dimanche 28 janvier 2018

C'est une véritable épidémie qui se repend dans le monde du show byz mais pas seulement !

Accusation de viol contre Darmanin : la justice rouvre l'enquête

Le parquet de Paris s'intéresse à des faits qui datent de 2009. Le ministre avait déjà porté plainte pour dénonciation calomnieuse en juin dernier.


Les faits datent de 2009 et sont catégoriquement niés par Gérald Darmanin. Le 15 janvier, c'est le ministre lui-même qui avait révélé avoir fait l'objet au printemps 2017 d'une enquête préliminaire à la suite d'une lettre l'accusant, selon lui, « d'abus de faiblesse, d'abus de pouvoir, voire de viol ». Une enquête aujourd'hui rouverte par le parquet, annonce Le Monde , ce que confirme l'Agence France-Presse.
Cette enquête avait d'abord été close en juillet 2017, la plaignante n'ayant pas répondu aux convocations des enquêteurs qui souhaitaient l'entendre. Mais cette femme, âgée de 46 ans selon Le Monde, a relancé les investigations en janvier en adressant au parquet de Paris un nouveau courrier qui accuse Gérald Darmanin de l'avoir violée alors qu'elle sollicitait de l'aide dans une affaire judiciaire. L'enquête, confiée à la police judiciaire, « a été rouverte le 22 janvier pour qu'elle puisse être auditionnée », a indiqué la source judiciaire, ajoutant qu'elle avait été entendue « le 25 janvier ».

« Il va falloir m'aider vous aussi »

En juin 2017, Gérald Darmanin avait déjà déposé une plainte en dénonciation calomnieuse dans cette affaire. Un élément que ses avocats ont rappelé au Monde. Pour Mathias Chichportich et Pierre-Olivier Sur, « cette dénonciation s'inscrit dans une chronologie qui démontre une grossière intention de nuire. Elle émane d'une personne qui a déjà fait l'objet d'une condamnation pénale pour des faits de chantage ». Auprès de l'Agence France-Presse, Me Chicheportich enfonce le clou : la plainte repose sur « des accusations qui ne traduisent qu'une seule intention de nuire » et « ne résistent ni à l'analyse des faits ni à l'application du droit ».
D'après le récit que fait Le Monde, Sophie Spatz avait été condamnée pour chantage, appels malveillants et menace de crime en 2004 et c'est dans le but de faire rouvrir son dossier qu'elle remue ciel et terre et finit par rencontrer Gérald Darmanin, alors âgé de 27 ans. D'après les dires de la plaignante, Gérald Darmanin, qui est alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP, accepte d'écrire une lettre à la ministre de la Justice pour « appuyer sa demande de révision », précise le quotidien. Mais à une condition : « Il va falloir m'aider vous aussi », se souvient-elle. S'ensuit un rendez-vous dont les circonstances et le déroulement restent à déterminer.
Pour Élodie Tuaillon-Hibon, avocate de Sophie Spatz, la plainte pour viol s'appuie sur un consentement qui aurait été obtenu « par surprise ». Si, en ce qui concerne la relation sexuelle, c'est une parole contre une autre, des SMS échangés entre la plaignante et Gérald Darmanin ont été versés au dossier. On peut notamment y lire les énervements de Sophie Spatz : « Quand ont sait l'effort qu'il ma fallu pour baiser avec toi ! Pour t'occuper de mon dossier » [sic]. Et la réponse du jeune homme de l'époque : « Tu as raison, je suis sans doute un sale con. Comment me faire pardonner ? »

« Toute la confiance » d'Édouard Philippe

Gérald Darmanin conserve « toute la confiance » d'Édouard Philippe, a assuré samedi Matignon à l'Agence France-Presse. « La justice est à nouveau saisie et elle doit pouvoir travailler en toute indépendance. Le Premier ministre tient à rappeler d'une part que les règles fixant l'appartenance au gouvernement sont connues et d'autre part que M. Darmanin a toute sa confiance », a souligné auprès de l'Agence France-Presse l'entourage du chef du gouvernement. Il a en outre indiqué que « M. Darmanin a été d'une totale transparence vis-à-vis des faits ».
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Il y a aussi le monde politique avec l’affaire DSK qui déjà en avait révéler les déviances chez les politiciens élus ou ex élus ?!

On parle de racisme, mais çà ce n’est pas mieux, c’est de l’avilissement des femmes jeunes filles ou fillettes (ouvrez la page des faits divers de vos quotidiens chaque matin et vous lirez une affaire glauque !)

On en n'en arrive à se demander qui n'a pas été coupable de harcèlement ou pire de viol sans oublier la pédophilie car il y a aussi ce fléau ?

Et ne parlons pas des violences faites aux femmes car ce n’est pas marginal !

Car tous les jours appelle de nouvelles affaires avérées ou pas qui jette le probe sur des individus de toutes classes sociales ?!

Et ce malaise ne semble pas que concerner la France pays civilisé démocratique grand donneur de leçon et ses biens pensants hypocrites !

Alors s'il s'agit d'une maladie honteuse qu'il faut la soigner, car cela semble toucher toute l'humanité !

Ceux qui plaignent les femmes à juste titre en laissant faire depuis des lustres en versant des larmes de crocodiles ou en jouant les offusqués de circonstance devraient déjà balayer devant leur porte !

Car quand on parle d'égalité entre femmes et hommes, elle n’existe pas même dans nos pays civilisés (exemple : car déjà jusque dans nos religions elles n'ont pas le même statut!)

Il faut déjà arrêter cette hypocrisie qui gagne du terrain partout pour çà ou autres affaires immorales !

Certains hommes se comportent comme des bêtes sur des femmes plus fragiles ou sans défense et çà c’est aussi une carence de notre justice qui ne sanctionne pas assez de tels actes comme d’habitude !

Il faut parler vrai et arrêter la politique de l'autruche !


Jdeclef 28/01/2018 09h53 LP

samedi 27 janvier 2018

L'hypocrisie de la communauté internationale qui laisse ERDOGAN écraser les KURDES alors qu’elle a été bien contente de les trouver pour lutter contre DAESH !?

Syrie : deuxième semaine pour l'offensive turque

Le déploiement de l'armée contre une milice kurde va s'étendre « jusqu'à la frontière irakienne », malgré les protestations de la communauté internationale.


Les appels internationaux à la retenue n'y auront rien fait, l'offensive de l'armée turque contre une milice kurde dans le nord de la Syrie, qui entre dans sa deuxième semaine, risque de s'intensifier sous la pression du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a promis d'élargir l'offensive. Des manifestations prokurdes sont prévues samedi à Cologne, en Allemagne, et à Paris. Vendredi, le chef de l'État turc a promis de lancer ses forces contre la ville de Minbej, où Washington a déployé des troupes, puis de pousser vers l'est « jusqu'à la frontière irakienne ».
L'offensive turque, menée dans la région d'Afrine (nord-ouest de la Syrie), vise les Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde considérée comme « terroriste » par Ankara, mais alliée des États-Unis dans la lutte contre le groupe État islamique (EI). Alors que des soldats turcs et des rebelles syriens soutenus par Ankara tentent depuis samedi d'enfoncer les lignes kurdes, l'administration semi-autonome d'Afrine a exhorté, jeudi, le régime de Damas à intervenir pour empêcher les assauts. Cette opération turque a renforcé les tensions déjà vives entre Ankara et Washington, qu'un entretien téléphonique mercredi entre Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump n'a pas permis d'apaiser. Les déclarations de Recep Tayyip Erdogan vendredi risquent de jeter encore de l'huile sur le feu. Minbej, qu'il a promis de « nettoyer », est une ville tenue par les YPG à une centaine de kilomètres à l'est d'Afrine, et où plusieurs centaines de militaires américains sont déployés.
Dans un nouvel entretien téléphonique, les États-Unis ont « confirmé » à la Turquie qu'ils ne fourniraient plus d'armes à cette milice kurde. Selon la présidence turque, le conseiller à la sécurité nationale du président américain H. R. McMaster et le porte-parole du président turc Ibrahim Kalin se sont entretenus vendredi soir. Lors de cet entretien, d'après le compte rendu de la présidence turque, « il a été confirmé qu'il ne serait plus livré d'armes » à la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG). Par ailleurs, selon Ankara, le responsable turc a « souligné la nécessité de prendre en compte les préoccupations sécuritaires légitimes de la Turquie ».

Confrontation entre la Turquie et les États-Unis ?

Avec les menaces de Recep Tayyip Erdogan contre Minbej, « une confrontation militaire directe entre l'armée turque et les forces américaines est possible », prévient Anthony Skinner, analyste du cabinet de consultants en risques Verisk Maplecroft, pour qui les relations entre Ankara et Washington sont « au bord du précipice ». Les profonds désaccords entre la Turquie et les États-Unis sur les YPG empoisonnent depuis plus d'un an les relations entre ces deux alliés au sein de l'Otan.
Lors d'un entretien mercredi avec Recep Tayyip Erdogan, Donald Trump a « exhorté la Turquie à réduire et à limiter ses actions militaires » et a demandé d'éviter « toute action qui risquerait de provoquer un affrontement entre les forces turques et américaines », selon la Maison-Blanche. « Certains nous demandent avec insistance de faire en sorte que cette opération soit courte. [...] Attendez, ça ne fait que sept jours ! » a lancé vendredi Recep Tayyip Erdogan. « Nous irons jusqu'au bout », a insisté, vendredi, le chef de la diplomatie turque Mevlüt Cavusoglu. « Nous interviendrons contre l'organisation terroriste et nous l'éliminerons, où qu'elle soit », a-t-il ajouté.

Plus de 110 morts

Vendredi, au septième jour de l'offensive turque baptisée « Rameau d'olivier », l'artillerie d'Ankara déployée à la frontière syrienne a repris son pilonnage des positions des YPG à Afrine, selon l'agence de presse étatique Anadolu. « Notre but est de nettoyer la région des terroristes. Nous ne voulons pas de terroristes dans notre pays », déclare à l'Agence France-Presse Ali Yassin, un combattant syrien à Azaz, ville située à 20 kilomètres à l'est de la ville d'Afrine et tenue par des rebelles soutenus par Ankara.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les affrontements ont fait depuis samedi plus de 110 morts dans les deux camps, ainsi que 38 civils, tués pour la plupart dans des bombardements turcs. Si Ankara et les YPG démentent avoir touché des civils, ceux-ci ont été durement touchés depuis le début de l'offensive, selon le constat de correspondants de l'Agence France-Presse de part et d'autre de la frontière. « Les roquettes [turques] ont frappé tous les quartiers, elles ont touché les générateurs et les boulangeries. Il n'y a plus rien », raconte Merhi Hassan, qui a fui avec sa famille la ville de Jandairis, dans la région d'Afrine. Côté turc, plusieurs projectiles tirés à partir de la Syrie ont touché des villes frontalières, notamment Kilis et Reyhanli, faisant au moins quatre morts depuis samedi.

Rapports ambigus avec le régime syrien

De son côté, l'administration semi-autonome d'Afrine, dominée par des groupes kurdes, a appelé le régime de Damas à « faire face à cette agression et à déclarer qu'il ne permettra pas aux avions turcs de survoler l'espace aérien syrien ». Les groupes kurdes syriens, qui contrôlent aujourd'hui les deux tiers de la frontière longue d'environ 900 kilomètres avec la Turquie, entretiennent des rapports ambigus avec le régime syrien, évitant les affrontements. L'opposition syrienne accuse les deux camps de collusion.
Évoquée depuis plusieurs mois, l'intervention turque à Afrine a été précipitée par l'annonce de la création prochaine par la coalition antidjihadiste emmenée par Washington d'une « force frontalière » incluant notamment des YPG. Plusieurs pays, dont l'Allemagne et la France, ainsi que l'Union européenne ont exprimé leur préoccupation face à l'intervention turque qui complique davantage la guerre qui a fait plus de 340 000 morts depuis 2011.
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Une honte la coalition et des USA bien sûr (avec la pseudo excuse que la TURQUIE fait partie de l’OTAN ) et donc quelle se croit tout permis !

Et aussi une lutte totalement inégale quand on connait la puissance de l’armée turque qui dispose de nombreux blindés (chars puissants) et aussi une aviation performante !

Et l’on voit le coté pervers des alliances peu importe que (le président ERDOGAN soit un pseudo dictateur) la tête d’une « démocrature » qui veut basculer vers une pseudo république islamique !

Celui-ci spécialiste du chantage envers les occidentaux et USA compris va surement dire ce qu’il désire avec ses arguments à sens unique !

Et quand on pense que le président turc voulait adhérer à l’union européenne çà fait frémir !

Le monde de ce XXI eme siècle va mal, car il est instable de la part des dirigeants qui le dirige d’ailleurs ceci en passant on n’entend pas le président US TRUMP qui pourtant est plus loquace d’habitude !


Jdeclef 27/01/2018 13h18

Quand des institutions régaliennes et ses fonctionnaires comme l'armée, la police ou la pénitentiaire, du fait de leur statut n'ont pas le droit de faire grève, mais passe outre pour essayer de se faire entendre d'un état français aveugle et sourd, c’est que le pays va mal !

Gardiens de prison : « Il faut être fou pour faire ce métier aujourd'hui »

Le mouvement des surveillants se poursuit. Retour sur les raisons de la colère avec Stéphanie, surveillante à Fleury-Mérogis, et Rudy, à Vendin-le-Vieil.


Les blocages dans les prisons ont repris, dans une moindre mesure, ce vendredi matin, au lendemain du rejet d'un projet d'accord par deux des trois syndicats des surveillants, pendant que le syndicat majoritaire consultait sa base. Une soixantaine d'établissements (sur 188) sont touchés, selon la Direction de l'administration pénitentiaire, dont 40 où les gardiens refusent de prendre leur service, en totalité ou en partie.
Dans les rangs des contestataires, la colère et le sentiment de ne pas « être entendus » par les politiques sont largement répandus.
Deux surveillants de prison ont accepté de se confier au Point. Un est en poste à Fleury-Mérogis (Essonne) – la plus grande prison d'Europe avec 4 500 détenus pour 1 200 membres du personnel – et l'autre, à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), un établissement réservé aux longues peines au sein duquel l'agression de trois gardiens par un détenu radicalisé, le 11 janvier dernier, a déclenché ce mouvement de protestation.

« On n'a plus le temps de parler avec les détenus. (...) On gère pourtant de l'humain, on est pas là juste pour ouvrir ou fermer des portes. »

À 32 ans, Stéphanie* a déjà sept ans de carrière dans la « pénitentiaire » derrière elle. Cette ancienne gendarme a décidé d'embrasser la carrière de surveillante pour la « sécurité de l'emploi », admet-elle sans ambages. Elle n'a connu qu'une seule prison : Fleury-Mérogis. « Je suis passée par la détention, la maison d'arrêt pour femmes (MAF), le greffe », raconte-t-elle. Et, malgré ces différentes affectations, Stéphanie ne retient que « cette course et cette tension permanentes ».
« On court toute la journée. On n'a plus le temps de rien ! On n'a plus le temps de parler avec les détenus, d'échanger sur leur projet de réinsertion, par exemple. On gère pourtant de l'humain, on n'est pas là juste pour ouvrir ou fermer des portes. »
Désormais affectée dans une aile d'un des bâtiments de Fleury, elle assure, seule, la surveillance et la sécurité d'une centaine de détenus. « Tout est sujet à dérapage, souffle-t-elle. Dès que le détenu est contraint, ça part en intimidations, en insultes, en crachats. Nous sommes dans une relation dominé-dominant. C'est le bras de fer permanent. Attention, tous les détenus ne sont pas à mettre dans le même sac. Il y a des gens très corrects et tranquilles. »

« Nos décideurs doivent comprendre qu'il faut avant tout assurer notre sécurité. »

Stéphanie considère aussi que la prison propose aujourd'hui « trop d'activités » au quotidien. « C'est simple, pour beaucoup de détenus, la prison, c'est le Club Med ! soutient-elle. Pour que la détention ait encore un sens, il faudrait moins d'activités. »
Avec son salaire net de 1 658 euros – elle peut « monter jusqu'à 2 000 euros en cumulant les heures supplémentaires », détaille-t-elle encore –, cette jeune mère de famille estime qu'il faut « être fou aujourd'hui pour vouloir faire ce métier ». « Notre profession à une image très dégradée et, vu ce qu'on gagne et les risques d'agression auxquels nous sommes exposés en permanence, ça n'a plus de sens, assène-t-elle. Nos décideurs doivent comprendre qu'il faut avant tout assurer notre sécurité. Malheureusement, quand je vois ce que l'on nous enseigne à l'école de l'administration pénitentiaire, ce n'est pas gagné... »
Stéphanie déplore encore que « les cours de défense » ne représentent que très peu de temps d'enseignement. « À côté de ça, on nous demande de connaître l'histoire de la pénitentiaire ou le code de déontologie, indique-t-elle. Mais on a avant tout besoin d'apprendre à se défendre ! »

« Maintenant, le moindre abus de notre côté est durement sanctionné. »

Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, a proposé, ce jeudi, un projet d'accord censé répondre à la colère des 28 000 surveillants. Il comprend notamment des mesures pour améliorer la gestion des détenus radicalisés, renforcer la sécurité des agents, la création de 1 100 emplois supplémentaires et une enveloppe de plus de 30 millions d'euros pour des indemnités. Pas sûr que cela soit suffisant pour calmer le mécontentement de nombreux surveillants. « Nous sommes obligés de foutre le bordel pour nous faire entendre, c'est notre seule solution ! » clame Rudy*, 35 ans, en poste à Vendin-le-Vieil. « Et les syndicats n'ont plus la même niaque qu'avant pour défendre nos intérêts. »
« Notre établissement fait partie de ceux disposant du niveau de sécurité 1, soit le plus élevé, poursuit ce surveillant entré dans la profession à l'âge de 22 ans. On gère actuellement une centaine de détenus, dont une petite dizaine a pris perpétuité et une quarantaine a encore vingt ans à purger. »
Dans cette maison centrale, où les détenus sont seuls en cellule comme la règle l'exige dans ce type d'établissement réservé aux longues peines, le quotidien demeure « tendu ». « Il y a une dizaine de parasites ici, lâche Rudy. On a déjà eu deux prises d'otages, une tentative d'évasion et un meurtre. Au début de ma carrière, j'étais le patron, les mecs ne bougeaient pas. Maintenant, le moindre abus de notre côté est durement sanctionné. »

« Ici, on finit par devenir parano. »

Pour parvenir à mieux gérer les « cas à problèmes », Rudy et ses collègues vont soumettre à leur hiérarchie l'idée de mettre en place ce qu'ils appellent « un étage de confinement probatoire ». « Ceux qui posent problème y seront affectés avec un régime de maison d'arrêt, plus contraignant, suggère-t-il. Une fois calmés, ils pourront réintégrer leur cellule. On se doit de trouver nous-mêmes des solutions pour renforcer notre sécurité. »
Le même rappelle que la règle est de fermer la porte des cellules si un surveillant s'absente. « Mais il y a un fossé entre l'application stricte du règlement et la réalité du quotidien, reconnaît-il. Ici, c'est devenu une coutume de laisser la porte ouverte, car on fait confiance aux détenus, mais on ne peut pas le faire avec tous. »
Pour lui, qui estime « quand même bien gagner (s)a vie » avec ses « 2 000 euros net par mois », le « renforcement de la sécurité » passe avant tout. Rudy déplore aussi le « déficit d'image » de sa profession. « Nous sommes pourtant la troisième force publique de France, mais on nous considère comme l'administration-poubelle de la France ! Si je devais retenir une chose apprise dans mon métier, c'est de ne faire confiance à personne, confie-t-il. Ici, on finit par devenir parano. »
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Car quel mauvais exemple que cette institution mal gérée par son ministère de tutelle qu’est la justice sous tous les gouvernements passés et présent !

Elle devrait être autonome en matière de fonctionnement et de budget géré exclusivement par un secrétaire d’état dédié à cette tache surtout depuis les spécificités nouvelles des individus incarcérés (notamment les terroristes islamiques et ceux radicalisés!)

Parallèlement si l’on améliore les conditions d’emprisonnements des détenus, il faut aussi améliorer les conditions de travail des hommes ou femmes chargés de les garder et notamment la sécurité et leur protection et la possibilité de se défendre efficacement !

Pour ce travail à risque du fait de la diversité des détenus il faut revoir leurs salaires à la hausse et peaufiner leur formation en fonction des cas des détenus !
De plus et cela semble le plus important, il ne faut pas mélanger les terroristes ou radicalisés avec les détenus de droit commun, pour cela il faut que les quartiers de détention soient hermétiquement séparés par catégories (d’ailleurs c’est une mesure de bon sens on se demande d’ailleurs pourquoi cela n’a pas été fait depuis la vague d’attentats dans notre pays pour éviter le prosélytisme ?)

Et il ne faut pas laisser entrer les religions dans les prisons !

Il faut d’autres prisons alors privatisons les et faisons payer le séjour dans celles-ci par les détenus !

Quant aux fameuses peines de substitutions, faisons rénover celles-ci par les détenus ainsi que leur entretien et attention avec le fameux bracelet électronique on a déjà vu le résultat déplorable n’empêchant pas les récidivistes !

Et limitons aussi la détention provisoire avant jugement en améliorant les conditions et en ne les mélangeant pas avec d’autres prévenus déjà jugés et condamnés !

Tout cela semble du bon sens, car pour l’instant on n’a rien trouvé d’efficace pour supprimer la prison mais personne n’en tient compte !

Car hélas la pénitentiaire semble n’intéresser personne pourtant quand on voit le nombre de prisonniers, il y a de quoi arrêter de tergiverser comme on fait déjà trop en France !


Jdeclef 27/01/2018 10h06LP

vendredi 26 janvier 2018

Les français en ont marre des émissions politiques maintenant que les périodes électorales sont passées !

« L'Émission politique » : le flop d'audience de Laurent Wauquiez

Le rendez-vous de France 2 jeudi soir a enregistré sa plus mauvaise audience depuis sa création avec le passage du nouveau président des Républicains.


Laurent Wauquiez n'a pas attiré les foules sur France 2 jeudi 25 janvier pour son passage dans L'Émission politique . D'après les chiffres de Médiamétrie diffusés ce vendredi matin, le nouveau président du parti Les Républicains a rassemblé 1,49 million de téléspectateurs, soit 6,8 % de part d'audience. Il s'agit du plus mauvais résultat de l'émission depuis sa création. Le programme se classe quatrième des audiences de la soirée.
Jusque-là, le score le plus faible enregistré par L'Émission politique était « détenu » par Benoît Hamon le 8 décembre 2016. Le candidat à la primaire socialiste avait réuni 1,72 million de téléspectateurs. Plus récemment, le 19 octobre dernier, Marine Le Pen, la présidente du Front national, n'avait pas connu un franc succès en attirant seulement 1,741 million de personnes sur France 2.
 Identité, social, province... Laurent Wauquiez dessine sa droite
La cheffe de file du parti d'extrême droite détient toutefois le record de L'Émission politique en part d'audience (16,7 %), avec 3,48 millions de téléspectateurs le 9 février 2017. La meilleure audience, en nombre de téléspectateurs, revient à Emmanuel Macron, qui avait réuni 3,58 millions de personnes le 6 avril dernier.
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Tout à fait logique, car l’opposition au pouvoir en place est à peu près inexistante !

Et ces leaders se frittent avec leurs égos démesurés pour ceux qui restent ?

E.MACRON et le 1er ministre poursuivent leur chemin sans trop de problème pour l’instant (au vue des sondages dont ils sont cotés ?!)

Cela ne durera peut être pas mais pour l’instant pas d’alerte sérieuse donc les sujets de ces émissions politiques surtout quand ils parlent d’anciens élus leaders qui sont creux et inintéressants pour le public lambda qui pour l’instant donne encore du temps au changement annoncé !


Jdeclef 26 01/201812h48LP

jeudi 25 janvier 2018

Nos dirigeants quel qu'ils soient on peut être peur de l'Islam qui gagne du terrain en France depuis trente ans !?

Emmanuel Macron et l'islam, le grand tournant

Critiqué pour son attitude et son supposé silence vis-à-vis des dérives de la religion musulmane, le président prépare sa contre-attaque.


« Quand on ne respecte pas l'égalité homme-femme, on n'est plus dans le champ individuel du religieux »

L'un de ses « souffleurs » lui a recommandé la lecture du livre de Fethi Benslama, Un furieux désir de sacrifice. Le surmusulman (Seuil). De ses années passées à exercer en Seine-Saint-Denis ce psychanalyste retient le complexe d'infériorité éprouvé par les musulmans « ordinaires » à l'égard des musulmans radicalisés. Macron l'a-t-il lu ? L'essai trône en tout cas dans le bureau de sa plume, Sylvain Fort. Lequel échange beaucoup avec des intellectuels comme l'historien Jean Baubérot, qui propose « un pacte laïque » aux musulmans de France, mais aussi avec l'essayiste Jacques Julliard, qui s'insurgeait en 2016 dans Le Figaro contre « la véritable sanctuarisation de l'islam dans l'espace politique français » imposée par « une poignée d'intellectuels d'extrême gauche ».
 Benslama : « On ne peut pas penser le corps en islam autrement que sexué »
Il y a une genèse de la question de l'islam chez Emmanuel Macron. Le sujet apparaît durant son meeting de Montpellier, en octobre 2016. L'ex-ministre n'est pas officiellement candidat et le voici confronté, lors d'une déambulation dans le quartier difficile de la Paillade, à un musulman revendicatif : « Vous êtes ici dans un quartier musulman, dont des salafistes, français. Vous êtes en train de vous attaquer à des citoyens qui ont le droit d'être salafistes en France. » Réponse de Macron : « Il y a dans ce pays des associations qui ne respectent pas les lois de la République française dans l'espace public. Quand on ne respecte pas l'égalité homme-femme, on n'est plus dans le champ individuel du religieux. »

« L'interdit n'est rien si vous ne faites que cela »

Le soir même, sur la scène de son premier Zénith, il expose sa vision libérale de la laïcité et se contentera, au sujet de l'islam, de réclamer « une bienveillance exigeante ». En novembre 2016, lors d'une interview au Point , il souffle le chaud et le froid sur l'intégration des musulmans. « L'écueil dans lequel tombent la droite et la gauche consiste à répondre par des politiques classiques et de l'interdit : “Non au burkini ! Non au voile !” Je ne suis spontanément favorable ni au burkini ni au voile, mais l'interdit n'est rien si vous ne faites que cela. » Plus tard dans la campagne, il rencontre le Conseil français du culte musulman (CFCM) à son QG. Anouar Kbibech, alors à la tête de l'institution, garde un bon souvenir de cet entretien « soigneusement préparé » : « Il a insisté sur le fait que la laïcité n'était pas l'adversaire des religions et que l'islam était pour lui une religion comme une autre. »
 Emmanuel Macron : « Ce que je suis »
Une étude a cependant troublé Emmanuel Macron quelques mois plus tôt. Durant l'été 2016, il reçoit lors d'un déjeuner à Bercy un certain Hakim El Karoui. Ce dernier lui présente en avant-première une étude qu'il signe pour l'Institut Montaigne et qui ne sera publiée qu'en septembre dans Le JD D. Les conclusions sont édifiantes : 28 % des musulmans (et 50 % des moins de 25 ans !) déclarent placer la charia au-dessus des lois de la République. Le CFCM conteste cette enquête. « Les 28 %, je n'y crois pas ! trompette Kbibech. Il doit y avoir une vingtaine d'imams radicaux en France. Ce rapport est une occasion ratée... » Mais son auteur n'en démord pas et ajoute même que 80 % de l'offre religieuse musulmane sur Internet proviennent de sources salafistes.

Taxe sur le halal ?

El Karoui, qui fut banquier chez Rothschild au même moment que Macron et plume du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, est à présent le premier nom qui affleure sur les lèvres de ceux que l'on interroge à l'Élysée et au gouvernement sur l'identité de leurs interlocuteurs. Le président le voit et lui parle régulièrement. « Je parle, il écoute », rectifie El Karoui, qui loue la grande attention de Macron. Il lui a envoyé son dernier livre, L'Islam, une religion française, édité chez Gallimard par Marcel Gauchet, avec cette recommandation : « Maintenant, de l'action ! »
À Beauvau, son avis compte au point d'avoir inspiré le casting de dîners entre des intellectuels spécialistes de l'islam et le ministre de l'Intérieur et des Cultes, Gérard Collomb. El Karoui prône une meilleure intégration de la société civile dans les instances représentatives de l'islam et une augmentation significative du budget de celles-ci via une taxe sur le halal, dont il estime le marché français à 5 milliards d'euros : « Mon problème, ce n'est pas Plenel, ce sont les musulmans assis sur la caisse. » L'été prochain, il publiera une seconde enquête sur l'islamisme, toujours chaperonnée par l'Institut Montaigne. En attendant, il fait remarquer au président que Mohamed François, l'imam rigoriste de Joué-lès-Tours, a deux fois plus de friends (77 000) sur Facebook que le Premier ministre, Édouard Philippe. Que Tariq Ramadan a 680 000 followers sur Twitter quand le ministre de l'Éducation nationale en a 72 000.

"Mettre des mots sur les choses"

Depuis son élection, Emmanuel Macron a accès à des informations sensibles. Pour ne pas dire effrayantes. Gérard Collomb l'informe sur l'état de la menace terroriste mais également sur la radicalisation des 15-25 ans. De quoi dessiller le regard de n'importe quel optimiste chevronné. Il existe aussi un « visiteur du soir » pour lui faire remarquer que « l'islam en France pose des problèmes abyssaux, gigantesques. En France, il y a les religions, et puis il y a une religion qui fait ch... Il suffit de regarder les faits ». Les ministres les plus politiques du gouvernement le poussent à choisir des dates symboliques, à s'exprimer sur le sujet. C'est le cas de Gérald Darmanin, qui lui souffle régulièrement : « Si tu ne mets pas de mots sur les choses, le jour où il y aura un attentat, on te reprochera de n'avoir rien fait. »
Jean-Michel Blanquer, pour sa part, alerte : « À l'école, il est certain que, de tous les fondamentalismes, c'est le fondamentalisme islamiste qui pose le plus de problèmes. Nous faisons face à des visions erronées de la religion de la part de jeunes élèves qui extrapolent à partir de ce qu'ils croient savoir. » Invité à la rupture du jeûne du ramadan organisée par le CFCM dans les salons Hoche le 20 juin 2017, Macron avait destiné une partie de son discours à mettre en garde ceux chez qui l'islam conduit à des revendications sociales : « Fonder son identité politique et sociale sur sa seule foi, c'est au fond admettre que sa foi n'est pas compatible avec la République. »

Trois priorités

Au début du quinquennat, pourtant, Hakim El Karoui et d'autres avec lui ont eu le sentiment que, au sein de l'exécutif, le sujet de l'islam n'existait pas. « Fin août, ils ont commencé à s'agiter », nuance le premier cité. À l'Élysée, les « intellos » du cabinet phosphorent. Place Beauvau, la conseillère pour les Cultes, Pauline Pannier, a vu les membres du CFCM en septembre et les a revus le 18 janvier. Une politique commence à se dessiner : dans la continuité de la vision libérale de la laïcité revendiquée par le président, elle devrait être proactive. Au point d'être radioactive ?
Le 4 janvier, Emmanuel Macron l'a promis aux musulmans : « Nous devons avoir un travail sur la structuration de l'islam en France, qui est la condition même pour que vous ne tombiez pas dans les rets des divisions de votre propre religion et de la crise qu'elle est en train de vivre sur le plan international. » Au ministère de l'Intérieur, on liste trois priorités : échapper à la tutelle des pays étrangers, installer un islam plus modéré et mieux impliquer la jeune génération de musulmans.
Parmi les politiques publiques envisagées se dégage le renforcement des aumôneries dans les prisons, les hôpitaux ainsi qu'autour des écoles. Pour mieux canaliser le financement, la fiscalité des dons sera réétudiée et l'on cherche à créer un « entonnoir » pour l'argent venu des pays tiers. Sur le plan de la formation, les diplômes universitaires déjà existants à Strasbourg, Lyon-III ou Paris seront développés. Le 15 février, la réunion du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation sera en partie consacrée à la question du « contre-discours » à proposer aux musulmans de France confrontés à la vulgate radicalisée.

« Laïcité de collaboration »

Les représentants de l'islam de France seront consultés par l'État sur les prochaines lois bioéthiques, comme ceux des autres religions. Ainsi, Haïm Korsia a été reçu le 17 janvier par le patron du groupe LREM à l'Assemblée, Richard Ferrand. Lequel a été jusqu'à lui citer du saint Augustin lors de leur discussion. Pour qualifier cette volonté d'associer les cultes à l'élaboration d'une telle loi, l'historienne de la laïcité Valentine Zuber, interrogée dans Libération, utilise l'expression de « laïcité de collaboration » dans laquelle « chacun a sa place et un rôle à jouer ».
Cette « laïcité de collaboration » nécessite des institutions auxquelles s'adresser. Voici le plus gros défi du pouvoir actuel : donner de la crédibilité au CFCM. « On a une échéance : le renouvellement des instances du CFCM en juin 2019 », indique-t-on au ministère de l'Intérieur. Le budget annuel de l'organisation, 30 000 euros, dit tout de son potentiel. Né en 2003 à l'initiative de Nicolas Sarkozy, le CFCM n'a par ailleurs jamais pu régler un problème qui tient à sa création et affecte son image : sa faible représentativité. En mars, sur les 2 500 mosquées françaises listées par le CFCM lui-même, seules 1 000 ont participé à l'élection de son comité directeur. Une charte de l'imam a été publiée après de longues années de gestation. Presque un an plus tard, elle n'est testée que dans deux régions pilotes, et une vingtaine de signataires seulement l'ont paraphée. Le rapport de l'Institut Montaigne avançait ce chiffre cruel : 68 % des musulmans français ne connaissent même pas l'existence de cette instance censée les représenter.

C'est pourtant bien à eux que l'exécutif souhaite s'adresser. « Il faut que Macron propose un deal aux musulmans », soutient El Karoui. Si dans l'entourage de Gérard Collomb on admet volontiers que « l'islam de France ne se réformera pas par décret », l'Élysée vise plus haut, plus fort, comme le révèle un conseiller : « Plusieurs scénarios sont envisagés, mais, dans le scénario de grande ampleur, on pourrait structurer une “Église” musulmane de France. Pas dans son contenu, évidemment, mais dans sa structure. » Un concordat du XXIe siècle ? « C'est un horizon possible, reprend notre interlocuteur. Mais c'est très compliqué, constitutionnellement. On regarde tous ces grands moments de bascule, comme au temps de l'édit de Nantes, où l'État a pris en charge une communauté pour la faire basculer dans la société française. » De Jupiter à Henri IV, le grand écart..
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Nos dirigeants quel qu'ils soient on peut être peur de cette religion qui gagne du terrain en France depuis trente ans va savoir !?

D’ailleurs quand on en parle ou si ont fait des commentaires pourtant corrects, on est automatiquement censuré dans les médias et on fait fi de la liberté d’expression !?

Car ils n'arrivent pas à gérer cette religion, dans le domaine public comme les autres, catholiques protestantes, juives ou autres moins importantes dans notre France laïque sans problèmes!?

Et notre nouveau président E.MACRON n'a pas la solution miracle, cela se saurait, pour régler ce problème et faire rentrer celle-ci dans le rang public avec les autres dans notre pays!

C’est pourquoi il est critiqué par son attitude et supposé silence qui doit faire plaisir aux bien-pensants hypocrites !


Mais attendons de voir, on le verra bien, sans trop y croire, mais s’il n'est rien fait rapidement, cela deviendra grave si l’on ne veut pas parler vrai et arrêter la politique de l’autruche !

jdeclef 25/01/2018 16h15