vendredi 9 août 2024

LFI : Parce qu’ils n’aiment personne même pas eux car ce sont des trublions patentés fauteurs de troubles le pire de ce qu’on peut trouver dans notre classe politique déjà médiocre il n’y a qu’à voir le souk qu’ils sèment à l’ASSEMBLEE NATIONALE alors gouverner avec eux c’est mission impossible !? LE GAGNANT C’EST MACRON JUSQU’EN 2027 !?

 

Pourquoi les Insoumis n’aiment pas les JO !?

Car c’est vraiment l’extrême gauche totalitaire dangereuse bien plus que l’extrême droite !?

 

Silencieux ou critiques, les élus de La France insoumise se distinguent dans leur analyse de ces Jeux d’été à Paris, pourtant un succès sportif et populaire. Explications.

Par Juliette Jacqmarcq

Publié le 09/08/2024 à 06h20, mis à jour le 09/08/2024 à 07h05

Kauli Vaast, médaille d'or olympique en surf à Tahiti, au moment de célébrer son titre avec les fans au Club France, jeudi 8 août 2024. © Gabrielle Cezard - Sipa

Bientôt la fin des Jeux olympiques. Cet énorme succès aura réveillé un rare sentiment de patriotisme chez les Français. Face à cet engouement populaire perdure un silence. On est sans nouvelles de Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise (LFI), ou de Manuel Bompard, député LFI des Bouches-du-Rhône. Un oubli ? Des vacances ? Un malaise ?

 

Pas un mot sur l'étoile montante Léon Marchand, ni sur la légende Teddy Riner… hormis quelques tweets polis de Mathilde Panot, députée LFI du Val-de-Marne, ou de Sébastien Delogu, élu des Bouches-du-Rhône, félicitant les athlètes français, les Insoumis se font discrets.

Certains préfèrent même la critique : les JO, c'est un système de valeurs opposé au leur. Patriotisme, compétition, célébration des inégalités de performances, capitalisme… Pas exactement un programme à faire rêver l'extrême gauche.

À l'encontre de l'idéal d'une paix universelle

Arnaud Saint-Martin, député LFI de Seine-et-Marne, affirme par exemple sur X que « l'heure est à la régression nationaliste ».

« Ce tweet, je l'ai publié après deux jours d'antenne sur les chaînes du service public. Seuls les flux concernant les sportifs français étaient diffusés », explique-t-il. Selon l'élu, la couverture par France Télévisions serait trop chauvine, car centrée uniquement sur les performances des sportifs français, alors que les Jeux devraient, estime-t-il, prôner la solidarité entre États et un idéal internationaliste.

Pour l'élu Insoumis, « peu importe la nationalité des athlètes, seule devrait compter la performance ». Ainsi, les JO mettraient les nations en compétition, plutôt que les athlètes, et viendraient à l'encontre de l'idéal d'une paix universelle…

« Sport business »

L'essayiste engagé à gauche Mathieu Slama déplore, lui, « les gens qui soutiennent de facto les Français plutôt que les autres ». Ce qui le dérange, c'est « cet espace d'unanimisme forcé, dépolitisant », s'emporte-t-il. Mathilde Panot ne dit pas autre chose. Elle salue la présence d'athlètes étrangers plutôt que de soutenir publiquement la délégation française le soir de la cérémonie d'ouverture.

Le 25 juillet déjà, La France insoumise lançait une « commission d'enquête populaire » sur les implications sociales, économiques et écologiques des JO. Les conclusions sont promises pour la rentrée parlementaire de septembre.
Comment les JO ont contrarié les déclinistes

Le modèle des Jeux olympiques et paralympiques n'aurait aujourd'hui « plus rien à voir avec la cohésion et le plaisir du sport : il consacre le sport business » expliquent-ils. Pendant que Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, ou Marine Tondelier, secrétaire nationale du parti Les Écologistes, célèbrent cet événement mondial, Alma Dufour, députée Insoumise de Seine-Maritime, dénonce « la dépense colossale ».

Elle regrette notamment « les investissements colossaux réalisés pour rendre la Seine baignable » alors qu'il « pleut dans des lycées, et qu'il y a des problèmes d'ascenseurs et d'insalubrité dans des HLM ». L'élue LFI de Seine-Saint-Denis Aurélie Trouvé estime pour sa part dans le HuffPost que « derrière les belles images des JO 2024, des tonnes de gamins ne peuvent pas accéder aux sports ».

« Une culture de gauche radicale anti-sports compétitifs »

Pour les Insoumis donc, l'olympisme – et sa devise « Citius, Altius, Fortius » (Plus vite, plus haut, plus fort) –, qui valorise le dépassement de soi et l'excellence, ne serait pas porté par des valeurs nobles.

 La France insoumise n'est heureuse que lorsque la France va malLa glorification de la performance nationale serait perçue comme renforçant une idéologie néolibérale du « chacun pour soi » et un désintérêt pour les athlètes qui ne viennent pas de notre pays, au détriment de valeurs collectives et solidaires. Les attitudes nationalistes et patriotiques des États participants viendraient atténuer l'idéal d'une paix universelle.

Un positionnement idéologique que le politologue français Philippe Marlière explique : « Il existe une culture de gauche radicale anti-sports compétitifs, qui associe les événements sportifs au consumérisme capitaliste. » Pour LFI, les JO de Paris, et les autres compétitions avant eux, renverraient donc « au nationalisme, au sexisme, à un esprit de compétition individualiste ».

 

On peut comme moi ne pas aimer les extrêmes droites ou gauches et même notre président petit bourgeois fat se prenant pour un monarque comme d’autres de nos présidents de cette VEME REPUPLIQUE redevenue pseudo monarchique digne de l’ancien régime dont on n’arrive pas à se débarrasser malgré notre révolution de 1789 car ayant trop de de pouvoir qu’on lui a donné 2 fois comme de stupides idiots à ce Mr MACRON sorti de nulle part !?

 

Mais Il est inconcevable d’adhérer à cette LFI  ou même ramassis de ce qui reste de cette gauche moribonde dite NUPES NPA PS et PC avec même son leader qui pointe au chômage et cherche du boulot  et son leader aboyeur de foire qui ne prend son plaisir car n’est plus élu ex ministre PS créateur mal élevé vindicatif excité ce MELENCHON car riche en plus parti peut être car on ne sait pas trop où il est allé exactement pour ses vacances d’été au Venezuela ou ailleurs dans un  pays sud-américain ou autres qu’il affectionne comme CUBA  totalitaire voire des dictatures pour se ressourcer pour semer le trouble ou désordre jusqu’à l’anarchie voire la guerre civile comme avait dit notre président qui ne risque rien car ne faisant rien à par bavarder en donneur de leçon hypocrite en s’écoutant parler pour ne rien dire d’utile et faisant trainer la reconstitution d’un gouvernement et la nomination d’un vrai 1er ministre mais inutile puisque c’est le président censé gouverner ou nous protéger mais comme étant un procrastinateur pathologique incapable de vraiment décider et quand il le fait rarement il se plante  !?

 

Ah oui ! Mais il reste la droite aussi en déconfiture qui s’est suicidée avec l’affaire CIOTTI et l’extrême droite RN qui est revenue avec M.LE PEN qui fait la morte un pétard mouillé qui fera pschitt car le nouveau gouvernement et les députés à l’assemblée ne sont pas encore élus !?

Tout ça pour dire que les Français lambda ont perdu totalement tous leur bon sens alors qu’ils profitent de ces derniers J.O .festifs paravent de notre président malin car après ce ne sera pas drôle du tout !?

 

Jdeclef 09/08/2024 14h28

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Après ces J.O. et COVID compris il serait temps de redescendre sur terre avec nos multiples problèmes sérieux mis en parenthèse ou attente par notre petit bourgeois Mr MACRON donneur de leçons inutiles qui ne sait pas comment s’en sortir car c’est cela la prochaine réalité avec d’autres à affronter pour tous les Français lambda dans leurs vies quotidiennes ?!

 

Les JO nous laisseront-ils une épidémie de Covid en héritage ?!

Alors que les JO se terminent ce dimanche, au moins 40 athlètes ont été testés positifs au Covid-19 et les grands rassemblements ont facilité sa circulation. Au risque de provoquer un pic épidémique ?

Par Caroline Tourbe

Publié le 08/08/2024 à 17h09

Avec les rassemblements liés aux JO de Paris, faut-il craindre un retour de l’épidémie de Covid-19 en France ? © Khademian Farzaneh / Khademian Farzaneh/ABACA

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Paris 2024 n'est évidemment pas Tokyo 2021. Cette fois, le spectre du Covid-19 n'a pas assombri les épreuves sportives en tenant les spectateurs éloignés des stades. Tous les commentateurs ont souligné l'enthousiasme hors du commun de la foule de supporteurs dans les gradins. Mais, si plusieurs délégations se sont montrées prudentes, le virus a sans nul doute profité des vastes rassemblements populaires dans des lieux clos – mention spéciale aux épreuves de natation à l'Arena La Défense.

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À l'échelle mondiale, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) alerte, elle, sur la circulation active du Sars-CoV-2 et sur le recul de la vaccination. Non, le Covid-19 n'a pas disparu. Faut-il craindre un retour de l'épidémie en France ?

« Un couche-tard et un siesteur » : les secrets de la récupération de Léon Marchand

La délégation australienne touchée

« Ce n'est pas surprenant de voir les athlètes infectés, car le virus circule à vive allure dans d'autres pays », déclarait Maria Van Kerkhove, responsable à l'OMS de la préparation aux épidémies et pandémies, lors d'un point presse le 6 août à Genève. Quels sont les chiffres disponibles ? Faute de dépistage systématique du Covid-19 des 14 500 personnes présentes au village olympique de Paris 2024, difficile d'avoir des données précises.

« Il est cependant possible de se faire une petite idée en extrapolant les résultats obtenus dans la délégation australienne », remarque le Pr Antoine Flahault (1), épidémiologiste à la tête de l'institut de santé globale de Genève. Venus aux Jeux olympiques avec deux machines pour réaliser leurs propres tests PCR, les Australiens ont réalisé un dépistage sur tous leurs sportifs présentant des symptômes. La nageuse australienne Lani Pallister s'est ainsi retirée des séries olympiques du 1 500 m après avoir été testée positive.

L'équipe féminine australienne de water-polo a également indiqué avoir été touchée. « Quarante Australiens se sont révélés positifs au Covid-19, cela représente environ 10 % de la délégation, sans prendre en compte les cas asymptomatiques, qui sont restés sous les radars ». À titre de comparaison, dans le monde, le pourcentage de positivité des tests Covid ces dernières semaines était de 10 % en moyenne. Pour l'Europe, ce taux s'élevait à 20 %, indique l'OMS.

Grippe aviaire : pourquoi l'Europe commande des vaccins

Autre inquiétude relayée sur les réseaux, le village olympique joue-t-il le rôle de creuset pour l'émergence d'un nouveau variant du Covid-19 ou même d'un autre virus dans la population mondiale ? Antoine Flahault se veut rassurant : « Les grands rassemblements sportifs ont été souvent étudiés. Historiquement, aucun n'a été identifié comme étant à l'origine d'une pandémie ou d'une nouvelle maladie. À titre d'exemple, en France, les conséquences épidémiologiques de la Coupe du monde de football ont été largement analysées et rien n'a jamais été décelé. »

Les sites olympiques bien aérés ?

Si le risque d'émergence semble donc écarté, les grands rassemblements n'en restent pas moins des occasions idéales de transmission pour les virus respiratoires comme le Covid-19. « Lorsque j'ai vu les images de la foule compacte et joyeuse soutenant les nageurs dans l'enceinte fermée et mal ventilée de la piscine olympique, j'ai regretté que l'un des enseignements principaux de la pandémie n'ait pas été retenu », se désole le Pr Flahault. Il tient en un mot, « aération ».

Pas l'ombre d'un capteur de CO2 à l'horizon dans les grands stades couverts. « Leur utilisation est pourtant simple et peu coûteuse. Si le seuil dépasse 800 ppm (partie par million), il est alors recommandé de ventiler rapidement ou de porter un masque, mais je n'en ai pas beaucoup vu sur le nez des spectateurs, à peine sur celui de quelques athlètes », regrette encore l'expert.

 Covid-19 : le tribunal de l'UE lève un coin du voile sur les contrats de vaccins Mais allons-nous payer le prix de ces imprudences à la rentrée ? Bien malin celui qui pourra le dire. Pour l'instant, pas d'inquiétude du côté de Santé publique France (SPF) sur le Covid-19. SPF indique même une tendance à la baisse en semaine 31 (du 29 juillet au 4 août) de l'ensemble des indicateurs (en ville, à l'hôpital et dans les eaux usées).

« La vaccination des plus fragiles reste encore et toujours un pilier essentiel et efficace de la prévention », conclut Antoine Flahault. Les recommandations des agences de santé sont attendues pour l'automne. Elles devraient – comme l'année dernière – prévoir de nouvelles campagnes ciblées qui se dérouleront en même temps que celle de la vaccination contre la grippe.

 

 

C’est la logique du nombre des spectateurs très important dans la capitale qui a augmenté le risque de contamination car le gouvernement n’a pas pris de mesure spéciale de protection (comme on fait les japonais aux jeux de Tokyo) car cette pandémie n’est pas éradiquée malgré des mesures importantes de vaccination de cette pandémie mondiale mais pas obligatoire dans nos pays libres et démocratiques !?

Et avec notre gouvernement il ne fallait pas s’attendre à mieux car déjà pour ne pas effrayer les populations venant à PARIS ou y habitant et travaillant pour ses J.O. avec des mesures de contrôles drastiques en matière de vaccination ou port de masque obligatoire et surtout en évitant la promiscuité des ces foules difficilement contrôlables venant de tous pays dans notre grande ville de PARIS !?

Tout cela n’étant comme d’habitude des polémiques creuses et de la mauvaise politique de bavards dont nous souffrons en France au quotidien car ce gouvernement de pleutres qui nous gouverne si mal n’avait pas de solution valable et d’ailleurs lors du début de cette pandémie de COVID en 2019 notre président bavard avec ses conseils de Défense bidon était déjà perdu et c’est l’Union Européenne qui nous a sorti de ce mauvais pas par l’organisation efficace de cette vaccination en U.E.!?

Pour autant le virus est toujours présent et la vaccination pas obligatoire en France ?!

(Ce qui fait le buzz habituel qui fait vivre les médias et souvent le mauvais journalisme dit d’information il faut bien que tout le monde vive) car Mr Macron and C° est en vacances à BREGANCON et son gouvernement provisoire sans vrai 1er ministre de tout façon le président s’en fiche il est là jusqu’en 2027 grâce aux Français qui l’on réélu il faut le dire car qu’ils ne se plaignent pas car le réveil à cette rentrée proche va être bien plus mauvais que le COVID !?

(MAIS COMME LES FRANCAIS CROIENT A RIEN ET AVALENT TOUT TANT PIS POUR EUX !)

Jdeclef 09/08/2024 11h21

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jeudi 8 août 2024

La pauvreté des articles DU POINT TOUCHE LE FOND (lol) !? On les comprend peut-être pour ne pas se faire rouler sur la marchandise ?! Car ils connaissent nos dirigeants et le ridicule ne tue pas !?

 

JO 2024 : pourquoi les athlètes mordent leur médaille sur le podium ?

Depuis le début de ces Jeux olympiques, une image revient : celle d’athlètes, médaille autour du cou, qui portent le métal à leur bouche.

Par Matthieu Heyman

Publié le 08/08/2024 à 09h00

C'est une vidéo qui a fait beaucoup réagir sur les réseaux sociaux. Sur le podium de la poutre, les deux gymnastes italiennes arrivées aux premières places, Alice D'Amato et Manila Esposito, portent leur médaille à la bouche pour croquer leur récompense.

Le point du soir

Sur la troisième marche, la Chinoise Yaqin Zhou fait de même, juste après avoir vu ses deux adversaires réaliser ce geste. Les trois gymnastes ne sont pas les premières à croquer leur récompense, loin de là. Il s'agit d'une vieille tradition dans les Jeux olympiques modernes.

« Concrétiser la victoire de l'athlète »

Croquer la médaille permettait de s'assurer de l'authenticité du métal. La malléabilité de l'or étant importante, un croc dans une médaille permet d'y laisser une trace de vos dents. Mais, pour les médailles de ces JO, cela n'a pas d'importance car les récompenses dorées ne contiennent que 6 grammes d'or pour 505 grammes de noyau d'argent.

« Si les premiers vainqueurs des Jeux olympiques modernes pouvaient faire ce geste pour s'assurer du métal de leur médaille, il est aujourd'hui avant tout symbolique », explique Dominique Antérion, chargé de conservation à la Monnaie de Paris et commissaire de l'exposition consacrée à l'histoire de la médaille olympique, à Actu Paris.

 « Serties comme des pierres précieuses » : dans les coulisses de la fabrication des médailles olympiques

Une autre explication est avancée par le psychologue du sport Clément Le Coz à nos confrères d'Ouest-France. « C'est pour concrétiser la victoire de l'athlète ou le fait d'avoir gagné une médaille. On a souvent tendance à parler d'une médaille en chocolat pour la quatrième place, synonyme d'échec. En mordant dans le métal, on prouve qu'on a obtenu la vraie médaille. » Mordre la breloque serait donc un symbole de réussite pour le sportif. « Cela peut montrer inconsciemment l'agressivité, les efforts, l'engagement et toute la motivation qu'un athlète a pu mettre en place pour obtenir une médaille », poursuit le psychologue.

JO 2024 : quelles épreuves composent le décathlon ?

Car l'athlète préférera toujours mordre la médaille plutôt que la poussière. Pour ces Jeux, 5 084 médailles ont été confectionnées dans les ateliers de la Monnaie de Paris, avec dans chacune d'entre elles un bout de la tour Eiffel.

 

 

Par manque de confiance des bénéficiaires ou voir si ce ne sont pas des médailles dorées ou en chocolat qui pourraient fondre au soleil (lol) ?!

 

Quelles pauvretés journalistiques désespérantes mais c’est valable aussi pour la commentaires des présentateurs télés des chaines d’état 2/3/5 que l’on nous repassent sans cesse entre les épreuves et que l’on revoit et remettant les mêmes le lendemain surtout depuis que l’on approche de la fin de ceux-ci ce qui devient soulant moi qui suis retraité et je jongle sur toutes ces chaines pour voir le maximum d’épreuves de ces J.O. je m’en aperçois il faudrait cesser de prendre les Français pour des imbéciles et je m’en rend compte bien sûr car c’est du mot pour mots pour certains  !?

 

Pour le reste on peut faire un parallèle avec cette mauvaise politique politicienne « macronienne » qui utilise les mêmes artifices médiocres pour se faire mousser c’est pitoyable dans notre pauvre France malgré nos sportifs qui sont vraiment à la hauteur de leurs prestations ce qui est réconfortant en dehors de l’argent roi qui pollue le reste comme d’habitude !?

 

Jdeclef 08/08/2024 14h21


Ben voyons pourquoi pas vendre la Corse comme une voiture d’occasion tant pis si on ne demande pas leur avis aux CORSES c’est simplement 378561 habitants (comme une grosse ville de France !?) On n’a plus d’amour propre à l’image de notre président !?

 

Comment l’Azerbaïdjan s’immisce en Corse pour tenter de déstabiliser la France !?

Comme en Nouvelle-Calédonie, Bakou dénonce le « colonialisme français » dans l’île et cherche des points d’appui au sein du monde indépendantiste face au gouvernement français.

Par Julian Mattei, correspondant à Bastia (Haute-Corse).

Publié le 08/08/2024 à 07h00

C’est écœurant la façon dont on est si mal gouverné ou mal protégé ?!

La déclaration, en date du 31 juillet, figure en toutes lettres sur le site d'Azertac, l'agence de presse officielle de la République d'Azerbaïdjan : « Nous appelons le gouvernement français à écouter et à agir en fonction des revendications légitimes des populations des colonies. » Les mots prennent la forme d'une mise en garde, et ne sont pas livrés par n'importe qui. Ils ont été prononcés par Abbas Abbassov, directeur exécutif du Groupe d'initiative de Bakou, une structure promue par l'État azerbaïdjanais pour lutter contre le « colonialisme français ».

Le propos se veut une réponse à la commission d'enquête du Sénat sur les politiques publiques face aux opérations d'influences étrangères. Nommé par Ilham Aliev, le président autocrate de la république du Caucase, cet ancien député a clairement désigné les cibles de ces « violations des droits de l'homme » reprochés à l'État français : la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie et la Corse.

 L'Azerbaïdjan accentue sa campagne contre le « néocolonialisme » de la France

Cette déclaration est tout sauf anodine. Elle s'inscrit dans une série d'actions, orchestrées par Bakou, et visant à dénoncer le « colonialisme français ». Comme sur le Caillou, les Azéris utilisent la situation politique corse comme instrument de nuisance géopolitique contre le gouvernement français, sur fond de conflit diplomatique entre Paris et Bakou. « Nous sommes en droit de nous poser des questions devant le très soudain intérêt de l'Azerbaïdjan quant à place de la Corse au sein de la France », estime un gradé du renseignement insulaire.

Un groupe de soutien au « peuple corse » à Bakou

Car ces signes d'intérêt sont nombreux ces derniers mois. En février, deux équipes de télévision, l'agence Azertac et Haber Global, un média turc sous influence azérie, étaient dans l'île. Au programme : reportages et directs dédiés à la situation politique de la Corse et son rapport avec le gouvernement. Une émission est consacrée à une manifestation organisée à Bastia (Haute-Corse) par le mouvement indépendantiste Nazione pour l'anniversaire du décès du nationaliste Yvan Colonna, assassiné en prison par un codétenu islamiste.

Elle donne à voir des violents affrontements entre jeunes nationalistes et forces de l'ordre, pour mieux dépeindre une île au bord de la sécession et en conflit avec un État « colonialiste » réprimant les indépendantistes. Quelques semaines plus tôt, l'ingérence de Bakou dans la relation entre l'île et Paris était déjà montée d'un cran. Un groupe de soutien au « peuple corse » s'était créé au sein du Parlement azerbaïdjanais. En parallèle, l'Assemblée nationale de ce pays du Caucase avait réclamé, le 17 janvier, la reconnaissance pure et simple de « l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, de la Polynésie française et de la Corse ».

Aliev, ce dictateur qui en veut à la France

Autant d'initiatives qui refléteraient, aux yeux de Paris, une stratégie d'ingérence dans les affaires françaises de la part de cette ancienne république soviétique, dirigée par la famille Aliev depuis un demi-siècle. « Sur l'Azerbaïdjan, ce n'est pas un fantasme, c'est une réalité », avait accusé Gérald Darmanin, le 16 mai, au moment où le Caillou était en proie à des émeutes inédites depuis 1988. Le ministre de l'Intérieur avait dénoncé le « deal » passé entre des indépendantistes kanaks et le régime azéri. Ces passerelles, bien que jugées « infondées » par Bakou, existeraient-elles aussi en Corse ? Une chose est sûre : les appels du pied ne manquent pas.

Dès février, le groupe de soutien au « peuple corse » a pris fait et cause pour le mouvement indépendantiste Nazione, qui compte une élue à l'Assemblée de Corse. Le parti ne fait pas mystère de son soutien à la lutte armée menée par le FLNC, une organisation nationaliste clandestine, qui a d'ailleurs fait irruption, le 4 août, aux Journées internationales de Corte, sorte de grand-messe estivale du mouvement indépendantiste. Il faut dire aussi que les relations de Nazione sont très crispées avec la majorité autonomiste de Gilles Simeoni, laquelle est par ailleurs engagée dans un processus de négociations avec l'État, censé conduire à « l'autonomie » de l'île.

Le parti indépendantiste, porteur d'un discours plus radical, a rejoint le Groupe d'initiative de Bakou, aux côtés d'autres mouvements indépendantistes issus des territoires d'outre-mer français. Ces derniers mois, les représentants de Nazione, invités par le régime azéri, se sont succédé dans ces conférences internationales, à Vienne, à Genève et aux Nations unies, à New York, avec la participation de leaders kanaks, guadeloupéens ou guyanais.

« Sortir d'un face-à-face stérile avec l'État français »

Le 18 juillet, à Bakou, plusieurs figures indépendantistes corses ont dit leur intention d'adhérer à un « Front international de libération des dernières colonies françaises », encore en construction. Cette démarche fait écho au projet de Nazione d'inscrire la Corse sur la liste des territoires non autonomes à décoloniser consacrés par le chapitre XI de la charte de l'ONU.

Si cette inscription n'a aucun effet contraignant pour Paris, elle servirait, selon Petru Antone Tomasi, porte-parole de Nazione, à « sortir d'un face-à-face stérile avec l'État français » et à « créer un rapport de force », en ramenant Paris au statut dégradant de puissance coloniale. Les indépendantistes demandent également une refonte du corps électoral en Corse visant à réserver le vote aux seuls résidents de plus de dix ans, sur le modèle de la Nouvelle-Calédonie.

Les relais politiques français du régime de Bakou

Sotto voce, certains disent voir « la main de Bakou » derrière cette stratégie radicale. Si le parti indépendantiste s'en défend, il est clair que cette proximité avec le mouvement des non-alignés n'est pas vue d'un bon œil depuis Paris. Elle fait aussi tousser dans les rangs nationalistes, d'ordinaire proches de l'Arménie : à plusieurs reprises, Femu a Corsica, le mouvement de Gilles Simeoni, a dénoncé les « attaques » de l'Azerbaïdjan envers le peuple arménien.

En octobre 2023, une motion, votée à l'instigation de la majorité autonomiste, a une nouvelle fois témoigné du « soutien » unanime de l'Assemblée de Corse au Haut-Karabakh. La seule élue de Nazione, Josepha Giacometti-Piredda, s'y était associée. Ce qui fait dire aux cadres du parti que, si « le rôle de facilitateur » du régime azéri pour faire connaître la situation corse à l'international est « apprécié », aucune autre relation n'a été nouée avec ce pays du Caucase.

« Les Azéris sont un appui pour faire émerger au niveau des Nations unies le sujet des peuples sans État, et leur mission s'arrête là, assure Jean-Marc Rodriguez, membre de l'exécutif de Nazione, en charge des relations internationales. Il n'y a aucune ingérence de l'Azerbaïdjan dans notre mouvement et les décisions que nous prenons. Du reste, la France n'est pas en conflit ouvert avec ce régime, sinon elle n'achèterait pas son gaz en sous-main. Nous n'avons pas de brevet de fréquentabilité à recevoir de la part d'un pouvoir parisien qui invite des chefs d'État, dont le régime a assassiné un journaliste. Nous sommes indépendantistes, nous ne voulons pas sortir de la tutelle française pour nous placer sous la domination d'une autre, quelle qu'elle soit. »

 

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  • ATTENTION : il faut arrêter de supporter ces pays revanchards ex soviétique qui veulent s’immiscer dans notre pays souverain la France ou de cette Europe Occidentale justement dite unie comme cet Azerbaïdjan qui est une ancienne république soviétique qui s'étend de la mer Caspienne aux chaînes montagneuses du Caucase traversant l'Asie et l'Europe cela suffit ces pro russe qu’il se tourne vers la Russie totalitaire poutinienne et ne se mêle  pas de la CORSE une ile Française de méditerranée par son histoire et proche de la métropole car frontalière morceau de notre pays si près donc pas un colonie du bout du monde comme d’autres iles près de nos côtes de notre Océan Atlantique et autres :
  • Île de Bréhat (Côtes-d'Armor, Bretagne) ...
  • Île de Ré (Charente-Maritime, Nouvelle Aquitaine) ...
  • Porquerolles et Port-Cros (Var, Provence) ...
  • Île d'Houat et Hoëdic / Belle-Île-en-Mer (Morbihan, Bretagne) ...
  • Île d'Yeu (Vendée, Pays de la Loire) ...
  • Île de Noirmoutier (Vendée, Pays de la Loire) ...

 

Pourquoi pas encore brader notre pays historique et ses départements pendant qu’on y est à ces pays vindicatifs et qui n’ont aucun droit car se croyant tout permis (notre voisin l’Angleterre lui a compris avec son Commonwealth qui lui pose encore beaucoup de problèmes et avec son « brexit » qu’il regrette d’ailleurs !?)

 

Malheureusement nous avons un président hors sol qui ne sert à rien et ne nous protège pas car ne faisant rien dans tous les domaines de notre société voir à l’international depuis 2017 et que nous avons eu le tort de réélire comme des niais incurables en 2022 et que nous devons supporter jusqu’en 2027 !?

 

Alors là remercions ces citoyens qui ne réfléchissent pas car on subit toujours l’immigration de nos ex colonies Africaines Maghreb and c° etc. depuis + DE 60 ANS ?!

 

Et pour clore cela on n’a pas encore de gouvernement et de 1er ministre à cause de cette dissolution inutile de notre président dont on attend le bon vouloir de ce faux monarque sans couronne qu'elle honte !?

 

Jdeclef 08/08/2024 12h44

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mercredi 7 août 2024

Tant que les Français n’auront pas appris à mieux voter ou choisir leurs dirigeants et politiciens de tous bords on ne s’en sortira pas car notre pays va très mal et il est déjà presque trop tard !?

 

« Personne ne veut y aller ! » : président cherche Premier ministre… désespérément c’est logique ils ne vont pas se précipiter dans un gouvernement inexistant car provisoire « la place n’est plus bonne » bien qu’inutile jusqu’en 2027 ?!

 

Emmanuel Macron espère encore construire une coalition qui lui serait plutôt favorable, mais les prétendants à Matignon, par calcul, se défilent les uns après les autres.

Par Sébastien Schneegans

Publié le 07/08/2024 à 06h10, mis à jour le 07/08/2024 à 09h55

Un proche d'Emmanuel Macron rentre d'une longue sortie à vélo. Le nez dans le guidon, cet émissaire du chef de l'État, missionné en plein cœur de l'été pour trouver des pistes de « coalition », a eu le temps d'y réfléchir. « Ça fait deux semaines que je consulte à tout-va, et la vérité c'est que personne ne veut y aller ! Aucune personnalité ne veut se mouiller, tout est bloqué et ça risque de rester comme ça pendant un moment, alerte-t-il. Avec sa dissolution, Macron a cryogénisé la République… » L'idée d'un « gouvernement républicain » qui réunirait tous les modérés en excluant le RN et LFI était séduisante sur le papier, mais plus personne ne semble y croire.

 

« Comment appliquer la feuille de route de Laurent Wauquiez et de Bruno Retailleau tout en donnant des gages à Olivier Faure et à Marine Tondelier ? » feint de s'interroger un ministre démissionnaire. Le président de la République, retiré comme chaque été à Brégançon avant d'assister à quelques épreuves olympiques, a fait savoir qu'il cherchait un homme ou une femme consensuel(le), capable de parler à la gauche, à la droite et au bloc central tout en offrant un « parfum de cohabitation ». Autant chercher un mouton à cinq pattes…

L'hypothèse Lucie Castets, la candidate désignée par le Nouveau Front populaire (NFP), est exclue. Lors de son interview télévisée du 23 juillet, Macron a rappelé que la gauche, qui n'a pas réussi à faire élire le communiste André Chassaigne au perchoir, n'était pas majoritaire au Palais-Bourbon. « Le NFP croit au Père Noël. Ils peuvent avoir toutes les idées qu'ils veulent, il n'y a qu'un endroit où ça se décide », rappelle Hervé Marseille, sénateur centriste et pivot de la majorité au Palais du Luxembourg, en regardant vers l'Élysée.

 Matignon ? Lucie Castets s'y voit déjà

« Il est assez pathétique de la voir se balader partout comme un canard sans tête. Ça ressemble à une mauvaise tournée d'humoriste : le 3, elle se produira à Lille, le 5 à Metz, et ne la loupez surtout pas à Strasbourg le 8 », persifle, hilare, un interlocuteur régulier du chef de l'État. À gauche, d'autres noms circulent, comme celui de Bernard Cazeneuve, mais ce dernier est honni par LFI. De toute façon, n'importe quel Premier ministre issu des rangs de la gauche prendrait le risque d'être, aussitôt nommé, renversé par une motion de censure.

L'hypothèse Xavier Bertrand à Matignon

Xavier bertrand Le président du conseil régional des Hauts-de-France peut compter sur le soutien de son ami Gérald Darmanin.

Seule hypothèse crédible et prise au sérieux, à ce stade, par l'Élysée : Xavier Bertrand. « Il colle au portrait-robot », confirme-t-on au Château. Son ami Gérald Darmanin l'a encensé, affirmant à la fin du mois de juillet que le président LR de la région Hauts-de-France était « un homme politique avec une très grande compétence », « capable de servir grandement la France ». « Xavier Bertrand est un grand républicain parmi Les Républicains », abondait dans son sens, le lendemain, Sabrina Agresti-Roubache, proche du couple Macron.

En coulisses, l'ex-député Thierry Solère pousse à sa nomination et, en public, ses proches mènent une campagne active. « Xavier Bertrand coche toutes les cases : il incarne l'élu de territoire, très à l'écoute et capable de parler à la droite comme à la gauche. C'est un gaulliste social, qui a eu plusieurs expériences ministérielles, a une bonne connaissance de nos institutions et a beaucoup de respect pour les corps intermédiaires », loue Bertrand Pancher, ex-président du groupe Liot à l'Assemblée. « C'est son moment ! L'évidence, pour Matignon, c'est Bertrand », s'emballe Jean-Pierre Bataille, l'un de ses amis de longue date.

Si on me le propose, il faut que j’y aille Xavier Bertrand, à un proche

Dès le lendemain de la dissolution, l'intéressé avait proposé de mettre en place un « gouvernement d'urgence nationale » dirigé par une personnalité LR. Suivez son regard… L'ex-ministre de Nicolas Sarkozy, qui n'a pas digéré sa défaite à la primaire de 2021 et ne cache pas qu'il pense à 2027, sait que, s'il était nommé, il amenuiserait ses chances pour l'Élysée. Mais il se sent prêt et y croit. « Si on me le propose, il faut que j'y aille », a-t-il récemment glissé à Marc-Philippe Daubresse, sénateur LR dont il est proche.

« En réalité, il préparait son coup avant les européennes. Il faisait tous les médias », rappelle une figure LR, qui n'y croit pas une seconde : « À la primaire, il a fait croire à tout le monde qu'il était prêt alors que son programme, c'était du toc. Là, c'est la même chose, rien de neuf. Bertrand, c'est un nom, pas un programme. » L'idée fait cependant son chemin en macronie, où certains apprécient le personnage tout en s'interrogeant sur sa capacité réelle à gouverner.

L'ennui, c'est que Bertrand pèche par là où il devrait pouvoir aider Macron. Peu de députés LR semblent prêts à le suivre. « Qu'il en veuille, c'est sûr. Mais il emmène qui avec lui ? Wauquiez ne le suivra jamais. Une poignée de LR et quelques Liot, ça ne fait pas avancer le schmilblick. Malheureusement, tout est figé parce que tout le monde a deux échéances en tête : les municipales de 2026 et la présidentielle de 2027. Les socialistes et les écolos, par exemple, n'ont aucune envie de se griller pour 2026 en acceptant une coalition avec Bertrand », regrette un conseiller élyséen.

Les législatives anticipées ayant renforcé la tripartition à l'Assemblée, pour qu'un gouvernement dure, il doit bénéficier de la clémence de deux blocs. Emmanuel Macron compte précisément là-dessus : que les députés NFP ne votent pas une motion de censure avec les élus RN – en mars 2023, les élus Nupes avaient pourtant voté main dans la main avec le RN, manquant à neuf voix près de renverser le gouvernement d'Élisabeth Borne.

Chaque camp propose son pacte

C'est là où l'arithmétique entre en jeu. S'ils s'allient en votant une motion déposée par Liot, par exemple, le groupe d'Éric Ciotti, les députés du RN et l'ensemble du NFP cumulent 335 voix, largement de quoi renverser un gouvernement fraîchement nommé. Or Bertrand aurait besoin du soutien de l'aile gauche de la macronie – ce qui n'est pas gagné –, de députés de gauche et, surtout, des 47 députés du groupe Droite républicaine (DR), tenu d'une main de fer par Laurent Wauquiez, avec qui il entretient des relations notoirement exécrables. « Laurent a fixé sa ligne : ni coalition ni compromission. Il ne participera à aucun gouvernement », affirme son entourage. « Wauquiez, sa seule obsession, c'est 2027. Il est très bien à la présidence du groupe, où il s'est habilement placé, et il n'en bougera pas », relève un baron LR.

Jusqu'où ira le naufrage politique français ?

Dès lors, une autre personnalité des Républicains pourrait-elle sortir du lot ? Michel Barnier ? Une cruelle blague de Pierre Charon lui colle à la peau : « Ça serait passer de 220 volts à 110. »Aurélien Pradié, qui siège en non-inscrit ? « Il est trop esseulé. Beaucoup de ses Bédouins sont partis ailleurs quand ils se sont rendu compte qu'il ne pouvait pas former un groupe à l'Assemblée », note en riant un sénateur LR. Édouard Philippe se montre quant à lui particulièrement discret, et le président du Sénat, Gérard Larcher, reste sur la réserve pour le moment.

À défaut de se mettre d'accord sur une personne, chaque camp a proposé un programme, rassemblé dans un « pacte ». Wauquiez et Retailleau ont présenté, le 22 juillet, leur « pacte législatif d'urgence » comprenant 13 propositions, et, une semaine plus tard, Gabriel Attal, à la tête du groupe Ensemble pour la République, présentait à ses députés un « pacte d'action ». « C'est la saison des pactes. Chacun expose en vitrine ce qu'il a en magasin, sans vraiment tendre la main », se désole le centriste Hervé Marseille.

À l'Élysée, on veut croire que les petits gestes à l'attention des LR, notamment sur le logement, les feront bouger, et qu'une partie du NFP se résoudra, tôt ou tard, à rompre avec les oukases de LFI. Un ex-ministre de gauche de Macron pense pourtant qu'il n'y a plus grand-chose à espérer de ce côté de l'échiquier politique ; il ne cherche même plus à rallier des députés de gauche, tout juste à maintenir dans sa brouette ceux qui y restent, comme Agnès Pannier-Runacher.

On n’a aucun intérêt à monter à bord du Titanic !Un sénateur LR

Chez LR, beaucoup pensent qu'il est trop tard. « On est dans un moment décisif. Soit on fait une vraie cohabitation et la macronie accepte d'appliquer une partie de notre programme, soit il n'y aura jamais d'accord », avance un sénateur LR. « Même si on faisait alliance, on serait loin d'avoir 289 députés et on ne pourrait pas mener une vraie politique de droite… On n'a aucun intérêt à monter à bord du Titanic ! » D'autant que le risque que son gouvernement soit renversé en moins de quarante-huit heures freine les ardeurs de ceux qui seraient tentés d'y aller.

« Si l'on combine l'arithmétique, la politique et les relations interpersonnelles, l'équation est insoluble, analyse Jean-Christophe Cambadélis. Tout le monde est coincé et les acteurs sont faibles. Nous aurons vraisemblablement un gouvernement chrysalide ou papillon : passé son éphémère temps de vie, il meurt. » Un retour à la IVe République, en somme ? C'est la thèse de l'ancien premier secrétaire du PS : « Les résultats des législatives anticipées nous ont fait revenir à la IVe, moins par l'instabilité que par l'impossibilité absolue de gouverner. »

Moscovici, Trichet, Blanchard... pour un gouvernement de technocrates ?

Reste l'option du fameux « scénario à l'italienne ». Macron nommerait un Premier ministre « technique ». Celui-ci serait « le moins clivant possible », aurait « une autorité morale incontestée » et serait « en mesure de faire adopter le budget » à l'automne, selon le portrait que dresse un conseiller élyséen.

Quelques noms – comme ceux de Pierre Moscovici, de Jean-Claude Trichet ou de l'ancien chef économiste du FMI, Olivier Blanchard – circulent. « Ça paraît aussi assez compliqué. Le problème pour Moscovici, par exemple, c'est qu'il n'aurait même pas le PS avec lui », craint un émissaire du président. « Une partie du microcosme politico-médiatique croit qu'on est encore en 2022, qu'on peut repartir comme avant. Un technocrate parisien à Matignon, c'est exactement l'inverse de ce qu'il faudrait ! » cingle une figure des Républicains. François Bayrou, qui s'insurgeait que pas un seul ministre du gouvernement resserré d'Attal ne provienne « du sud de la Loire », ne dirait pas autre chose.

Alors que la mi-août – rendez-vous donné par Emmanuel Macron aux Français lors de son dernier entretien télévisé – arrive très vite, personne n'a trouvé la martingale. Et si l'imbroglio parlementaire se poursuit jusqu'à la rentrée, l'Élysée aura beau jeu de refiler le mistigri aux partis politiques, qui n'auront pas su avoir l'« esprit de responsabilité » vanté par le chef de l'État. « S'il devait y avoir un blocage durable, il faut que chacun comprenne que cela aurait des conséquences très concrètes pour les Français », prévient-on déjà au Château. Passé l'euphorie des Jeux, tout le monde se penchera sur une autre épreuve, moins enthousiasmante : trouver un Premier ministre à la France.

 

 

Là ça suffit car c’est de sa faute à Mr MACRON ce procrastinateur pathologique qui est arrivé à se faire détester d’une majorité de Français pourtant naïfs qu’il l’avait réélu en 2022 car ne sachant plus voter ou choisir leurs dirigeants ou politiciens députés de cette classe politique médiocre depuis + de 40 ans et l’après mitterrandisme de gauche PS mais en fait depuis la création de dette V eme république de 1958 comme ceux qui comme moi de ma génération ont connus tous nos présidents actuels et passés et avec sa dissolution stupide et inutile pour lui et pour nous citoyens dont il s’est encore moqué alors qu’il était indéboulonnable jusqu’en 2027 avec en plus la simple parenthèse éphémère des J.O. alibi qui lui a servi de faux paravent pour masquer la réalité dans 2 semaines et la rentrée habituelle d’automne qui rejaillira d’elle-même mais pire que celles des années passées !?

Pour revenir à ce choix de notre 1er ministre fonction dévalorisée par un de nos présidents passés N.SARKOZY qui avait mis de coté le sien FILION pendant sa mandature pour prouver son inutilité et celle d’un 1er ministre (sans oublier qu’il a maille toujours avec la justice comme d’autres mais ça c’est la France et notre justice qui roule pour le pouvoir en place et ses élus par les Français avec ces immunités parlementaires !?)

Pour notre président qui décide de tout (quand il le fait sans se tromper ce qui n’est pas souvent) et lui qui choisit et nomme notre 1er ministre comme marionnette bienpensante bien bavarde bien polie bien élevée comme ce bon Xavier BERTRAND par exemple donneur de leçons à ses heures car les candidats ne se pressent pas du fait de la déliquescence économique et internationale ou se trouve notre pauvre France !?

Les Français lambda depuis des décennies : qu’ils m’excusent sont « des ânes bâtés juste bon à manger du foin » dans leurs râteliers politique vides et médiocres !?

Il faut changer de république car usée redevenue pseudo monarchique ancien régime ?!

 

JDeclef 07/08/2024 14h26

 

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