dimanche 24 novembre 2024

Mais c’est évident la question n’est même pas à poser pour nos dirigeants et politiciens de tous bords car on récidive on a fait la même erreur avec HITLER en 1940 et bien sûr on a vu la suite avec 5 ans de guerres mondiales et horreurs induites !?

 


Faut-il prendre les menaces nucléaires de Poutine au sérieux ?

 Gérard Araud

Chroniqueur

La chronique de Gérard Araud

CHRONIQUE. Après avoir tiré un missile d'un nouveau type, le maître du Kremlin agite la menace nucléaire. Coup de bluff ?

Publié le 24/11/2024 à 07h30

TOUT CELA NE FAIT QUE LE BONHEUR DES MEDIAS ET CHRONIQUEURS !?

Le tir récent d'un missile balistique russe contre l'Ukraine semble marquer une nouvelle étape de l'escalade dans la confrontation entre, d'un côté, la Russie, et de l'autre, l'Ukraine et ses alliés occidentaux, et dont Poutine essaie de faire porter la responsabilité à ces derniers. En réalité, c'est bien le lancement de « l'opération militaire spéciale » qui en est l'origine. Elle devait être un coup de main qui, en quelques jours, aurait installé un régime pro-russe à Kiev. La résistance héroïque du peuple ukrainien a déjoué ce plan et a contraint l'agresseur à y renoncer et à passer à une offensive militaire de grande ampleur.

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La Russie s'est alors engagée dans une guerre totale avec son cortège d'atrocités et le bombardement des infrastructures civiles ukrainiennes. Que le responsable d'une agression d'une telle brutalité accuse les soutiens de la victime d'escalade ne manque pas de culot. De surcroît, c'est lui qui a introduit les Nord-Coréens dans le conflit : que les Ukrainiens puissent utiliser les missiles occidentaux de moyenne portée sur des cibles militaires en Russie n'est que répliquer à ce qui est effectivement une indubitable escalade.

Poutine tire parti des erreurs des Occidentaux

D'une certaine manière, ce sont les pays occidentaux qui ont offert le bâton pour se faire battre. En effet, alors qu'ils étaient en droit d'apporter un soutien sans restriction à l'Ukraine, sur la base de l'article 51 de la charte des Nations unies, ils en ont d'eux-mêmes limité les modalités en s'interdisant certains types d'armes pour revenir ensuite sur ces décisions. Tour à tour, ils ont refusé puis accepté de livrer à l'Ukraine chars, avions, missiles, et ont ainsi créé l'impression d'une escalade de leur fait en définissant les marches d'un escalier qui n'avait juridiquement pas lieu d'être.

 En Ukraine, sur la « ligne zéro », avant la fournaise du champ de batailleLes Russes en ont évidemment tiré parti. D'abord, contre toute vraisemblance, ils ont présenté les défenseurs de l'Ukraine comme des agresseurs ; ensuite, en s'appuyant sur ces livraisons d'armes, ils les ont rendus responsables de l'aggravation de la situation ; enfin, ils ont tenté de convaincre les Américains et les Européens que leur gouvernement les menait pas à pas à la Troisième Guerre mondiale.

À ce dernier égard, Poutine n'a cessé d'agiter la menace nucléaire depuis près de deux ans. La révision de la doctrine nucléaire russe et le tir de missile n'en sont que les plus récentes manifestations. Il y a longtemps que la télévision russe présente des scénarios de frappes nucléaires massives sur Londres ou sur Washington dans un délire nationaliste où le grotesque le dispute à l'odieux.

La menace d'une Troisième Guerre mondiale

Qu'en déduire ? Dans l'immédiat, l'intérêt de Poutine est d'attendre l'arrivée à la Maison-Blanche de Trump, dont il sait qu'il voudra engager des négociations par-dessus la tête des Ukrainiens et des Européens et dont il peut espérer qu'il lui fasse des concessions aussi substantielles qu'il en a faites aux talibans et à Kim Jong-un. Le tweet du fils aîné du président élu, qui a vu dans la décision de Joe Biden d'autoriser les tirs de missiles américains sur le territoire russe une menace de Troisième Guerre mondiale, ne peut que l'y encourager. Il lui fallait donc marquer le coup après les tirs de missiles par les Ukrainiens pour confirmer les craintes de ceux qui, comme Trump ou le chancelier allemand Scholz, prennent ses menaces au sérieux.

 Avec les dronistes ukrainiens qui repèrent les canons russesGageons que, dans les semaines qui viennent, Moscou multipliera les avertissements plus ou moins apocalyptiques dans la perspective de la négociation espérée et de celle des élections allemandes. C'est à la veille d'un tel moment que l'on doit apparaître le plus intransigeant, le plus fort et le plus déterminé. 

Cela étant, si les négociations devaient échouer, devrions-nous écarter toute hypothèse d'une escalade qui pourrait déboucher sur le recours à l'arme nucléaire ? En d'autres termes, Poutine ne fait-il que bluffer ? Je crains que nous ne puissions prendre ce pari. En effet, la guerre en Ukraine revêt une importance existentielle pour son régime. Il ne peut se permettre de la perdre.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Par ailleurs, il a déjà prouvé une disposition à prendre des risques que d'autres considéreraient comme excessifs, de la Syrie à l'Ukraine en passant par la Géorgie. En d'autres termes, il dispose de ce que les stratèges américains appellent une « escalation dominance », une disposition crédible à frapper toujours plus fort que son ennemi, quel qu'en soit le niveau parce qu'il attache plus d'importance que celui-ci à ne pas perdre. Ils en déduisent de manière logique qu'il ne faut donc pas s'engager dans une escalade face à un tel adversaire. C'est sans doute cette analyse qui a conduit les États-Unis à rester relativement prudents dans les types d'armes qu'ils ont livrés à l'Ukraine. 

Dans ce contexte, même si dans l'immédiat les Russes se préparent à négocier avec un interlocuteur dont ils attendent beaucoup et n'ont donc aucun intérêt au pire, nous ne devrions pas sous-estimer le risque de la situation si Trump ne parvenait pas à mettre un terme au conflit en 24 heures comme il l'a promis et s'il abandonnait les Européens à eux-mêmes. Poutine irait alors aussi loin que nécessaire pour apparaître comme vainqueur face à des ennemis de la détermination desquels il peut légitimement douter.

 

Sauf que là cette menace de POUTINE qui est déjà un grand malade qui s’ignore car déjà un criminel de guerre qui détient la menace nucléaire atomique pour ceux qui ont la tête dure qui nous gouvernent si mal et ne nous protègent pas assez ne pensant qu’à eux et lui qui a joint à ses paroles l’envoi d’un missile balistique hypersonique vide inarrêtable pouvant détenir une bombe atomique (mais rempli d’explosifs conventionnels !?)

Alors que depuis le début en 2014 il avait déjà agressé la TCHETCHENIE et GEORGIE ex soviétique le tout signalé en avance notamment suivi de l’attaque en UKRAINE par les satellites US sans oublier l’annexion de La CRIMEE !?

Donc le résumé est simple ou pouvait stopper POUTINE dès le début et avec l’EUROPE OCCIDENTALE qui n’a pas bougé avec la France parmi elle avec cette « macronnie » et son président bavard pas étonnant et ni les USA qui renouent avec TRUMP un autre aboyeur de foire de plus !?

Pour le reste on a plus qu’a attendre le pire de ce fou déjanté russe car ce sera bien plus grave comme catastrophe qu’en 1940 s’il déraille vraiment !?

Mais nous peuples lambda hélas stupides de ses pays les plus libres et démocratiques du monde qui élisons et réélisons comme en France nos dirigeants qui ne pensent qu’à eux mais on se demande pourquoi puisqu’ils votent ou choisissent mal (les carottes sont cuites attendons que cette catastrophe nous tombe sur la tête !)

 

Jdeclef 14/11/2024 13h39

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