mercredi 27 octobre 2021

Mr DARMANIN n'est qu'un ministre de l'intérieur de plus qui coure après des les moulins à vents comme un don Quichotte sans cheval et épée de bois!? Alors un fait divers de plus....

 

Alençon touchée par des violences urbaines, des véhicules incendiés

L’interpellation de deux personnes, impliquées dans un trafic de drogue, a provoqué des violences urbaines dans un quartier d’Alençon.

Les policiers ont fait face à une série de violences urbaines, dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 octobre, dans un quartier d’Alençon (Orne). Au moins treize véhicules ont été incendiés à partir de la fin de soirée. « Des violences ont débuté vers 23 heures mardi, treize voitures ont été brûlées à la suite de l’interpellation dans la journée de deux personnes pour trafic de stupéfiants », a indiqué à l’Agence France-Presse une source policière.

« À chaque fois que nous avons des personnes interpellées pour des trafics de drogue, il arrive parfois ce genre de réaction violente de la part de ceux qui ont intérêt à ce que l’État de droit ne s’applique pas dans les quartiers », a déclaré le maire d’Alençon, Joaquim Pueyo (PS), interviewé par CNews.

Des policiers visés par des tirs de mortiers

« Ce sont des faits inacceptables qui touchent malheureusement beaucoup de villes et de territoires. C’est un traumatisme pour la population qui vit dans ce quartier, où il y a eu beaucoup d’investissements », a ajouté le maire de cette ville de 26 000 habitants, précisant qu’il y avait eu des renforts de la gendarmerie. De source proche du dossier, les violences ont eu lieu dans le quartier Perseigne et les pompiers ont été notamment la cible de jets de pierre.

À Trappes, le commissariat à nouveau ciblé par des tirs de mortier d’artifice

« On évoque des tirs de mortiers [d’artifice, NDLR] sur des policiers et des destructions par incendie de véhicules », a déclaré à l’AFP le procureur de la République d’Alençon, François Coudert, précisant qu’aucun policier n’avait été blessé. Une enquête de flagrance est ouverte pour « destruction par incendie et violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». « Une dizaine de véhicules a été incendiée, nécessitant l’intervention des sapeurs pompiers, avec l’appui des forces de l’ordre. Ils ont fait l’objet de tirs de mortiers, sans faire de blessés », indique aussi dans un communiqué la préfète de l’Orne, Françoise Tahéri.

Le parquet ne disposait pas de chiffre sur le nombre de personnes impliquées dans ces violences. « On me dit une trentaine », a avancé le maire PS d’Alençon, Joaquim Pueyo, interrogé par l’AFP. Selon la préfète de l’Orne, « des renforts seront déployés pour sécuriser le quartier ». Elle « condamne avec la plus grande fermeté les violences urbaines commises ».

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Il n’a plus que 6 mois à souffrir et quoi qu’on change de président ou gouvernement cela ne s’améliorera pas surtout que pour le président actuel le régalien ce n’est pas sa tasse de thé et lui passe au-dessus de la tête !

De cette délinquance de tous poils trafics divers, drogue violence urbaine règlement de compte crimes divers et malfrat petits ou grand banditisme est maintenant bien installé partout en France dans toutes nos régions petites moyennes et grandes villes et quartiers périphériques et nos fameuses zones de non droit de plus en plus nombreuses !

Car notre justice n’est pas à la hauteur ni assez répressive avec un code pénal inadapté et une police pas assez importante tout en étant corsetée par nos bienpensants au pouvoir dont l’insécurité selon eux n’est qu’un sentiment !?

C’est simple il suffit de lire les médias chaque jour pour y trouver des faits divers plus ou moins graves d’individus de toutes sortes pas seulement de grands malfrats mais de simples petits voyous lambdas violents en plus qui trouble la sécurité quotidienne des Français bien plus que les incidents du aux terrorisme moins nombreux en fait, c’est déplorable !

Trop d’individus malfaisants commettent des actes délictueux voire criminels tout en faisant leurs lois liées entre autres à des trafics divers mais pas seulement cela quelque fois culturelle car on n’est plus en sécurité en France contre la simple violence on peut se trouver là ou il ne faut pas par hasard et subir un acte collatéral grave !

Les Français vont voter à présidentielle pour demander encore (ce qu’il font depuis 30 ans au moins plus de sécurité dans leurs vies quotidienne) mais il ne faut pas rêver nos dirigeants quel qu’ils soient dans leur tour d’ivoire et leurs conforts n’en ferons pas plus car trop écartés de ces faits divers du quotidien de tous les français !

Jdeclef 27/102021 12h20


Les autosatisfactions de nos dirigeants de tous bords et de leurs gouvernements sont toujours les mêmes quelque soient les présidents qui se sont succédé depuis plus de trente ans !

 

Plan de relance : les « satisfecit » du comité d’évaluation à Le Maire

Les aides distribuées via France Relance sont jugées massives et rapides mais risquent de ne pas transformer l’économie française autant qu’attendu.

 

Que vaut le plan de relance de 100 milliards d’euros sur deux ans annoncé par Emmanuel Macron dès l’été 2020 et présenté en septembre 2020 par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire ? Dans la droite ligne du comité d’évaluation des mesures économiques d’urgence contre les effets de la pandémie de Covid sur l’économie (chômage partiel, fonds de solidarité, report de cotisations sociales, PGE), un nouveau comité indépendant a tenté de répondre à cette question dans un premier rapport. Toujours présidé par Benoît Cœuré, haut fonctionnaire et ex-membre du directoire de la Banque centrale européenne, il décerne plusieurs « satisfecit » au gouvernement, même s’il pointe aussi certaines faiblesses du plan baptisé France Relance qui a privilégié le décaissement rapide des aides afin d’atteindre l’objectif de stimuler l’économie, au risque de dégrader la qualité des projets soutenus.

Fin août 2020, 47 % des fonds de France Relance ont été engagés, souligne le comité, composé de représentants de la commission des Finances de l’Assemblée nationale et du Sénat, d'associations d’élus locaux, de partenaires sociaux, ainsi que de trois personnalités qualifiées, assistés par France Stratégie et l’Inspection générale des finances. L’objectif d’engager (et non de dépenser) 70 % des fonds du plan de relance d’ici à la fin de l’année fixé par le gouvernement est donc jugé « atteignable ».

Le plan de relance français enfin validé par Bruxelles

Sur l’impact économique global du plan, le comité se borne à constater que le plan français, financé à hauteur de 4,1 % de PIB, s’avère d’ampleur comparable à ceux de nos voisins européens, à l’exception de l’Italie qui compte y consacrer 14 % de son PIB grâce à la manne de la solidarité européenne, dont elle bénéficie davantage que la France. Si le plan français recouvre essentiellement les mêmes priorités que celui des autres pays européens, il est plutôt plus tourné, comme au Royaume-Uni, vers le soutien à l’offre productive que vers le soutien à la demande, ce qui avait été assez critiqué par les oppositions lors de son lancement. Mais cette distinction entre soutien aux entreprises et soutien aux ménages, pour caricaturer, est « en partie artificielle, beaucoup de mesures jouant à la fois sur l’offre et sur la demande », balaie le comité. C’est, par exemple, le cas de MaPrimeRénov, qui permet aux Français d’être aidés dans la rénovation thermique de leur logement.

Selon le comité, les plans allemand et français se distinguent surtout par leur vitesse de décaissement – pour l’Hexagone, 80 % des montants disponibles devraient l’être d’ici fin 2022, soit 69 milliards d’euros. Le plan italien, lui, est beaucoup plus étalé puisque 72 % de ses fonds seront dépensés de 2023 à 2026.

Ses experts se sont spécifiquement penchés sur quelques mesures emblématiques du plan de relance : la rénovation énergétique des bâtiments, le soutien à l’industrie et le plan 1 jeune, 1 solution pour éviter une « génération sacrifiée ».

Le plan de relance comporte trois volets :

- l’écologie, dotée de 30 milliards d’euros ;

- la compétitivité, pour 34 milliards ;

- la cohésion pour 36 milliards.

Des rénovations thermiques nombreuses mais à l’efficacité incertaine

La première mesure évaluée concerne la rénovation énergétique des bâtiments privés via MaPrimeRénov. Le comité constate que les demandes affluent. Tant et si bien que l’objectif de 700 000 dossiers validés à fin 2022 devrait être atteint dès la fin de cette année. 551 000 dossiers ont en effet été déjà validés jusqu’en septembre. Fait rare, le comité souligne « la clarté et la facilité des démarches dématérialisées de demande de subventions des dossiers déposés » qui ressortent d’une enquête de satisfaction auprès des utilisateurs. Autre « satisfecit » décerné par le comité : « Malgré son extension aux ménages à revenus intermédiaires et supérieurs, MaPrimeRénov conserve son caractère social. » Les ménages aux revenus très modestes restent les principaux bénéficiaires du dispositif avec 59 % des montants accordés. Les « ménages modestes », quant à eux, représentent 22 % du montant total et les ménages « intermédiaires », 18 %. Les ménages « supérieurs » ne captent que 1 % de la prime.

En revanche, l’efficacité de cette prime est sujette à caution sur le plan de la qualité des travaux car elle n’est « pour l’essentiel pas conditionnée à l’atteinte d’objectifs de gain énergétique ». Le gain théorique estimé par le comité sur le premier semestre 2021 ne représente que 0,4 % de la consommation énergétique des résidences principales en France en 2019…

Rénovation thermique des bâtiments : cette fois, c’est la bonne ?

Cela s’explique par la quasi-absence de rénovations globales (0,1 % des travaux soutenus). Le dispositif soutient, à 86 %, des « rénovations mono-gestes » (le fait de ne changer qu’un élément sans stratégie globale d’efficacité énergétique). Comme la prime n’est pas toujours conditionnée à la réalisation d’un audit, il n’est d’ailleurs pas possible d’évaluer le nombre de sorties des passoires thermiques. Ce serait le cas de seulement 0,2 % des travaux soutenus lorsque l’objectif est clairement fixé au début des travaux. « Le diagnostic n’est pas pour autant négatif sur ce dispositif, relativise toutefois Benoît Cœuré. Quand on regarde le type de travaux retenus, on trouve des travaux mono-gestes efficaces énergétiquement, comme l’installation de pompes à chaleur ou de chaudières à gaz. »

À Bercy, on assume d’ailleurs totalement d’avoir misé surtout sur le nombre de rénovations. « Si on avait concentré les aides sur les rénovations globales, on aurait eu beaucoup moins de travaux. On a privilégié la massification. Lancer autant de chantiers de rénovation a permis de structurer la filière, ce qui sera très utile alors qu’il va falloir opérer 700 000 rénovations par an pour résorber les quelque 4,8 millions de passoires énergétiques à l’horizon 2030 », défend-on dans l’entourage de Bruno Le Maire. Face au succès du dispositif, 2 milliards d’euros ont été ajoutés au budget pour prolonger MaPrimRénov dans le budget 2022.

Résultat mitigé pour la rénovation des bâtiments publics

Qu’en est-il de la rénovation énergétique des bâtiments publics (universités, casernes, écoles, etc.), dotée de 4 milliards d’euros (2,7 pour les bâtiments de l’État et 1,3 pour ceux des collectivités) ? Deux critères ont été retenus pour sélectionner les projets – la capacité à les mettre en œuvre rapidement pour soutenir la filière du bâtiment public et la performance énergétique –, souligne le comité d’évaluation.

2,8 milliards d’euros de devis ont ainsi été effectués pour plus de 4 000 projets retenus pour les bâtiments de l’État. Jusqu’à présent, les enveloppes du plan de relance consacrées aux bâtiments des collectivités ont été engagées à 96 % par les communes et à 94 % par les départements. Le comité relève que l’impératif d’aller vite n’a pas permis de toujours sélectionner les projets les plus efficaces pour réduire la consommation d’énergie.

Soutien à l’investissement industriel

C’est un des volets phares du plan de relance. En tout, plus de 3 milliards d’euros ont été mis sur la table, en plus de la baisse pérenne de 10 milliards d’euros par an des impôts de production. Une première enveloppe de 2,45 milliards est consacrée, au travers d’appels à projets des industriels, à relocaliser des productions dans des secteurs identifiés comme « stratégiques » (agroalimentaire, électronique, santé, 5G, intrants critiques industriels) ou au soutien de secteurs en mutation (aéronautique et automobile), ainsi qu’à des projets destinés aux territoires d’industries. Une seconde enveloppe de 900 millions d’euros devait quant à elle subventionner directement l’achat de matériels et de technologies « du futur » par les petites et moyennes entreprises (PME) et celles de taille intermédiaire (ETI). Le succès de ces deux guichets a été tel que les enveloppes ont dû être gonflées en 2021, respectivement de 450 millions d’euros et de 600 millions d’euros. Les nouveaux lauréats d’un nouvel appel à projets sur les secteurs « critiques » ont d’ailleurs été dévoilés par Bercy mardi matin.

Montée des critiques contre le plan de relance

Les entreprises sont-elles les grandes gagnantes ? Non, constate le comité. Les deux tiers des lauréats des appels à projets sont des PME, dont la moitié à moins de 50 salariés. Les grandes entreprises ne représentent que 13 % des bénéficiaires et 26 % des aides. D’après les entretiens du comité auprès des bénéficiaires, ce sont surtout des entreprises qui étaient en forme avant la crise qui en ont profité, même si elles ont été davantage touchées par la crise sanitaire.

L’État a-t-il arrosé sans contrôler la qualité des projets présentés par les industriels ? A priori, non, puisque seulement un tiers des projets ont été retenus pour les appels à projets nationaux, et 17 % pour les projets territoriaux. Le taux de subvention varie de 5 % du montant total de l’investissement à 80 %. Selon le comité, les taux les plus importants ont été accordés au secteur aéronautique, très touché par la crise, et au secteur automobile, au début des appels à projets.

Pour le guichet industrie du futur, 51 % des bénéficiaires ont moins de 50 salariés. Les lauréats ont touché une subvention moyenne de 114 000 euros. Pour le comité, qui a scanné les dossiers de candidature, ce guichet a financé la modernisation de chaînes de production des petites entreprises industrielles « plutôt qu’un réel passage à l’industrie du futur ». Un moindre mal pour Bercy. « On a permis à beaucoup de PME d’effectuer un rattrapage plutôt que de passer à l’industrie du futur 4.0. Pour y parvenir, il fallait passer par cette phase de rattrapage », justifie l’entourage de Bruno Le Maire.

Après la gestion de crise, les véritables défis pour l’économie française

L’effet global de ce volet industriel est en tout cas significatif. L’ensemble de ces aides versées a permis de financer 11 milliards d’euros d’investissements industriels (soit tout de même 12 % de l’investissement industriel d’avant-crise). Cela a « pleinement répondu à l’objectif d’une relance rapide de l’investissement industriel », salue le comité dans son rapport. Il note, au passage, « la simplicité » des démarches pour le guichet industrie du futur, qui a ouvert à un grand nombre d’entreprises la possibilité d’obtenir une subvention. En revanche, estime Benoît Cœuré, « il y a sans doute aussi des effets d’aubaine avec la possibilité de réaliser sur financement public des investissements de modernisation qui auraient été faits de toute façon ». Au deuxième trimestre 2021, l’investissement global des entreprises était supérieur de 2 points à son niveau d’avant-crise, même s’il est difficile d’attribuer cette performance au plan de relance.

Si l’objectif de relancer l’économie à court terme semble tenu, celui de contribuer à une transformation structurelle de l’industrie française, notamment du point de vue de l’environnement, semble avoir été moins respecté. Une minorité de projets portés par l’industrie aéronautique ou automobile aurait ainsi participé à la transformation de ces secteurs vers la mobilité décarbonée alors qu’ils ont été financés sur l’enveloppe écologie du plan de relance. L’analyse du processus de sélection de projets bénéficiaires « ne permet pas de garantir, à ce stade, un impact significatif du dispositif sur l’environnement ou la résilience des chaînes de valeur industrielles », regrette le comité.

Une cible sur deux atteinte

Malgré tout, Benoît Cœuré décerne un « satisfecit à Bercy en tant que coordinateur et aux différentes administrations en charge de distribuer les aides ». Le président du comité souligne que les objectifs quantitatifs fixés pour leur distribution sont « en passe d’être atteints ». En revanche, le comité a identifié « un risque, inhérent aux choix de ce plan de relance, qui privilégie un décaissement rapide et une massification des aides ». Il pourrait donc ne pas atteindre son deuxième objectif qui était de faire progresser l’industrie vers les technologies d’avenir et de parvenir à une économie moins carbonée. « Ce n’est pas une surprise car le plan de relance est un objet intermédiaire entre les aides d’urgence de 2020, d’une part, et une logique de transformation et de soutien à la productivité de l’économie et de relocalisation incarnée par France 2030 [le nouveau plan d’investissements dévoilé le 12 octobre par Emmanuel Macron, NDLR], de l’autre », conclut Benoît Cœuré.

« France 2030 » : grandes ambitions, petits effets ?

Dans les prochaines années, il va falloir notamment continuer la rénovation énergétique des bâtiments malgré l’extinction du plan de relance si la France veut atteindre sa cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 55 % par rapport aux niveaux atteints en 1990 d’ici à 2030, comme elle s’y est engagée. En 2050, elle devra même atteindre la neutralité carbone. Un défi considérable.

2 millions d’aides pour les jeunes

Le comité d’évaluation du plan de relance a commencé à évaluer le plan 1 jeune, 1 solution, doté de plus de 10 milliards d’euros de 2020 à 2022. Fin août, 5 milliards d’euros ont été engagés, dont 3,6 milliards effectivement décaissés. Cette manne devait notamment servir à financer des primes à l’embauche versées aux employeurs qui recrutaient un jeune pour un CDD de plus de 3 mois ou pour des contrats d’apprentissage (en tout, 7,6 milliards d’euros).
Elle permettait aussi de protéger des jeunes éloignés de l’emploi via des contrats aidés, ou la garantie jeune (qui permet à un jeune de toucher 500 euros s’il suit un parcours d’insertion à la mission locale). 1,3 milliard a été prévu pour cette deuxième enveloppe, complétée par une troisième de 1,5 milliard d’euros destinée à des formations pour les jeunes vers les métiers d’avenir et à lutter contre le décrochage scolaire.

En tout, plus de 2 millions de « solutions » ont ainsi été trouvées, dont 450 000 primes à l’embauche. Quant aux aides à l’alternance, elles ont été prolongées jusqu’en juin 2022 et l’enveloppe a dû être complétée avec 3,9 milliards d’euros pour la porter à 6 milliards d’euros tant le succès est important. 850 000 contrats ont déjà été signés depuis mi-2020, alors que la cible était fixée à 950 000. Les différents dispositifs d’accompagnement des jeunes ont permis, eux, d’attribuer 620 000 aides en 2021, notamment via les missions locales. Les objectifs chiffrés définis dans le plan de relance devraient donc être atteints à la fin de l’année. Mais cette massification des dispositifs existants avant la crise risque de dégrader la qualité de l’accompagnement et donc l’insertion durable des jeunes sur le marché du travail.

En attendant, le taux d’emploi des jeunes a retrouvé son niveau d’avant-crise dès le premier trimestre 2021 après avoir baissé de près de 4 points pendant la période du premier confinement. Il est toutefois très difficile d’attribuer ce résultat au plan 1 jeune, 1 solution.

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Et malgré les crises économiques mais maintenant sanitaire qui a accentuée la faiblesse de la France, ou a déjà vue en 2003 avec la canicule et la grippe saisonnière, car mal gérée et gouvernés par des politiciens bornés ou simplement inefficaces par leurs présidents gonflés d’orgueil comme des baudruches crevées par ce qui les as dépassés et dont leur manque d’amour propre les as aveuglés !

Mais aussi hélas à cause du peuple français lambda (trop gâté) qui a toujours besoin d’être assisté ayant perdu le courage ou volonté de se battre pour redresser leur pays qui glisse immanquablement vers un abime sans fond !

Car que MACRON soit réélu ne changera rien il continue à pérorer en promettant ce qu’il ne pourra tenir et en faisant des plans fumeux à coups de discours alambiqués dont il a le secret en bon politicien sorti du même moule habituel de cette classe politique médiocre !

Mais en plus s’il est battu et si les Français en choisisse (un autre correct) son successeur ne fera pas de miracle 2022 sera pire car les gouvernements passés et macronien ont camouflé par des artifices les trous dans notre économie malade car on a accumulé trop de crises depuis 40 ans avec en plus une sanitaire non prévue par notre imprévoyance mais pas terminée car semblant repartie car mal maitrisée !

Nous voilà repartie à espérer un miracle car de cette classe politique de tous bords est vraiment usée comme notre Vème république obsolète (et compter sur un seul homme pour nous sortir du gouffre est insuffisant !)

Les Français sont des niais sans mémoire commettant toujours les mêmes erreurs dans leurs choix politique et leurs dirigeants (pourquoi cela changerait-il ?!) 

Jdeclef 27/10/2021 10h30CLP


Que ORBAN balaie déjà devant sa porte personne ne lui demande de choisir entre ces deux prétendants à la présidentielle française étiquetés d’extrême droite!? Stupidité médiatique habituelle inutile !

 

Entre Le Pen et Zemmour, Viktor Orban refuse de choisir

S’il a invité le polémiste à parler « grand remplacement », c’est avec Marine Le Pen qu’il espère fonder un grand groupe politique.

Viktor Orban est bien trop malin pour se laisser enfermer dans des questions piégeuses. Recevant Marine Le Pen à Budapest, le Premier ministre a refusé de dire qui avait sa préférence entre la présidente du Rassemblement national et le presque candidat Zemmour. « C’est aux Français à apporter leurs voix à qui bon leur semble », a glissé Orban, avec cet œil malicieux qui lui permet de respecter la « souveraineté française » tout en évitant de blesser son invitée. Il est vrai que le même Viktor Orban a invité, il y a quelques semaines, Éric Zemmour à participer à un colloque sur la démographie européenne qui fut l’occasion pour les leaders souverainistes de déplorer le « grand remplacement » en cours et de discuter des moyens de le combattre. Zemmour était alors accompagné de Marion Maréchal avec laquelle il s’affiche dans les meilleurs termes. Dans la famille Le Pen, Zemmour, lui, a choisi. Et c’est la nièce !

Cette visite en Hongrie de Marine Le Pen est censée être une « étape » dans la création d’un nouveau groupe politique européen constitué d’une quinzaine de partis. Mais aucune annonce concrète n’a été faite mardi. « Nous sommes au début du processus », a déclaré le Premier ministre hongrois. Un processus initié en juillet par une déclaration commune autour d’un axe anti-migrants (qui est aussi un axe anti-musulmans).

Marine Le Pen va s’inspirer de la Hongrie sur la natalité

Viktor Orban a tenu à remercier Marine Le Pen de son soutien alors que la Hongrie, dit-il, est victime d’une « tentative de crucifixion » de la part des Européens. Il a redit qu’il avait quitté le PPE (chrétiens-démocrates) parce que ce parti avait, à ses yeux, dérivé vers la gauche. Raison pour laquelle il estimait nécessaire de « reconstruire la droite européenne » entre partis souverainistes, dont le PiS ou la Liga de Matteo Salvini à qui il a rendu un hommage appuyé pour son combat contre l’arrivée des migrants en Italie par la mer.

Zemmour : à Budapest, le « grand remplacement » superstar

Marine Le Pen a annoncé qu’elle présenterait, dans son programme pour la présidentielle 2002, une mesure en faveur de la natalité des jeunes couples directement inspirée des mesures hongroises dans ce domaine, citant cet exemple comme l’une des « coopérations » de l’Europe des Nations qu’elle entend reconstruire. Elle a aussi annoncé une réforme de la Constitution française par référendum pour régler la question migratoire et assurer la primauté de la Constitution sur le droit européen. En fait, c’est déjà le cas : l’article 54 de la Constitution française est explicite.

La « liberté » des peuples contre Bruxelles

Pour Emmanuel Macron, la primauté du droit européen est un « faux débat », dans la mesure où il existe des façons de résoudre les contradictions éventuelles. Le vrai débat porte, selon lui, sur les atteintes à l’indépendance de la justice – composante essentielle de l’État de droit – en Pologne ou ailleurs et pour laquelle la compétence de la CJUE ne peut être remise en cause.

Viktor Orban comme Marine Le Pen y a opposé la « liberté » des peuples. Dans un registre désormais familier, le leader hongrois s’en est pris à Bruxelles, comparant l’Europe à l’Union soviétique adoptant la doctrine Brejnev. « La Commission, de gardienne des traités, est devenue un centre idéologique qui ne reconnaît pas la liberté d’opinion », a-t-il lancé. Marine Le Pen a abondé dans le même sens : « L’Europe n’est plus, nous le savons une organisation internationale, “inter''nationale”, entre les nations. Elle a dérivé en organisation fédérale et en véritable pouvoir centralisé bruxellois, enivrée de sa propre existence, de sa puissance, de son omnipotence. »

La transition écologique en question

La discussion a aussi porté sur la flambée des prix de l’énergie. Viktor Orban se dit préoccupé par l’inflation du prix de l’essence dans son pays et négocie avec la Commission européenne les moyens d’intervenir par des mesures nationales sur le marché. Marine Le Pen a fustigé la part des taxes dans le prix des carburants en France. « Plus le carburant augmente, plus les Français sont étouffés, plus l’État gagne de l’argent », s’est indignée la présidente du RN qui réclame la réduction de la TVA à 5,5 %.

Orban et Le Pen sont tombés d’accord pour dénoncer les projets écologiques de la Commission consistant à programmer la hausse graduelle du prix du carbone. « Nous n’avons pas pu trouver une position commune sur le sujet lors du Conseil européen, a indiqué Viktor Orban. On va remettre la question sur la table en décembre. On va devoir décider si on permet à Frans Timmermans (le commissaire européen en charge du Pacte vert, NDLR) et à la Commission européenne de mettre en place une réglementation qui détruira la classe moyenne hongroise ou française. C’est insupportable !  »

Le nucléaire, combat commun de Le Pen et Macron

Marine Le Pen, pour sa part, a dénoncé l’attitude de l’UE vis-à-vis du nucléaire. « L’Union européenne mène une guerre incompréhensible à l’égard du nucléaire puisqu’ils ont refusé la taxonomie sur le nucléaire. Or, c’est le nucléaire qui est, au moment où nous nous parlons, l’énergie qui produit le moins de CO2. Et donc, nous allons nous également lutter, continuer à lutter pour faire admettre que le nucléaire, au regard de ses critères de réchauffement climatique, ne doit pas être une énergie qui soit sanctionnée, mais au contraire une énergie qui doit être encouragée. » Sur ce point, elle emboîte le pas d’Emmanuel Macron au niveau européen.

Hongrie : Orban dégaine un référendum sur la sexualité des mineurs…

La présidente du Rassemblement national n’a pas non plus souhaité s’exprimer sur la loi controversée sur les LGBT+ en Hongrie. Un sujet délicat pour elle tant elle s’est entourée, dans son parti, de personnes ouvertement homosexuelles. « Je ne cherche pas des clones, je cherche des alliés, répond-elle. Et comme je suis fondamentalement attachée à la souveraineté de chacune des nations, il ne me viendrait pas à l’esprit, comme le font trop souvent d’ailleurs certains journalistes, de donner des leçons aux peuples quels qu’ils soient. »

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Dont un n'est qu'un produit médiatique de plateau télé ou de chaines en continue :

Qui nous soule depuis le début de cette campagne présidentielle médiocre !

Car en plus aller se montrer en compagnie d’un dirigeant extrémiste totalitaire étranger est de la basse politique politicienne, même pas internationale simplement médiatique qui n’apporte rien aux électeurs français et à la FRANCE dans leur choix futur de leur président de la République !

Les médias sont les seuls à bénéficier de ces gesticulations sans intérêt qui peuvent hélas troubler certains de nos concitoyens trop influençables pour simplement réfléchir à trouver un candidat dit normal correct et ils ont le choix au lieu de s’intéresser à cette actualité journalistique déjantée !?

Jdeclef 27/10/2021 09h34


mardi 26 octobre 2021

Pourquoi "le Point" passe-t-il le temps de ses unes à poser de telles questions SANS INTERET ! Pauvre France politicienne....

 

Zemmour, Le Pen, Maréchal… Pourquoi sont-ils tous fous d’Orban ?

ANALYSE. Le Premier ministre hongrois est un modèle pour les nationalistes français, qui voient en lui un rempart contre l’immigration et le progressisme.

C’est le grand retour des voyages initiatiques. Comme si la France n’était plus capable de trouver des réponses en elle-même et cherchait l’exemple hors de ses frontières. Il ne s’agit pas de comparer la Hongrie actuelle à l’Allemagne et à l’Italie de la première moitié du XXe ou à l’URSS de l’après-guerre, quand nos élites allaient voir ce qui politiquement se concevait ailleurs, mais seulement de constater le retour de vieux réflexes.

Car, si une partie de nos dirigeants progressistes aiment aujourd’hui à se rendre aux États-Unis dans le cadre de programmes de « rapprochement », une autre partie, de droite, préfère regarder à l’est. Le pays de Viktor Orban, Premier ministre depuis onze ans, inspire bon nombre de nos politiques. Plus encore que la Russie de Vladimir Poutine, qui reste un modèle viril et autoritaire mais peu transposable dans un État démocratique.

Viktor Orban, cheval de Troie de la Chine en Europe

La Hongrie, elle, est une démocratie – certes « illibérale »–, majoritairement catholique, membre de l’Union européenne, qui connaît un déclin démographique et se vit comme un pays assiégé à la fois par de nouvelles valeurs occidentales et une immigration extra-européenne. Suffisant pour les Zemmour, Le Pen fille et nièce de voir dans le destin de cette petite nation l’exemple d’une résistance au progressisme et au « grand remplacement ».

« Je suis votre meilleur avocat à Paris »

L’essayiste, probable candidat à la présidentielle, y était récemment, invité d’un colloque sur la démographie, le Budapest Demographic Summit. « Je suis votre meilleur avocat à Paris », a-t-il lancé à son hôte, qui le recevait dans ses bureaux. Marion Maréchal, elle aussi, s’est entretenue avec le Premier ministre hongrois. Et c’est aujourd’hui au tour de Marine Le Pen de se rendre sur les bords du Danube pour une audience en haut lieu. Ces dernières années, Budapest a également été le rendez-vous de nombreux penseurs conservateurs occidentaux, comme le défunt Roger Scruton, Douglas Murray ou Rob Dreher, invités des conférences du think tank Danube Institute.

Peter Marki-Zay, cet inconnu qui veut battre Viktor Orban

Black Lives Matter, « un business de l’agenouillement »

Plusieurs raisons poussent les politiques de la droite nationaliste à prendre pour modèle la Hongrie. Orban est un Européen convaincu, non au sens des institutions mais au sens civilisationnel, avec la chrétienté comme agrégateur des peuples. Depuis 2011, le préambule de la Loi fondamentale hongroise évoque « la protection de la communauté et de la morale de la société » comme un devoir constitutionnel. À chaque élection, Orban pourfend les forces d’usure de l’identité de son pays, qui sont les mêmes, selon lui, qui agissent en Europe.

Dès lors, il oppose la tradition à la modernité, la nation à l’ouverture et la politique au droit. Il y a quelques mois, le gouvernement hongrois a adopté une loi contre « la promotion de l’homosexualité et du changement de sexe » auprès des mineurs. Bruxelles a condamné l’initiative et bloqué les fonds (7,2 milliards d’euros) du plan de relance destinés à Budapest. Selon la même logique, Orban considère le mouvement Black Lives Matter comme « une provocation » et « un business de l’agenouillement ». À ce titre, il avait félicité les joueurs de l’équipe nationale de football de son pays qui, lors du dernier Euro, avaient refusé de mettre le genou à terre. « Les Hongrois s’agenouillent uniquement devant Dieu, la mère patrie et lorsqu’ils demandent en mariage leur dulcinée », a-t-il déclaré. Une rhétorique qui plaît aux conservateurs de l’Ouest, mêlant à la fois religion, patrie et virilité.

Déclin démographique

En matière d’immigration, de la même manière, le Premier ministre hongrois ne fait pas dans la demi-mesure : il ne veut pas d’immigrés. Alors que son pays connaît un déclin démographique – en dépit d’un regain ces dernières années (de 1,1 enfant par femme en 2010 à 1,55 en 2018) –, la réponse passe, pour lui, par une politique nataliste et non migratoire. Toute femme âgée de moins de 40 ans qui conclut son premier mariage pourra recevoir un prêt à taux réduit de 31 500 euros pour le démarrage de sa vie en couple. Il se targue ainsi d’avoir fait passer les mariages de 30 000 en 2010 à 60 000 en 2019. « Il ne faut pas tomber dans le fatalisme migratoire », plaide-t-il, même si son pays, qui connaît le plein-emploi, a de sérieux problèmes de main-d’œuvre.

La Hongrie est une des portes d’entrée de l’Europe de Schengen. En 2015, Orban avait bloqué, à l’aide de barbelés, la route des Balkans pour les migrants qui fuyaient la Syrie en guerre. L’année suivante, il organisait un référendum contre l’accueil des migrants prévu dans le cadre de leur relocalisation par l’Union européenne. Le « non » l’a emporté largement, mais le référendum a été invalidé faute d’une participation suffisante. Pour Orban, un des responsables de cet afflux d’étrangers vers l’Europe est le pape François. En visite à Budapest début septembre, le pape a reçu des mains du Premier ministre une lettre adressée au Vatican en 1250, demandant en vain son soutien après les invasions tatares. En réponse à ce message politique, François a appelé les Hongrois à « s’ouvrir à l’autre ».

Bruno Tertrais – L’automne démographique de l’Europe de l’Est

Contre George Soros

Dans la geste orbanienne, l’autorité affichée séduit également ses thuriféraires. « Orban et Trump ont eu le courage de s’opposer aux médias et aux juges », a déclaré Zemmour. Si des médias et des juges abusent de leurs pouvoirs à des fins politiques, Orban considère qu’ils sont tous par essence antidémocratiques, à force de supposés « coups d’État » et d’absence de légitimité populaire. Le rôle des contre-pouvoirs est au cœur du discours illibéral du leader hongrois, comme il l’est chez Zemmour et à un degré moindre chez Le Pen. « Il faut enlever le pouvoir aux contre-pouvoirs », a insisté l’essayiste lors d’un déplacement à Béziers. Les médias et les juges mais aussi les associations et les ONG sont perçus par le pouvoir hongrois comme les véhicules d’une idéologie libérale destructrice des « fondements de la nation hongroise ». Orban a déjà désigné le principal artisan de cette entreprise : le milliardaire George Soros, né à Budapest dans une famille juive, qui, à travers son association Open Society, finance des programmes valorisant l’ouverture et le progrès. Une critique de Soros qui ne se fait pas, chez certains défenseurs d’Orban, sans attaques antisémites.

George Soros, ennemi de trente ans des nationalistes

Le Premier ministre hongrois a un autre avantage : sa longévité au pouvoir. Pour Marine Le Pen, par exemple, Orban est la preuve que les idées qu’elles portent peuvent permettre l’accession au pouvoir et même la réélection. D’où l’importance, pour elle, de s’afficher à ses côtés dans la perspective d’un futur axe. Les législatives en Hongrie se tiendront au printemps 2022, comme la présidentielle en France. Au regard du profil d’Orban, Marion Maréchal paraît la plus proche de lui. Comme lui, elle est attachée à l’Europe, quand sa tante et Zemmour ont davantage un discours gaullo-souverainiste. Comme lui, elle est libérale sur le plan économique, quand sa tante est dirigiste – pour Zemmour, attendons de voir. Comme lui, elle se réclame d’une pratique et d’une continuité religieuse, quand Marine Le Pen se montre très laïque et que Zemmour en fait un enjeu identitaire. Sur cette question des rapprochements, Orban apporte lui-même un début de réponse : « Je n’ai rien à voir avec Marine Le Pen. Rien », a-t-il confié à Bernard-Henri Lévy en mai 2019. Ajoutant que c’est son « ami » Laurent Wauquiez, peut-être le plus orbanien de tous, qui l’a mis en garde contre la présidente du RN…

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Les rédacteurs de l'hebdo n'ont pas d'autres articles à diffuser ?!

Le point régresse en matière d'informations ou communications ?!

Jdeclef 26/10/2021 13h41


Il a géré cette crise sanitaire comme il a pu, mais a commis des erreurs c'est normal : Mais ne disons pas qu'il l'a bien géré :

 

Coignard – Emmanuel Macron, la rengaine du président-candidat

CHRONIQUE. C’est à chaque fois la même accusation : le président sortant, candidat à sa réélection, joue sur les deux tableaux. Mais comment faire autrement ?

Pour échapper aux accusations de duplicité, quand on est président de la République, il faut achever son second mandat, qui interdit toute candidature. Ou, comme François Hollande, être si impopulaire qu’il semble raisonnable de jeter l’éponge.

Emmanuel Macron se trouve donc dans une situation qu’ont connue avant lui deux chefs de l’État seulement : Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Sarkozy. François Mitterrand et Jacques Chirac avaient quant à eux l’avantage d’être des présidents sans bilan à défendre, puisqu’ils sortaient respectivement de deux et cinq ans de cohabitation. Sinon, tout sortant est suspecté d’utiliser ses hautes fonctions à des fins électorales.

Dès lors, six mois avant le scrutin, aucun des déplacements d’Emmanuel Macron, aucune de ses décisions ne peut échapper au soupçon d’électoralisme. L'« indemnité inflation », qui coûtera quelque 3,8 milliards d’euros aux finances publiques, en est une des dernières illustrations. Mais pas la seule. S’il se rend à Marseille avec un chéquier largement ouvert, et des ambitions aussi démesurées qu’un poisson qui boucherait l’entrée du Vieux-Port, il est catalogué en président clientéliste. S’il lance depuis l’Élysée un grand plan d’investissement pour les dix années à venir, il se transforme, aux yeux de ses opposants, en démiurge prêt à hypothéquer l’avenir économique du pays pour satisfaire ses ambitions personnelles. Les pêcheurs, les sages-femmes, les policiers, les agriculteurs, les travailleurs indépendants ? Tous ont bénéficié, ces dernières semaines, de ses prodigalités.

« Indemnité inflation » : l’État grand ordonnateur du pouvoir d’achat

Vieux comme la Ve République !

Feindre de s’en indigner, comme le font les oppositions, est de bonne guerre mais d’une relative mauvaise foi. Dans des circonstances analogues de hausse des prix de l’énergie, le gouvernement n’aurait-il pas instauré une indemnité inflation, même dans une période éloignée de l’échéance présidentielle ? Bien sûr que si ! La crainte d’un désordre comparable à celui des Gilets jaunes aurait suffi à le motiver. À l’issue de la crise sanitaire, l’exécutif aurait-il pu s’exonérer d’un plan de relance ? Difficilement, surtout quand les milliards arrivent directement de l’Union européenne. Se lancerait-il dans l’aventure des petits cadeaux catégoriels ? Peut-être pas, ou pas autant.

Zemmour, Philippe, 2022… Enquête sur le candidat Macron

Mais notre monarchie républicaine, avec ses flous artistiques, favorise ces comportements. D’autant que tous les chefs d’État déclarent leur candidature le plus tard possible, parce qu’il n’y a tout simplement pas d’autre choix. Giscard s’était réinventé, sans grand succès, en « citoyen-candidat ». Sarkozy avait voulu montrer, sans plus de réussite, qu’il n’était pas adepte de l’« abandon de poste ». Macron n’a pas encore trouvé son positionnement. Il est déterminant.

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Il a trop tergiversé et hésité en voulant comme d’habitude essayer de plaire à tout le monde mais çà c’est de la politique politicienne bien française avec arrière-pensée électorale !

Car il s'est entouré de scientifiques champions des plateaux télé (dits émérites avec leurs titres pompeux pas toujours mérités) car trop nombreux incapables de se mettre d'accord entre eux pour combattre efficacement cette COVID jusqu'à maintenant, ou une reprise des contaminations a, lieu partout en Europe et dans le monde ce qui n'est pas étonnant et qu'on va appeler 5 eme vague et où il avait encore lâché du lest en été comme en 2020 croyant que la pandémie se tassait car semble-t-il loin d’être terminée!?

Avec la cerise empoisonnée du gâteau vaccinal : le pass sanitaire sujet hyper polémique pour forcer les plus réticents de ce faire vacciner, car il n’a pas été capable de se comporter en dirigeant monarque absolu et décider la vaccination obligatoire pas encore terminée et ou on en est encore à courir pour la 3 eme injection des personnes âgées de plus de 65 ans alors que certaines de plus de 80 ans ne sont pas encore vaccinées des premières injections !

Moi qui suis âgé et donc a eu tous les vaccins possibles, car à mon époque on n’avait pas le choix j’ai du mal à comprendre les opposants qui crient au manque de liberté qui sont déjà mal encadrées trop nombreuses et pour le coté économique Mr MACRON en période électorale fait comme tous ces prédécesseurs des plans sur la comète et multiples promesses fumeuses !

Ça plait aux gogos de français lambda incurables qui avalent tout et n’importe quoi, bon public cette mascarade, alors il a raison notre président il connait la musique qu’il faut jouer pour les endormir moi je suis en fin de vie alors….

Qu’ils ne se plaignent pas après en 2022 !?

Jdeclef 26/10/2021 12h24LP