mardi 26 juin 2018

Comme pour tous nos présidents de cette V eme république vieillissante !


La popularité de Macron au plus bas depuis son entrée en fonction

Selon un sondage Odoxa, la popularité du chef de l'État recule de 5 points en juin pour atteindre son plus bas niveau depuis son entrée en fonction.


Le désamour des Français pour le couple exécutif grandit. La popularité d'Emmanuel Macron (- 5) et celle d'Édouard Philippe (- 8) s'effondrent en effet en juin pour atteindre leur plus bas niveau depuis leur entrée en fonction, selon un sondage Odoxa diffusé mardi 26 juin. Avec 41 % seulement des Français interrogés qui pensent qu'il est un bon président de la République, le locataire de l'Élysée chute de cinq points et voit le taux des mécontents de son action s'envoler à 59 % (+ 5). Sa cote dégringole chez les sympathisants du Parti socialiste (- 24), mais grimpe en revanche auprès de ceux du parti Les Républicains (+ 5), ce qui traduit une droitisation de son image, selon cette enquête pour France Inter, L'Express et La Presse régionale.
Record d'impopularité également pour le Premier ministre avec 40 % seulement d'opinions positives et 59 % (+ 8) des Français qui portent un jugement négatif sur son action. Édouard Philippe perd également auprès des proches du PS (- 18), mais ne compense pas à droite. Interrogés sur la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes auparavant limitées à 90 qui entrera en vigueur le 1er juillet, trois Français sur quatre (74 %) se disent opposés à cette mesure, contre 26 % d'un avis contraire. Pour 73 %, c'est « une mesure technocratique » et 26 % seulement pensent qu'elle fera « baisser significativement » le nombre de morts sur les routes.

Hulot en tête, Wauquiez s'enlise

Nicolas Hulot (36 %, + 1), Alain Juppé (31 %, - 3) et Nicolas Sarkozy (27 %, + 2) sont en tête des personnalités politiques pour lesquelles les Français éprouvent de la sympathie. L'ex-chef de l'État est désormais deux fois plus populaire auprès des sympathisants de droite (76 %, + 3) que le patron de LR, Laurent Wauquiez, qui perd 9 points à 36 % sur ce segment de l'opinion.
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Mais qu'est-ce qu'on a à faire de la cote popularité du président, c'est lui que çà regarde et encore s'il s'en occupe, ce dont on peut douter aux vues de sa république en marche qui tente de bousculer tout contre vent et marée !

Car de toute façon, c’est du bla-bla pour médias qui essaient de troubler les cartes !

Car à moins d’accident, il ira jusqu’au bout de son quinquennat ou a vue avec son prédécesseur qui malgré avoir jeté l’éponge avant la fin il n’en n’a pas pour autant démissionné, il est élu pour 5 ans, il faut que les français le comprennent ainsi que les médias et leurs sondages orientés selon leur couleur politique !

Ces sondages sont soûlants et inutiles dès que l’on élit un nouveau président on doit les subir pendant tout son quinquennat, à la rigueur on pourrait le comprendre quand on approche d’une élection présidentielle, mais même là c’est indigeste, et orienté car ce n’est pas les médias qui votent mais le peuple donc que l’ont leur laisse le choix sans les influencer ça suffit !

Jdeclef 26/06/2018 14h58

Oui un non-événement pour les non chrétiens catholiques ou ceux qui ne croient à rien !?


Macron au Vatican : un « non-événement » très intéressant

VIDÉO. La tradition remonte à la conversion de Henri IV au catholicisme. Elle prend cette année une dimension particulière, au regard de la situation européenne.

Le protocole est précis. Ce mardi 26 juin, Emmanuel Macron a une rencontre privée avec le souverain pontife en fin de matinée, avant de se rendre à la cérémonie réservée au « premier et unique chanoine d'honneur » de la cathédrale du pape, « mère et tête de toutes les églises de la ville et du monde ». Comme Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy avant lui, mais contrairement à François Mitterrand et François Hollande, Emmanuel Macron a choisi de se rendre en personne à Saint-Jean-de-Latran.
C'est une tradition qui traverse les siècles et les régimes puisqu'elle remonte à la conversion de Henri IV au catholicisme. Mais, alors qu'elle n'a pas été honorée depuis plus de dix ans, elle prend une densité particulière en ce début d'été 2018. Cet événement est intéressant à scruter, parce qu'il intervient à un moment où le continent est traversé par des courants inquiétants, et où le président français semble le plus à même d'éviter le naufrage. Or, le Saint-Siège s'est toujours montré enthousiaste à l'égard de la construction européenne. Tous les papes, depuis Jean XXIII, ont fait part de leur foi dans l'Union. Le pape François lui-même, né en Argentine, a tenu à marquer cet attachement dès 2014, date à laquelle il a prononcé un grand discours sur l'Europe lors d'un déplacement à Strasbourg.
Les migrants, mais aussi la laïcité, l'environnement - auquel François a consacré en 2015 une encyclique, « Laudato si » -, les chrétiens d'Orient ou encore la bioéthique : les sujets ne manquent pas pour alimenter la conversation entre les deux hommes, qui ne se connaissent pas. Pressé de donner, sinon une consigne de vote, du moins une indication aux catholiques français avant le duel qui opposait, au second tour de la présidentielle, Emmanuel Macron à Marine Le Pen, François s'était abstenu, déclarant ne pas connaître le jeune candidat et tout ignorer de la politique intérieure française.

Convergences

Pourtant, les deux hommes, qui, certes, n'appartiennent pas à la même génération, ont quelques points communs. Ils sont tous les deux des « outsiders » qui aiment ne pas respecter les règles et les mantras venus de l' « ancien monde » et qui ne détestent pas surprendre leur auditoire en brisant certains tabous.
Cette complicité annoncée provoque des agacements prévisibles dans l'Hexagone. La France insoumise comme le Grand Orient de France s'excitent contre ce qu'ils considèrent comme un accroc dans la laïcité. Il est vrai que lors de la dernière visite d'un chef d'État, en décembre 2007, Nicolas Sarkozy avait frappé fort avec la promotion d'un concept assez fumeux, celui de « laïcité positive ». Emmanuel Macron le suivra-t-il dans la voie de la transgression ? Rien n'est moins sûr. D'autant moins que le chef de l'État recule sans cesse l'échéance pour parler aux Français de laïcité, une thématique hautement inflammable.
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Car en fait, c'est de la politique internationale et diplomatie hypocrite habituelle qui ne veut pas dire son nom de tous ceux de ces dirigeants français ou autres qui rendent visite au pape !

Et cela profite au pape qui se comporte pour l’occasion comme un chef d’état qui en reçoit un autre, car il fait aussi de la politique à sa façon !

La France étant (encore) majoritairement d’obédience religieuse judéo/chrétienne et catholique il est logique que nos présidents rendent visite au pape chef d’une église et religion de milliards de chrétiens sur terre (censé apporter la bonne parole de paix dans le monde !)

Pour le reste E.MACRON comme d’autres ménage son électorat pour ne pas basculer dans une laïcité rigide bornée qui serait improductive !

Et ne pas renier notre histoire ancienne liée à cette religion et traditions culturelles !

Jdeclef 26/06/2018 14h13 LP

lundi 25 juin 2018

Désolé de le dire, mais ce ne sera pas une grande perte...


L'ancien député-maire écologiste Noël Mamère « arrête la politique »

L'ancien maire de Bègles a annoncé au micro de France Bleu Gironde qu'il ne mènerait pas une liste écologiste aux européennes et quittait la politique.

La politique, c'est fini. L'ancien député-maire écologiste de Bègles, en Gironde, Noël Mamère a annoncé qu'il renonçait à se présenter aux élections européennes de 2019. « Quand on a dit qu'on arrête la politique, il faut l'arrêter et ne pas faire comme les vieux chanteurs et refaire sans cesse des tournées d'adieux », a-t-il déclaré au micro de France Bleu Gironde ce lundi 25 juin. Son nom avait pourtant été cité pour mener une liste écologiste.
« Ce n'est plus d'actualité. Je n'étais pas candidat. Mes amis écologistes m'avaient proposé de conduire une liste si l'opportunité pouvait se présenter, avec nos amis de Génération·s. Aujourd'hui, je crois savoir que les écologistes ont décidé de partir seuls. Et donc, dans la mesure où il n'y a pas cette liste de coalition, je resterai un spectateur attentif », détaille Noël Mamère.
Mais l'ancien député-maire espère néanmoins que les écologistes et le mouvement Génération·s de Benoît Hamon parviendront à un accord. Une alternative, selon lui, à « la gauche de Mélenchon » et « la droite de Macron ». « Vu la situation dans laquelle se trouve l'Europe, nous avons besoin de défenseurs de l'Europe, d'européistes, des gens qui croient à une Europe solidaire, écologique, sociale », poursuit-il au micro de France Bleu.

Une prise de distance depuis un an

En juin 2017, Noël Mamère avait déjà pris ses distances avec la politique, même s'il affirmait à l'époque que ce n'était « pas un retrait ». Il avait alors annoncé qu'il ne se représentait pas aux élections législatives et avait également quitté ses fonctions de maire de Bègles dans la foulée.
« Vous savez, je vais avoir 70 ans le 25 décembre de cette année. Je crois qu'il faut laisser la place aux jeunes générations. Ce n'est pas parce qu'on a 70 ans qu'on est vieux dans sa tête, certains le sont à 40 ans. Mais quand, comme moi, on a été député durant vingt ans et maire de Bègles durant vingt-huit ans, je pense qu'on doit considérer qu'il y a un moment où l'on doit laisser la place et transmettre, quand on en a encore envie », termine Noël Mamère.
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Ce vieux politicien pseudo écolo "empêcheur de tourner en rond" utopique était resté figé au fameux "il est interdit d'interdire" de 1968 borné !

Encore un rescapé de cette ancienne classe politique sclérosée…

Jdeclef 25/06/2018 16h41

Est-ce lié à la montée de l'extrême droite dans l'Union européenne ?


Arrestation de dix personnes soupçonnées de vouloir attaquer des musulmans

Les individus liés à l'ultradroite avaient pour projet de commettre des actions violentes contre des cibles présumées en lien avec l'islam radical.

La France a peut-être évité une série d'attentats sur son sol. Dix personnes issues de la mouvance d'ultradroite radicale ont été interpellées dans la nuit de samedi à dimanche 24 juin lors d'un vaste coup de filet antiterroriste. Cette cellule était organisée pour projeter des actions violentes contre des cibles musulmanes. Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont mené ces arrestations dans toute la France, et notamment en Corse, où deux suspects ont été arrêtés, a appris l'Agence Frannce-Presse (AFP) dimanche de sources concordantes. Selon LCI-TF1 qui a révélé l'affaire, des interpellations ont notamment eu lieu aussi en Gironde, en Charente et dans la Vienne. Parmi les interpellés figure le chef de file présumé de ce réseau, Guy S., retraité de la police nationale et habitant de Charente-Maritime, selon des sources proches de l'enquête.
Ces suspects gravitaient autour d'un mystérieux groupuscule lié à l'ultradroite baptisé « AFO » (Action des forces opérationnelles) et dirigé par Guy S., a précisé l'une des sources. Pour les enquêteurs, les suspects avaient « un projet de passage à l'acte violent aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane », a précisé une autre source proche de l'enquête. Les surveillances de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont montré qu'« ils étaient organisés et en lien pour éventuellement commettre des actions violentes contre des cibles présumées en lien avec l'islam radical », d'après l'une des sources. Selon TF1-LCI, ils ciblaient notamment des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées, choisies au hasard dans la rue. L'enquête devra déterminer le degré d'avancement et de maturité du projet. Aux termes de la loi, leur garde à vue peut s'étendre jusqu'à 96 heures. Dans un tweet, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a salué « l'engagement constant de la DGSI qui veille au quotidien à la protection des Français face à toute action violente, d'où qu'elle vienne ».

Résurgence de l'ultradroite

Les échanges interceptés par la DGSI montrent que ces suspects voulaient se procurer des armes. Et différentes perquisitions ont par ailleurs établi que certains suspects en possédaient déjà, selon cette même source. L'opération s'est déroulée sur commission rogatoire d'un juge d'instruction antiterroriste parisien dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à Paris le 14 juin du chef d'« association de malfaiteurs terroriste criminelle », a indiqué une source judiciaire. Il s'agit d'un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l'ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste.
En octobre 2017, les services antiterroristes avaient démantelé un groupuscule d'ultradroite fédéré autour d'un ex-militant du mouvement royaliste Action française, Logan Nisin, qui avait été arrêté en juin 2017. Ce dernier avait reconnu avoir fondé un groupuscule baptisé OAS, reprenant le nom de l'organisation responsable d'une campagne sanglante contre l'indépendance de l'Algérie dans les années 1960. Son mot d'ordre : « Enclencher une re-migration basée sur la terreur ». Le groupe avait envisagé de s'en prendre à l'ex-candidat à la présidentielle de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et Christophe Castaner, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement et ex-maire de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence), et de cibler des « kebabs » de Marseille ou le « chantier de la grande mosquée de Vitrolles ». Mais l'entreprise avait tourné court, faute d'en avoir « les capacités », selon les éléments de l'enquête.
Des notes de la DGSI versées dans ce dossier toujours à l'instruction et dont a eu connaissance l'AFP décrivent le réveil de l'ultradroite en France avec des « groupuscules concurrents », « soudés » autour de la dénonciation de « l'islamisation de la France » et prospérant sur les craintes liées à la menace djihadiste. Les services de renseignements soulignent toutefois que leurs « capacités opérationnelles apparaissent [...] limitées » compte tenu de leurs actions en « ordre dispersé ». Cet état des lieux fait écho aux propos tenus en 2016 par Patrick Calvar, alors patron du renseignement intérieur (DGSI), qui avait marqué sa préoccupation d'une dérive vers « une confrontation entre l'ultra-droite et le monde musulman, pas les islamistes mais bien le monde musulman ».
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Ou à ces flux migratoires mal contrôlés en Europe ?

Ceci étant, cette nouvelle forme de terrorisme donne les mêmes résultats, des victimes innocentes et drames quand ils ont lieu !

Alors merci aux forces de police et de renseignement qui font leur travail mieux que nos dirigeants ou élus de tous bords qui ne font que bavarder dans des réunions internationales stériles !

Jdeclef 25/06/2018 11h52

Des communistes se faisant arrêter dans un état totalitaire ce n'est pas banal !


Élections en Turquie : une sénatrice française arrêtée puis relâchée

Une délégation du Parti communiste français, comprenant la sénatrice Christine Prunaud, était venue pour observer ces élections sous haute surveillance.


La sénatrice et les deux militants communistes français arrêtés dimanche à Agri dans l'est de la Turquie, où ils étaient venus observer les élections à l'invitation d'un parti pro-kurde, ont été relâchés à la fermeture des bureaux de vote, a indiqué à l'Agence France-Presse l'une d'entre eux. « Nous avons été arrêtés à 10 h 30 et retenus à la gendarmerie jusque 17 heures, à la fin des opérations de vote. On nous a dit qu'il n'y aurait pas de poursuites contre nous car notre présence n'était pas délictuelle », a expliqué Hulliya Turan, secrétaire départementale du Bas-Rhin.
La délégation, composée également de Christine Prunaud, sénatrice des Côtes-d'Armor, et Pascal Torre, membre du secteur des Relations internationales au PCF, s'était rendue dans deux bureaux de vote et revenait en ville quand elle a été interpellée. « On nous a emmenés à la gendarmerie pour vérifier nos identités puis on nous a demandé ce qu'on faisait là, pour quelle organisation on travaillait », a raconté Hulliya Turan. « Ils avaient du mal à admettre qu'on était juste là pour observer les élections », a-t-elle ajouté. La délégation, qui avait répondu à un appel du HDP, le principal parti pro-kurde, a été laissée libre de poursuivre son séjour en Turquie, a-t-elle précisé.

Une « grande fébrilité » des autorités turques

Le Parti communiste a dénoncé plus tôt dans un communiqué une volonté du pouvoir turc « d'étouffer toutes les voix qui dénoncent les fraudes massives à l'œuvre ». C'était « une mission d'observation de nature citoyenne comme cela se fait dans d'autres pays », pour s'assurer qu'aucune fraude n'était commise car « il y a eu des doutes lors des précédentes élections », et « on n'a pas du tout caché la raison pour laquelle ils se rendaient sur place », a déclaré à Franceinfo le numéro un du PCF et sénateur, Pierre Laurent. « Cette attitude des autorités turques montre leur grande fébrilité », selon lui.
L'agence turque Anadolu a de son côté rapporté que des procédures judiciaires avaient été engagées contre 10 étrangers accusés, selon l'agence, d'avoir tenté de se faire passer pour des observateurs internationaux. D'après l'agence, trois Français, trois Allemands et trois Italiens figurent parmi les personnes interpellées. Plus de 56 millions d'électeurs étaient appelés dimanche à voter pour leur président et leurs députés, dans un scrutin qui marquera le passage du système parlementaire en vigueur à un régime hyper-présidentiel, voulu par Recep Tayyip Erdogan, mais décrié par ses opposants. Le principal parti d'opposition turc a dénoncé des tentatives de fraude et énuméré plusieurs exemples de tentatives de bourrage d'urnes en faveur de l'alliance dominée par le parti au pouvoir AKP.
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Ceci étant ces politiciens français élus l’ont bien cherché, dans n’importe quel pays totalitaire en plus pendant des élections se mêler de ce qui ne les regarde pas est toujours risqué !

Surtout en se faisant passer pour des observateurs internationaux (mais non habilités semble-t-il ?!)

Et se faire arrêter en tant que communiste, çà prête à sourire au mieux, car quand ils étaient puissants dans un passé révolu ou au pouvoir dans certains pays connus en termes de démocratie et liberté il y a à redire…

Le PCF et ces élus ferait mieux de s’occuper de ce qui se passe en France plutôt que d’essayer de donner des leçons ailleurs !

Jdeclef 25/06/2018 10h56