mardi 7 novembre 2023

Naturellement que les Français veulent cette loi (mais une vraie loi contre cette immigration incontrôlée depuis + de 40 ans) mais pas de tous nos dirigeants et gouvernements de tous bords qui ne font que les diviser et ne font rien sur se sujet hyper important qui envahit la France et les Français lambda qui en souffre au quotidien avec une dose de délinquance et insécurité indirecte dans leurs vies !?

 


Immigration : la loi qui fracture tout le monde… sauf les Français

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. L’opinion publique veut une loi efficace et rapidement mise en œuvre. Mais les décideurs politiques offrent le spectacle de la division à tous les étages.

Par Sophie Coignard

LES MOTS SONT PLUS SIMPLES QUE LES ACTES QUE NOS DIRIGEANTS NE VEULENT PAS FAIRE COINCES DANS LEUR BIEN PENSANCE HYPOCRITE DE DONNEURS DE LECONS DIVISES PAS A LA HAUTEUR DE LEURS TACHES D’ELUS ET QUI DE FAIT DIVISENT LES FRANÇAIS SAUF QUE LA, NOS CITOYENS LAMBDA POUR UNE FOI SONT D’ACCORD ?!

IL NE FAUT PLUS DE NOUVEAUX MIGRANTS IRREGULIERS SUR NOTRE SOL ET LES REJETER AVEC RIGUEUR DANS LES PAYS D’OU ILS VIENNENT CAR MEME L’U.E. EST DIVISEE !?  

OU ALORS QUE CE GOUVERNEMENT DEMISSIONNE OU SOIT PAR MIRACLE RENVERSE CE QUI SERAIT CE QUI POURRAIT ARRIVER DE MIEUX AU PEUPLE FRANÇAIS DONT ON SE MOQUE DEPUIS TROP LONGTEMP ?!

CETTE VEME REPUBLIQUE A MONTRE LA FIN DE SON HISTOIRE DEJA DEPUIS + DE 40 ANS IL EST PLUS QU’URGENT D’EN CHANGER ET FAIRE PLACE NETTE DANS NOTRE CLASSE POLITIQUE SI MEDIOCRE ET ENFIN PENSER A LA FRANCE QUI DECLINE CAR IL RESTE ENCORE BEAUCOUP DE FRANCAIS COURAGEUX QUI L’A FONT TOURNER PAR LEUR COMPETENCE PROFESSIONNELLE MAIS CE N’EST PLUS LE CAS DE NOTRE CLASSE POLITIQUE QUE NOUS AVONS ELU ET REELU D’UNE MEDIOCRITE LAMENTABLE ET C’EST A TOUS LES FRANÇAIS DE REMETTRE LES PENDULES A L’HEURE !?

Gérald Darmanin l'a dit, ce lundi 6 novembre, à la tribune du Sénat : le texte qu'il porte sur l'immigration « est ferme mais pas fermé ». Le ministre de l'Intérieur sait qu'il joue gros sur cette séquence. Il a décidé de placer la barre très haut, puisque dimanche, sur France 2, il s'est dit opposé à l'utilisation de l'impopulaire article 49.3 pour faire voter cette loi, car il se prétend convaincu « qu'il y a un compromis à trouver ».

Certainement, mais lequel ? Avant même que commencent les débats au palais du Luxembourg apparaissaient derrière les clivages traditionnels des microfractures internes, qui pourraient s'aggraver au fil des jours.

Différend entre Gérald Darmanin et Élisabeth Borne, dont la rivalité depuis quelques mois n'a pu échapper à personne. Fin octobre, le premier affirme qu'il tiendra bon sur l'article 3 concernant la régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension, urticant pour la droite, tandis que la seconde semble prête à lâcher du lest.

Immigration : quarante ans de lois pour rien ? Tensions au sein de la majorité sénatoriale, où le président du groupe LR, Bruno Retailleau, affirme qu'il refusera tout compromis, tandis que son homologue et allié centriste, Hervé Marseille, propose la rédaction d'un article 3 « allégé », qui s'en tiendrait à un principe général et laisserait le pouvoir d'appréciation aux préfets. Cette friture au sein de la majorité sénatoriale n'est pas du goût du président de la Chambre haute, Gérard Larcher, qui n'apprécie guère la guerre des clans au sein de son troupeau.

Des sondages unanimes

Contradictions entre Emmanuel Macron et lui-même, également. Le président de la République assure qu'il faut légiférer rapidement, mais propose aux différents chefs de partis de discuter, à Saint-Denis, le 17 novembre prochain, de « poursuivre les réflexions sur les pistes d'évolution du référendum », notamment sur les questions migratoires. C'est une façon de tendre la main vers LR, qui réclame l'élargissement du champ référendaire à l'immigration. Mais c'est aussi une manière de parasiter le débat parlementaire en cours.

Toutefois, la plus grande fracture est celle qui sépare les Français de leurs responsables politiques sur cette loi immigration. Selon un sondage OpinionWay pour Le Parisien, de 70 % à 91 % des personnes interrogées se montrent favorables aux principales dispositions de ce texte. Une large majorité confirmée par une enquête ViaVoice pour Libération publiée ce lundi.

 Les polémiques de l'immigration : l'immigration est-elle vitale pour l'économie ? C'est la raison pour laquelle Gérald Darmanin a mis en garde son auditoire, dans l'hémicycle du Sénat et au-delà : « Ce qui va compter, ce ne sont pas les postures, les futures majorités, c'est l'efficacité pour répondre à la demande d'autorité des Français. » Ce qui va compter, aussi, c'est la capacité du ministre de l'Intérieur à se montrer, ou non, à la hauteur des attentes.

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Car depuis ces attentats qui renaissent avec ce grand malheur touchant ISRAEL et indirectement ses juifs Français au nombre de 600000 vivant sur notre sol depuis toujours car cela devient indirectement une priorité pour lutter contre un antisémitisme grandissant qui renait car n’ayant pas cessé et bien avant nos guerres européenne devenues mondiales à cause de fanatiques hyper dangereux et leurs dictatures et autres religions dont il ne faut pas nommer le nom (car ce n’est pas bien pour les moralistes hypocrites) car étant du politiquement correct hypocrite de par nos dirigeants bavards et inutiles qui ne font rien pour ces problèmes graves par des politiques nullissimes inefficaces et inutiles !?

Car ces religions et leurs guerres (modernes) n’ont rien à envier à celles du moyen âge remontant même à l’Age des ténèbres comportant dans ses rangs des terroristes extrémistes qui veulent la fin des êtres humains pour mieux les avilir au profit de quelques-uns bien sur plus malins ou moins bêtes !?

Les Français lambda eux sont plus simples pour une fois ils sont d’accords ils ne veulent plus de migrants sur leur sol car il y en a trop et cela ne diminue jamais et on se moque d’eux surtout depuis + 40 ans à cause des dirigeants bienpensant de tous bords par leur mauvaise politique pour conserver leurs avantages pendant leurs mandatures et leurs gouvernements de pattes cassées qui ne passe leurs temps qu'à vouloir donner des leçons au monde entier que personne n’écoute !?

Alors il faut changer tout cela avant qu’il ne soit trop tard car 2027 c’est encore trop loin et enfin écouter le peuple Français métropolitain descendant de leur révolution de 1789 un trop lointain souvenir PAR REFERENDUM ou autres consultation  de celui-ci car nos dirigeants et politiciens ne servent plus à rien car on glisse chaque jour en regardant la France sombrer vers un anarchie pouvant aller jusqu’à une guerre civile larvée par certains qui veulent régler leur compte sans foi n’y lois !?

JDdeclef 07/11/2023 12h13LP

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lundi 6 novembre 2023

DARMANIN se fait mousser avec cette énième loi d’immigration qui sera un pschitt de plus pour montrer que ce gouvernement et nos dirigeants bavards font quelque chose de nouveau bien qu’étant incapables déjà de gouverner correctement notre pays qui continue à chuter !?

 

Immigration : quarante ans de lois pour rien ?!

Le projet de loi Darmanin, discuté ce 6 novembre au Sénat, pourrait être le 30e texte sur l’immigration adopté depuis 1980. Radiographie d’un échec politique.

Par Charles Sapin

Publié le 06/11/2023 à 06h50, mis à jour le 06/11/2023 à 12h00

PAUVRES DIRIGEANTS ET GOUVERNEMENTS NULISSIMES QUI NE SAVENT DEFINITIVEMENT PAS GOUVERNER DIRIGER OU PROTEGER NOTRE PAYS CORRECTEMENT EN SE MOQUANT EN PLUS DES FRANÇAIS SI NAIFS QUI LEUR ONT FAIT CONFIANCE ET EN PLUS JUSQU’EN 2027 DANS CETTE PAUVRE FRANCE EN DEGRINGOLADE CONSTANTE !?

ll est visiblement des Sisyphe heureux. D'ici à la fin de l'année, la France s'apprête à discuter puis vraisemblablement adopter un nouveau texte législatif ayant trait à l'immigration. Encore un. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le pays a connu une réforme migratoire en moyenne tous les deux ans. Le « Projet de loi pour contrôler l'immigration, améliorer l'intégration », est examiné au Sénat ce 6 novembre après moult reports et atterrira à l'Assemblée au plus tard à la mi-décembre. Il sera très exactement… le trentième du genre depuis 1980. La multiplication des flux migratoires par trois en Méditerranée l'an passé comme le récent attentat terroriste d'Arras ne laissent d'autre choix à l'exécutif que de légiférer, une fois de plus, cinq ans seulement après la précédente réforme, celle de Gérard Collomb.

Mais pour quels résultats ? Jamais ouvrage n'aura autant été remis sur l'établi parlementaire. Sans qu'il parvienne, jamais, à obtenir de résultats tangibles – comme tarir l'accélération des arrivées ou reléguer la thématique de l'immigration en queue des préoccupations des Français. Nicolas Sarkozy appelait à une « immigration choisie » lors de sa campagne présidentielle de 2007. François Hollande à une « immigration intelligente » en 2012. François Mitterrand, lui-même, ambitionnait de « réduire le nombre » d'immigrés en France lors de sa campagne pour un second mandat en 1988. En vain.

« Stop and go » successifs

Quelles que soient les promesses de maîtrise des flux, les chiffres ont continué leur course indifférente à la parole politique. Jusqu'à ce que le stock de permis de séjour atteigne, en 2022, le seuil inédit de 3,7 millions de personnes. Soit 25 % de plus qu'en 2017 et 47 % de plus qu'en 2012. Les demandes d'asile, quant à elles, ont bondi de 227 % par rapport à 2009. Comment expliquer un tel échec des politiques publiques, devenu l'illustration reine de l'impuissance de l'État et, du même coup, le terreau fertile du Front devenu Rassemblement national ? « Ce sont des sujets très compliqués », botte en touche un préfet, pourtant ancien directeur d'administration centrale spécialisé dans lesdits sujets. L'examen attentif des différents textes sur l'immigration soumis à la représentation nationale ces quarante dernières années, sans compter les innombrables ordonnances, décrets, arrêtés ou circulaires, apporte pourtant des premiers éléments de réponse.

Point de clivage primordial entre droite et gauche, le sujet de l'immigration aura sans cesse vu s'affronter les majorités successives, l'une effaçant bien souvent l'œuvre de sa prédécesseure, peu de temps avant de voir, à son tour, son travail rayé d'un trait de plume, l'heure de l'alternance venue. Première loi véritable contre l'immigration clandestine, la loi Bonnet de janvier 1980 simplifie la procédure d'expulsion et crée la possibilité d'une rétention administrative des étrangers sommés de quitter le territoire. Vingt-deux mois et une élection présidentielle plus tard – celle du socialiste François Mitterrand –, la loi Questiaux réduit pour ainsi dire à néant la loi précédente, en durcissant drastiquement les conditions d'expulsion d'un étranger du sol français. Du moins jusqu'à 1986. La cohabitation, avec le retour de la droite au gouvernement, permettra au nouveau ministre de l'Intérieur de faire adopter la loi Pasqua, rétablissant les dispositions de la loi Bonnet et confiant au seul préfet le pouvoir d'éloigner un étranger. Des mesures sur lesquelles s'empressera de revenir son successeur, Pierre Joxe, en 1989, un an après la réélection de François Mitterrand à l'Élysée. En profitant pour multiplier les voies de recours possibles pour un étranger sous le coup d'une procédure d'éloignement, désormais sous le contrôle du juge judiciaire.

Loi immigration : le gouvernement au pied du mur

Les conditions du regroupement familial, les modalités d'obtention d'un titre de séjour ou le droit du sol n'ont ainsi cessé, quarante ans durant, à jouer à l'essuie-glace, parfois même entre deux gouvernements d'une même famille politique. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur et adepte de triangulation politique, exaucera ainsi, en 2003, les vœux de la gauche en restreignant à la portion congrue une mesure phare de son camp : la double peine, c'est-à-dire l'expulsion du territoire d'un délinquant étranger à l'issue de sa peine de prison. Une possibilité que l'actuel ministre de l'Intérieur, pourtant sarkozyste assumé, ambitionne de rétablir dans son intégralité cet hiver. « On a beaucoup de mal dans notre pays à dégager sur ce sujet de l'immigration un consensus transpartisan. Du coup, les majorités successives font du stop and go, voire un pas en avant et deux pas en arrière, témoigne Patrick Stefanini, ancien secrétaire général du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. Cela ne favorise pas la stabilité et donc l'efficacité de la législation puisqu'il faut, chaque fois, que l'administration s'y adapte. » Le préfet Michel Aubouin, ancien directeur de l'accueil, de l'intégration et de la citoyenneté au ministère de l'Intérieur, abonde : « Aujourd'hui, plus personne, ni au sommet de l'État ni au guichet d'une préfecture, n'est capable de retenir les mille subtilités d'un droit devenu inapplicable, d'autant qu'aux décisions jurisprudentielles, aux lois et aux décrets s'ajoutent des circulaires, publiées ou non, dont l'effet s'ajoute au reste… »

Un méandre juridique

Là réside la seconde explication de l'échec des politiques migratoires en France. Au gré de ces allers-retours parlementaires, la logique voudrait que la législation propre au droit des étrangers parvienne à une forme d'équilibre entre les réformes allant dans le sens d'une plus grande ouverture et celles instituant au contraire un cadre plus restrictif. C'est omettre que les premières ne rencontrent jamais aucun problème d'exécution et ont plutôt tendance à surperformer, quand les secondes peinent systématiquement à être mise en œuvre et butent sur une multitude d'obstacles juridiques et jurisprudentiels. « En termes d'effectivité, il y a clairement une asymétrie », abonde Patrick Stefanini. « Aucun pouvoir politique n'a jamais été véritablement capable de faire exécuter les lois qu'il a fait passer, que ce soit dans un sens ou dans un autre. Il y a un problème administratif », reconnaît Philippe Brun, ancien juge spécialisé en droit des étrangers, aujourd'hui député PS de l'Eure. Année après année, la législation est devenue broussailleuse, pour ne pas dire labyrinthique. Au point de porter à plus de 1 500 pages le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda), créé en 2006. Un méandre juridique dont profitent avocats spécialisés et associations pro-immigration, à l'image de la Cimade ou du Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti). « Nous sommes dans un système kafkaïen où la politique de l'asile, par exemple, a été totalement externalisée à ces acteurs », livre au Point un juge de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), devenue la première juridiction de France avec 45 000 dossiers par an.

 Immigration : pourquoi il faut assumer le principe de sélection

« Les réseaux de passeurs fournissent aux candidats à l'asile des kits comprenant faux papiers, traversée et surtout le narratif à dérouler devant la CNDA ou l'Office français de protection des réfugiés et apatrides [Ofpra]. Les associations telles que la Cimade ou France terre d'asile prennent ensuite le relais pour s'assurer que les demandeurs bénéficient de toutes les failles ou largesses de notre droit afin que leur demande soit certaine d'aboutir ou, à défaut, qu'ils ne soient jamais expulsés », relate le magistrat, citant volontiers pour exemple le cas de la famille du terroriste d'Arras, Mohammed Mogouchkov. Après six années de recours infructueux pour obtenir l'asile devant l'Ofpra, la CNDA, le tribunal administratif et la cour administrative d'appel, cette famille s'est vu opposer plusieurs obligations de quitter le territoire (OQTF). Avant de voir finalement son expulsion stoppée par le cabinet du ministre de l'Intérieur de l'époque, Manuel Valls, sous la pression d'associations et de collectifs pro-immigration… Dans le cas d'une résistance du pouvoir politique, il reste à ces associations les recours aux différentes juridictions nationales et européennes qui développent une jurisprudence chaque année plus protectrice du droit des étrangers.

 Immigration : qui veut la peau de Gérald Darmanin ?

L'Association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) s'est ainsi félicitée, non sans raison, qu'à la suite de sa saisine la Cour de justice de l'Union européenne ait « vidé de sa substance les effets des refus d'entrée » sur le territoire. Dans son arrêt du 21 septembre dernier, la juridiction européenne a en effet statué, malgré le rétablissement des frontières nationales depuis 2015, que les forces de l'ordre françaises ne pouvaient refouler à la frontière un étranger entré irrégulièrement sans lui laisser un « certain délai » pour quitter le territoire… volontairement. « Autrement dit, la France peut “inviter” les migrants franchissant irrégulièrement la frontière franco-italienne à quitter le territoire de la République, mais elle ne peut leur interdire ce franchissement », déplore l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel Jean-Éric Schoettl. L'histoire n'est pas nouvelle. Lorsqu'en 1977 le gouvernement entend restreindre le regroupement familial devant l'ampleur des flux qu'il suscite, le Conseil d'État, saisi par le Gisti, casse le décret, allant jusqu'à reconnaître le « droit de mener une vie familiale normale » comme un principe général du droit, résultant du préambule de la Constitution de 1946. Interdisant, depuis lors, à la représentation nationale et aux gouvernements successifs d'en restreindre la portée.

Les nouveaux tabous de l'immigration

La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) ne tardera pas à emboîter le pas au Conseil d'État, déjà imité par le Conseil constitutionnel. En étendant notamment l'interprétation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme – consacrant un droit à la vie privée et familiale essentiellement utilisé, jusque-là, pour garantir le secret des correspondances – pour en déduire une sanctuarisation du regroupement familial qui vise à limiter nombre de décisions de renvoi et d'expulsion nationales. Les sages de la Rue de Montpensier ne sont pas en reste. Poursuivi pour « aide à l'entrée et à la circulation d'étrangers en situation irrégulière », le militant Cédric Herrou les saisit d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) en 2018. Le Conseil constitutionnel consacre alors un principe à valeur constitutionnelle de fraternité, dépénalisant le fait d'aider les migrants à traverser illégalement la frontière, dès lors qu'« un motif humanitaire » est invoqué. Les pouvoirs publics n'ont d'autre choix que de s'y soumettre. « En réalité, sur l'immigration, le législateur ne fait que déplacer les curseurs en espérant que cela passera la barrière du Conseil constitutionnel, note Patrick Stefanini. Mais nous sommes confrontés à un nouveau défi, celui d'un terrorisme diffus dont les acteurs sont des personnes résidant régulièrement en France et capable de frapper partout et à tout moment sans préavis. J'espère que le Conseil constitutionnel saura, dans sa sagesse, prendre en compte ce risque terroriste en établissant dans sa jurisprudence un nouvel équilibre entre les droits individuels et l'impératif de protection de nos concitoyens. »

La loi sur l'immigration sera-t-elle à la hauteur de l'urgence ?

Reste à savoir quelle sera, ces prochaines semaines, l'ambition du gouvernement et de la représentation nationale. « L'ensemble de la réforme à venir est inutile », juge le socialiste Philippe Brun. « Les délais de recours sur lesquels se concentre l'exécutif ne sont pas le problème. Quant à l'article 3 [qui prévoit la régularisation de clandestins travaillant dans les métiers en tension, NDLR], cela devrait relever, au mieux, d'une directive administrative, pas de la loi », souligne l'élu alors que le débat politique se concentre sur ce seul point.

 Réforme européenne de l'asile : les 5 points à retenir

« Danemark, Suède, Finlande, Italie, et même désormais Allemagne, la plupart des pays européens font beaucoup d'efforts pour réduire l'intérêt qu'il y a à venir chez eux, avec un véritable effet dissuasif pour tous ceux qui n'ont pas les meilleures chances d'obtenir l'asile et de s'intégrer. Le problème est que les flux ne se tarissent pas mais se redirigent. Or nous avons aujourd'hui, en France, le système le plus attractif en Europe », livre Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique. Dans une note publiée en mars intitulée « Immigration : comment font les autres pays européens », le think tank ancré à droite souligne que les États membres ayant réussi à la fois à juguler l'immigration à laquelle ils sont confrontés et à intégrer les personnes sur leur sol ont tous considérablement réduit leur attractivité vis-à-vis des ressortissants extra-européens. Que ce soit en restreignant les prestations sociales à destination des étrangers en situation légale ou illégale ; en réduisant l'effet des diasporas par la dénonciation, notamment, des accords bilatéraux avec les pays de départ facilitant les conditions d'entrée et de séjour ; ou en resserrant drastiquement les conditions d'accès à la nationalité. Aucun de ces points n'est, pour l'heure, abordé par le projet de loi immigration et intégration porté par le gouvernement.

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J’ai déjà répondu et commenté un article similaire du POINT qui ne se renouvelle pas que j’avais nommé « ce serpent de mer digne du lock ness fantôme Ecossais » que l’on semble voir et ne pas capturer car n’existant pas en fait comme cette énième loi d’immigration !?

C’est une des plus grandes fumisteries de cette Veme république gaullienne ou l’on se moque ouvertement des Français qui sont contre ces immigrations galopantes qu’ils subissent depuis des decennies et depuis qu’elle existe !?

Et cette loi nouvelle qui sera (peut-être) votée par nos élus sera surement un pétard mouillé de plus qui fera pschitt car ne répondra pas à ce que désire une majorité de Français (voir moins ou pas du tout d’émigrés pénétrer dans notre pays car jugeant qu’il y en a déjà trop !?)

Mais comme nous avons des dirigeants et gouvernements bornés qui ne veulent pas aborder ce sujet hyper tabou préférant pratiquer le politiquement correct hypocrite d’une France que plus personne n’écoute à l’étranger en effet çà fait + 40 ans de mauvaise gouvernance de notre pays et pas seulement celui actuel en place car nous les avons élus et réélus et ce n’est pas la 1ere fois on avait fait pareil avec le mitterrandisme qui a été un échec avéré !?

Et depuis 2017 voir avant nous accumulons les erreurs car c’est nous qui votons et réélisons ces dirigeants hyper médiocres toujours les mêmes en fait qui ne répondent pas ce qu’attendent les Français lambda qui sont mal gouvernés et en insécurité grandissante les évènements intérieurs et internationaux le prouvant !?

Jdeclef 06/11/2023 12h42LP

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Il n’y a pas plus aveugle ou sourd que ceux qui ne veulent pas voir ni entendre préférant pérorer pour ne rien dire d’utile car cela les arrange de ne rien faire sans prendre de risques en se moquant des Français dont ils ont la charge qui les ont élus et réélus comme des naïfs ignorants !?

 

Guerre Hamas-Israël : « On sentait quelque chose monter, depuis sept à huit mois… » 

INTERVIEW. Matthieu Clouvel-Gervaiseau est consul général de France à Tel-Aviv. Il a vécu le 7 octobre au cœur de l’enfer. Il raconte au « Point » ces heures glaçantes, pendant lesquelles 39 Français ont été massacrés par le Hamas.

Propos recueillis par Géraldine Woessner

IL Y A TANT DE CHOSE A CHANGER EN FRANCE QUE CELA SEMBLE MISSION IMPOSSIBLE (MAIS SI ON NE PEUT CHANGER NOTRE HISTOIRE ANCESTRALE FAUT-IL ENCORE S’Y REFERER ?! MAIS ON NE LE FAIT PAS ON S’ENFERME DANS NOS ERREURS QUE L’ON NE CORRIGE PAS PIRE ON EN RAJOUTE ?!)

Quant à la Veme REPUBLIQUE obsolète qui pond de faux monarques sans couronne il faut la reformer en la changeant drastiquement car elle ne rempli plus son rôle au service des citoyens français (ne servant qu’à une soi-disant Elite de politiciens de tous bords médiocres voir inutiles comme leurs partis ringards !?)

(Il faudrait déjà rééduquer les Français en refondant notre éducation nationale qui est censé enseigner notre vraie histoire de France ancienne et contemporaine avec la façon de se conduire dans notre societé en respectant les autres sans la politiser par des élus de tous bords qui ne pensent qu’à eux et à leur profit !?

Au téléphone, ce 3 novembre, la voix douce vacille imperceptiblement, quand elle évoque les appels terrifiés, les détresses, et les dizaines d'enterrements auxquels, ces quatre dernières semaines, Matthieu Clouvel-Gervaiseau aura assisté. De Calcutta à Los Angeles, le diplomate chevronné, nommé consul général de France à Tel-Aviv il y a un an, a vécu plusieurs crises… Mais rien n'aurait pu le préparer à la violence de celle qui s'est abattue ce 7 octobre sur Israël, où vit une communauté de 180 000 Français.
Le consul est, sous l'égide du ministère, responsable de leur protection – il le sait, c'est sa mission première. Et cette mission, on le sent à la tension comme à la fatigue de sa voix, l'habite. Au cours de notre entretien, accordé comme au sortir d'un long tunnel, il le répète plusieurs fois. « Des erreurs techniques, matérielles, on en fait dix par jour et je m'en moque, on les corrige et on s'en excuse. Ce qui est intolérable pour moi, c'est de passer à côté de la personne qui a terriblement besoin de vous, et que vous n'auriez pas vue… » Il aura fallu que Le Point lui demande de raconter « son » 7 octobre, date funeste d'un pogrom qui restera gravée dans l'histoire, pour qu'il réalise, dit-il. « C'était comme un black-out : j'étais incapable de recoller précisément les événements. Avant de vous appeler, j'ai rassemblé mes équipes, et nous avons parlé. C'est comme si, ces dernières semaines, nos esprits s'étaient protégés. »
Le 7 octobre en Israël, 1 400 personnes ont été massacrées par l'organisation terroriste Hamas. Parmi eux, 39 Français ont perdu la vie – neuf autres sont portés disparus, certains retenus en otage. Pourtant, ce matin-là, à la fin des vacances scolaires et jour de shabbat, « cela devrait être une journée tranquille, agréable… »

Le Point : Au matin du 7 octobre, comment vous est parvenue l'alerte ?

Matthieu Clouvel-Gervaiseau : Je suis réveillé à 7 heures du matin par un appel de mon adjoint. Il a été informé par des Français dans le sud du pays d'envois massifs de missiles autour de Gaza. Cette situation n'est pas inhabituelle, mais cette fois, nos contacts sur place sont inquiets : ce qui se passe semble beaucoup plus violent que d'habitude. Nous décidons tout de suite de nous retrouver au consulat. J'enfile un jean et une chemise, et je me mets en route – j'habite en ville, à vingt minutes à pied de nos bureaux. En chemin, les sirènes sur Tel-Aviv m'obligent à courir m'abriter sous un immeuble. J'ai le cœur qui bat un peu plus vite, et je comprends qu'il ne s'agit pas de quelques tirs sur le Sud… C'est plus global et plus fort. Des contacts à Ashkelon et à Sderot m'alertent. D'habitude, on peut avoir cinq ou dix mises sous abri en une matinée… Mais là, il en pleut des dizaines et des dizaines, c'est alerte sur alerte, et ça frappe, ça frappe…
Dès 7 h 45, nous envoyons un premier e-mail à tous les Français basés dans le Sud et le centre du pays, les prévenant de tirs nourris de roquettes et en leur rappelant, en français, que faire en cas de tirs de missiles. C'est à ce moment que de premières vidéos nous parviennent…

Guerre Hamas-Israël : les images insoutenables du pogrom

Avant même que les autorités israéliennes ne vous aient alertés, vous saviez… ?

Peu avant 8 heures, des membres de mon équipe m'envoient des vidéos montrant des Jeep du Hamas dans les villes. Mon premier réflexe est l'incrédulité : je n'arrive pas à y croire, j'imagine des fake news. L'attaché militaire de l'ambassade appelle dans tous les sens pour vérifier l'information… C'est vrai ! Nous sommes abasourdis. À 8 h 30, nous envoyons un SMS à tous les Français des régions d'Ashkelon et à proximité de la bande de Gaza, pour les alerter que le Hamas s'est infiltré, et leur enjoindre de rester chez eux. Nous avions les coordonnées de 350 Français sur place, pas celles de gens de passage ni des non-inscrits au consulat.

On a senti tout de suite que c’était d’une inhumanité sadique, d’une violence et d’une barbarie jamais vécues depuis très, très longtemps.

À partir de cet instant, tout s'accélère… ?

L'armée israélienne commence à communiquer, des vidéos nous arrivent, des appels… Et nous basculons en mode urgence absolue, et en mode « mère louve » : il faut protéger les Français, cette communauté de 180 000 personnes et les dizaines de milliers de touristes de passage, et les mettre à l'abri. Nous sommes une trentaine, d'ordinaire, au consulat. Avec les services de l'ambassade, toute proche, nous serons jusqu'à quatre-vingts mobilisés. Stagiaires, jeunes volontaires internationaux… Tout le monde arrive. La sidération n'a pas le temps de nous saisir. Nous faisons des points réguliers avec mon équipe. Les images et les vidéos qu'on reçoit sont d'une barbarie telle qu'on n'en a pas vue depuis les années 1940. Peut-être même pire… À 12 h 30, nous renvoyons un e-mail à toute la communauté, et on s'attelle aux urgences. Trois familles, sur place, sont en grave danger… Nous réussissons à contacter l'armée et les autorités locales pour les mettre à l'abri.

À quel moment réalisez-vous l'ampleur de l'attaque ?

Dans l'après-midi, de nombreuses familles dont les enfants participaient au festival de musique « Supernova sukkot » commencent à nous appeler. Leurs récits sont glaçants… « Je sais qu'il ou elle était là », disent-elles. Ils leur ont parlé au téléphone, pendant une heure, parfois pendant cinq heures, leurs enfants ont tenté de se protéger dans un ravin, une voiture, un abri… Puis soudainement, le téléphone a été coupé. D'autres familles, des kibboutz, appellent pour qu'on les aide à retrouver un frère, un oncle, des enfants, dont ils sont sans nouvelles. On recevra 600 appels pendant le week-end. Heureusement, nous avions régulièrement répété notre plan de crise, organisé en cellules et en sous-cellules. Nous nous organisons très vite. Une cellule contacte tous les hôpitaux pour recenser les blessés. Une autre harcèle l'armée et la police, pour qu'on retrouve nos Français. Une troisième répond aux appels et fait le lien avec les familles, un groupe s'occupe des lycées, des écoles, un autre répond aux Français de passage, qui sont totalement perdus… On utilise tous les bureaux. L'ambassade, le service de presse, le service culturel, la mission économique, les stagiaires, les volontaires internationaux, tout le monde est là, pendu au téléphone.
À Paris, le centre de crise et les directions du ministère s'organisent immédiatement pour nous aider, répondre à toutes nos demandes, et suivre toutes les familles qui se signalent à nous. Dans ces moments, on se met en mode automatique, combatif, on ne mange plus. On fonctionne au jus de fruits et au café.

 Le cauchemar des familles des otages

Comment prévenez-vous Paris du caractère exceptionnel de ce qui est en train de se produire ?

Le premier choc, à titre personnel et collectif, reste la violence de ce qui nous remonte du terrain. Nous l'avons immédiatement signalé au ministère… Et l'avons prévenu de la violence des images et des vidéos qui allaient arriver en France dans les heures, jours et semaines à venir. On a senti tout de suite que c'était d'une inhumanité sadique, d'une violence et d'une barbarie jamais vécues depuis très, très longtemps. Paris l'a saisi, et compris – les premiers pas en Israël du président de la République et de la ministre Catherine Colonna seront de rencontrer les familles des victimes françaises, cela a été très fort. Sur le plan personnel, il faut le digérer… Nous nous sommes tous, à un moment donné, isolés dans un bureau vingt minutes pour reprendre nos esprits.

Que montraient-elles, ces vidéos ?

Je n'en parlerai pas, car je dois protéger les familles des Français décédés, comme celles des otages, qui ont besoin d'être enveloppées dans ces moments horribles. Ce que je peux vous dire, c'est que j'ai assisté avec l'ambassadeur, plus tard, à des dizaines d'enterrements, plus poignants les uns que les autres. C'étaient nos enfants, nos frères et nos sœurs, des jeunes citadins, fêtards, joyeux et insouciants. Ne restaient pour la plupart que des corps mutilés. Les corps ont été torturés, avec acharnement – décapités, brûlés… J'arrive à prendre sur moi, mais pas quand cela touche des enfants ou des personnes handicapées.

Aviez-vous, au terme de cette journée, un premier bilan ?

Au soir du 7 octobre, nous recherchons encore 40 à 45 personnes. Mes équipes harcèlent la Croix-Rouge, les hôpitaux, elles font le tour des stations de police… Côté israélien, nos interlocuteurs sont débordés. Nous devons prendre 30 ou 40 décisions par heure. À quel moment informer ? Comment répondre aux familles, comment rassurer ? Comment distinguer la rumeur des informations vérifiées ? La journée s'écoule en appels poignants, de parents désespérés qui recherchent leurs proches, et se mettent eux-mêmes en danger. Il y a ce père, qui me dit avoir roulé à 170 km/h parce qu'il devait retrouver sa fille… Nous sommes bouleversés, déchirés. Au consulat, cette première journée, on se porte les uns les autres. Tout le monde s'entoure, se porte vers le haut… On ressent cette chaleur, cette gravité dans nos bureaux. Mais à l'extérieur, les rues de Tel-Aviv sont désertes. La sidération a mis tout le monde à genoux. Notre chauffeur, dont la voiture a été frappée par des missiles, n'a pas pu se déplacer. Alors quand la nuit tombe, je décide de ramener chez eux mes collaborateurs. Je conduis très mal, c'est une catastrophe. Ils hurlent : « Mais tu fais n'importe quoi, tu vas nous tuer ! » et ils ont raison… Je tourne en rond, je les raccompagne chez eux en me perdant plein de fois, et on rentre se coucher très tard. Ma femme et l'un de mes enfants m'attendent. On se rassure les uns les autres. Le lendemain, nous y retournerons très tôt.

Les communautés attaquées par le Hamas étaient souvent très à gauche, pacifistes, tournées vers Gaza et vers les échanges… Cette crise les a terriblement fragilisées.

Avez-vous perçu, rétrospectivement, des signes annonciateurs ?

On sentait quelque chose monter, depuis sept à huit mois, et j'avais d'ailleurs rédigé, avec l'ambassadeur et avec l'équipe, une sorte d'analyse pour le ministère. Au consulat de Tel-Aviv, notre activité avait augmenté de 50 %, et nous voyions une population nouvelle. De nombreux Français, des gens simples dont nous n'avions pas de nouvelles depuis des années, réinvestissaient la nationalité française en venant demander un passeport… Mon équipe, alors, avait trouvé le bon mot, en parlant de passeport « au cas où ». Sans doute ont-ils ressenti quelque chose, une fragilité dans la société, dans l'État, qui les a incités, pour leurs enfants, à penser au lendemain… Je veux dire un mot de cette communauté des Français du sud d'Israël – une communauté si attachante, à fleur de peau, marquée par de poignantes histoires individuelles et familiales. Le lien de ces familles avec la France est parfois complexe, mais il est très profond. J'ai rarement vu un attachement aux valeurs françaises et à la République aussi attendrissant. Même s'ils sont partis, ils sont restés très français – on le leur reproche beaucoup ici, d'ailleurs. Je leur dis souvent qu'ils sont des « laïcards » sans s'en rendre compte, et ça les fait rire… Ces Français des régions d'Ashkelon, de Sderot, sont aussi les plus défavorisés dans notre communauté. C'étaient des gens humbles, qui sont venus en Israël dans des conditions difficiles. Les communautés attaquées par le Hamas étaient souvent très à gauche, pacifistes, tournées vers Gaza et vers les échanges… Cette crise les a terriblement fragilisées.

 Après les massacres du Hamas, les idéaux perdus des kibboutz

Comment nos compatriotes vivent-ils les polémiques incessantes sur la qualification des crimes du Hamas ou la flambée des actes antisémites en Europe ?

La communauté est toujours sous le choc… Et les plus défavorisés (30 % de notre communauté vit en dessous du seuil de pauvreté) s'inquiètent surtout de ce qu'ils pourront manger demain. Les plus touchés par cette crise sont des gens très pauvres, qui ramaient énormément avant le 7 octobre, et vivaient de petits boulots. Ils n'ont plus rien depuis un mois. Je rencontre, avec l'ambassadeur, des femmes divorcées avec des enfants ou des jeunes familles qui n'ont rien à manger à midi. Ils n'ont plus de couches. Ils ont dû quitter leur domicile, et vivent dans une logique de survie au quotidien. L'aide au relogement est assurée par l'autorité israélienne. C'est difficile, car les familles doivent régulièrement changer d'hôtel. Par contre, l'aide économique et sociale ne s'est pas encore mise en ordre de marche… Le ministère des Affaires étrangères a accordé une aide d'urgence aux Français déplacés qui n'ont plus de revenus, plus de travail.
Tous les jours, nous appelons les familles des otages. Il n'y a pas une minute où l'on ne pense pas à ces enfants, à ces femmes et ces hommes… Je continue de croire dans l'humanité, et d'espérer qu'ils reviennent. La communauté, aujourd'hui, est à terre. Et elle est blessée. Il faudra du temps – beaucoup de temps – pour qu'elle se relève.

 

Beaucoup de Français lambda sont déboussolés voir perdus car ne se sachant plus s’ils sont encore en sécurité dans la France leur pays (multi confessionnel en plus) ou même la religion ancestrale chrétienne catholique perd du terrain chaque jour et ou celle juive hébraïque présente depuis des millénaires comme la notre avec ses 600000 ressortissants sur notre sol des Français mais juifs ne sont plus en sécurité avec cet antisémitique renaissant qui en fait n’a jamais disparu malgré l’après-guerre mondiale et le pétainisme pendant celle-ci car déjà là avant une honte !?

Car ces Français ignares ne sachant pas se référer à leur histoire si mal enseignée dans nos écoles car orientée politiquement par nos dirigeants  selon leurs bords politiques du moment après nos monarchies empires et républiques qui n’ont rien changé de nos erreurs remontant à nos guerres de religions occidentales et à des millénaires n’ont rien retenus car ce mysticisme religieux dont certains sont des extrémistes dangereux obscurantistes voir illuminés indignes par la bêtise des humains si inventifs pour se détruire ou avilir les plus faibles des humains femmes enfants ou vieillards avec une barbarie sans nom qui fait larmoyer nos dirigeants si bavards et donneurs de leçons bienpensants pratiquant le politiquement correct hypocrite qu’ils n’appliquent pas à eux-mêmes car attachés à leurs avantages pendant leur mandature et trop de pouvoir que leur ont donné ses Français si naïfs et en les réélisant en plus et ce n’est pas la 1ere fois depuis + de 40 ans (même s’ils sont mal protégés voire pas du tout !?)

Dont certains espère un changement hypothétique en 2027 il ne faut pas rêver car les Français eux-mêmes ne changent pas !?

Jdeclef 06/11/2023 10h45

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dimanche 5 novembre 2023

ATTENTION NE NOUS TROMPONS PAS CES ACTES CRIMINELS A CONSONNANCES RELIGIEUSES NE CONCERNENT PAS QUE LES JUIFS MAIS TOUT LE MONDE JUDEO CHRETIEN ET LES OCCIDENTAUX CES MECREANTS COMME DAESH EI LE DISAIT ET ON A REVU LA BARBARIE A L’ŒUVRE EN ISRAEL BIEN PIRE AVEC CE HAMAS !?

 

Attaque à l'arme blanche, croix gammée : ce que l'on sait de l'agression d'une femme juive à Lyon (capitale des gaules romaines tout un symbole !?)

Une jeune femme de confession juive a été poignardée, samedi 4 novembre, à Lyon. Une croix gammée aurait été retrouvée sur sa porte par sa famille après l’attaque.

IL FAUT APPRENDRE CHEZ NOS DIRIGEANTS DE TOUS BORDS ET LEURS GOUVERNEMENTS DE PATTES CASSEES A APPELER UN CHAT UN CHAT ET NOMMER CES FAITS CRIMINELS CAR CE N’EST PAS LE 1ER SANS BIEN PENSANCE HYPOCRITE HABITUELLE ET LE POLITIQUEMENT CORRECT DEVASTATEUR  DE DONNEURS DE LECONS QUI NE BALAIENT PAS DEVANT LA PORTE DE LA MAISON FRANCE QUI NE NOUS PROTEGE PAS ASSEZ ET N’EFFRAIE PAS SES CRIMINELS ET EN NE FAISANT PAS LES MEMES ERREURS DES ATTENTATS DE 2001/2015 QU’EN FAIT ON N’A PAS GERES AVEC RIGUEUR !?

une jeune femme de confession juive a été blessée par arme blanche à son domicile à Lyon, samedi 4 novembre, a indiqué le parquet, selon qui « le passage à l'acte pourrait être motivé par un mobile antisémite ». Selon le quotidien lyonnais Le Progrès, qui a le premier relayé l'information, la femme serait âgée de 30 ans et les faits se seraient produits à son domicile, dans le quartier de Montluc, vers 13 heures.
Selon les déclarations de la victime, quelqu'un a sonné à sa porte, elle a ouvert et un individu, vêtu de sombre, le visage partiellement masqué, lui a porté deux coups de couteau. Il aurait pris la fuite après les faits. Une croix gammée est taguée sur la porte, mais il n'est « pas possible » de la dater à ce stade, a précisé une source policière. Selon Me Stéphane Drai, l'avocat de la victime, la jeune femme vit actuellement un contexte de « divorce » et ne connaissait pas son agresseur.

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  • Un possible « mobile antisémite »

« La police judiciaire va mener son enquête et en fonction, on corroborera le caractère antisémite ou non » de l'agression, a indiqué Me Drai. Le parquet de Lyon avait annoncé samedi l'ouverture d'une enquête du chef de « tentative de meurtre aggravée par la circonstance que le passage à l'acte pourrait être motivé par un mobile antisémite ».

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Aucune interpellation n'a eu lieu à ce stade. Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Auvergne Rhône-Alpes a dit samedi condamner « fermement l'agression », tout en appelant « tant à la raison qu'à la prudence » quant à son potentiel caractère antisémite. Le Parquet national antiterroriste, sollicité par l'AFP, a pour sa part indiqué procéder « à une évaluation de cette affaire, en lien avec les services saisis ».

  • La jeune femme est sortie de l'hôpital

La jeune femme a quitté l'hôpital pour rentrer chez elle, a indiqué dimanche son avocat à l'AFP. Ses blessures ont « nécessité des points de suture », a déclaré Me Drai, précisant que sa cliente avait été entendue par les enquêteurs et avait déposé plainte lorsqu'elle se trouvait encore hospitalisée. « Tant que les investigations n'ont pas été menées à leur terme, (…) bien évidemment on doit agir avec prudence et avec détermination », a-t-il souligné.

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Il faut absolument sanctionner très sévèrement de tels actes antisémites ou de terroristes islamiques car on n’a pas pris assez en compte la lutte inachevée conte ce DAESH EI et nous sommes à nouveau sous la menace d’attentats islamiques !?

Ces groupes ou individus isolés qui se recommande de religions moyenâgeuses avec ses mouvements islamistes doivent être combattus avec une fermeté extrême et même s’il faut pour cela faire une justice d’exception contre ses actes qui ne veulent que pratiquer la barbarie et la peur en ne respectant pas l’humanité dans sa totalité en éliminant tous ceux qui ne veulent pas adhérer ou respecter leurs dogmes de l’Age des ténèbres !?

Car le droit de tout être humain c’est la liberté de croire ou ne pas croire et pouvoir vivre sur le sol de son pays comme il le désire car les religions en fait sont toutes totalitaires l’histoire du monde le prouve et c’est la faiblesse des hommes qui en plus en profitent au détriment des plus faibles !?

Notre laïcité bien-pensante est trop faible semble-t-il par rapport aux extrémismes religieux de tout ordre car ça fait + 2000 ans que ça dure !?

Il faut que nos dirigeants bienpensants macronien donneurs de leçons hypocrites et ceux d’avant aussi d’ailleurs doivent cesser de parler pour ne rien dire d’utile et revoir drastiquement les règles de notre droit et notre code pénal et criminel en matière de justice plus dure et rigoriste pour ces faits inqualifiables en instillant la peur dans les têtes de ses malfaisants barbares soi-disant « fous de dieu » car pour l’instant ne sommes pas assez protégés et plus au moyen-âge !?

Car nous risquons une anarchie rampante déjà là pouvant aller jusqu’à la guerre civile et là se sera trop tard !?

Jdeclef 05/11/2023 14h43

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Et la déprime des Français on en fait quoi ?! Il faudrait qu’il comprenne que la France n’est pas un théâtre ou l’on déclame des palabres que peu écoutent que ce soit dans notre pays ou à l’étranger et qui fait que la France régresse !?

 

La grande déprime du camp Macron !?

Par Mathilde Siraud

LETTRE DU PALAIS. La question israélo-palestinienne ou le sujet de l’immigration réveillent des clivages au sein du pouvoir. Les 49.3 usent les députés tandis que le président paraît étrangement en retrait.

LA GRANDE DEPRIME DE SON CLAN EST LOGIQUE (IL N’Y A QUE LE PRESIDENT A NE PAS VOULOIR S’EN RENDRE COMPTE) SURTOUT APRES QUE CERTAINS FRANÇAIS SI NAIFS L’ONT REELU ET SE PRENANT ENCORE PLUS POUR UN MONARQUE DE L’ANCIEN REGIME !

COMME UN VIEUX CHEWINGUM QUI COLLE AU PIEDS DES ELECTEURS QUI NE SAVENT PLUS CHOISIR ET DONT ILS N'ARRIVENT PAS A SE DEBARASSER CES FRANÇAIS LAMBDA DONT BEAUCOUP N’Y CONNAISSE RIEN CAR ETANT TROP JEUNES OU MANQUANT DE CULTURE HISTORIQUE QUE L’ON ENSEIGNE SI MAL DANS NOTRE EDUCATION NATIONALE ?!

OUI ! MAIS LES PAPY BOOMEURS RETRAITES VONT DEVENIR MAJORITAIRES ALORS UN PEU D’ESPOIR CAR IL VOTENT ENCORE MALGRE QUE TROP S’ABSTIENNENT ?!

Emmanuel Macron songe-t-il déjà à sa retraite ? En tournée cette semaine en Asie centrale, le chef de l'État s'est livré à de curieux commentaires sur sa vie… Une fois qu'il aura quitté l'Élysée, en 2027, puisqu'il ne pourra pas concourir pour la troisième fois d'affilée à l'élection présidentielle. « Il est probable que je ferai quelque chose de complètement différent quand j'aurai fini », a-t-il déclaré durant un échange avec des étudiants, à l'université d'Astana, lors de sa visite au Kazakhstan.

Des déclarations qui ont forcément trouvé un écho en France, où le conflit au Proche-Orient et ses répercussions nationales continuent par ailleurs de monopoliser les ondes. Le président, pourtant réélu il y a seulement dix-huit mois, a aussi farouchement défendu son bilan, et sa politique du « en même temps ». Des interventions qu'il a même relayées sur son compte X (ex-Twitter), au risque de paraître a minima en décalage avec le contexte actuel. Testament avant l'heure ? Coup de mou passager ?

L'attitude du locataire de l'Élysée est révélatrice du malaise ambiant. « Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que demain on puisse vivre face à face », avait alerté l'ex-ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, en quittant Beauvau, dès octobre 2018. Le risque de fracture n'a jamais été aussi vif, exacerbé par les divisions sur la guerre entre le Hamas et Israël, dans un pays qui doit faire cohabiter la plus importante communauté musulmane avec la plus importante communauté juive. Comment gouverner dans un contexte aussi incandescent ? Comment préserver la République, l'union nationale ? Emmanuel Macron marche sur des œufs, conscient de la gravité du moment.

 Emmanuel Macron, directeur de cabinet d'Alexis Kohler

Depuis son voyage au Proche-Orient et le Conseil européen qui s'est tenu dans la foulée, on l'a donc entendu sur toute autre chose : la constitutionnalisation de l'IVG, la défense de la langue française. Comme s'il cherchait à faire diversion. « On ne construit rien, cela apparaît comme de la pure manœuvre. La réalité, c'est qu'il est perdu… », s'inquiète-t-on dans ses rangs.

Des paroles fortes attendues de la part de Macron

C'est peu dire que le moment exigerait pourtant des paroles fortes et une ligne claire. En premier lieu à l'adresse de son camp, où l'absence de direction et d'animation provoque querelles internes et crispations intenses. Le groupe Renaissance à l'Assemblée menace d'exploser entre, d'un côté, les promoteurs de la cause israélienne, et, de l'autre, les partisans d'une ligne d'équilibre, celle d'une solution à deux États, portée traditionnellement par la France et le Quai d'Orsay. « Il existe une tonalité “ultra Israël” qui ne correspond pas à la ligne du président de la République ni à la ligne historique de la diplomatie française », a mis en garde le député Renaissance Charles Sitzenstuhl, dans Le Figaro.

On a ainsi entendu un parlementaire – François Cormier-Bouligeon, élu du Cher – contester publiquement la ministre des Affaires étrangères… Du jamais vu. Selon nos informations, Catherine Colonna, par ailleurs accaparée par la gestion de la crise, pourrait intervenir prochainement devant le groupe Renaissance à l'Assemblée. Histoire de rappeler quelques fondamentaux.

Lors d'une réunion récemment, il était davantage question de la proposition de loi à venir sur les punaises de lit… Un thème forcément plus consensuel. « J'ai cru qu'il y avait une caméra cachée. On passe vraiment pour des jambons qui ont la trouille alors que le seul sujet du moment, c'est Israël », se désespère un parlementaire francilien.

 Guerre Hamas-Israël : au Proche-Orient, Macron a fait du MacronLes divisions sur la question israélo-palestinienne sont de fait venues s'ajouter au clivage déjà présent sur les sujets régaliens, et sur l'immigration en particulier. L'examen du projet de loi Darmanin, qui reprend au Sénat ce lundi 6 novembre et qui a été avancé au mois de décembre à l'Assemblée dans la foulée de l'attentat d'Arras, s'annonce comme l'un des moments les plus délicats pour l'unité de la majorité. A fortiori si l'article 3 – qui concerne la régularisation des travailleurs clandestins employés dans des métiers dits « en tension » – disparaît finalement de la copie, mettant à mal, aux yeux d'une partie des troupes, au sacro-saint « équilibre » du texte. De l'autre côté, la députée Horizons et vice-présidente de l'Assemblée Naïma Moutchou, proche d'Édouard Philippe, a allumé une mèche en se prononçant en défaveur de cet article 3, dans Le Figaro. « Il peut se passer une catastrophe sur l'immigration », appréhende un député macroniste en vue, selon qui tout est possible : que la loi soit finalement rejetée dans l'hémicycle ou bien qu'il faille en passer par un 49.3 qui risquerait de déboucher sur l'adoption d'une motion de censure.

Tout cela est explosif. Le président devrait mesurer l’inconvénient de la faiblesse de son dispositif politique.Un haut gradé de la majorité

Emmanuel Macron se garde bien de se mêler de cette âpre bataille, laissant totalement la main à sa Première ministre, Élisabeth Borne, et son ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, par ailleurs en conflit ouvert. « Tout cela est explosif. Le président devrait mesurer l'inconvénient de la faiblesse de son dispositif politique », gronde un haut gradé. Un sénateur en convient : « On navigue totalement à vue sur ce texte. Les LR vont vouloir qu'on durcisse la copie et, à la fin, ils risquent de nous lâcher en rase campagne, comme sur les retraites ! »

Lors d'un dîner en présence des responsables de la majorité lundi soir à Matignon, la Première ministre a assuré que l'article 3 serait conservé. Au moment du dessert, il a été discuté en revanche de l'opportunité de restreindre l'accès à l'aide médicale d'État (AME) pour adresser un signal aux LR. « On peut, par exemple, revenir sur la prise en charge des transports dans certains cas », rapporte l'un des convives.

Le lendemain, cette fois au moment du déjeuner, des parlementaires de la commission des Lois de l'Assemblée ont sorti la calculette : le compte, pour l'instant, n'y est pas pour faire passer la loi. L'examen en commission débutera le 27 novembre et le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a fait savoir qu'il serait présent. À Beauvau, on reconnaît qu'il s'agit du sujet « le plus difficile » mais qu'à la fin, « tout le monde reviendra à la raison », veut-on croire.

« Que sommes-nous allés faire dans ce merdier ! On sait que cette loi ne servira à rien ou à pas grand-chose. On n'a déjà pas réussi à faire appliquer la loi Collomb [pour l'asile et l'immigration, votée en 2018, NDLR]. On envoie juste un message politique », se lamente un député Renaissance.

Le fil rouge de notre action n’est pas lisible. On ne sait pas pourquoi on est là, on ne sait pas pourquoi on légifère, la Première ministre n’incarne rien et ne prend aucune initiative.Un député Renaissance

La majorité, plus globalement, semble avancer avec des semelles de plomb dans ce quinquennat. Les 49.3 à répétition sur le budget empêchent tout débat. Les scénarios sont écrits à l'avance. « On enfile les 49.3 comme les perles ! On est déconnectés du terrain. On manque d'humanisme, de chair, d'incarnation », peste un élu en vue, qui va plus loin en décrétant que « le “en même temps” ne rime plus à rien ».

Loi immigration : 3 000 soignants signent une pétition pour le maintien de l'aide médicale de l'ÉtatMême état d'esprit du côté de l'un de ses collègues, pourtant fervent défenseur d'Emmanuel Macron. « Le fil rouge de notre action n'est pas lisible. On ne sait pas pourquoi on est là, on ne sait pas pourquoi on légifère, la Première ministre n'incarne rien et ne prend aucune initiative. Au bout d'un moment, la voir arriver pour lire ses notes, ça nous fait chier. Ce qui peut nous tuer et nous tuera, c'est l'immobilisme. » Élisabeth Borne en convient elle-même du bout des lèvres lors du dîner qu'elle a organisé lundi, à Matignon : les débats tronqués par les 49.3, elle en a assez.

Macron ou la fin de règne

Un découragement et une perte de sens symptomatiques d'une fin de règne précoce pour le président. « La seule question stratégique qui devrait nous animer, c'est comment on bloque le risque Le Pen et on sauve le quinquennat Macron. Car tout passe par-dessus bord : le renouvellement des pratiques, le dépassement politique, qui ont fait le sel de notre engagement », s'émeut un cadre de la majorité. Même les textes de loi censés fédérer les troupes, comme celui sur le plein-emploi adopté début octobre, passent totalement à la trappe.

Reste une question stratégique, à quelques mois des élections européennes, échéance cruciale en vue de la prochaine présidentielle : comment redonner de l'espoir, avec un exécutif à bout de souffle et des troupes démoralisées ? « L'hypothèse terrible c'est le RN à 25 % et nous à 15 %… », pointe un stratège.

Seul motif de réassurance pour cette majorité en plein doute : la menace d'une motion de censure déposée par Les Républicains semble se dégonfler. Les principales figures de la droite ont beau mettre la pression toutes les semaines dans la presse du dimanche, le groupe d'Olivier Marleix semble divisé sur l'opportunité, dans le contexte, de provoquer la chute du gouvernement. Les socialistes ne s'associeraient d'ailleurs pas à leur démarche, le groupe Liot non plus…

Car (s’il pense à la retraite ?) 10 ans c’est trop jusqu’en 2027 pour lui qu’il la prenne s’il ne peut plus assumer correctement sa charge de chef d’état  qu’il s’en aille il est encore jeune et à l’abri du besoin car c’est le plus grand service qu’il pourrait rendre aux Français qui ne supporte plus son inaction et sa procrastination maladive voir ses discours alambiqués et creux de bienpensant donneurs de leçons hypocrite et ses compassions larmoyantes lors d’incidents ou de drames divers que traverse notre pays et ses habitants  avec ses  bavardages incessants le tout ne servant à rien car il dédaigne en plus les Français lambda car n’étant pas de leur monde ce croyant bien haut dessus d’eux !?

L’erreur des Français lambda à cause d’un système électoral à 2 tours de cette Veme république obsolète devenue inutile qu’il faudrait changer car usée mais dont l’initiateur le Général de Gaulle est décédé et a été rejeté par des Français ingrats car depuis on n’a pas retrouvé un président fiable avec des gouvernements et leurs partis tous bords plus médiocres les uns que les autres les ayant tous connus je ne peux que le dire !?

Après des émeutes de juin d’une certaine jeunesse désabusée et l’antisémitisme rampant pas disparu renait ainsi que des menaces d’attentats du a ce drame issu de cette attaque terroriste contre les juifs d’ISRAEL qui oblige les israéliens qui se défendent contre ce HAMAS terroriste ce qui est critiqué par certains bienpensants politiciens Français ou onusiens inutiles entre autres hypocrite !?  

Et l’insécurité grandissante et des manifestations diverses dans notre pays jusqu’à même une forme d’hooliganisme dans les matchs de football !?

Le monde entier déraille car les hommes « ne sont pas si beaux et gentils » et le mysticisme religieux est une plaie et la principale faiblesse des humains et l’hyper violence devient la règle partout !?

Jdeclef 05/11/2023 11h05

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