lundi 24 septembre 2018

De toute façon il faut cesser de croire au père NOEL et croire que le gouvernement fait des cadeaux !


Budget 2019 : le gouvernement brandit ses baisses d'impôts

Bruno Le Maire et Gérald Darmanin mettent en avant les diminutions de prélèvements pour les ménages, mais de nombreuses prestations seront peu revalorisées.


Le gouvernement maintient le cap de sa politique économique et budgétaire. Voilà le message qu'ont délivré Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, ce lundi 24 septembre, en présentant leur projet de budget 2019. La prospérité « ne doit pas reposer sur plus de dépenses publiques, plus de dette et donc sur plus d'impôts », a expliqué le ministre de l'Économie et des Finances.
Avec une croissance de 1,7 % prévue pour l'année prochaine, et non pas 2 % comme dans sa prévision précédente, la baisse du déficit va s'interrompre en 2019. Le trou entre les recettes et les dépenses va remonter à 2,8 % du PIB après 2,7 % en 2017 et 2,6 % en 2018. Des chiffres actualisés qui intègrent l'effet de la reclassification de SNCF Réseau en administration publique par l'Insee. Résultat, la dette va à peine reculer entre 2018 et 2019, de 98,6 % du PIB à 98,5 %

La plus grande baisse d'impôt depuis la loi Tepa

Mais Bruno Le Maire et le ministre des Comptes publics préfèrent insister sur un chiffre beaucoup plus flatteur. En excluant la bascule exceptionnelle et temporaire du crédit d'impôt compétitivité-emploi (CICE) de François Hollande en baisse de charges pérenne pour les entreprises, qui entraîne un double versement l'année prochaine, le déficit public aurait été de 1,9 %. Ce qui leur permet d'afficher une forte réduction du déficit.
Reste que le maintien sous la barre des 3 % de déficit, exigé par les règles européennes, n'est pas assuré l'année prochaine. Avec un déficit prévu à 2,8 %, la marge de manœuvre est très faible en cas de ralentissement de la croissance, même si le déficit s'améliorera ensuite mécaniquement de 0,9 point dès 2020.
Gérald Darmanin et Bruno Le Maire ont notamment insisté sur les baisses d'impôts pour les ménages contenues dans ce projet de loi de finances. En net, celles-ci vont atteindre 6 milliards d'euros, selon les calculs de Bercy, grâce notamment à des mesures déjà votées comme la baisse des cotisations salariales, ou la diminution de plus d'un tiers de la taxe d'habitation après la première tranche de 2018. Et ce, malgré l'augmentation de la fiscalité sur les carburants, avec l'alignement de la fiscalité du gazole sur celle de l'essence et la montée en puissance de la taxe carbone (voir tableau). « C'est la plus grande baisse d'impôt depuis la loi Tepa (de Nicolas Sarkozy, NDLR) de 2008 », s'est même félicité Gérald Darmanin.

Augmentation de l'assurance emprunteur

Mais ce calcul ne prend pas en compte la moindre revalorisation des retraites du régime général, des aides au logement et des allocations familiales (+ 0,3 %) par rapport à l'inflation qui augmente de nouveau. Le gain pour l'État devrait atteindre 3 milliards d'euros, autant de pouvoir d'achat ponctionné aux ménages.
L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui a publié son propre chiffrage, conclut tout de même à une hausse de 0,3 % du revenu disponible des ménages en moyenne, en additionnant l'ensemble des mesures sociales et fiscales du gouvernement, comme l'augmentation de la prime d'activité. Cela représente 3,5 milliards d'euros de gains. Un coup de pouce au portefeuille qui sera réduit à 0,1 % en prenant en compte la décision des partenaires sociaux, pendant le quinquennat de François Hollande, d'augmenter les cotisations des retraites complémentaires à partir de janvier.

L'année de la bascule du CICE pour les entreprises

Les entreprises, elles, vont bénéficier de la bascule du CICE en baisse de charges, qui va augmenter leur trésorerie de 23 milliards d'euros. Mais elles vont aussi être mises à contribution, car la suppression totale des charges patronales au niveau du smic sera décalée de janvier à octobre, entraînant une augmentation de l'impôt sur les sociétés. Un effort que Bruno Le Maire compare à celui imposé aux ménages en 2018 : les deux tiers de la baisse des cotisations des salariés ont été repoussés au 1er octobre.
Un 5e acompte d'impôt sur les sociétés sera par ailleurs imposé aux plus grandes d'entre elles (au chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros), une mesure qui devrait être reconduite chaque année pour accélérer les rentrées fiscales dans les caisses de l'État, preuve de la difficulté de boucler ce budget. La mesure concerne les plus grandes entreprises, soit environ 1 000 d'entre elles.
Le gouvernement a aussi décidé de supprimer une niche fiscale, à savoir le taux réduit de taxe sur le gazole dont bénéficient certains secteurs comme les entreprises du BTP, de la chimie ou de la métallurgie, qui utilisent le carburant pour leurs camions. Un milliard d'euros devraient ainsi entrer dans les caisses de l'État.
L'assurance emprunteur va aussi pâtir de la suppression d'une niche fiscale. En clair, les emprunts immobiliers risquent de devenir plus chers pour les ménages, à moins que les assureurs ne rognent sur leurs marges. Cela devrait rapporter une centaine de millions d'euros dans les caisses.

Des dépenses publiques en hausse de 0,6 %

Du côté des dépenses publiques, le gouvernement se targue de pouvoir les stabiliser en 2018. Elles n'augmenteront cette année que pour compenser l'inflation. En 2019, l'évolution sera un peu plus rapide, de 0,6 % (en plus de l'inflation). Si l'on considère que la dépense publique augmente chaque année de 1,5 % en plus de l'inflation, comme l'estiment les meilleures évaluations, cela veut dire que le gouvernement réalisera 11,8 milliards d'économies en 2019 (0,9 % de 1 314 milliards de dépenses publiques totales). Un chiffre que Bercy se refuse à donner, car il le considère désormais comme trop fragile. Il fait notamment valoir que les dépenses publiques seront en partie gonflées artificiellement par la réforme de la formation professionnelle.
Dans le détail, le ministère de l'Économie et des Finances attend économiser 3 milliards d'euros grâce au quasi-gel de certaines prestations, 1 milliard d'euros grâce à la révision des règles de l'assurance chômage et 1 milliard supplémentaire avec le versement des APL sur les revenus effectivement touchés par les bénéficiaires et non plus ceux de l'année N - 2. 850 millions d'euros d'économies sont également attendus de la baisse des nouveaux contrats aidés à 130 000 (à peu près autant qu'en 2018), et surtout de la moindre participation de l'État à leur financement. Des économies proviendront enfin de la suppression de 4 164 postes de fonctionnaires d'État prévue après 1 600 en 2018. C'est moins que les 4 500 promises par Edoaurd Philippe il y a quelques semaines. C'est aussi peu en comparaison avec l'objectif de 50 000 fixé par Emmanuel Macron (120 000 en incluant les collectivités locales). Mais Bercy promet que ces chiffres vont fortement augmenter les années suivantes, au fur et à mesure de la montée en puissance de la transformation des ministères promise d'ici à 2022.
Le budget de la Sécurité sociale, qui sera présenté mardi 25 septembre, prévoit en revanche 400 millions d'euros en plus sur les dépenses de santé, qui augmenteront un peu plus vite, soit 2,5 % au lieu de 2,3 %, notamment pour financer les annonces sur la réforme des hôpitaux.
Au total, les dépenses publiques progresseront de 25 milliards en 2019, selon Bercy, une augmentation de 1,9 % (inflation comprise). La charge de la dette, elle, devrait augmenter d'un milliard d'euros par rapport à 2018, pour atteindre 42,1 milliards.
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Ce n'est que de la poudre aux yeux d'ailleurs, ce qu'il a fait aux retraités le prouve, hausse de la CSG et en plus la non revalorisation des pensions est une ignominie, car il s'attaque à des populations qui ne peuvent pas se défendre c'est immoral !

Car pour des femmes et hommes qui ont travaillé qui espère une retraite même si elle n’est pas très importante mais si on leur diminue alors qu'on espère être garanti du peu que l'on a et même çà si l'état le fait c'est de la lâcheté pure et simple autant travailler jusqu'a que mort s'en suive et régressons au IXX eme siècle !

Naturellement ceux qui sont riches de naissance ou par héritage n'auront pas de soucis comme du temps de la haute bourgeoisie ancienne !

Car nos dirigeants et ce gouvernement sont comme "des chiens qui courent après leurs queue" de l'argent il y en a, mais il faut savoir ou le prendre et surtout l'utiliser correctement et ce n’est pas le cas, la cour des comptes le prouve sans cesse car la gestion économique de l'état est plus que médiocre !

Car malgré les ponctions diverses sur tout le monde, particuliers ou entreprises rien ne bouge vraiment à comparer avec nos voisins européens qui eux s'en tirent mieux que la France !

Alors cela dénonce une mauvaise gestion qui ne date pas d'hier et on ne fait rien de nouveau !
E.MACRON n'est pas un bon économiste, c’est évident et il s'entoure de mauvais ministres qui ne font que de la politique politicienne sans résultat !

Cela suffit de se moquer des français depuis des décennies, car de toute façon il fera ce qu'il veut, les français se sont encore trompés c'est tout mais ça fait trop longtemps que ça dure !

Il faut que les français insistent et en demande plus et du concret !

Jdeclef 14/09/2018 17h07

En fait ce que l'on constate depuis des décennies, c'est que semble-t-il aucuns dirigeants de tous bords que choisisse les français démocratiquement n'arrive à faire quelque chose de différent de ses prédécesseurs !


Dépenses publiques : la valse des milliards

Les dérapages de certains chantiers laissent sans voix. Entre les prévisions et le coût final, les factures explosent. Quelques exemples édifiants.


À tout seigneur, tout honneur. Commençons par Paris et l'Île-de-France. On a beaucoup entendu parler ces derniers jours des notes de frais excessives de l'ancien président du Grand Palais, Jean-Paul Cluzel, mais on est passé à côté du véritable scandale : l'explosion du budget affecté à la rénovation de ce bâtiment historique, dont la construction date de l'Exposition universelle de 1900.
Entre 2010 et 2017, le budget de cette rénovation de luxe avait été doublé et une nouvelle rallonge de 75 millions d'euros vient encore d'être accordée, ce qui nous amène à un total, sans doute encore provisoire, de 541 millions. Les travaux prévus pour commencer en 2020 doivent impérativement être terminés en 2024 pour les Jeux olympiques, le Grand Palais devant abriter les épreuves d'escrime et de taekwondo.
Le chantier de la Maison de la radio, dans le genre, n'est pas mal non plus : la rénovation de cette tour des beaux quartiers, qui abrite l'information radiophonique officielle et l'auditorium de l'orchestre philharmonique de Radio France, aurait dû se terminer en 2013. Finalement, ce sera, en principe, en 2023, quatorze ans après le début des travaux. Et, comme d'habitude, c'est le budget qui aura explosé : il s'élevait au départ à 262 millions d'euros, ce qui est déjà considérable pour une rénovation. Il atteint aujourd'hui 736 millions, près de trois fois plus.

L'enveloppe de la philharmonie a été multipliée par quatre

Pourquoi une pareille dérive ? Il faudrait demander à Mathieu Gallet, l'ancien président de Radio France, qui semble s'y connaître en matière de dépenses importantes : c'est essentiellement sous son règne que les prévisions budgétaires de cette rénovation ont dérapé. Mais ce sera toujours moins que le réaménagement des Halles, lancé en 2002 par le maire de Paris Bertrand Delanoë, qui a fini par coûter un gros milliard d'euros, dont 500 millions à la charge de la mairie. Pour la seule Canopée, cette treille de métal jaunâtre qui coiffe le centre commercial, il aura fallu débourser 300 millions d'euros, le double du budget initial.
Restons à Paris et voici la nouvelle salle philharmonique de la Villette, réalisée par le « starchitecte » Jean Nouvel : l'enveloppe de départ avait été estimée à 100 millions d'euros. Une somme rondelette. Puis on est très vite passé à 170 millions pour terminer finalement à 386 millions, près de trois fois plus ! Quand on aime la grande musique, on ne compte pas !
Aux Batignolles, pour la nouvelle cité judiciaire, on a développé un nouveau système, celui du partenariat public-privé. Résultat : 90 millions d'euros de loyer annuel à payer jusqu'en 2043, ce qui va représenter une addition finale de 2,7 milliards d'euros en tenant compte des intérêts. Le confort du judiciaire parisien n'a pas de prix, mais on est encore loin du record.
Avec le « supermétro » du Grand Paris Express, cette fois, c'est une catastrophe nationale qui est annoncée. En 2010, le projet était évalué à 19 milliards d'euros. En 2017, selon la Cour des comptes, on atteignait 38,5 milliards ! Comme il faut absolument que l'essentiel des travaux soit terminé pour les JO de 2024, on peut prévoir sans grand risque un triplement du budget. Le montant faramineux de la dette de la SNCF (60 milliards) sera sans doute dépassé !

Le musée des Confluences a pris un retard de dix ans et son budget a été multiplié par cinq

Si l'on quitte la région parisienne pour aller fureter dans nos belles provinces et dans nos îles lointaines, on peut y observer un certain nombre d'extravagances ruineuses, à commencer par nos 40 000 ronds-points : à 1 million d'euros en moyenne, cela nous fait une addition de 40 milliards. À Rennes, on a trouvé le moyen de budgéter 1,3 milliard d'euros la construction d'une deuxième ligne de métro qui devrait être ouverte dans les deux ou trois ans qui viennent. Il nous étonnerait que ce budget soit tenu. Ce serait un exploit à inscrire dans les annales.
À Lyon, à peu près dans les mêmes conditions organisationnelles et budgétaires qu'à Rennes, le musée des Confluences a pris un retard de dix ans et son budget a été multiplié par cinq, passant de 61 à 330 millions d'euros. Un beau scandale chez les Gones ! On a aussi entendu parler cet été de la deuxième gare TGV de Montpellier qui a coûté 135 millions d'euros, une gare édifiée au milieu de nulle part, au bord d'un immense terrain vague, sans guichets ni distributeurs de boissons ou de snacks. Une gare « fantôme et inutile », selon ses premiers usagers ! Une gare perdue qui ne sert à rien et qui n'est même pas reliée normalement à la ville de Montpellier… Tout cela pour quelques trains quotidiens qu'on peut compter sur les doigts d'une main.

À La Réunion, « la route la plus chère du monde »

Enfin, le morceau d'anthologie annoncé par les experts en gabegies nationales : « la route la plus chère du monde », en cours de construction à La Réunion. Là, on est dans le pharaonique, car il s'agit d'un chantier de 1,6 milliard d'euros pour 12,5 kilomètres d'une route côtière entre Saint-Denis et La Possession, soit 133 millions du kilomètre, c'est-à-dire 22 fois plus qu'une autoroute normale ! Malgré tous nos efforts ruineux et tous nos exploits hexagonaux hors de prix, on n'avait encore jamais vu ça…
Pour ce chantier hors norme, selon Capital, « il a fallu construire des usines qui fabriquent les différentes parties du chantier, une méga-barge qui achemine et pose les piles du viaduc – le plus long de France avec 5,4 kilomètres – a été réalisée sur mesure et acheminée de Pologne, 19 millions de tonnes de roche seront nécessaires pour consolider et fabriquer l'ouvrage, 230 000 tonnes de galets ont été importées de Madagascar »… Le chantier avance lentement et devrait être terminé, si tout va bien, en 2020. Une rallonge de 250 millions d'euros a été votée dernièrement par le conseil général de La Réunion et, chez les professionnels, les paris sont ouverts sur le coût final de cette gigantesque, irresponsable et invraisemblable bêtise.
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Car avec E.MACRON président jeune soit disant dynamique ne sortant pas directement de cette ancienne classe politique sclérosée et de ses politiciens de tous bords médiocres on pouvait espérer mieux !

Mais cet espoir n'a été qu'un feu de paille, car en fait il commet les mêmes erreurs que ceux qui ont gouverné avant lui dans ces dernières 30 années !

Et il utilise les mêmes recettes éculées qui n'ont rien donné, la preuve en est car la France végète alors que les autres pays d'Europe évoluent à croire que les français sont un peuple ingouvernable (ce que nos présidents ont voulu nous faire croire)

Je suis âgé et j'ai connu tous les présidents y compris de Gaulle bien sur, mais depuis les années 80 la chute de notre pays avec quelque faux soubresaut n'a pas cessé !

D'ailleurs cette fameuse dette abyssale dont on nous rabâche sans cesse le montant en constante augmentation en est le parfait exemple servant d'excuse à leur incompétence !

Le problème est semble-t-il à cause de cette V eme république qui est obsolète et ne convient plus à la l'époque hyper rapide d'internet et réseaux sociaux ou nous vivons!

Et au président élu qui a trop de pouvoir "seul" comme un monarque comme on aime le comparer comme les autres, avant lui, sans compter cette élection à 2 tours qui les font élire souvent par défaut avec des partis d'une autre époque, inutiles et des politiciens plus que médiocres pas nets en plus qui ne pensent qu'à eux et leur carrière de nantis protégés, mais pas aux français dont ils se moquent sans vergogne depuis des lustres !

Personnellement dommage, je ne crois déjà plus à ce président ou un autre hypothétique il faudrait un changement de mentalité de nos concitoyens versatiles qui se laissent trop manœuvrer par ces professionnels de la politique sans oublier les médias bien sur qui y contribue aussi !

Jdeclef 24/09/2018 15h09 LP

Le trop plein de pression fiscale est présent depuis des décennies et surtout inégalitaire pour tous les français (on est les meilleurs pour ça !)


Le spectre d'un nouveau ras-le-bol fiscal

Pour enrayer le mécontentement sur le pouvoir d'achat, le gouvernement veut présenter dans le budget 2019 une baisse de 6 milliards sur les impôts des ménages.


Qui, plus qu'Emmanuel Macron, est en mesure d'évaluer les ravages politiques d'une augmentation des impôts ? Secrétaire général adjoint de l'Élysée en charge des dossiers économiques et financiers entre 2012 et 2014, il a pu voir en direct s'installer un « ras-le-bol » fiscal qui n'a pas été pour rien dans la chute de popularité de François Hollande. À l'époque, ce n'est d'ailleurs pas l'opposition, mais le ministre de l'Économie et des Finances Pierre Moscovici qui avait employé l'expression au milieu de l'été 2013 : « Je suis très sensible à ce ras-le-bol fiscal que je ressens de la part de nos concitoyens, qu'ils soient des ménages, des consommateurs, ou qu'ils soient des entreprises », avait-il déclaré au micro de France Inter.
L'histoire peut se répéter. Personne n'a commis l'erreur, cette fois-ci, de parler de « ras-le-bol », mais son spectre hante toutefois les esprits, entre augmentation de la CSG et hausse notable de la fiscalité sur l'énergie. La baisse des cotisations salariales et celle de la taxe d'habitation risquaient de passer inaperçues, tant il est vrai que l'opinion retient plus facilement les coups de matraque que les cadeaux fiscaux.

La bonne parole

Le désarroi des contribuables, et plus spécialement celui des retraités, n'a donc pas échappé à l'exécutif, soucieux de se soustraire à l'accusation d'effectuer de simples transferts de charges d'une catégorie vers une autre : des actifs vers les retraités, par exemple. C'est la raison pour laquelle tous les acteurs de la majorité sont priés par l'Élysée d'aller porter la bonne parole dès cette semaine partout où ils le peuvent. Édouard Philippe a commencé ce jeudi 20 septembre en annonçant que 300 000 retraités, et non 100 000 comme prévu initialement, bénéficieront d'un geste pour compenser la hausse de la CSG. Mais pour convaincre, le gouvernement devra montrer, à travers le projet de loi de finances pour l'année prochaine, que la réforme de l'État promise depuis dix-huit mois entre dans la réalité. Car c'est elle et elle seule qui pourra engendrer de substantielles marges de manœuvre fiscales.
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Exemple l’impôt sur le revenu qu’il faudrait totalement réformer car 6 français sur 10 ne le paie pas !

Ou encore la kyrielle de taxes indirectes diverses (car quoi ou qui n’est pas taxé) il y a toujours des fonctionnaires ou ministres malins pour en trouver de nouvelles sans compter le scandale des niches fiscales !

On taxe même indirectement l’air qu’on respire car étant pollué il faut bien essayer en vain de le rendre plus pur mais c’est inefficace car on ne sait que taxer un peu plus !

Une seule taxe touche tout le monde la TVA car celle-ci ne peut être évitée par tous car quand on consomme on la paie sur tout, nourriture, services divers, logement énergie, transport, soins etc, et la liste est longue !

Les français qui sont imposés directement sur le revenu il faut que tous le paie au 1er euro sans discrimination quel que soit leurs revenus, il y en a trop qui y échappe alors que cela ne devrait pas être !

Puisque notre pays est surendetté et que l’on ne s’en sortira pas car la dette que nos dirigeants passés on laisser grimper est devenue pharaonique et devient impossible à éponger que l’on augmente cette TVA pour (essayer de payer enfin celle-ci !)

Il faut faire payer tout le monde au lieu de pratiquer le chacun pour soi entre pauvres classes moyennes (la plus nombreuse) les riches et très riches !

Pour l’instant les français ne sont pas traités avec égalité le : LIBERTE EGALITE FRATENITE cela n’existe plus et la vie quotidienne des français régresse car on privilégie toujours les mêmes n’en déplaisent à nos bien-pensants donneurs de leçons hypocrite !

Et surtout il faudra bien que nos dirigeants comprennent enfin que faire payer toujours les mêmes, car plus nombreux est une erreur déjà commise dans notre histoire dans l’ancien régime et qui a mal finie et par ses crises contemporaines celle de 1929 par exemple et après qui a débouché sur la 2eme guerre mondiale et ses conséquences indirectes, après-guerre froide, etc…

Mais l’histoire est un éternel recommencement et on recommence les mêmes erreurs il faudrait enfin y remédier !

Jdeclef 24/09/2018 10h21

dimanche 23 septembre 2018

Ca suffit F.HOLLANDE est un pleutre sans amour propre et inutile !


Bernard Poignant : « François Hollande est un combattant »

VIDÉO. Ancien conseiller spécial de François Hollande, Bernard Poignant explique que l'ex-chef de l'État cherche à retrouver un lien amical avec les Français.


« En politique, il faut sourire autant que possible. Sinon, les tristes esprits l'emportent. » L'ancien conseiller spécial de François Hollande à l'Élysée n'a pas perdu de son bagou. Heureux de voir son vieil ami socialiste parcourir la France pour dédicacer son nouveau livre Les Leçons du pouvoir, il garde un œil avisé sur le quinquennat d'Emmanuel Macron. Un jeune président qu'il a bien connu dans les couloirs du palais présidentiel et qu'il a vu grandir en ministre de l'Économie. De son propre aveu, il n'imaginait pas – comme beaucoup – que ce jeune impétueux gravirait les marches du perron du 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré, mais il l'a soutenu en 2017. Le désenchantement de la rentrée, l'affaire Benalla, le manque d'humilité de l'exécutif, l'ancien édile de Quimper égratigne Jupiter et son opposant Jean-Luc Mélenchon, et narre les regrets de François Hollande.
Le Point : Avec François Hollande, vous étiez l'un des premiers témoins du quinquennat du président « normal ». Quel regard portez-vous sur son successeur « jupitérien » ?
Bernard Poignant : Tout nouveau président cherche à faire l'inverse de son prédécesseur. Emmanuel Macron se veut jupitérien, car François Hollande s'est voulu normal. Ce dernier se voulait ainsi parce que Nicolas Sarkozy était hyper-président, voire agité. Pourquoi lui était-il ainsi ? Car Jacques Chirac, comme il le disait, était « paresseux ». Si Jacques Chirac s'est montré aussi proche des gens à coups de claque amicale dans le dos et de tutoiement à tout va, c'est parce qu'il entendait rompre avec la présidence impériale de second mandat de François Mitterrand. Changer la posture et le style, c'est la tentation de chaque président français, et Emmanuel Macron n'est guère différent de ceux qui l'ont précédé. J'ai bien connu le président normal. Ce fut un excellent thème de campagne, mais ce n'était pas le bon adjectif pour un chef d'État. Il a eu du mal à s'en défaire et il explique aujourd'hui différemment ce mot. Pour François Hollande, être « normal » voulait simplement dire être « humain ». Quant à Emmanuel Macron, je crois qu'il ne pourra pas être Jupiter durablement. C'est le dilemme de la présidence française : incarner la majesté de la fonction et, en même temps, la proximité avec les citoyens.
Ce manque d'humilité fut l'un des premiers enseignements du feuilleton Benalla. Cette affaire dit-elle des choses sur la façon dont le pouvoir macronien se met en place ?
Au début du quinquennat, Emmanuel Macron a indiqué qu'il fixerait les grandes orientations du pays et que le gouvernement en assurerait la partie opérationnelle. Là, il se distanciait des affaires de tous les jours. Il prenait une hauteur et incarnait sans doute trop de verticalité. C'est un rôle qu'il ne peut pas tenir dans la durée. Depuis Nicolas Sarkozy, on ne préside plus la France comme avant. Le quinquennat a raccourci le temps présidentiel et le scrutin législatif n'est que la confirmation de l'élection de mai. Il y a eu près de 57 % d'abstention au deuxième tour en juin 2017. C'est énorme, mais cela signifie surtout que les législatives ne comptent que très peu aux yeux des Français. Il faut ajouter à cela le fait que les présidents sont confrontés aux technologies de l'instant, qu'il s'agisse des chaînes d'information en continu ou des réseaux sociaux. Nous sommes loin du lien entre le locataire de l'Élysée et les Français qui ne se jouait que dans la presse écrite, le 20 heures et la radio. Il y a une pression qui fait qu'Emmanuel Macron ne peut pas se permettre d'être constamment sur l'Olympe. L'affaire Benalla n'est pas une grosse affaire, mais son long silence estival a pu apparaître comme méprisant. D'autant que son service de communication a été catastrophique. Il y a eu un vide au sommet de l'État et une faute d'appréciation de l'impact de cette situation. C'est sans doute une erreur de jeunesse de la part du président de la République.
L'Élysée est le lieu le plus informé de France, mais c'est aussi le plus enfermé. Quand vous y entrez, vous êtes happé par cet appareil et le temps vous dévore. Les centaines de réunions, les rendez-vous, les rencontres officielles, les conseils des ministres… C'est une machine qui roule, encore et encore, et jamais ne s'arrête. Pour cela, le président doit s'atteler au plus vite à trouver des ouvertures pour aller à la rencontre des Français, pour sentir leurs envies et leurs colères. Le bain de foule ne suffit pas, car il est bien souvent composé de vos amis. François Mitterrand savait s'échapper de l'Élysée. Lorsqu'il allait en Gironde, par exemple, il demandait à un proche d'organiser un dîner privé avec un agriculteur, un instituteur, un mécanicien, etc. Il attendait d'eux qu'ils parlent vrai et les écoutait en confiance.
Est-ce ce que doit faire Emmanuel Macron ?
Oui, il doit s'échapper du palais, il doit aller parler aux Français, mais tout seul. Il y a un trou dans son parcours politique. Il n'a pas de fief électoral. François Hollande et Jacques Chirac avaient la Corrèze, François Mitterrand la Nièvre et Valéry Giscard d'Estaing le Puy-de-Dôme. Pour Nicolas Sarkozy, c'était les Hauts-de-Seine, et il n'y a pas que des riches, contrairement à ce que l'on pense. Ces territoires leur permettaient d'avoir des visions beaucoup plus complètes de la société. Il y a des gens qui vous donnent la température du pays. Pendant trente et un ans, François Hollande a sillonné la Corrèze et il me disait souvent : « Quand tu vas dans ces lieux qui te sont familiers, tu n'as pas besoin de tant parler aux gens. Tu vois dans leurs yeux si ça va ou non. » Tout pouvoir, même celui d'Emmanuel Macron, a vitalement besoin de cette humilité. C'est un alliage qui n'est pas simple, car il faut aller le chercher auprès des Français.
On critique l'humilité de l'exécutif comme certains, au sein de la majorité, ont taclé l'autoritarisme de Richard Ferrand. Vous le connaissez bien. Le perchoir est-il un job taillé pour lui ?
Je dois avouer que je ne le voyais pas présider l'Assemblée nationale il y a trois ou quatre ans. C'est quelqu'un qui a du talent et de l'entregent, et il a besoin de cette autorité pour mener un groupe si jeune politiquement. Il en a désormais besoin pour conduire les débats dans le respect le plus pur des oppositions. Il est comptable de la démocratie qu'incarne la représentation parlementaire et Richard ne peut pas l'ignorer. Il doit faire attention à ne pas se comporter comme un président de groupe et accepter son rôle de quatrième personnage de l'État. Toutes ces questions se posent en partie parce qu'il a surpris bien du monde chez les socialistes en passant d'Henri Emmanuelli à Emmanuel Macron. Comme beaucoup, il a été séduit par lui en 2014, lorsqu'il était le rapporteur de la loi dite « Macron ». Ils ont excellemment bien travaillé ensemble et je me souviens de lui avoir livré à l'époque un conseil au sujet de Macron : « Garde-le bien à gauche pour qu'il ne parte pas de l'autre côté. »
Y est-il parvenu ?
L'histoire n'est jamais finie (rires).
Est-ce à dire qu'Emmanuel Macron n'est pas de gauche ?
Autrefois, c'était simple d'être de gauche. On donnait de l'argent, du temps, et on nationalisait. Ce temps est révolu. Quand il dédouble les classes de CP, il est de gauche ; quand il allège l'ISF et supprime l'exit tax, il est de droite. Nous-mêmes, nous avons fait des choses qui n'étaient pas « de gauche ». Nous n'avons pas donné de coup de pouce au smic et nous n'avons augmenté que très légèrement les retraites en 2015. Le quinquennat précédent n'était pas parfait. La gauche ne l'est pas non plus, car, depuis 2002, elle n'a jamais travaillé à cette question si simple d'apparence : comment mène-t-on une politique sociale quand nous n'avons plus de levier monétaire ?
Voyez-vous une forme de continuité entre François Hollande et Emmanuel Macron ?
La chose la plus frappante chez ces deux hommes, c'est leur engagement européen. François Hollande, Emmanuel Macron et Manuel Valls ont tout fait en 2015 pour que la Grèce ne sorte pas de la zone euro. S'ils cédaient, c'eût été fatal à l'Europe. Le désaccord politique profond entre Macron et Hollande, c'est la politique fiscale. François Hollande voit beaucoup d'injustice sur ce point de la part de l'exécutif actuel.
La rentrée est compliquée pour Emmanuel Macron. À qui la faute ?
Le ciel se couvre en ce moment, mais il est difficile de trouver un fautif. Les Français se fatiguent vite du président qu'ils ont élu un an plus tôt. Lui ne peut pas leur donner toutes les satisfactions qu'ils attendent, car il est confronté à des enjeux macro-économiques et internationaux qui peuvent parfois le dépasser. Or le citoyen est pressé. Je me souviens de ce dialogue entre Emmanuel Macron et une aide-soignante. Alors qu'elle lui fait part – à juste titre – de ses conditions de travail difficiles et de son salaire, trop faible, il lui répond : « Je ne peux pas creuser les déficits et accroître la dette. » Là, j'ai un choc. Ils ont tous les deux raison, lui pour une question d'intérêt national et elle qui témoigne de ses difficultés quotidiennes. C'est un dialogue de sourds et les mots du président ne sonnent pas comme ils le devraient dans l'oreille de cette Française. Il crée lui-même ce décalage. D'ailleurs, il a souvent eu des mots qui heurtent. Prenez l'histoire du pognon de dingue. Il n'a pas tort sur le fond, car il fait état que l'argent distribué ne permet pas de sortir de la pauvreté, mais ce mot pognon n'est pas celui des pauvres. Il est employé par ceux qui ont de l'argent. Le Gaulois réfractaire, les gens qui ne sont rien… Ces phrases ne sont pas dans les discours et ils heurtent. Je crois qu'il se laisse aller à certains moments et cela contribue à forger un personnage présidentiel qui, parfois, le dessert.
Cet orgueil élyséen est souvent corrigé par des politiques issus du vieux monde. On l'a vu avec l'affaire Benalla : c'est Édouard Philippe et Richard Ferrand qui vont au combat politique, pas les ministres issus de la société civile.
Ce sont tous des hommes de parti. Emmanuel Macron a énormément de qualités et de compétences, mais il a des manquements politiques qui lui sont lacunaires. Il n'a jamais été dans un long parcours au sein d'une formation politique, fût-elle grande ou petite. Car, à l'intérieur d'un parti, vous vous confrontez à vos pairs qui parfois vous font des reproches et vous réclament des comptes. Cela permet de connaître ses défauts et ses limites, mais aussi ses plus proches adversaires. Il n'a pas non plus fait de campagne électorale locale. Il ne s'est jamais lancé corps et âme dans une cantonale ou une municipale. Il n'a jamais fait de réunion de quartier où une cinquantaine de badauds vous parlent des problèmes de ramassage des poubelles. C'est un labeur que d'écouter les gens et leurs problèmes qui méritent d'être entendus. Emmanuel Macron n'a aucun de ces deux piliers, qui sont ceux de l'ancien monde.
Le nouveau monde, vous n'y croyez donc pas ?
En réalité, je ne sais pas ce qu'il est. Il ne faut pas croire que la gauche et la droite disparaîtront du paysage politique français. Elles sont là depuis trop longtemps. Leur contenu va cependant se transformer. C'est le fruit de la secousse de 2017, mais nous n'en sommes qu'aux prémices. Fut un temps où ce qui distinguait la gauche de la droite, c'était l'école publique et l'école catholique. Il n'y a pas si longtemps, la droite était hostile à la laïcité qui était portée par la gauche. Aujourd'hui, même le Rassemblement national se réclame de la laïcité. Il y aura de nouvelles formes politiques, mais ce sont les élections à venir qui en définiront les périmètres. Ça ne se jouera pas dans les appareils politiques, que ce soit au PS, chez Les Républicains ou même à La République en marche. Le nouveau monde n'est qu'un item de campagne. Pablo Picasso disait à juste titre qu'il faut beaucoup d'années pour être jeune.
Revenons à la mauvaise passe que vit Emmanuel Macron en cette rentrée. François Hollande semble s'en saisir. Est-il la mouche du coche de son successeur ?
Sans doute, mais le tour de France qu'il mène en ce moment a un autre objectif. L'année 2016 fut épouvantable pour lui. Il a dû renoncer à un rendez-vous avec les Français, car il a été empêché par les siens. Il y a quelque chose que personne autour de François Hollande ne peut percevoir : son sentiment réel à l'égard de son ancien conseiller et ministre. Lui en veut-il ? Certainement, mais, si on parle de trahison, il n'est pas le seul sur le podium : les frondeurs, Benoît Hamon, Manuel Valls, Arnaud Montebourg, etc. Il a pu en vouloir à tous ceux-là.
A-t-il été blessé par Emmanuel Macron ?
Je ne crois pas. Il a plutôt été surpris, peut-être désagréablement surpris. Quand François Hollande renonce le 1er décembre, on ne sait encore rien des déboires de François Fillon ni de la désignation de Benoît Hamon, qui mènera ensuite une désastreuse stratégie. S'il a un regret, c'est certainement d'avoir pris sa décision sans connaître ces deux paramètres. Il aurait aimé être candidat, mais la situation politique ne le permettait pas à cet instant. Début décembre, le dégagisme avait déjà porté ses fruits avec la lourde défaite de Cécile Duflot, pourtant favorite, à la primaire des écologistes. Se sont ensuivis les échecs de Nicolas Sarkozy puis d'Alain Juppé. L'erreur que François a commise et qu'il a reconnue plus tard, c'est d'avoir accepté le principe des primaires de la gauche. Il me l'a dit le 1er décembre, au matin de son renoncement : un président sortant va devant les Français qui l'ont élu, il ne va pas devant son camp.
Dans quel état d'esprit est-il aujourd'hui ? Une envie de reconquête ?
Peut-être. Contrairement aux apparences, c'est quelqu'un qui ne se livre que très peu. Personne ne sait qui connaît profondément François Hollande. Alors que le livre de Valérie Trierweiler s'apprêtait à sortir en 2014, lui revenait de Cardiff un samedi et nous a rejoints à l'Élysée pour une réunion de cabinet. Tout le monde attendait sa réaction. « Nous traversons des épreuves internationales et des difficultés nationales. Je traverse des épreuves personnelles, mais je n'ai pas le droit de le montrer. » Sans doute qu'à ce moment-là François Hollande bouillonnait, mais jamais il n'a explosé. C'est un combattant et il a résisté à bien des épreuves, qu'elles se nomment Valérie Trierweiler ou Arnaud Montebourg. Son livre, ces dédicaces, c'est sa Fête de la rose. Il a la pêche.
Pour 2022 ?
Personne ne peut le dire à sa place, car personne d'autre que lui ne le sait. Ce qu'il veut, c'est retrouver un lien amical avec les Français. Il en a besoin. Pour le reste, il faut lui poser la question. Il est vrai qu'il lui est assez douloureux de voir un Parti socialiste aussi inaudible. Il veut qu'il y ait une voix socialiste dans le pays.
Que n'a-t-on pas compris du quinquennat de François Hollande ?
Dès le début, il y a eu une mésentente. En 2012, il rédige lui-même le discours du Bourget et il dit quelque chose aux Français, mais on ne retient qu'une seule chose : « Mon adversaire, c'est le monde de la finance. » Pourtant, il ne dit jamais dans le reste du discours qu'il va s'y attaquer. Non, il affirme qu'il pollue la société, que c'est un monde cupide. S'ensuit la conférence de presse de novembre 2012, six mois après son investiture. Là, il dit une chose aux Français, mais ses électeurs ne l'entendent pas. Il fait l'éloge du rapport Gallois et affirme que le problème économique essentiel est la compétitivité. De là découlent le CICE, le pacte de responsabilité, les économies dans les collectivités, la loi El Khomri, etc. Un mois avant, en octobre, vingt socialistes votent contre le traité européen et neuf s'abstiennent. Nous n'aurions pas dû laisser faire, car ce traité conditionnait la suite du quinquennat, et notamment les premiers budgets. Nos propres alliés nous ont plombés et François Hollande aurait sans doute dû prendre à ce moment-là les Français à témoin sur la question européenne et l'économie française. Il ne le fera qu'en janvier 2014, deux ans plus tard, lorsqu'il s'adresse aux forces économiques de la nation. Aux yeux de ses électeurs, il était déjà trop tard.
Parmi ses vieux compagnons de route, l'un des plus fidèles a décidé de poursuivre avec Emmanuel Macron. Jean-Yves Le Drian a-t-il déçu François Hollande ?
Ce n'est que fin mars que Jean-Yves et moi prenons la décision de soutenir le candidat Macron. Il fallait qu'on sorte du bois, car Benoît Hamon courait vers l'effondrement. François Hollande aurait parfaitement pu comprendre que Jean-Yves Le Drian accepte de rester en tant que ministre de la Défense, mais il a finalement été nommé au Quai d'Orsay. Ce n'était pas logique aux yeux de François. Il a été heurté et le ton est monté entre les deux, c'est vrai. Ils se parlent moins, mais Jean-Yves garde beaucoup d'amitié pour François. C'est la même forme de brouille que celle avec Jean-Pierre Jouyet quand il a rejoint Nicolas Sarkozy. Ils ont finalement su se réconcilier.
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Car quand on jette l’éponge avant la fin, on n’est pas un combattant !

Qu'il continue à folâtrer en retraite avec sa Julie qui profite bien de lui en plus !

Jdeclef 13/09/2018 10h24 LP

Il n'a pas compris les français, car il s'est pris au jeu pervers du pouvoir absolu des monarques de l’ancien régime (ou plutôt si, car il les a leurré facilement...! )


Le plan de bataille de Macron pour regagner l'amour des Français

En chute libre dans les sondages d'opinion, le président galvanise ses troupes pour entamer l'année 2019 sous les meilleurs auspices, révèle le « JDD ».


Affaire Benalla, piscine au fort de Brégançon, phrase malheureuse sur les chômeurs... Emmanuel Macron sort d'un été de tous les dangers qui a gravement égratigné sa popularité. 70 % des Français se disent ainsi « mécontents » de l'action du chef de l'État en septembre, contre 66 % en août, selon un sondage Ifop paru ce 23 août dans le Le Journal du dimanche. Conscient d'être capitaine d'un palais de l'Élysée à la dérive, le président de la République compte bien manœuvrer pour regagner des eaux plus paisibles.
Sur le fond de sa politique, Emmanuel Macron ne changera rien. « On continue à réformer en profondeur et à porter une approche globale plutôt qu'une présentation par microsujet. Même si c'est facile à dire et moins facile à faire », martèle Christophe Castaner dans les colonnes du JDD . L'ajustement portera donc sur la forme. Le mot d'ordre, signifié clairement aux ministres : les vacances sont terminées et il faut désormais occuper le terrain médiatique.
 La popularité d'Emmanuel Macron poursuit sa chute libre

« Ça fait pschitt »

« Dans les trois mois qui viennent, je veux qu'on valorise les mesures prises : le minimum vieillesse, la prime d'activité, le plan pauvreté, le plan hôpital... » a intimé le président à l'exécutif lors d'un dîner à l'Élysée, mardi 18 septembre. En effet, si les réformes s'enchaînent, les retombées auprès de l'opinion se font attendre. La macronie a beau se féliciter d'avoir transformé la SNCF et pacifié la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, elle « n'arrive pas à capitaliser. [...] Ça fait pschitt », se lamente Christophe Castaner.
Cette année, l'exécutif tentera donc de ne pas reproduire les mêmes erreurs de communication. On promet déjà une « année de baisse massive des impôts », notamment grâce à la baisse des cotisations et à la suppression de la taxe d'habitation. Le projet de loi de finances, présenté lundi 24 septembre à Bercy par Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, devrait offrir aux ménages une réduction de six milliards d'euros d'impôts. Un joli cadeau, qui, espère le gouvernement, redonnera le sourire aux Français.
Mais il ne faudrait pas tout gâcher à cause d'une querelle de clocher. Les ministres devront donc porter la bonne parole présidentielle, mais sans empiéter sur les domaines réservés à leurs confrères. Le but ? Éviter tout couac. « Il faut retrouver ce qui a fait notre force : le sens du collectif, de la cohérence et de la solidarité derrière le président », explique ainsi Matignon à l'hebdomadaire dominical.

Emmanuel Macron en première ligne

Les ministres ne seront pas les seuls à écumer les plateaux de télévision et les studios de radio. À en croire le JDD, l'hypothèse d'une intervention télévisée du chef de l'État est à l'étude. Elle devrait avoir lieu dans les prochaines semaines, mais « rien n'est décidé », tempère un conseiller du président. En attendant, Emmanuel Macron va sillonner le globe pour regagner en visibilité et tenter de faire oublier l'affaire Benalla.
Après un passage à New York à l'Assemblée générale des Nations unies, le locataire de l'Élysée se rendra mercredi 26 septembre aux Antilles au chevet des sinistrés de l'ouragan Irma. Il quadrillera ensuite la France durant six jours, du 4 au 10 novembre, en marge des célébrations de l'armistice de la Grande Guerre.
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Il n’aura pas assez de son quinquennat pour regagner en popularité !
Les français sont peut-être versatiles, mais néanmoins quand on trahit leur confiance ils ne pardonnent pas !

Il aurait dû comprendre par l’exemple de ses deux prédécesseurs N.SARKOZY et F.HOLLANDE qui ont été balayé par la déception des français, ainsi que d’autres politiciens ex élus de tous bords avec leur anciennes politiques et leurs histoires douteuses qui ont subi leur mécontentement dans la foulée !

Parallèlement « cerise sur le gâteau » il insulte les français lambda par ses réflexions incorrectes voire irrévérencieuses de donneur de leçon les prenant pour des niais incultes alors que dans notre société, il y en de plus intelligent et tout aussi cultivé que lui, voire plus !

Tout en faisant de regrettables erreurs comme celle qui défraie la chronique cette affaire stupide de ce BENALLA qui a fait déborder le vase de sa stupidité par ce choix !

Et que fait-il à part prendre sur la plus grande masse des français, les classes moyennes bien sûr, mais ce n’est pas nouveau et un manque total d’imagination déjà utilisé dans le passé par d’autres, mais en plus en s’en prenant aux retraités ultime erreur impardonnable, une nouveauté dont il aurait dû s’abstenir !

En fait E.MACRON  est comme « un chien qui coure après sa queue » et il pourra faire ce qu’il veut pour essayer de redresser la barre de son impopularité, c’est trop tard, le mal est fait, car une bonne partie des français qui voulaient lui faire confiance ne le croit déjà plus !

Il a mangé son pain blanc, arrivé en MAI 2017 en 16 mois c’est tout, mais pas mieux que ces prédécesseurs !

Cela grossira le rang des français qui ne votent plus, car dégoûtés de nos politiciens leurs politiques et cette Veme république obsolète, il s’en fiche bien sûr, mais c’est désolant !

Jdeclef 23/09/2018 13h34