mardi 6 février 2018

Chaque président de notre république c'est heurté au problème Corse, crever l'abcès nationaliste cela cessera-t-il et quand ?!

Macron en Corse : un équilibriste sur une ligne rouge

Le président entend « dialoguer » avec les élus nationalistes et autonomistes. Tout en réaffirmant l'indivisibilité de la République.


En Corse, Macron va marcher sur le fil du rasoir. Jusqu'où le président peut-il aller, 20 ans après l'assassinat du préfet Érignac, sans céder sur l'essentiel ? Les éditorialistes oscillent entre demande d'ouverture et de fermeté face aux revendications. L'ouverture, c'est ce que prône Guillaume Goubert dans La Croix : « Pour sa première visite en Corse depuis son installation à l'Élysée, Emmanuel Macron a choisi une date très particulière, celle du vingtième anniversaire de l'assassinat de Claude Érignac. Rendre hommage au préfet tué à Ajaccio n'empêchera pas le président de dialoguer avec les élus autonomistes et nationalistes. (…) Ce ne sera pas facile », juge l'éditorialiste, qui estime que « ce n'est pas en posant autant de conditions que l'on construira l'avenir de l'île et de ses relations avec le continent ».
Laurent Joffrin est plus affirmatif encore dans Libération : « Il n'y a qu'une seule solution à la question corse : la négociation. (...) Il est temps de discuter. Il est temps de reconnaître que toutes les îles de la Méditerranée bénéficient de statuts particuliers. (...) Les nationalistes présentent des demandes précises. Toutes ne sont pas acceptables, mais toutes ne sont pas déraisonnables. (...) Leur opposer une fin de non-recevoir, c'est prendre le risque de réveiller les vieux démons. C'est manquer le coche de l'Histoire. »

« Sauver le dialogue »

Reste que l'exercice ne sera pas aisé. « Gérer le dossier corse, c'est manipuler un oursin. Tout a été essayé. En vain », rappelle Patrice Chabanet dans Le Journal de la Haute-Marne. « Emmanuel Macron veut y croire. Son déplacement vise à sortir du conflit qui oppose une partie de la population insulaire à l'État central. (...) Deux visions apparemment inconciliables entre lesquelles le président doit trouver une porte de sortie. Elle pourrait s'ouvrir sur une autonomie accrue. (...) Le réalisme économique plaide plus pour l'autonomie que la sécession. (...) Le chef de l'État n'aura pas la tâche facile pour apaiser les tensions toujours palpables sans renier les intérêts de la République. »
Dans Les Dernières Nouvelles d'Alsace, Pascal Coquis reste un peu optimiste au vu du rapport de force entre Paris et Ajaccio : « Jean-Guy Talamoni et Gilles Simeoni misaient sur un puissant élan populaire pour mettre la pression, ce n'est pas totalement réussi. Pas complètement raté non plus. (...) C'est peut-être ce qui pourra sauver le dialogue que chacun dit appeler de ses voeux et qui est au point mort. (...) On est loin du consensus et certaines revendications font très largement débat, mais pas au point d'empêcher l'ouverture de discussions. »
Mais Sébastien Lacroix juge dans L'Union-L'Ardennais qu'un gouffre existe entre la vision de Paris et les revendications corses : « Emmanuel Macron va jouer les funambules. Un coup de menton, puis une caresse. Pas de co-officialité de la langue corse, pas d'amnistie des prisonniers politiques, pas d'inscription de la spécificité corse dans la Constitution. En même temps, il devra accorder ses discours de président à ses envolées de candidat, lorsqu'il assurait vouloir donner à la Corse les moyens d'emprunter son propre chemin de développement économique... (...) Il faut que la tartuferie continue encore un peu et il faudra beaucoup de talent à Macron pour que la comédie ne vire pas à la tragédie. »

« La France ne peut être un pays à la carte »

Même constat d'impasse dans La Voix du Nord, où Hervé Favre décrit deux positions irréconciliables : « Aujourd'hui à Ajaccio et surtout demain à Bastia, où il prononcera un discours très attendu sur l'avenir politique de la Corse, le président parlera-t-il le même langage d'ouverture que le candidat dans son discours de Furiani prononcé deux semaines avant le premier tour ? (...) Pour le duo Gilles Simeoni-Jean-Guy Talamoni, l'heure est venue que le président aille plus loin que le candidat, en passant aux travaux pratiques. (...) Le duo verrait bien pour la Corse un statut particulier comme Tahiti ou Saint-Barthélemy, mais, pour Paris, Ajaccio ne sera jamais Papeete ! »
« Lâcher sur les points saillants des revendications du duo Simeoni-Talamoni est impensable pour une partie de la presse régionale. Car ce qui guette, c'est rien de moins qu'une France à la carte, comme le souligne Xavier Brouet dans Le Républicain lorrain : Macron va devoir jouer fin s'il veut lâcher davantage de lest et renforcer les prérogatives de la toute nouvelle collectivité. Au risque d'ouvrir la boîte de Pandore. Il y a quelques jours, Édouard Philippe confiait au préfet du Grand Est une mission sur la fusion des deux départements alsaciens. Il n'en a pas fallu davantage à Brigitte Klinkert, présidente du Haut-Rhin, pour revendiquer une collectivité à statut particulier. (...) En matière de différenciation des régions, la règle commune doit s'imposer. La France ne peut être un pays à la carte. Sauf à le fracturer un peu plus. »

« Une idée girondine »

Même analyse de la part de Denis Daumin dans La Nouvelle République du Centre-Ouest : « Les Corses, du moins les nationalistes qui parlent en leur nom, et d'un peu haut, sont convaincus de leur singularité. Leur histoire et leur exigeante géographie, leur culture et leurs traditions, tout les distingue des autres Français, ceux du continent. Mais les Berrichons ou les Cévenols pourraient y prétendre aussi, après tout. Or il se trouve que non. (...) Dès lors; il s'agirait de gagner du temps en lâchant un peu de lest. Ne pas effacer le passé sans insulter l'avenir, promettait hier le président. »
Dans Nice-Matin, Denis Jambar résume avec talent les enjeux de ce déplacement : « Accepter leurs revendications mettrait un terme à l'indivisibilité de la République. Le chef de l'État, au fond, ne peut rien céder sur l'essentiel à des hommes qui affirment que leur île est une nation. (...) Il a habilement théorisé un droit à la différenciation pour mener des expériences, mais avec une ligne rouge : le respect de la souveraineté nationale. Il lui faut donc donner un contenu précis à cette idée girondine encore floue. C'est l'enjeu de ce déplacement et de cette épreuve corse sur laquelle tous ses prédécesseurs ont échoué. Périlleux travail d'équilibriste. »
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L'Île de Corse est déclarée partie intégrante de l'empire français » le 30 novembre 1789
La CORSE n’est qu’une petite province de la France comme d’autres (seulement 327000 habitants) d’une belle ile ce qui est sa spécificité bien sûr !
Mais elle ne peut vivre sans avoir besoin de la France comme toute autre province ou région département etc…
Et elle encore plus du fait de son statut géographique d’ile qui leur donne peut être un désir plus marqué d’indépendance, mais elle est pauvre et donc ne peut se passer de la métropole, comme par son histoire passée ou elle dépendait de puissance territoriale extérieure !
Le gouvernement français ne peut logiquement lâcher une partie de la France car cela serait le commencement du fractionnement du pays car d’autres viendraient à demander indépendance pour toutes raisons plus ou moins justifiées et pernicieuses à terme et briserait l’unité de la France ce qui serait dommageable !
Il faudrait à la rigueur donner un régime d’autonomie à la CORSE pour satisfaire les poignées de trublions nationalistes qui polluent cette belle ile, mais rien de plus car se serait plus raisonnable !
Chacun a le droit à une identité régionale culturelle par l’histoire de leurs régions mais ils doivent rester Français avant tout pour garder l’union de la France et protéger tous ses ressortissants !
D’ailleurs la Corse étant française n’est-ce pas aux français de décider s’ils veulent s’en séparer, pas seulement aux iliens corses, c’est très à la mode les referendums d’autodétermination, mais pour quel résultat diviser au lieu d’unir (et en fait continuer à payer pour cette ile qui n’arriverait pas à survivre) on a déjà nos DOM/TOM qui nous coutent assez !
Le président MACRON doit rester ferme et montrer que l’état français est maitre chez lui c’est tout !
Là aussi on l'attend, mais ce ne sera pas le 1er pour la CORSE !

JDECLEF 06/02/2018 10h26 LP

lundi 5 février 2018

C'est insupportable le temps perdu ainsi que les sommes importantes investies pour trimbaler entre la France et la Belgique ce criminel qui ne veut rien dire !

Salah Abdeslam ne veut aucune image de lui par les médias à son procès

Membre présumé du commando terroriste du 13 novembre 2015, il comparaît à Bruxelles pour sa participation à une fusillade avec des policiers en 2016.


Le procès de Salah Abdeslam, qui aurait dû initialement se dérouler en décembre dernier, s'est ouvert ce lundi dans un climat particulièrement tendu. L'audience a été suspendue quelques minutes afin de permettre à la défense des prévenus de mieux se préparer. Interpellé le 18 mars 2016 après quatre mois d'une cavale consécutive à sa participation présumée aux attentats du 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis, Abdeslam comparaît pour la première fois publiquement pour une fusillade avec les forces de l'ordre à Bruxelles le 15 mars 2016, trois jours avant sa capture. Trois policiers avaient été blessés et un djihadiste algérien de 35 ans, Mohamed Belkaïd, tué en faisant face aux policiers pour couvrir la fuite d'Abdeslam et d'un complice, Sofiane Ayari, un Tunisien de 24 ans, qui sera jugé avec lui.
Une empreinte ADN du survivant des commandos du 13 novembre avait été découverte dans la planque. L'échange de tirs, puis la fuite d'Abdeslam et d'Ayari avaient précipité la fin de sa cavale. Les deux djihadistes avaient été interpellés trois jours plus tard, le 18 mars, à Molenbeek. Une arrestation considérée par les enquêteurs comme l'élément déclencheur des attentats du 22 mars, quand trois kamikazes se sont fait exploser à l'aéroport et dans le métro de la capitale belge.
Détenu à la prison de Fleury-Mérogis en région parisienne, d'où il a été extrait en fin de nuit escorté par des unités d'élite, Salah Abdeslam est arrivé en veste blanche au palais de justice de Bruxelles environ quatre heures plus tard. Ce procès en correctionnelle n'est qu'un préambule à celui qui aura lieu en France pour les attentats qui y ont fait 130 morts. Mais il est très attendu pour savoir si le petit délinquant devenu « ennemi public numéro un » sortira du mutisme qu'il observe face aux enquêteurs français. « Le droit au silence est un droit important et au moment où je vous parle il n'y a rien qui indique quelle sera la position de l'intéressé », a déclaré devant la presse, peu avant l'ouverture des débats, le président du tribunal Luc Hennart. « Il faut que ça reste un procès ordinaire. S'il y a le moindre problème, je fais évacuer la salle », a-t-il aussi averti. Salah Abdeslam ne souhaite aucune image de lui par les médias à son procès à Bruxelles.

Abdeslam va-t-il collaborer ?

Ce procès est très attendu pour évaluer à quel point Salah Abdeslam est prêt à collaborer avec la justice, alors qu'il est resté mutique devant les enquêteurs tout au long de ses vingt et un mois d'incarcération en France. Âgé aujourd'hui de 28 ans, ce Français d'origine marocaine qui a grandi à Molenbeek, quartier de Bruxelles où il s'est radicalisé, s'est retrouvé au cœur d'une cellule djihadiste impliquée dans au moins trois dossiers terroristes majeurs. Les attentats de novembre 2015 à Paris (130 morts), ceux du 22 mars 2016 à Bruxelles (32 morts) et l'attaque avortée dans le train Thalys Amsterdam-Paris en août 2015 relèvent « peut-être d'une unique opération » de l'organisation État islamique (EI), selon le parquet fédéral belge.
À ce procès, Salah Abdeslam et Sofiane Ayari doivent répondre de « tentative d'assassinat sur plusieurs policiers » et « port d'armes prohibées », le tout « dans un contexte terroriste ». Ils encourent jusqu'à 40 ans de prison. Le procès doit durer jusqu'à vendredi, avec relâche le mercredi 7 février, dans un palais de justice équipé d'un dispositif de sécurité exceptionnel.
Lire aussi : Salah Abdeslam : « Lettre pour ma mère »

Près de 200 policiers à l'intérieur du palais de justice

Un dispositif de sécurité hors norme était en place, lundi, dans et autour du palais de justice de Bruxelles, un hélicoptère survolant l'imposant bâtiment du XIXe siècle avec un projecteur. Des véhicules blindés de la police et de l'armée étaient positionnés à proximité et l'on pouvait voir des militaires armés et cagoulés. Des dizaines de journalistes spécialement accrédités faisaient la queue dès les premières heures de la matinée.
Comme l'explique Le Parisien, les moyens déployés à cette occasion sont colossaux. Si les deux accusés, Salah Abdeslam et Sofiane Ayari, ne seront pas placés dans un box sécurisé et siègeront au premier rang du tribunal, les forces de l'ordre seront omniprésentes à l'intérieur et aux abords du palais de justice de Bruxelles. Près de 200 policiers seront ainsi stationnés à l'intérieur du bâtiment, dont des membres d'unités spéciales dans la salle d'audience, et des centaines d'autres assureront la sécurité autour du palais de justice. Des blocs de béton et des chevaux de frise interdiront l'accès à tout véhicule dans certains secteurs interdits au stationnement et des hélicoptères patrouilleront au-dessus de la zone. Quatre-vingts personnes, soigneusement contrôlées, seront admises dans la salle où se déroule le procès, des centaines d'autres, dont de nombreux journalistes, pourront suivre les débats sur un écran dans une salle voisine. Selon BFM TV, les téléphones portables et ordinateurs seront interdits dans la salle d'audience.
La détention et le transport de Salah Abdeslam pendant toute la durée de ce procès font également l'objet de grandes précautions. Incarcéré un temps dans le quartier de haute sécurité de la prison de Bruges (Nord-Ouest), Abdeslam avait été transféré fin avril 2016 à Fleury-Mérogis, en région parisienne, où il a toujours été maintenu à l'isolement, sous vidéosurveillance 24 heures sur 24. Pendant le procès, il sera hébergé seul dans une aile en cours de réaménagement d'une prison du nord de la France, à Vendin-le-Vieil. Il fera quotidiennement le trajet de 150 kilomètres vers Bruxelles, soit par la route, soit par les airs en hélicoptère, escorté par des unités d'élite, du GIGN français et de la police judiciaire fédérale belge alternativement.
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Et pour qui on a fait des aménagements coûteux pour le garder au mieux selon ses désirs en plus !

Et qui en plus pose ses conditions pour son procès, il fait sa loi !?

Qui bien sur ce fiche des droits de l’homme (dont il profite néanmoins !)

Cela suffit de le laisser de se moquer des victimes causées par ces attentats contre des personnes innocentes et qui de toute façon n’a aucune compassion contre les humains en général !

Hélas ce personnage a échappé à la mort et de ce fait continue à faire l’actualité en plus Ce qui est inconcevable !

Que l’on le juge enfin et le condamne à vie comme de juste, car il ne mérite rien d’autre et que l’on l’enferme au milieu de nulle part, sans contact avec l’extérieur pour l’oublier définitivement !

Ceci en hommage aux victimes, car cette mauvaise mascarade a assez durée et puis pour ce type de crime de terrorisme islamique, il faut que notre justice soit revue en devenant exception avec une rigueur maximum ainsi que notre droit qui n’est pas assez sévère, ni adapté à ces faits d’une extrême lâcheté !

Ces individus malfaisants profitent de notre justice laxiste et de notre droit commun qui n’a rien à voir avec leurs actions criminelles horribles et lâches ?!

Alors il faut un peu de bon sens et laisser de côté les donneurs de leçon bien-pensants hypocrites qui polluent notre société, il faut sévir à la hauteur des actes commis, car ils sont conscients de ce qu’ils font comme SALAH ABDELSAM qui en est l’exemple !

Et parallèlement il faut que notre justice soit nettement plus rapide, qu’elle n’est pour juger prioritairement de tels faits criminels !


Jdeclef 05/02/2018 10h14LP

dimanche 4 février 2018

Encore un procès scandaleux car mené par une justice ses magistrats et avocats de façon lamentable !

Affaire Fiona : le procès renvoyé à cause… d’un apéritif ?

Une soirée entre le président de la cour et des avocats, et le comportement de l’accusée, pourraient provoquer un nouveau renvoi du procès, explique France


L’affaire Fiona a déjà fait couler beaucoup d’encre. Alors que le corps de la fillette, qui a été tuée en 2013, n’a jamais été retrouvé, le procès en appel de Cécile Bourgeon et de Berkane Makhlouf se résume une nouvelle fois à un festival d’accusations entre les deux prévenus. En première instance, la mère de la fillette avait été condamnée à cinq ans de prison pour, notamment, « non-assistance à personne en danger » et « dénonciation de crime imaginaire ». Le couple avait en effet, dans un premier temps, crié à l’enlèvement avant de craquer et de reconnaître la mort de Fiona. Berkane Makhlouf, lui, avait écopé d’une peine de vingt ans pour avoir blessé mortellement la petite fille. Le premier procès en appel, à l’automne dernier, avait déjà été renvoyé à début 2018 après un accrochage entre les avocats de la défense et ceux des parties civiles.
Après cinq jours d’audiences dans nouveau procès en appel, cette affaire retentissante pourrait prendre un tournant encore plus surréaliste. Deux événements laissent en effet penser à certains des avocats que le procès pourrait être renvoyé, comme l’explique France 3 Auvergne-Rhône-Alpes. Vendredi 2 février, l’audience a démarré avec deux heures de retard après que le président de la cour d’assises, Étienne Fradin, a dû tenir une réunion avec les avocats des différentes parties au sujet d’une soirée en cours de semaine qui a beaucoup fait parler. « J’ai entendu dire, via la presse, que j’avais rencontré les avocats des parties civiles lors d’un apéritif. Cette information est en partie erronée, puisque j’étais aussi en compagnie des avocats de la défense », a tenu à préciser le magistrat en ouverture des débats.
A bout de nerfs
Une version contredite par les avocats de la défense, qui affirment, eux, qu’Étienne Fradin n’était qu’en compagnie des avocats des parties civiles, et déplorent en conséquence un manque d'impartialité de la part du président. Selon Me Gilles-Jean Portejoie, l’un des avocats de Cécile Bourgeon interrogé par Le Parisien, la défense de l’accusée va réfléchir aux suites à donner à ce qu’elle juge comme un comportement « contraire à l’impartialité, tout au moins à son apparence ». 
En outre, l’absence remarquée de Cécile Bourgeon lors de l’audience de vendredi laisse planer un doute sur sa capacité à pouvoir continuer à assister à son procès. « Très fatiguée » selon ses défenseurs, la mère de Fiona n’était, semble-t-il, « pas en état » de comparaître. Me Renaud Portejoie, un autre de ses défenseurs, a d’ailleurs évoqué une « mise à mort » après l’audience de la veille, lors de laquelle l’accusée semblait à bout de nerfs. Si le verdict est attendu pour le 9 février, ces nouvelles péripéties pourraient encore retarder l’épilogue d’une affaire qui dure depuis près de cinq ans.
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A croire que la justice n'a rien à faire des victimes ou justifiables en laissant faire tout et n'importe quoi jusqu'à organiser une soirée pour se détendre ?!

Cela ne rehausse pas la qualité de cette justice qui se dégrade à chaque affaire importante ou banale !

Rappelons quand même qu’il s’agit de rejuger en appel les 2 parents (coupables) d’avoir tués cette pauvre enfant et d’avoir fait disparaître le corps en refusant de dire où il l’avait mis et qui passe leur temps à se rejeter la faute en se crêpant le chignon alors qu’ils ont ôté la vie à cette fillette lâchement !

Là pourtant cela parait simple ce couple est conjointement responsable alors qu’attend-on pour les sanctionner avec rigueur à la hauteur de ce crime horrible ?!

Mais  le pire c’est la kyrielle d’avocats profiteurs qui se font de la publicité sur cette affaire glauque et immorale avec les mêmes attitudes que ceux qu’ils sont censés défendre !

On compare souvent notre justice avec celle anglo saxonne ou US bien plus rigide, mais en fait on se demande, si elle ne serait pas mieux, car dans nos pays libres démocratiques et dit civilisés on ne sait plus rendre la justice équitablement et avec du bon sens, car on se noie dans des arguties juridiques soit disant de droit qui édulcore vérité et efficacité !

Mr MACRON (avec tout le reste) veut réformer la justice, il a raison mais le laisserons-t-ils le faire correctement, on peut en douter avec cette caste de magistrats en manteaux d’hermine?!

Pourtant c’est une urgence avec les affaires qui ont défrayées la chronique de ces dernières années et décennies avec celles mal jugées avec des peines trop faibles ou pires celles qui n’on aboutit à rien car étouffées, ou celles encore en court depuis des décennies pour certaines... ?!


Jdeclef 04/02/2018 10h42 LP

samedi 3 février 2018

Tant que ce n'est pas lui-même Sarkozy, ce "Mr Qatar" très ami de ce petit pays qui transpire l'argent qui n'a pas d'odeur en plein désert !

Un proche de Nicolas Sarkozy à la tête de la sécurité du PSG ?

INFO LE POINT. Patron du groupe de sécurité de la présidence de la République sous Nicolas Sarkozy, Michel Besnard pourrait diriger la sécurité du club parisien.


Les négociations ont débuté il y a plusieurs semaines déjà. L'information est confirmée au plus haut niveau de la Place Beauvau. Ses proches l'attestent également. Le préfet Michel Besnard, ancien patron du groupe de sécurité de la présidence de la République à l'époque de Nicolas Sarkozy, est pressenti pour diriger la sécurité du Paris Saint-Germain. Aujourd'hui, au sein de la direction générale de la police nationale, le préfet Besnard est chargé de la sécurité des grands événements. Il a à son actif l'organisation de la sécurité de l'Euro 2016, qui s'est déroulé sans incident majeur.
Le club phare de la Ligue 1 cherche depuis près d'un an un remplaçant à Jean-Philippe d'Hallivillée, directeur sortant après dix ans de service. En dépit des annonces et d'une campagne de presse attribuant la fonction à Laurent Simonin, chef d'état-major à la direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) à la préfecture de police, la candidature de ce dernier avait été retoquée par la commission de déontologie de la fonction publique. Cette dernière avait noté que la charge de l'organisation de la sécurité aux abords du Parc des princes était l'une de ses prérogatives, ce qui avait pu le mettre en position de conflit d'intérêts.

Homme de confiance de Sarkozy

Nul n'ignore que l'ex-chef de l'Etat Nicolas Sarkozy est un fervent supporteur du club parisien. Régulièrement présent au Parc des princes, il n'hésite également pas à accompagner l'équipe en déplacement, notamment lors des rencontres en Ligue des champions.
Des rumeurs persistantes lui prêtent un rôle important dans l'avenir du Paris Saint-Germain. En ayant la main sur la sécurité grâce à Michel Besnard, décrit comme son homme de confiance, Nicolas Sarkozy nourrit-il d'autres ambitions que celles d'un simple homme d'influence ?
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Là on voit bien ou mène la politique française et les paniers de crabes politiciens de tous bords !

Enfin tout, çà, c'est clientélisme et magouilles and c°, si habituel en FRANCE !

Tant mieux puisque nos compatriotes admettent cela...


Jdeclef 03/02/2018 10h35

vendredi 2 février 2018

Ce que l'on peut constater c'est que ce problème d'immigration devient la plaie de notre pays !

Migrants à Calais : Collomb dénonce « un degré de violence jamais connu »

VIDÉO. Des affrontements entre des centaines de migrants ont fait des dizaines de blessés jeudi après-midi. Le pronostic vital de quatre d'entre eux est engagé.


Après les affrontements entre différentes communautés de migrants qui ont fait une vingtaine de blessés, dont quatre entre la vie et la mort, le ministre de l'Intérieur s'est rendu sur place dans la nuit de jeudi à vendredi. « C'est un degré de violence jamais connu, » a déclaré Gérard Collomb à la presse au commissariat de Calais, déplorant des événements « exceptionnellement graves ». « Ce que vivent les habitants de Calais est insupportable. » « Je suis venu réaffirmer notre mobilisation face aux passeurs qui nourrissent quotidiennement violences et rixes », a ajouté le ministre, qui a rencontré les forces de l'ordre, les pompiers et des membres de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Plusieurs rixes ont éclaté jeudi après-midi à divers endroits de Calais, entre des centaines de migrants, et 22 personnes ont été hospitalisées, selon un dernier bilan officiel. Cinq migrants ont été touchés par balle, dont quatre grièvement, et l'un d'eux a reçu une balle dans la nuque, selon une source policière. Les autres souffraient de nombreux traumatismes et autres blessures provoqués, pour certains, par des armes blanches, selon la préfecture. Et deux policiers sont également légèrement blessés. Au vu du nombre de victimes, « on est revenu à une situation qui ressemble beaucoup à celle de 2015 », année de création de la « jungle », démantelée en octobre 2016, a-t-on commenté de source judiciaire. Toutefois, « chaque jour ne se ressemble pas en termes de violence », a-t-on ajouté. Des forces de sécurité « complémentaires » avaient été déployées sur place, selon la préfecture.

Trois rixes

Une première rixe a éclaté vers 15 h 30 entre une centaine de migrants érythréens et une trentaine d'Afghans, en un lieu proche du centre hospitalier de la ville où avait lieu une distribution de repas, selon la préfecture. Des tirs à l'arme à feu venant d'un ressortissant afghan seraient à l'origine de cet affrontement, indique-t-on, ce qui accréditerait la thèse de la présence de passeurs sur place. Quatre migrants, qui seraient âgés de 16 à 18 ans et de nationalité érythréenne, ont alors été blessés par balle et leur « pronostic vital était engagé », a déclaré à l'Agence France-Presse le parquet de Boulogne-sur-Mer. La direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) et la brigade mobile de recherches de la police aux frontières ont été saisies. Aucune interpellation n'avait eu lieu dans la soirée.
Puis, vers 16 heures, une deuxième rixe s'est déroulée à environ 5 kilomètres de là, à Marck-en-Calaisis. « Une centaine de migrants africains armés de bâtons ont voulu s'en prendre à une vingtaine d'Afghans », a rapporté le parquet. La police a protégé les Afghans pris à partie par 150 à 200 Érythréens, selon la préfecture. Puis, en fin d'après-midi, de nouvelles violences ont éclaté dans la zone industrielle des dunes à Calais, non loin du site de l'ancienne « jungle ». « Les Afghans sont venus pour une distribution de repas rue des Verrotières et sont tombés sur une forte présence africaine. On a eu un mouvement de foule qui a entraîné des blessés avec des barres de fer », a indiqué le parquet à l'Agence France-Presse. Six migrants ont alors été blessés, selon le parquet, dont un grièvement à la tête. « Le conflit entre Afghans et Africains a toujours été sous-jacent. C'est malheureusement un schéma classique » de voir des affrontements entre eux, a commenté une source préfectorale.

Règlement de comptes ?

Il s'agit du bilan le plus lourd depuis le 1er juillet 2017 lorsque des bagarres inter-ethniques avaient fait 16 blessés, dont un grave. Un an plus tôt, le 26 juin 2016, d'autres rixes avaient fait 40 blessés, dont aucun n'avait été atteint gravement. La dernière rixe entre migrants ayant débouché sur des blessures par balle remonte au 25 novembre 2017, lors d'un échange de tirs entre deux groupes d'Afghans, possible règlement de comptes entre passeurs. Cinq d'entre eux avaient été blessés. Environ 800 migrants, qui veulent passer en Grande-Bretagne, vivent actuellement à Calais, selon les derniers chiffres des associations, entre 550 et 600, selon la préfecture.
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Et plus particulièrement dans la région de Calais  qui souffre de cela depuis des décennies tout çà à cause d'une frontière qui n'est pas à sa place  à cause d'accords idiots fait par nos gouvernements précédents avec les anglais spécialistes du beurre et l'argent du beurre et qui ne voulaient que çà, mais surtout pas les inconvénients !

Maintenant que les britanniques ont choisi le BREXIT il faut dénoncer ces accords fermement ils ne font déjà pas partie de Schengen, ni de l’UE à terme, alors qu'ils prennent en charge ces immigrants qui désirent tant aller chez eux et garde leur frontière, ce n’est pas aux français de le faire à leur place !

Mr COLLOMB s’offusque à juste titre de ces violences entre migrants de mini guerre civile n’ayant rien à voir avec la France !

Ces migrants n’ont qu’une obsession réoccuper le terrain pour passer en face et maintenant en plus en causant des nuisances impossible à régler par les associations de bien-pensant hypocrites qui bien sûr ont besoin de l’état, mais c’est le tonneaux des danaïdes sans fond depuis le temps que ça dure ce fichant d’ailleurs des habitants de la région qui devient une zone de non droit couverte de policier ou il ne fait plus bon vivre !

Il faut que le président MACRON qui a hérité de ce gros problème, mais çà, il le savait, ce n’était pas une surprise, tape sur la table envers l’ANGLETERRE  et ces associations qui nourrissent ce ver qui est dans le fruit depuis trop longtemps et il en sera remercié n’en déplaisent aux « pisses vinaigres » faux donneurs de leçon !

Dans notre pays de palabres on ne sait pas nommer les problèmes comme il le faut n’y les régler, on laisse traîner et après on ne peut plus s’en sortir (regarder les 50 ans de aéroport de NNDL ..!)


Jdeclef 02/02/2018 15h28 LP