mercredi 27 novembre 2024

Rien de nouveau on n’a pas de gouvernements qui tiennent que ce soit celui-là ou ceux « macroniens » passés avec un président nul bavard qui parle beaucoup moins car n’ayant plus rien à dire et nous épargnant au moins ses discours creux de donneur de leçons bienpensant hypocrites !?

 

Michel Barnier contre le « microcosme parisien »

Sophie Coignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. Le Premier ministre a tenté, sur TF1, de prendre les Français à témoin face à la fébrilité de la classe politique. Une mission difficile.

Publié le 27/11/2024 à 07h14

« Microcosme. » Cela faisait un moment que ce terme désuet, jadis popularisé par Raymond Barre, n'était pas remonté à la surface de l'actualité. Michel Barnier, qui s'est invité au 20 heures de TF1 mardi soir, a voulu le remettre au goût du jour.

D'emblée, le Premier ministre se dit heureux de pouvoir parler à ses compatriotes, qu'il oppose au « microcosme parisien », « tous ces gens qui feraient mieux de s'occuper des Français » plutôt que de faire des « petites phrases ». Voilà le décor planté. D'un côté, un chef du gouvernement désintéressé, qui fait face à « une dette incroyable, un déficit record » et qui n'a disposé que de « quinze jours pour faire un budget ». De l'autre, une classe politique enfiévrée par des manœuvres politiciennes, préoccupée par ses propres intérêts, inconsciente du chaos dans lequel elle précipiterait le pays en cas de censure.

Bruxelles adoube la trajectoire budgétaire françaisePlusieurs ministres avaient préparé le terrain en termes de dramaturgie. Bruno Retailleau, la semaine dernière, assurait que la crise financière serait alors inévitable. La porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, surenchérissait dans Le Parisien samedi : « Sans budget, on prend le risque d'un scénario à la grecque. » Quant à l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne, elle agitait même le spectre des cartes Vitale bloquées à partir du 1er janvier.

Une adresse aux Français… et à Marine Le Pen

Toutefois, ce ne sont pas les Français qui décideront, ou non, d'adopter les budgets de l'État et de la Sécurité sociale, mais le Parlement. Ce ne sont pas les Français, mais une alliance des députés LFI, communistes, écologistes et RN, avec l'appoint problématique des socialistes, qui peuvent faire tomber le gouvernement de Michel Barnier.

Le Premier ministre, toutefois, ne s'est pas trompé d'interlocuteur. Il compte prendre l'opinion publique à témoin, afin de faire porter aux oppositions coalisées la charge du désordre. Aux oppositions, et plus particulièrement au Rassemblement national, afin d'inverser, autant que faire se peut, la pression chaque jour plus forte que Marine Le Pen exerce sur lui. Celle-ci a pris les devants hier. Dans une tribune au Figaro, elle minimise les conséquences d'un rejet du budget et d'une censure : « Il n'existe dans nos institutions aucun risque de « shutdown » (c'est-à-dire l'arrêt du paiement des fonctionnaires ou des intérêts de notre dette), contrairement à ce qu'affirment à l'unisson certains membres du gouvernement, voire le président de la Cour des comptes lui-même. Même en cas de censure, l'impôt serait levé, les fonctionnaires, payés, les pensions, versées, et les soins médicaux, remboursés. » Dormez tranquilles, bonnes gens…

Censurer le gouvernement Barnier, l'épineux dilemme du RNMichel Barnier lui rétorque que « le moment est très grave ». Et décrit ainsi le scénario de la censure : « Je tombe. Le gouvernement s'arrête. Et qu'est-ce qui se passe ? Il n'y a plus de budget […]. Il y aura des mesures d'urgence. Il y aura une tempête et des turbulences graves sur les marchés financiers. »

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Puis il assène son deuxième message : il peut exister une vie après l'enfer budgétaire, pour s'occuper de la « sécurité au quotidien », du « contrôle de l'immigration », du « travail qui doit rapporter plus », de la démocratie avec le scrutin proportionnel.

Tiens ! La proportionnelle et le prix de l'électricité, deux « lignes rouges » du RN qu'il a pris soin de mentionner ce mardi soir. Finalement, le Premier ministre voulait parler à tous les Français… et aussi à Marine Le Pen.

 

Et réélu par des Français ignares ou n’y comprenant rien car lui est d’une incompétence remarquable tout comme son gouvernement disons provisoire mais surtout inexistant le tout aidé par des médias qui en font des gorges chaudes les seuls peut être à profiter de cette situation ubuesque !?

Comme pour « le POINT » cet hebdo inféodé au pouvoir en place sur lequel je publie depuis des lustres et dizaines d’années par habitude car pas mieux que les autres !? (Je me demande pourquoi d’ailleurs !?)

Car les Français maintenant ne savent plus voter ni choisir leurs dirigeants comme dans cette Europe dite unie et même les USA notre allié historique depuis la fin de nos guerres mondiales et maintenant que nous sommes vraiment à la porte de cette nouvelle guerre qui pourrait devenir indirectement mondiale mais le peuple de notre pays semble ne pas vouloir s’en rendre compte car pratiquant le chacun pour soi ou le ce n’est pas moi c’est les autres qui profitent à nos gouvernants ou dirigeants qui eux bien sûr on peu ou pas du tout de soucis !?

Car en France un des pays les plus démocratiques du monde que l’on n’arrive pas à maitriser comme nos libertés car elles sont mal encadrées et nous reviennent dans la face comme un boomerang (et on n’est pas loin de rejouer 1940 !?) Avec ce malade POUTINE le russe et sa guerre à l’UKRAINE !?

(Mais çà ce n’est qu’un résumé de nos tares actuelles car aussi financières !?)

JDeclef 27/11/2024 13h34


dimanche 24 novembre 2024

Mais c’est évident la question n’est même pas à poser pour nos dirigeants et politiciens de tous bords car on récidive on a fait la même erreur avec HITLER en 1940 et bien sûr on a vu la suite avec 5 ans de guerres mondiales et horreurs induites !?

 


Faut-il prendre les menaces nucléaires de Poutine au sérieux ?

 Gérard Araud

Chroniqueur

La chronique de Gérard Araud

CHRONIQUE. Après avoir tiré un missile d'un nouveau type, le maître du Kremlin agite la menace nucléaire. Coup de bluff ?

Publié le 24/11/2024 à 07h30

TOUT CELA NE FAIT QUE LE BONHEUR DES MEDIAS ET CHRONIQUEURS !?

Le tir récent d'un missile balistique russe contre l'Ukraine semble marquer une nouvelle étape de l'escalade dans la confrontation entre, d'un côté, la Russie, et de l'autre, l'Ukraine et ses alliés occidentaux, et dont Poutine essaie de faire porter la responsabilité à ces derniers. En réalité, c'est bien le lancement de « l'opération militaire spéciale » qui en est l'origine. Elle devait être un coup de main qui, en quelques jours, aurait installé un régime pro-russe à Kiev. La résistance héroïque du peuple ukrainien a déjoué ce plan et a contraint l'agresseur à y renoncer et à passer à une offensive militaire de grande ampleur.

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La Russie s'est alors engagée dans une guerre totale avec son cortège d'atrocités et le bombardement des infrastructures civiles ukrainiennes. Que le responsable d'une agression d'une telle brutalité accuse les soutiens de la victime d'escalade ne manque pas de culot. De surcroît, c'est lui qui a introduit les Nord-Coréens dans le conflit : que les Ukrainiens puissent utiliser les missiles occidentaux de moyenne portée sur des cibles militaires en Russie n'est que répliquer à ce qui est effectivement une indubitable escalade.

Poutine tire parti des erreurs des Occidentaux

D'une certaine manière, ce sont les pays occidentaux qui ont offert le bâton pour se faire battre. En effet, alors qu'ils étaient en droit d'apporter un soutien sans restriction à l'Ukraine, sur la base de l'article 51 de la charte des Nations unies, ils en ont d'eux-mêmes limité les modalités en s'interdisant certains types d'armes pour revenir ensuite sur ces décisions. Tour à tour, ils ont refusé puis accepté de livrer à l'Ukraine chars, avions, missiles, et ont ainsi créé l'impression d'une escalade de leur fait en définissant les marches d'un escalier qui n'avait juridiquement pas lieu d'être.

 En Ukraine, sur la « ligne zéro », avant la fournaise du champ de batailleLes Russes en ont évidemment tiré parti. D'abord, contre toute vraisemblance, ils ont présenté les défenseurs de l'Ukraine comme des agresseurs ; ensuite, en s'appuyant sur ces livraisons d'armes, ils les ont rendus responsables de l'aggravation de la situation ; enfin, ils ont tenté de convaincre les Américains et les Européens que leur gouvernement les menait pas à pas à la Troisième Guerre mondiale.

À ce dernier égard, Poutine n'a cessé d'agiter la menace nucléaire depuis près de deux ans. La révision de la doctrine nucléaire russe et le tir de missile n'en sont que les plus récentes manifestations. Il y a longtemps que la télévision russe présente des scénarios de frappes nucléaires massives sur Londres ou sur Washington dans un délire nationaliste où le grotesque le dispute à l'odieux.

La menace d'une Troisième Guerre mondiale

Qu'en déduire ? Dans l'immédiat, l'intérêt de Poutine est d'attendre l'arrivée à la Maison-Blanche de Trump, dont il sait qu'il voudra engager des négociations par-dessus la tête des Ukrainiens et des Européens et dont il peut espérer qu'il lui fasse des concessions aussi substantielles qu'il en a faites aux talibans et à Kim Jong-un. Le tweet du fils aîné du président élu, qui a vu dans la décision de Joe Biden d'autoriser les tirs de missiles américains sur le territoire russe une menace de Troisième Guerre mondiale, ne peut que l'y encourager. Il lui fallait donc marquer le coup après les tirs de missiles par les Ukrainiens pour confirmer les craintes de ceux qui, comme Trump ou le chancelier allemand Scholz, prennent ses menaces au sérieux.

 Avec les dronistes ukrainiens qui repèrent les canons russesGageons que, dans les semaines qui viennent, Moscou multipliera les avertissements plus ou moins apocalyptiques dans la perspective de la négociation espérée et de celle des élections allemandes. C'est à la veille d'un tel moment que l'on doit apparaître le plus intransigeant, le plus fort et le plus déterminé. 

Cela étant, si les négociations devaient échouer, devrions-nous écarter toute hypothèse d'une escalade qui pourrait déboucher sur le recours à l'arme nucléaire ? En d'autres termes, Poutine ne fait-il que bluffer ? Je crains que nous ne puissions prendre ce pari. En effet, la guerre en Ukraine revêt une importance existentielle pour son régime. Il ne peut se permettre de la perdre.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Par ailleurs, il a déjà prouvé une disposition à prendre des risques que d'autres considéreraient comme excessifs, de la Syrie à l'Ukraine en passant par la Géorgie. En d'autres termes, il dispose de ce que les stratèges américains appellent une « escalation dominance », une disposition crédible à frapper toujours plus fort que son ennemi, quel qu'en soit le niveau parce qu'il attache plus d'importance que celui-ci à ne pas perdre. Ils en déduisent de manière logique qu'il ne faut donc pas s'engager dans une escalade face à un tel adversaire. C'est sans doute cette analyse qui a conduit les États-Unis à rester relativement prudents dans les types d'armes qu'ils ont livrés à l'Ukraine. 

Dans ce contexte, même si dans l'immédiat les Russes se préparent à négocier avec un interlocuteur dont ils attendent beaucoup et n'ont donc aucun intérêt au pire, nous ne devrions pas sous-estimer le risque de la situation si Trump ne parvenait pas à mettre un terme au conflit en 24 heures comme il l'a promis et s'il abandonnait les Européens à eux-mêmes. Poutine irait alors aussi loin que nécessaire pour apparaître comme vainqueur face à des ennemis de la détermination desquels il peut légitimement douter.

 

Sauf que là cette menace de POUTINE qui est déjà un grand malade qui s’ignore car déjà un criminel de guerre qui détient la menace nucléaire atomique pour ceux qui ont la tête dure qui nous gouvernent si mal et ne nous protègent pas assez ne pensant qu’à eux et lui qui a joint à ses paroles l’envoi d’un missile balistique hypersonique vide inarrêtable pouvant détenir une bombe atomique (mais rempli d’explosifs conventionnels !?)

Alors que depuis le début en 2014 il avait déjà agressé la TCHETCHENIE et GEORGIE ex soviétique le tout signalé en avance notamment suivi de l’attaque en UKRAINE par les satellites US sans oublier l’annexion de La CRIMEE !?

Donc le résumé est simple ou pouvait stopper POUTINE dès le début et avec l’EUROPE OCCIDENTALE qui n’a pas bougé avec la France parmi elle avec cette « macronnie » et son président bavard pas étonnant et ni les USA qui renouent avec TRUMP un autre aboyeur de foire de plus !?

Pour le reste on a plus qu’a attendre le pire de ce fou déjanté russe car ce sera bien plus grave comme catastrophe qu’en 1940 s’il déraille vraiment !?

Mais nous peuples lambda hélas stupides de ses pays les plus libres et démocratiques du monde qui élisons et réélisons comme en France nos dirigeants qui ne pensent qu’à eux mais on se demande pourquoi puisqu’ils votent ou choisissent mal (les carottes sont cuites attendons que cette catastrophe nous tombe sur la tête !)

 

Jdeclef 14/11/2024 13h39

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jeudi 21 novembre 2024

Je n’ai pas publié sur LE POINT inféodé au pouvoir français en place auquel je suis abonné depuis des années car la nature des articles politiques proposés par cet hebdo sont devenus d’une pauvreté sans beaucoup d’intérêt hélas !?

 

À bord du « Charles de Gaulle », cap sur le porte-avions de nouvelle génération

Le porte-avions français devrait prendre sa retraite en 2038, après 40 ans de service en mer. Marins et ingénieurs planchent déjà sur son successeur.

Par Clément Machecourt

Publié le 20/11/2024 à 06h15

Le porte-avions de nouvelle génération devrait remplacer en 2038 le Charles de Gaulle et naviguer jusqu'en 2070.  © NAVAL GROUP / HANDOUT HANDOUT / MAXPPP / EPA/MAXPPP

« C'est vrai que le Charles fait l'âge de ses entrailles », confesse un officier sur la passerelle de commandement, entre deux passages de Rafale. Et pour cause. Les deux chaufferies nucléaires du navire ont été lancées en 1998, avant qu'il ne soit admis au service actif en 2001. Cette année-là, après les attentats du 11 Septembre, le Charles de Gaulle a été employé contre le régime des talibans. Puis il y a eu l'opération Harmattan, en 2011, contre la Libye de Mouammar Kadhafi, avant le bombardement des positions du califat islamique Daech en 2015.

Entre ces dates, le Charles de Gaulle aura participé à plusieurs exercices et missions de l'Otan, mais aussi connu beaucoup de chantiers. Sa carrière est ponctuée tous les dix ans d'un arrêt technique majeur (ATM) : dix-huit mois de travaux qui permettent de remplacer le combustible nucléaire et de moderniser le Charles. Le prochain et dernier ATM aura lieu en 2027 et 2028. Lors de l'entretien intermédiaire de mai à octobre 2023, c'est notamment l'hôpital qui a été refait à neuf avec un bloc opératoire dernier cri.

À bord du « Charles de Gaulle », par temps de guerre

Le spectre d'une guerre navale

Le Charles mettra prochainement le cap sur l'océan Indien dans le cadre de la mission Clemenceau 25. Objectif : « Déployer une force navale assez conséquente dans une zone qui, dans les dix prochaines années, verra plus de 40 % du PIB mondial transiter montre l'intérêt de la France pour la zone au travers de la thématique de sécurité maritime, malgré l'éloignement », expliquait le 8 novembre dernier le contre-amiral Jacques Mallard, commandant de la force aéromaritime de réaction rapide et du groupe aéronaval (GAN).

À ce GAN, composé a minima d'un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA), d'un bâtiment ravitailleur de force et de deux frégates (une antiaérienne et une de lutte anti-sous-marine), viendront se greffer des navires d'autres nations alliées : États-Unis, Grèce, Portugal, Italie, Maroc, Royaume-Uni, Canada, Japon et Australie.

Longtemps cantonné aux frappes sur des cibles terrestres, le porte-avions français assiste également au retour plausible de la guerre navale. Les mers sont de plus en plus contestées. Rien que pour arriver dans l'Indo-Pacifique, le GAN passera par la mer Rouge, à portée de tir des houthis au Yémen. Toutes les grandes marines du monde sont engagées dans de grands programmes de construction et/ou de modernisation de leur flotte.

Sur le « Charles de Gaulle » : « Nous revenons dans un monde où des marines peuvent s'affronter »

Mais seuls la France et les États-Unis peuvent engager respectivement un et onze porte-avions à propulsion nucléaire à catobar [Catapult Assisted Take-Off But Arrested Recovery, NDLR], qui permet de catapulter à pleine charge des avions et de la récupérer avec des brins d'arrêt. La Chine possède aussi un porte-avions catobar, mais sans propulsion nucléaire. « L'intérêt du porte-avions est de pouvoir frapper vite et loin avec ses avions, avec une plus grande allonge que l'adversaire, comme à la boxe », explique le pacha du Charles de Gaulle, le capitaine de vaisseau Georges-Antoine Florentin.

Vers le Pang, plus grand et plus lourd

Mais, après quarante années d'existence en 2038, le Charles de Gaulle arrivera au bout de ces évolutions. L'espace n'est pas extensible dans un navire qui doit sans cesse accueillir les derniers équipements pour rester à la pointe. Son successeur, le porte-avions de nouvelle génération (Pang), sera plus grand, 300 m, et plus lourd, 77 000 tonnes. « La piste sera plus longue, ce qui permet de récupérer des avions plus lourds », développe Thibault Laverhne, officier de programme d'ensemble du porte-avions de nouvelle génération.

Pour maintenir une vitesse de 27 nœuds, indispensable pour le catapultage, les deux chaufferies nucléaires seront, elles aussi, plus grosses. Pour un équipage qui sera du même ordre de grandeur que pour le Charles de Gaulle, 1 900 marins, le Pang sera donc plus confortable, avec des cabines collectives pour une dizaine de personnes contre vingt actuellement.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Autre changement de taille, les catapultes à vapeur laisseront la place à des catapultes électromagnétiques. « C'est une technologie qui a fait ses preuves sur le dernier porte-avions américain USS Gerald Ford et qui permet d'envoyer des avions plus lourds, de 30 à 35 tonnes, avec une accélération progressive, ce qui abîme moins les structures des appareils », explique Thibault Laverhne. Sur le Pang, le nombre de catapultes pourrait passer de deux à trois, permettant de catapulter et d'apponter le Next Generation Fighter (NGF) qui remplacera le Rafale.

L'armement servant à la défense rapprochée du futur porte-avions sera sans doute alourdi. Les différentes maquettes et images de synthèse montrent que le Pang pourrait troquer ses canons Narwhal de 20 mm pour des tourelles RapidFire de 40 mm, avec des munitions adaptées aux menaces antiaérienne et antisurface. Ce nouveau porte-avions devrait voguer jusqu'en 2070.

 

Mais en tant que Viel homme je me permets svp de commenter cet article sur notre porte avion CHARLES DE GAULLE dont on nous ressort périodiquement le fait de devoir le remplacer alors que nos finances actuelles et peut être après n’en sont pas capables notre pays étant en déconfiture virtuelle financière pas loin de la faillite !?

 

Pourquoi cela m’interpelle c’est que j’ai connu le 3 anciens porte-avions : l’ARROMANCHES d’après-guerre1948/1974 cédé par les anglais pour remerciement d’alliance et les deux nouveaux construit par la France LE CLEMENCEAU 1961/1997 et LE FOCH 1963/2000 (mais on n’en a eu 8 depuis 1920 ce qui n’a pas empêché la 2eme guerre mondiale ?!)

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Car on m’a envoyé en ALGERIE comme marin dans la base de MERS EL KEBIR à ORAN 18 MOIS comme bien d’autres jeunes comme moi et même un jeune voisin dans ma rue qui y a laissé la vie sa pauvre mère ne s’en est pas remise !?

 

Alors je pose la question bien que pas spécialiste militaire à la retraite bien sur car on a (je crois) 4 ou 6 pauvres sous-marins dit d’attaques et 2 nucléaires de dissuasion équipes de missiles intercontinentaux plus des frégates et portes hycopteres nucléaires et d’une aviation de RAFALES avec porteurs de missiles et bombes atomiques pouvant être ravitaillés en vol !?

 

Mais notre principal défaut c’est d’être mal gouverné et mal protégé par des dirigeants depuis 1958 car eux aussi je les tous connus mais les Français semble-t-il pour autant votant et les réélisant n’ont toujours pas compris s’enfermant dans leur chacun pour soi dévastateur !?

 

Jdeclef21/11/2024 15h40

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vendredi 15 novembre 2024

Et bien oui Poutine est un criminel de guerre barbare ou a tergiversé comme d’habitude en Europe dite unie avec les USA grand frère protecteur avec en plus nos dirigeants européens de nos pays libres et démocratiques donneurs de leçons bienpensant hypocrites ?!

 

Comment dissuader Poutine d’attaquer l’Europe

L’ŒIL DU GÉNÉRAL TRINQUAND. Avec la menace du désengagement américain, les Européens doivent développer leurs outils de défense et engager le combat dans le domaine de l’information et des valeurs.

Par Dominique Trinquand*

Publié le 15/11/2024 à 08h30

Depuis 2007 et son intervention lors de la conférence de Munich sur la sécurité, Vladimir Poutine a déclenché la guerre contre ce qu'il appelle l'« Occident global ». Après les paroles vinrent les actes, d'abord en Géorgie (2008), puis en Crimée (2014) et en Syrie (2015).

 Lui aussi : Dominique Trinquand, ancien général, est spécialiste des relations internationales. Son dernier livre, D'un monde à l'autre, est sorti le 10 octobre 2024 chez Robert Laffont.Mais maintenant lui aussi fait de la guerre sur carte

En Crimée, le président russe remporta la plus belle des victoires, une annexion sans tirer un coup de feu. Le grand stratège chinois Sun Tzu aurait applaudi : « Le plus habile consiste à vaincre l'ennemi sans combat. » Forte de ces succès, la Russie a voulu recommencer lors de l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022 : renverser le gouvernement de Kiev par des attaques combinées dans les espaces cybernétiques et de la communication mais aussi par une réelle pression militaire sur le terrain.

Heureusement pour l'Ukraine, l'appréciation de la situation était mauvaise, l'opinion publique s'est alignée derrière son président pour résister aux forces russes, qui, mal préparées pour la guerre, ont dû abandonner l'offensive sur Kiev et se réorganiser afin de faire effort dans le Donbass.

En septembre 2022, le président Poutine a déclaré l'annexion de quatre oblasts qui, depuis, font l'objet de l'offensive principale pour s'assurer de leur conquête. Depuis deux ans, cette offensive progresse pas à pas.

Ouvrir un nouveau front

L'arrivée de Donald Trump à la présidence américaine laisse entrevoir à court terme l'éventualité d'un règlement temporaire du conflit en Ukraine avec un cessez-le-feu et probablement l'abandon d'une partie de territoire par les Ukrainiens. Est-ce que Poutine se satisfera de ce succès partiel alors que son objectif annoncé est beaucoup plus ambitieux ?

Au moment où la Moldavie vient de subir une tentative majeure de déstabilisation et alors que Moscou a perturbé les élections en Géorgie, la guerre semble se rapprocher des frontières de l'Union européenne. Après bientôt trois ans de guerre en Ukraine, quelles sont les capacités russes disponibles pour poursuivre vers d'autres pays ou dans d'autres champs et quelle est la capacité de l'Europe et de l'Otan à s'y opposer ?

 Trump au pouvoir : l'Ukraine entre espoirs et inquiétudesDepuis presque trois ans, dans une guerre qui ne dit pas son nom, l'armée russe a considérablement développé ses capacités, aussi bien dans le domaine tactique que technique, et, grande nouveauté, les drones sont devenus omniprésents.

Après les échecs initiaux vers Kiev et le long de la mer Noire en direction d'Odessa, elle poursuit une avancée méthodique et laborieuse dans le Donbass. Malgré ces efforts, en trois ans de guerre, la Russie n'a réussi à conquérir que 20 % du territoire ukrainien sans vaincre son armée. Surtout, ces gains territoriaux se font à des coûts humains extraordinaires.

 Guerre en Ukraine : ce que changerait l'arrivée des Nord-Coréens

Si l'Ukraine souffre plus en raison de sa population réduite, la Russie est confrontée à des pertes considérables ainsi qu'à des difficultés à recruter qui expliquent l'appel aux milices et aux soldats étrangers, comme les soldats nord-coréens. Si elle veut ouvrir un nouveau front – en vue d'une offensive conventionnelle –, la Russie devra reconfigurer ses forces.

Les spécialistes estiment qu'un délai de trois à cinq ans serait alors nécessaire. Toutefois, son industrie d'armement s'est développée de façon spectaculaire et, malgré les pertes importantes en matériel, les stocks se renouvellent au rythme d'une économie mobilisée vers les productions utiles à la guerre.

Faire tomber des gouvernements

En Europe de l'Ouest, l'alerte a été chaude. L'Otan a retrouvé son objet initial de défense des alliés contre l'Est. Au lieu de faire face aux troupes du pacte de Varsovie sur la frontière allemande, comme c'était le cas lors de la guerre froide, elle est opposée à la seule Russie, 2 000 kilomètres plus à l'est.

Dans le même temps, l'Otan est passée de 16 à 32 membres, et le leader américain n'a cessé d'augmenter ses capacités. Une attaque conventionnelle russe contre un pays de l'Otan me paraît donc très improbable. Toutefois, ceci suppose que l'effort de réarmement européen ne faiblisse pas.

Si les États-Unis viennent à considérer ce théâtre comme un problème européen, il faut que ceux-ci soient prêts. Il faut être en mesure de dissuader toute attaque directe. Le renforcement en cours du pilier européen de l'Otan est à cet égard encourageant, mais il faut l'accélérer.

Comment Poutine déstabilise l'Europe

En revanche, dans sa posture agressive envers l'Europe, Poutine met déjà en œuvre des moyens qu'il pourrait renforcer et qui déstabilisent un peu plus l'Union européenne et ses sociétés. Comme l'ont montré les récentes opérations en Moldavie et en Géorgie, l'utilisation de l'espace cyber et l'achat de complicités pourraient augmenter.

Tout en renforçant sa base industrielle et ses forces armées, la Russie pourrait essayer de faire tomber des gouvernements « comme des fruits mûrs », ou plutôt pourris de l'intérieur. Il faut ici rappeler cette maxime de Thucydide qui n'a jamais été autant d'actualité : « La force de la cité ne réside ni dans ses remparts ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses citoyens. »

 Défense européenne : la remise à niveau coûtera 70 milliards d'euros

La poursuite de la montée en puissance des armées européennes et la capacité de l'Union européenne à développer ses outils de défense – communication, cyberespace, armement, munitions… – sont des éléments essentiels afin de dissuader la Russie de vouloir employer à nouveau la force militaire à l'encontre d'un pays européen, mais cela ne sera pas suffisant.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Il faut être prêt à engager dès maintenant le combat dans le domaine de l'information et des Valeurs. J'écris bien Valeurs avec un V majuscule, il s'agit de l'état de droit et des libertés individuelles qui sont au cœur de la construction européenne. Ce combat est à mener, bien sûr, en Europe, pour notre défense, mais aussi ailleurs, car « il n'y a pas de meilleure défense que l'attaque ».

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Mais nos dirigeants hélas trop pleutres et hyper bavards et pas seulement en France car au début les USA avait vu avec leur réseau satellitaire avait prévenu de cet envahissement et l’agression barbare de l’UKRAINE et d’ailleurs déjà avant et après la Géorgie et Tchétchénie envahie par aussi la Russie poutinienne en 2014 avec la cerise sur ce gâteau empoisonné l’annexion de la CRIMEE !?

Il fallait le stopper tout de suite voire même l’éliminer ce dictateur barbare russe déjanté car dès le début de cette guerre Russo ukrainienne c’était possible maintenant il est trop tard il a brandi l’arme nucléaire mais que les USA LA France et l’ANGLETERRE possède pourtant et supérieure voir que la sienne !?

En fait on reproduit les mêmes erreurs de la 2eme guerre mondiale que l’on a subi avec HITLER car on est très mal gouverné et protégé lamentablement et maintenant on a TRUMP le futur président US qui veut renouer des relations avec POUTINE !?

Ça c’est la suite logique voir stupide car les populations lambda de nos pays libres et démocratiques partisans du « chacun pour soi étriqué » dans leurs pays ont donné trop de pouvoir a leurs dirigeants donneurs de leçon bienpensants comme notre président actuel mais il n’y a pas que lui dans nos classes politiques de tous bords car nos citoyens lambda qui les élisent et réélisent sont incurables !?

Il faut esperer simplement que nos mauvaises indécisions ne nous reviennent pas comme un boomerang dans la face !?

 

Jdeclef 13/11/2024 14h12

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jeudi 14 novembre 2024

C’est une claque de plus à MACRON une honte de plus que notre président inutile doit subir depuis sa réélection stupide de la part des Français ne réfléchissant plus se laissant influencer par ses discours creux de donneurs de leçons bienpensant hypocrite !?

 


Pourquoi le pape François a choisi la Corse plutôt que Notre-Dame

Après avoir décliné l’invitation pour la cérémonie de réouverture de la cathédrale de Paris, le 7 décembre, le souverain pontife pourrait se rendre à Ajaccio la semaine suivante.

Par Julian Mattei, correspondant à Bastia (Haute-Corse).

Publié le 14/11/2024 à 06h30

« Si cette visite pastorale devait se concrétiser, ce serait un immense honneur pour la Corse. » Au détour de la procession qui accompagne la célébration de la Saint-Martin, lundi 11 novembre dans les rues de Patrimonio (Haute-Corse), les mots de Christian Andreani en disent suffisamment sur l'effervescence qui entoure un déplacement déjà présenté comme « historique ».

Le point du soir

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Comme bon nombre d'insulaires, le prieur de la confrérie de ce petit village du Nebbio attend impatiemment la fumée blanche : le pape François se rendra-t-il en Corse ? Dans l'île, l'annonce de la possible venue du souverain pontife, le 15 décembre, à Ajaccio (Corse-du-Sud), est sur toutes les lèvres. Surtout depuis que le président de la Conférence des évêques de France, Éric de Moulins-Beaufort, a évoqué, dimanche, cette visite non encore officielle. Le pape a lui-même dit à Paris-Match, mercredi lors d'une rencontre au Vatican, qu'il "viendrait en Corse, en théorie, le 15 décembre."

« Je n'irai pas à Paris »

Pour l'heure, aucune certitude cependant : une délégation vaticane doit se rendre à Ajaccio ces prochains jours pour s'assurer des « détails techniques » du voyage. Ce n'est qu'à l'issue de ce déplacement qu'une officialisation par le Saint-Siège interviendrait. Une chose est sûre, toutefois : si elle devait avoir lieu, cette visite pastorale serait une première historique en Corse. Jamais aucun pape ne s'est rendu sur l'île.

Cette visite inédite interviendrait huit jours seulement après les grandes cérémonies de réouverture de Notre-Dame de Paris, le 7 décembre. Un événement lors duquel François brillera par son absence. Le 13 septembre, en guise de réponse à l'invitation lancée par Emmanuel Macron, le prélat argentin l'avait fait savoir aux journalistes dans l'avion qui le ramenait de Singapour : « Je n'irai pas à Paris. »

Au Vatican, le pape François ne lâche rien

Pourquoi le pape pourrait-il finalement choisir la Corse plutôt que Notre-Dame, où une centaine de chefs d'État et de gouvernement sont attendus ? « Il ne faut pas opposer ce projet de voyage à la réouverture de la cathédrale », tempère l'entourage du cardinal François-Xavier Bustillo, l'évêque de Corse. Ce projet serait en réalité en réflexion depuis plusieurs mois.

Rendez-vous trop politique et mondain

Le pape devrait se rendre à Ajaccio pour clore un colloque organisé les 14 et 15 décembre par l'évêché sur le thème de la piété populaire. « La Corse est une terre ancrée en Méditerranée et empreinte de religiosité, à travers notamment la dévotion des confréries, avance un prêtre du diocèse. C'est un sujet auquel le Saint-Père porte beaucoup d'attention. Sans doute a-t-il un message à délivrer. »

 En Corse, la spectaculaire renaissance des confréries

Quoi qu'il en soit, le souverain pontife est bien le maître de son agenda. S'il ne sera pas présent à Notre-Dame, c'est aussi parce que doit se tenir, le 7 décembre au Vatican, un consistoire durant lequel le pape ordonnera vingt et un nouveaux cardinaux. Selon nos informations, le chef de l'Église craindrait aussi de participer, à Paris, à un rendez-vous trop politique et mondain. Tout ce qui rebute le jésuite argentin.

« Depuis le début de son pontificat, le pape François est tourné vers les périphéries et les petits peuples, observe l'abbé Frédéric Constant, vicaire général du diocèse de Corse. Il a gardé un souvenir ému de la création du cardinal Bustillo, l'an dernier. Il a vu l'effervescence d'un peuple vivant. »

Une relation étroite avec le cardinal Bustillo

Lorsque l'évêque d'Ajaccio a été ordonné cardinal, le 30 septembre 2023, place Saint-Pierre, la Corse s'était en effet donné rendez-vous à Rome pour communier. Un millier d'insulaires avait fait le déplacement à bord des trois avions spécialement affrétés par le diocèse pour assister à la cérémonie.

À l'annonce du nom de François-Xavier Bustillo, le pontife avait marqué une courte pause, tant l'ovation fut bruyante, sur le parvis de la basilique. Le pape a peu à peu noué une relation étroite avec ce jeune cardinal de 55 ans.

François-Xavier Bustillo, le cardinal qui a conquis la Corse

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Depuis sa consécration épiscopale et son installation à la tête du diocèse d'Ajaccio, en juin 2021, ce franciscain conventuel connaît une ascension fulgurante au sein de l'Église. En Corse, il a su se faire aimer des insulaires et remplit les églises.

« Le pape est très sensible à son ministère, croit savoir un proche du cardinal. C'est à son invitation, avant tout, qu'il viendrait dans l'île. Si ce voyage se concrétise, sa relation avec son éminence Bustillo y sera sans doute pour beaucoup. »

 

Mais plus grave depuis le début en 1958 de cette VEME REPUBLIQUE devenue obsolète et usée jusqu’à la corde et surtout après cette guerre d’indépendance de l’ALGERIE INUTILE qui nous déteste depuis 1954 à 1962 et après car toujours depuis qui n’a fait qu’amplifier une immigration importante toujours présente de ressortissants d’Afrique du nord des pays comme la TUNISIE et le MAROC voir Afrique occidentale ancien empire Français aussi !?

En ce qui concerne le pape de l’église chrétienne catholique on peut supposer que cette autre religion monothéiste qui a pris maintenant une importance qui rejoint le catholicisme ancestral de notre pays jusqu’à presque le dépasser et donc la CORSE est une petite ile de 347600 habitants comme une grande ville de France semble peut être encore pieuse et chrétienne que PARIS mais surtout sa banlieue et avec sa couronne de départements à consonnance importante de cette religion musulmane qui a terni ce symbole chrétien de la cathédrale de PARIS qui en fait ne représente plus la 1ere religion de la France chrétienne qui décline sans compter aussi les chrétiens et juifs de la religion hébraïque une des plus importante du monde !?

Peut-être aussi que le PAPE catholique chrétien dans ces temps instables dans le monde entier n’a pas voulu prendre de risque car ne sentant pas assez en sécurité !?

Car il faut avoir le courage dans notre pays si mal gouverné de reconnaitre nos tares et défauts de nos dirigeants et politiciens de tous bords pleutres depuis+ de 60 ans et accepter les leçons de cette période mondiale hyper tendue avant qu’il ne soit trop tard !?

Jdeclef 14/11/2024 16h42