mardi 3 octobre 2023

Quand on un président qui ne fait que s’écouter parler pour ne rien dire d’utile que ce soit en politique intérieure nationale ou diplomatie internationale au lieu d’agir quand il le faut, plus personne ne l’écoute et ne le prend au sérieux !?

 

Comment la France perd sa voix dans le monde ?!

ÉDITO. La politique étrangère d’Emmanuel Macron souffre d’inconséquences, d’erreurs d’analyse et de contradictions. Un renouveau diplomatique est urgent.

QU’EST-CE QUI MARCHE AVEC LA POLITQUE INEXISTANTE DE NOTRE PRESIDENT POSEZ VOUS LA QUESTION (PAS GRAND CHOSE !?)

Emmanuel Macron a évité de se rendre cette année à l'Assemblée générale de l'ONU, la grand-messe diplomatique qui se tient chaque mois de septembre à New York. N'a-t-il plus rien à dire à ses pairs, au moment où le monde craque de partout ? S'il préfère raser les murs, c'est que sa politique étrangère collectionne les déconvenues, ces temps-ci. L'annonce, le 24 septembre, du piteux retrait des troupes françaises du Niger, après le Mali et le Burkina, est la dernière infortune en date.

Cet été déjà, le président se heurta à un mur lorsqu'il chercha à se faire inviter au sommet des grands pays émergents, à Johannesburg. Pince-sans-rire, la cheffe de la diplomatie sud-africaine jugea sa requête « assez amusante ». Plus sérieusement : où qu'on tourne le regard, les déceptions s'accumulent. Prenons quelques partenaires incontournables de la France.

L'Allemagne ? « Nous ne sommes d'accord sur rien », dit le vice-chancelier écolo, Robert Habeck. De l'énergie à la défense, en passant par la réindustrialisation ou les servitudes budgétaires européennes, la relation est encalminée. Le Liban ? Dans ce pays si proche de nous, qui fut la clé de voûte de notre politique au Proche-Orient, l'inconséquence de la politique suivie après l'explosion de 2020 à Beyrouth a abouti à nous brouiller avec tout le monde. Elle ne nous a pas pour autant fait gagner les faveurs des vrais maîtres du pays, l'Iran et le Hezbollah.

Force de frappe

Le Maroc ? La relation spéciale, que tous les prédécesseurs de Macron ont cultivée avec Rabat, n'est plus. Même les sauveteurs français ne sont plus les bienvenus dans le royaume chérifien. Si encore ce coup de froid s'était accompagné d'un réchauffement avec l'Algérie ! Ce n'est pas le cas : les autorités algériennes viennent d'interdire aux écoles privées d'enseigner les programmes scolaires français.

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Sur le papier, pourtant, la France a tout pour être influente. Son soft power a de beaux restes, son réseau diplomatique est étoffé, son armée est puissante, sa force de frappe garantit son indépendance. Elle est le seul pays à la fois membre de l'Union européenne et de l'Otan à disposer d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.

Mais Emmanuel Macron a péché par ses erreurs d'analyse. Son constat d'une Otan « en état de mort cérébrale », quelques mois avant l'agression de Vladimir Poutine contre l'Ukraine, est resté dans les mémoires de nos partenaires européens, eux qui comptent plus sur Washington que sur Paris – et avec raison – pour leur sécurité. Son idée d'offrir à la Russie des « garanties de sécurité » après l'invasion les a encore plus troublés. Et sa volonté de maintenir une présence militaire au Sahel, alors que les signaux d'alarme se multipliaient, se paie comptant aujourd'hui.

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Le « en même temps » diplomatique

Surtout, le président de la République fait l'amère expérience de la difficulté à jouer en première division quand on dirige un pays qui a désormais le niveau de la deuxième. Le poids économique et industriel de l'Hexagone décline relativement, sa dette publique atteint des niveaux astronomiques (3 050 milliards d'euros), la cohésion de sa société laisse à désirer, ses perspectives politiques sont sombres. Autant de facteurs qui minent notre influence. La « puissance moyenne », théorisée par Valéry Giscard d'Estaing il y a un demi-siècle, devient-elle une puissance croupion ?

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Emmanuel Macron a prouvé qu'il savait évoluer. La réorientation au profit de Kiev de son positionnement dans la guerre d'Ukraine en témoigne. Mais c'est toute la politique étrangère qui doit faire son aggiornamento. Il est contradictoire de se faire le champion de l'autonomie stratégique européenne, qui implique de tout miser sur l'Europe, et de vanter simultanément le rôle de « puissance d'équilibre » de la France dans le monde, dans la pure tradition « gaullo-mitterrandienne ». Cela donne à nos partenaires le sentiment que notre engagement européen est relatif et que notre politique étrangère n'est pas fiable. Notre crédibilité en pâtit. Le « en même temps » est aussi inefficace en diplomatie qu'il l'est en politique intérieure.

La France n'est pas condamnée à l'effacement. Elle a beaucoup à dire sur la liberté, la justice et la démocratie. Mais, pour retrouver sa voix, elle doit se regarder en face, et se tourner vers l'avenir plutôt que d'entretenir les nostalgies du passé. Car si le président de la République appréhende mal les rapports de force, comment pourrait-il remettre la France à la place qui doit être la sienne sur la scène internationale ?

Avec en plus une procrastination maladive pathologique qui l’empêche de décider alors que c’est la qualité première qu’il faut à un président mais en plus ces Français lambda malgré ses échecs mais qui l’ont quand même réélu ?!

Depuis son 1er quinquennat raté et malgré son deuxième quinquennat déjà bien mal entamé que lui ont donné comme 2eme chance par des Français désabusés qui l’ont réélu on se demande bien pourquoi (car ne sachant plus choisir leurs dirigeants de qualité médiocre qui se succèdent depuis 40 ans qu’ils élisent et réélisent malgré les connaissant et leur incapacité sauf pour protéger leurs mandatures et avantages ou privilèges qui les protègent digne de cette Veme république de style monarchique usée obsolète poussiéreuse ou nos présidents se prenant en plus pour des pseudo monarques sans couronne ?!)

Qu’est-ce qu’on gagne ? Rien avec un président qui la joue perdant jusqu’à essayer de puiser dans les retraites du privé une véritable catastrophe dont les Français encore ne se rendent pas assez compte comme des naïfs incurables car c’est pire qu’augmenter les impôts et surtout les taxes déjà insupportables ?!

Et avec en plus l’organisation de ces J.O. de PARIS (pas gratuits) pour gommer la désespérance des Français enfin ceux qui réfléchissent encore pourtant je suis de ceux qui aiment cette compétition sportive mondiale mais là aussi nos sportifs ne sont pas encore au top (on a vu avec l’athlétisme ?!)

Le bilan bien que l’on constate déjà par la mauvaise politique de notre président et ses gouvernements c’est la France qui dégringole bien que dans les pays libres démocratiques de seconde zone que l’on ignore !?

Désolé de le dire mais à qui s’adresser à part ce président à qui on a donné trop de pouvoirs qu’il utilise mal ou pas du tout !?

Jdeclef 03/10/2023 03/10/2023

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Les carottes sont cuites avec un président incurable et son gouvernement composé de sa clique de ministres incapables inféodés à son pouvoir qui profitent de leurs avantages dus par leurs mandatures !? Taper dans les retraites des Français est une forfaiture et ce ministre comme d’autres obéit à son patron et 1ere ministre en tête avec son fameux article 49/3 !?

 

Coignard – Retraites : de belles promesses… avec l’argent des autres !?

CHRONIQUE. Plus 5,2 % de hausse pour les retraites de base, c’est une belle annonce, mais qui cache une mauvaise nouvelle pour les salariés du privé ?

QUAND UN GOUVERNEMENT QUEL QU’IL SOIT COMMENCE A PUISER DANs LES CAISSES DE RETRAITES DU PRIVE DES FRANCAIS C’EST TOUT SIMPLEMENT DU VOL ET MALEUREUSEMENT LES FRANCAIS NE VEULENT PAS VOIR OU S’EN RENDRE COMPTE ET ILS AVALENT TOUT ?!

(C’est inconcevable le pouvoir de l’égoïsme de la versatilité et du chacun pour soi dévastateur dont seul le pouvoir profite car les Français jusqu’en 2027 ont la tête sur le billot et même peut être encore après !?)

Ce n'est pas tout à fait l'attaque du train postal, mais cela y ressemble un peu. Le ministre du Travail Olivier Dussopt et ses équipes, certes, ne portent ni masques ni armes, mais ils ont pris leur victime par surprise. Leur victime, c'est l'Agirc-Arrco, qui gère les retraites complémentaires des salariés du secteur privé. Les partenaires sociaux qui pilotent ce régime doivent annoncer demain mercredi une bonne nouvelle aux treize millions de retraités auxquels ils versent une pension : une revalorisation de 4,6 % à compter du mois de novembre. C'est un peu moins que l'inflation, mais autant que l'évolution des salaires dans le privé.

Pour parvenir à cet accord, et s'entendre sur la marche à suivre jusqu'en 2026, patronat et syndicats se sont réunis à plusieurs reprises et se sont mis d'accord vendredi dernier. Ils ont acté, outre l'augmentation des pensions, l'abandon du malus pour les nouveaux retraités touchés par la réforme des retraites ainsi que la création de nouveaux droits pour ceux qui continuent de travailler et versent donc des cotisations sociales. Il ne restait plus qu'à fixer les dernières modalités lors d'une ultime rencontre, ce mercredi.

Retraites complémentaires : les enjeux de la négociationC'est alors qu'Olivier Dussopt sort du bois. Son cabinet annonce au Medef et à la CFDT qu'il va falloir faire preuve de solidarité, et verser entre 1 et 3 milliards d'euros par an au régime général des retraites, pour compenser l'effet bénéfique de la réforme des retraites sur les finances de l'Agirc-Arrco. Cette exigence compromet l'annonce de revalorisation : un milliard d'euros en moins dans les caisses rabote la hausse des pensions de 1 % environ. Elle indigne les partenaires sociaux, qui considèrent payer leur part à travers l'abandon du malus d'une part, et une contribution de 400 millions d'euros par an à l'augmentation des petites retraites promise par la réforme.

C'est en effet le monde à l'envers. L'exécutif fait le joli cœur et annonce une revalorisation de 5,2 % de toutes les pensions de base au premier janvier 2024, alors que le régime général connaît un équilibre précaire. Et pour tenir son engagement, il puise dans le pactole des retraités du secteur privé, qui lui, bien géré, dégage des excédents !

Bras de fer musclé

Ce qui ne passe pas, c'est aussi la méthode employée par le gouvernement. Bercy lorgne depuis des années sur le trésor de l'Agirc-Arrco, près de 70 milliards dans lesquels il est tentant de se servir en période de disette. L'exécutif avait déjà tenté une manœuvre l'an dernier mais n'avait pu parvenir à ses fins. Il attaque cette année sous un autre angle. Si l'Agirc-Arrco ne plie pas, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) se chargera de le faire, soit au travers d'une convention de financement prévue dans son article 9, soit par un amendement qui supprime les compensations à l'euro près des exemptions de charges sociales.

Coignard – Interview d'Emmanuel Macron : beaucoup de mots pour – presque – rienDans ce bras de fer, qui s'annonce musclé, les partenaires sociaux disposent pour se défendre d'une arme très provisoire : leur participation, ou non, à la conférence sociale annoncée par Emmanuel Macron pour le 16 octobre.

Mais au-delà de cet affrontement, c'est le double langage tenu sur les finances publiques qu'il convient de surveiller : pas d'augmentation des impôts, et même des baisses d'impôts, un peu différées certes, mais tellement vantées, et de façon si répétées ! Incapable de réduire les dépenses structurelles de l'État au-delà d'une petite poignée de milliards, le gouvernement n'est pas peuplé de magiciens. Il doit donc recourir, pour tenir ses engagements, au moins formellement, à quelques faux-semblants. Ou, pour le dire plus crûment, se servir dans d'autres caisses que la sienne. L'Agirc-Arrco est la première, mais sûrement pas la dernière…
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Le président étant aussi bavard que mauvais dirigeant (peut être pire que dans la lignée de ses prédécesseurs qui ont été élu voire réélu depuis plus de 40 ans !?)

Car quand un petit bourgeois parvenu élu par défaut arrive à être président en bon opportuniste par la défection de son prédécesseur qui a jeté l’éponge avant la fin de son quinquennat plutôt que de risquer de se faire battre car avec sa probable non réélection après avoir profité des avantages avant pendant dix ans comme secrétaire du PS qu’il a poussé à rendre comme son parti de cette gauche marginalisée et pas étouffé par la honte ou le manque d’amour propre de plus en plus commun chez nos présidents passés et même présent actuellement avec le locataire de l’Elysée en place !?

Avec en plus les extrêmes qui frappent à la porte comme Mélenchon super trublion tribun aboyeur de foire excité créateur de cette LFI insoumise qui porte bien son nom et frondeuse voire mal élevés en trublion quelque fois violent et la NUPES agrégat de ces politiciens de gauches PS/PC voir même ces écolos verts qui ont viré leur cuti vers l’extrémisme avec d’autres partis gauchisant marginaux !?

Mais surtout quand nos dirigeants au pouvoir avec notre pays déjà surendetté à hauteur de 3 013,4 milliards d'euros le 31 mars 2023 soit 98% du PIB en viennent à puiser indirectement dans les caisses de retraite c’est eminement gravissime et montre un pays aux abois et son président qui ne sait pas ou trouver de l’argent pour survivre et pousser la population à faire la queue aux associations caritatives pour simplement manger à leur faim (ce qui est le cas pour certains de nos compatriotes dont certaines familles survivent déjà dans la rue avec femmes enfants dans la rue et l’hiver approche ?!)

Et certains de ses Français élus n’ont pas honte préférant donner des leçons de bienpensant donneurs de leçons hypocrites c’est honteux moi qui est connu cette VEME REPUBLIQUE créée depuis le début par de Gaulle que j’ai connu car âgé cela m’empêche de dormir !?

Avec en plus des médias comme le POINT cet hebdo qui s’acharne à censurer ces types de commentaires ce qui ne sert à rien en oubliant que la liberté d’expression est inscrite dans notre constitution !?

JDeclef 03/10/2023 11h28


lundi 2 octobre 2023

J.L.MELENCHON continue à faire du mauvais vent politique (ce non élu) avec sa LFI et NUPES car a encore l’aura d’une certaine catégorie de Français trublions comme lui mal élevés !?

 

Coignard – À LFI, les avaricieux propriétaires de la Nupes !?

CHRONIQUE. Jean-Luc Mélenchon et les siens se conduisent comme les rentiers cupides et sourcilleux d’un capital politique qu’ils s’acharnent pourtant à dilapider.

Leur dit capital LFI politique fondera comme neige au soleil de cet été qui perdure avec l’automne et l’hiver qui arrive à cause de Français qui n’y comprennent rien à cette politique politicienne désespérante et d’autres citoyens lambda qui ne savent plus réfléchir voter ou choisir les dirigeants qui les gouvernent en avalant tout !?

Jean-Luc Mélenchon est en tournée de promotion. Il présente son dernier livre, Faites mieux, sur toutes les antennes de France et de Navarre. Une situation qui l'oblige à un peu plus de courtoisie qu'à l'accoutumée. Pas d'outrance verbale remarquable depuis quelques jours ! Enfin, il a quand même traité d'« égout » un journaliste de télévision qui tentait de l'interviewer… On ne se refait pas complètement.

Pendant ce temps, ses fidèles continuent de s'activer, à commencer par le premier d'entre eux, son successeur à l'Assemblée nationale Manuel Bompard. En fin de semaine, les socialistes et les écologistes ont eu la désagréable surprise de recevoir une lettre signée de sa main pour réclamer encore une fois une liste commune aux élections européennes de 2024, comme l'a révélé Le Parisien. Ils ont dit non une fois, deux fois, dix fois, mais leur refus répété ne semble avoir aucune valeur aux yeux du coordinateur de LFI. Que les Verts aient déjà désigné leur tête de liste et le PS soit en passe de le faire lui importe peu.

 Mélenchon dans l'Hérault pour soutenir son ami de cinquante ans

Cette insistance est le produit d'un calcul tout simple : les élections européennes sont traditionnellement plus favorables aux écologistes qu'aux mélenchonistes, et les socialistes y feront assurément un score supérieur au pathétique 1,7 % que lui a offert Anne Hildalgo à la présidentielle. De quoi faire perdre à LFI son statut de « leader naturel de la gauche » acquis aux dernières législatives. Or LFI n'aime pas la concurrence.

L'insupportable vérité

Le courrier de Manuel Bompard poursuit aussi un autre objectif : faire le tri entre les bons et les méchants au sein de la Nupes. Il n'a donc pas été adressé à Fabien Roussel, désigné comme l'homme à abattre par les proches de Jean-Luc Mélenchon. La députée de Paris Sophia Chikirou l'a comparé il y a huit jours au collaborationniste Jacques Doriot. Un rapprochement aussi ignoble qu'infamant, que la présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale, Mathilde Panot, s'est pourtant refusée à condamner. Manuel Bompard assure, lui, dans sa missive regretter « la décision de Fabien Roussel de quitter la Nupes en annonçant des listes séparées à toutes les élections jusqu'en 2027 ». Or le patron des communistes s'est montré critique vis-à-vis de la Nupes menée à la baguette LFiste, mais n'a jamais exprimé son intention de la quitter.

 Élections européennes : le magot de la Nupes

Manuel Bompard a réitéré ses propos, ce dimanche, au micro d'Europe 1 de manière plus agressive encore. Il est vrai que, samedi soir, sur France 2, Fabien Roussel a déclaré que la gauche ne pouvait pas gagner avec Jean-Luc Mélenchon. Celui qui dit la vérité doit être exécuté, comme le dit la chanson. Car cette vérité est insupportable à entendre pour l'avant-garde mélenchoniste, convaincue que, sans la candidature de Fabien Roussel en 2022, son grand homme serait président de la République.

Celui-ci se comporte comme l'avare de Molière : pas question de s'en prendre à sa cassette électorale. Ceux qui ne respecteront pas cette règle seront exclus, fût-ce à l'insu de leur plein gré. À bon entendeur, salut !

Mr Mélenchon fait partie avec LFI et cette NUPE qu’il a créé est de ces politiciens inutiles et en plus aboyeurs de foire semeurs de trouble et mal élevés en plus étiquetés extrémistes illuminés de cette gauche dite « cul par-dessus tête » comme l’a dit si élégamment notre président qui s’avère inutile par ses bavardages et procrastination pathologique de donneur de leçons de bienpensant hypocrite que personne n’écoute plus même à l’étranger !?

C’est hélas la triste vérité de notre pays qui continue à glisser vers le fond car mal gouverné et même mal protégé ou toute notre société dérape livrée à elle-même sans vrai garde-fou efficace avec des dirigeants et politiciens qui ne pensent qu’à eux-mêmes avec leurs avantages et privilèges hérités de l’ancien régime de cette V eme république devenue monarchique style ancien régime ou à qui de nos présidents se prennent pour des monarques que nous élisons et réélisons en plus à qui nous avons donné trop de pouvoir qu’ils utilisent mal ou pas du tout ?!

Car les français de ma génération âgés qui ont connu de GAULLE qui a créé notre Veme république usée devenue obsolète (il n’a fait que passer en fait) les Français individualistes et partisans du « chacun pour soi utopique » se sont chargés de le mettre à la retraite par un referendum qui a causé sa perte sur un sujet qu’il croyait utile (la suppression du Senat poussiéreux) en commettant l’erreur de croire aux Français en fait frondeurs dans l’âme par leur histoire datant de notre révolution de 1789  (en fait il croyait en eux il s’est trompé !?)

Nous avons la plus mauvaise classe politique de tous bords que l’on puisse trouver que nous nous acharnons à reconduire avec les mêmes depuis + de 40 ans par des discours de ces candidats divers de tous bords qui eux ont compris que de parler fort en discourant pour faire des promesses fumeuses (qu’ils ne tiendront pas) çà marche car les Français avalent tout !?

Tant pis car nous sommes encore dans un pays libre démocratique ?! (Heureusement) mais nous méritons ce que l’on a jusqu’en 2027 (et peut être même après va savoir !?)

Jdeclef 02/10/2023 10h41

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dimanche 1 octobre 2023

Oui avec l'Algérie : « On se trompe lourdement à Paris » c’est évident ouvrons les yeux !? Mais avec ce président borné procrastinateur incurable on ne s’en sortira pas il faudra attendre 2027 par notre faute à tous qui votons et choisissons mal !?

 


La France persona non grata au Maghreb !?

LETTRE DU MAGHREB. Après le Sahel, l'Afrique du Nord se détourne de Paris. Le Maroc n’y a plus d’ambassadeur et l’Algérie interdit l’enseignement en langue française.

Par Benoît Delmas

Nous n’avons que ce nous méritons Français métropolitains par nos mauvais choix depuis +de 40 ans (et pas sûr que ça change en 2027 !?)

Oui si d'aventure, par un dimanche morose, il venait à l'idée d'Emmanuel Macron de se rendre en visite officielle dans une capitale du Maghreb, il risquerait d'enregistrer refus sur refus. L'Hexagone n'est pas au mieux avec les régimes autoritaires du Sud.

 France : Sahel vs Maghreb

Maroc, une crise qui dure

S'il passe beaucoup de temps dans son palais parisien, face à la tour Eiffel, ce n'est pas pour autant que Mohammed VI prend le thé avec le président français. Les relations diplomatiques avec le royaume chérifien sont au plus bas, Rabat n'a plus d'ambassadeur à Paris. Lorsque le tremblement de terre a frappé six provinces, l'épicentre étant à Al Haouz, Paris, comme de nombreux pays, a proposé ses services, ses sauveteurs, sa logistique. Le Royaume a poliment décliné, préférant l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, l'Espagne et le Royaume-Uni. Une diplomatie des aides. La polémique qui a suivi sur les plateaux n'a pas aidé mais le pouvoir français n'y est pour rien.

À Alger, on vient de décocher un nouveau coup de canif dans le tissu des relations franco-algériennes, tissu qui a tout du lambeau. La décision prise cette semaine n'est pas d'interdire l'usage de la langue française à l'école mais de prohiber les programmes scolaires d'enseignement français dans le secteur privé, notamment en vue de l'obtention du baccalauréat français. Sur un front plus politique, la visite officielle du président Tebboune à Paris a été maintes fois reculée, les exigences protocolaires d'Alger étant démesurées. Pour la première fois de son histoire, la France est en mauvais termes avec les deux poids lourds du Maghreb. Si la relation avec le « système » algérien – mélange de militaires et de politiques – est structurellement viciée, il est inquiétant de voir que les fâcheries du Maroc pourraient passer du statut de conjoncturel à celui de structurel.

S'il voulait aller en Tunisie, le président français devrait faire abstraction du coup d'État mené par le président Saïed en 2021, geste qui a torpillé la parenthèse démocratique de 2011. Bonne fille, la France a fermé les yeux et ne cesse de citer Tunis comme étant « la » solution à la crise de la migration illégale. Pour autant, le palais présidentiel de Carthage ne cesse de psalmodier le mot « souveraineté » tout en évoquant une fois par semaine, en moyenne, un complot déjoué contre sa grandeur. Ses œillades tiers-mondistes à l'égard de Moscou et des Brics n'ont échappé à personne. Quant à la Libye, ce n'est pas un pays qu'on visite. C'est un terrain pour diplomates, militaires et barbouzes. Le prestige de la France, au zénith en 2011 quand on y scandait son nom et son drapeau, a trépassé avec la désintégration du pays. Le procès de l'argent libyen qui serait lié à Nicolas Sarkozy ne devrait pas améliorer la photo au début de l'année prochaine. Bref, une impasse.

 Macron : le casse-tête marocain

La France dans la ligne de mire

Quand, en 2017, le jeune président fait irruption sur la scène politique mondiale façon « hussard sur le toit », bondissant sur les paradigmes comme Angelo sur les tuiles des toits de Provence, tout lui semblait possible. Il a 39 ans, la colonisation, il l'a lue dans les manuels d'histoire. Ses prédécesseurs avaient tous un lien direct avec cette époque : Mitterrand fut garde des Sceaux du gouvernement Guy Mollet qui condamnait à mort des militants algériens ; Chirac fut volontaire pour la guerre d'Algérie et, pour l'anecdote, perdit son pucelage dans un bordel algérois. Macron a voulu que la France aille de l'avant, clore des contentieux du XXe siècle. Il est allé le dire à des dirigeants octogénaires algériens qui se sont enroués face à ce courant d'air frais. 2017, c'était hier, c'est une éternité. La Russie n'avait pas encore tenté d'envahir l'Ukraine, en provoquant un big-bang planétaire, une diplomatie à la carte dans de nombreux pays. L'inflation dévore le pouvoir d'achat des ménages, le Kremlin joue de l'arme alimentaire avec ce blé dont elle est le premier exportateur mondial. Un grand désordre devient la boussole. Et la France se retrouve fort démunie en ce début d'automne.

Au sud du Maghreb, le Sahel est passé aux mains de putschistes cajolés par Vladimir Poutine (cf. la réception des dirigeants du Mali et du Burkina Faso à Saint-Pétersbourg), contraignant Paris au départ et laissant les djihadistes prospérer à leur aise. Au nord du Sahel, le Maghreb n'est pas aux mains de putschistes inexpérimentés, téléguidés par la Russie. Mais le vent dominant n'est guère favorable.

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Le camouflet de Tunis

On apprenait mardi, par un communiqué nocturne de la présidence de la République tunisienne, que la visite d'une délégation de la Commission européenne était repoussée par Tunis. Celle-ci venait évoquer migration et aides. Dans la foulée de cette annulation, Nabil Amar, ministre des Affaires étrangères, publiait une photo de lui prise à Moscou aux côtés de son homologue Sergueï Lavrov, vantant « une coopération future sans limites ». Un camouflet qui fait suite au refus d'accueillir sur le territoire tunisien une délégation du Parlement européen. À ce rythme, on pourra remplacer « France » par « Union européenne » dans la liste des persona non grata informelle.

 Algérie : « On se trompe lourdement à Paris »

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Mais qui se trompe !? 

Pas les Français lambda et notamment ceux de ma génération qui supporte la décolonisation depuis + de 60 ans qui était une bonne chose mais si mal gérée depuis les gouvernements et dirigeants Français de tous bords passés jusqu’à ce jour et avec en plus notre dirigeant actuel qui ne comprend rien à ce passé qu’il n’a pas connu car trop jeune par exemple (15 ans né en 1977) à la fin de la guerre dite d’indépendance d’une inutilité remarquable avec cette ALGERIE qui nous déteste (EN PLUS) et lui qui s’acharne à vouloir renouveler des relations dont ne veulent plus les dirigeants de ce Maghreb nord-africain  Tunisien Marocain et Algérien qui bien que ne s’entendant pas entre eux mais sont d’accord pour ne plus avoir à faire avec l’ex colonisateur FRANÇAIS sans compter le reste de l’empire colonial Français de ex AOF/AEF de cette Afrique noire francophone qui ont cette indépendance depuis les années 1960 et dont de nombreux pays ont déjà rompu leurs relations avec notre pays ces derniers temps alors que notre dirigeant s’acharne (à vouloir défendre ou protéger avec notre armée de soldats en opération dites extérieures qu’ils considéraient comme troupe d’occupation ?!)

Sans parler de l’immigration importante Africaine et nord-africaine gérée vers la France et l’U.E. dont on est encore à discuter avec notre président d’une incompétence avec sa procrastination habituelle par une fuite en avant sur ce sujet pas nouveau !?

En 2015, Michèle Tribalat, dans une nouvelle estimation des populations d'origine étrangère en 2011 estime à au moins 4,6 millions le nombre de personnes d'origine maghrébine sur trois générations en 2011 ( et cela ne diminue pas !?)

Les Anglais eux s’en sont sorti bien mieux avec un empire colonial bien plus grand et leur Commonwealth donc c’est possible !?

Alors doit-on vous dire : Merci Mr le président de laisser insulter la France et les Français métropolitains car cela devient insupportable !?

JDeclef 01/10/2023 13h40

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Cela devait bien arriver un jour au président turc dans ce pays gouverné par ce pseudo dictateur du même acabit que son voisin de la Russie poutinienne sauf que là certains utilisent la force terroriste après un ancien échec de coup d’état pour éliminer ce pseudo dicteur ERDOGAN indirectement s’attaquant à leur parlement dans la capitale ANKARA siège de leur gouvernement !

 

Turquie : forte explosion près du Parlement à Ankara !?

C’est presque surement contre ERDOGAN que cet attentat était dirigé qui malheureusement va encore serrer plus la vis à son peuple qui vient d’endurer déjà maintes épreuves diverses mais c’est à eux de prendre leur destin en main avant qu’il ne soit trop tard !?

(On voit déjà cela chez nous avec le macronisme et notre président bavard sauf que nous ne sommes pas encore trop malheureux.. ?!)

Des échanges de tirs ont également été entendus dans la capitale turque, où le Parlement ouvre sa session de travail. Les autorités évoquent « un attentat terroriste ».

Une explosion d'ampleur a retenti dans la matinée du dimanche 1er octobre à Ankara, à proximité du Parlement turc, qui doit ouvrir dans la journée sa nouvelle session de travail. Le ministère de l'Intérieur a rapidement affirmé qu'il s'agissait d'un « attentat terroriste ». Selon les médias turcs, des échanges de tirs ont également été entendus dans le quartier du Parlement, qui abrite de nombreux ministères. De nombreux véhicules de police et des ambulances se sont déployés dans le secteur.

« Deux terroristes se sont présentés à bord d'un véhicule militaire léger vers 9 h 30 (6 h 30 GMT) devant le portail d'entrée de la Direction générale de la sécurité de notre ministère de l'Intérieur et ont perpétré un attentat à la bombe », a indiqué ce ministère de l'Intérieur, faisant état de deux blessés parmi les policiers.

C’est presque indirectement logique dans ce pays devenu totalitaire sous la gouvernance d’Erdogan  qui a déjà échappé à un coup d’état qui veut faire de son pays un état islamiste extrémiste nostalgique de l’empire OTTOMAN et qui louvoie pour entrer dans l’U.E. dont il voudrait faire partie politiquement en se servant de cet OTAN US comme passe port que dont on devrait déjà depuis longtemps lui avoir supprimé par cette alliance obsolète qui date de la guerre froide post guerres mondiales et la fin de l’ex URSS  pour s’acheter une étiquette de pays fréquentable malgré sa fausse démocratie ou il enferme ses opposants voire pire et qui bien sûr en plus fricote avec la Russie poutinienne et son dictateur déjanté qui comme lui voudrait retrouver l’empire de la grande Russie tsariste ou ex URSS soviétique car c’est çà façon à ce faux sultan pseudo ottoman de faire de la politique internationale et de chasser aussi les arméniens en essayant de faire disparaitre leur pays depuis toujours et de faire feu de tout bois jusqu’à venir insulter à domicile les dirigeants européens à domicile comme il a fait avec notre président sans amour propre ce qui n’est pas étonnant car de sa part il est le champion des donneurs de leçons bienpensant donneur de leçons à tout le monde que personne n’écoute !?

Et prouve que ce grand pays aux portes de l’Europe glisse immanquablement dans la misère pour son peuple donc l’Europe Unie libre et U.S. de ces pays libres et démocratiques et que leurs dirigeants pleutres devaient se réveiller car les pseudos dictateurs perdurent et se multiplient comme des punaises de lit que l’on ne peut éradiquer dans notre monde malade et instable en augmentant l’insécurité mondiale déjà présente !?

JDeclef 01/10/2023 10h56