Borloo dénonce la société « inefficace et
dangereuse » prônée par Macron
Deux mois après le passage à la trappe de son « plan
banlieues », l'ancien ministre de la Ville a vertement critiqué Emmanuel
Macron, rapporte RTL ce jeudi.
Depuis
l'enterrement de son « plan banlieues » par Emmanuel Macron, fin avril, Jean-Louis Borloo
n'avait pas laissé éclater sa colère en public. Diplomate, l'ancien président
de l'UDI avait estimé que
« le président de la République [était] souverain » lorsqu'il
commandait un rapport et que son auteur n'avait pas à « faire de
commentaires ». Deux mois plus tard, le ton est tout autre. L'avocat de
profession a relégué l'uniforme de bon soldat au vestiaire pour dire tout le
mal qu'il pensait de la vision sociétale du président de la République.
« Moi,
mon sentiment, c'est qu'on est en train de remplacer le vieux monde des
solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la
solidarité », a tonné l'ex-édile au cours d'une réunion à la mairie de
Valenciennes (Nord), comme le rapporte la radio RTL. Et d'expliciter son propos : « En d'autres
termes, il faut faire attention à ce que notre pays ne se retrouve pas dans la
situation désagréable où le gratin se sépare des nouilles. »
La
France, une monarchie qui
« n'a plus de moyens »
L'ancien
ministre de la Ville a qualifié la France de Macron de « monarchie »
qui « n'a plus de moyens ». Un régime qui investit le peu de sous
qu'il lui reste pour aider ceux qui « courent le plus vite » à
« courir de plus en plus vite ». « Cette vision de la société,
je la trouve inefficace et dangereuse », a conclu Jean-Louis Borloo.
En
privé, l'ancien élu faisait déjà peu de cas de son écœurement. « Je n'ai
pas d'explications, je n'ai rien compris. [...] J'ai passé sept mois à ne faire
que ça. J'aurais peut-être dû les passer à faire autre chose »,
soupirait-il quelques jours après le passage à la trappe de sa feuille de route pour améliorer la situation dans les banlieues,
comme l'a relaté Le Parisien. « Il faut qu'il digère, qu'il se
pose », diagnostiquait alors un intime. C'est visiblement chose faite.
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On
peut croire, qu’il est plutôt mauvais perdant aigri cet ex ministre (imbibé)
excuser moi de le rappeler, car son projet pharaonique financier n'a pas été
accepté par le président actuel ?!
Dans
ces temps d'économies c'était trop, voilà tout, surtout que bien "de ces
plans banlieues" ont été des puits sans fonds et des fiasco retentissants
hélas!
Jdeclef
14h52 28/06/2018
Baromètre Ipsos-« Le Point » - Droite :
Valérie Pécresse en embuscade
La présidente de la région
Île-de-France grimpe dans notre baromètre de juin et s'impose chez Les
Républicains face à Laurent Wauquiez.
Où
donc habite la droite aujourd'hui ? Il y a fort à parier qu'elle ne le
sache pas elle-même. Les mois se suivent, et, dans notre baromètre, telle une
marée perdue, les voix des sympathisants Les Républicains vont et
viennent. Le ressac les conduit aujourd'hui vers Emmanuel Macron
–président fustigeant notamment « le pognon de dingue » que coûtent
les aides sociales – et qui gagne 15 points dans cette partie de
l'électorat. Mais elles repartiront sans doute demain, comme elles l'avaient
quitté hier : le mois dernier, le président de la République avait vu sa
cote fondre de 28 points chez les LR.
Si
l'on reprend son évolution à droite depuis le mois de janvier, l'on assiste à
de déroutantes montagnes russes : 45 % d'avis favorables en
janvier, 36 en février, 37 en mars, l'envol
à 57 en avril, puis la rechute en mai à 29, avant cette remontée de
juin à 44. La définition même de l'instabilité. Au total, la courbe du
président de la République stagne à 36 %, en baisse de seulement un
petit point. Après une baisse de trois points au classement général le mois
dernier, la tendance n'est pas bonne. Son Premier ministre n'échappe pas à
cette légère sinistrose, avec 34 % de bonnes opinions, en baisse d'un
point.
Sans
doute séduite par la fermeté symbolique entrevue lorsque Emmanuel Macron
recadra un lycéen en marge d'une cérémonie au Mont-Valérien, la droite
applaudit. Mais ne nous y trompons pas : elle n'attend que des signaux
donnés à la gauche pour repartir. Où ? Elle l'ignore. Laurent Wauquiez, qui
vient d'exclure la libérale Virginie Calmels de la
vice-présidence de son parti, perd 15 points de popularité dans sa
propre maison. 4e héros des sympathisants Les Républicains en mai, il tombe en
juin à la 12e place. « Il ne faut pas oublier que Wauquiez part de
loin », tempère Jean-François Doridot, directeur des études chez Ipsos.
Jean-Michel
Blanquer poids lourd durable du gouvernement
Voilà
Valérie Pécresse qui récupère la mise : la présidente de la région
Île-de-France s'envole à 63 % d'avis favorables à droite.
Avec 21 % de supporteurs en plus. Celle qui poursuit une stratégie
décalée par rapport à celle de Laurent Wauquiez, tout en restant membre des LR,
parvient à atteindre un record de popularité depuis mai 2012. Une époque où
François Hollande venait d'être élu président de la République, et allait
embaucher à l'Élysée un jeune banquier nommé Emmanuel Macron.
Pour
le reste du plateau politique, Jean-Michel Blanquer continue à s'installer
durablement parmi les poids lourds du gouvernement, populaire chez les LREM
comme chez les LR. Marine Le Pen et sa nièce se tiennent toujours en joue, au
sommet des sympathisants FN, respectivement première et deuxième au classement
dans leur famille d'origine. Dans une autre famille, celle des Républicains,
c'est avec Laurent Wauquiez que Marion Maréchal voisine : tous deux
recueillent 38 % d'avis favorables. Inquiétant pour l'un, rassérénant
pour l'autre…
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Il
fait un peu comme MACRON sous certains coté il décide et ceux qui ne sont pas
d'accord vont voir ailleurs !
Sauf
que lui n'a pas encore le pouvoir (et heureusement) car il faut toujours
essayer de plaire à la majorité ce qui n'est peut-être pas le cas pour ce
dirigeant de parti d'ancienne politique sclérosée que les français ne voulaient
plus !
Alors
oui peut être que Valérie PECRESSE est mieux placée pour diriger ce parti de
droite ou se trouve des éléments modérés d'ailleurs elle l'avait montrée lors
de primaires LR avec des idées innovantes !
Aux
militants de voir surtout à l'approche des élections européennes !
Jdeclef
28/06/2018 13h29 LP
Grève SNCF : « Les problèmes ne sont pas
réglés », cingle Philippe Martinez
Le secrétaire général de la CGT a justifié, ce mercredi sur
RTL, la poursuite de la grève des cheminots
les 6 et 7 juillet prochains.
Si
la poursuite de la grève des cheminots ne fait pas consensus au sein des
différents syndicats, la CGT l'estime parfaitement justifiée. « Les
problèmes ne sont pas réglés », a tonné Philippe Martinez sur RTL, mercredi 27 juin,
justifiant ainsi le nouveau mouvement de grève
prévu les 6 et 7 juillet, malgré le vote de la réforme
ferroviaire du gouvernement. Après trois mois d'un mouvement en pointillé,
marqué par 18 épisodes de 2 jours de grève, « les
cheminots sont affaiblis », mais « le mécontentement est toujours
là », a assuré le secrétaire général de la CGT. « 85 % des
problèmes que nous avons soulevés ne sont pas réglés », a-t-il estimé,
évoquant en particulier le transport de marchandises, la future convention
collective des cheminots et l'avenir des petites lignes ferroviaires.
Pour
le fret, qui doit devenir une filiale à part entière de la SNCF, « la direction vient de
repousser les réunions qui prévoyaient l'organisation de cette
filialisation », a-t-il indiqué. La convention collective, elle,
« n'existe toujours pas », alors que « ça fait deux ans et demi
que les négociations ont commencé », a-t-il rappelé. Quant aux petites
lignes, que le gouvernement avait d'emblée exclues de sa réforme, on
« renvoie ça aux régions qui ont de moins en moins de moyens », a
estimé M. Martinez, prédisant que « des gares vont fermer ».
« Il
y aura d'autres jours, même en septembre »
Pour
ces raisons « le mouvement de grève continue », avec l'appel à la
grève de la CGT-Cheminots et de SUD-Rail pour
les 6 et 7 juillet, et « il y aura d'autres jours,
même en septembre », a-t-il prévenu. Le patron de la CGT n'a pas critiqué
le choix de l'Unsa-Ferroviaire et de la CFDT-Cheminots de ne pas participer à
d'autres journées de grève en juillet et en août. « Ils font une pause
pendant l'été, mais j'ai cru comprendre qu'en septembre ils étaient prêts à
refaire des actions », a-t-il expliqué.
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Car Mr MARTINEZ est un fauteur de trouble hors
la loi à la SNCF !
Un destructeur d'entreprise patentée qui sous
couvert de syndicalisme anachronique corporatiste fait de la mauvaise politique
politicienne préjudiciable d'une autre époque révolue !
Et ne pense qu'a lui, comme justement d’anciens
politiciens de cette ancienne classe politique sclérosée dont les français ne
voulaient plus !
C’est préoccupant que de tels personnages
puissent semer un tel désordre dans un pays comme la France libre et
démocratique sans respecter les lois parlementaires quand elles sont votées et
entérinées légalement ?!
Car là on se demande à quoi servent nos
institutions si l'on ne peut faire appliquer celles-ci ?!
Et si quelques poignées de trublions peuvent
semer le désordre et désobéissance civile comme des frondeurs d'un autre temps
!
Le gouvernement et l'état en général est
responsable de cet état de fait, car il n'est plus capable de remettre de
l'ordre ou cela est nécessaire !
D'ailleurs on voit bien ce laxisme de l’état
avec ce scandale par exemple de l'aéroport de NDDL et dans d'autres conflits du
même ordre, un pays mal gouverné ne peut aller bien !
Jdeclef 27/06/2018 11h58
- 80 km/h sur les routes : contradictions
gouvernementales
Le Premier ministre est droit dans ses bottes au moment même
où un projet de loi constitutionnelle insiste sur importance de
l'expérimentation locale.
ll fallait
voir Édouard Philippe
pendant les questions au gouvernement, mardi 26 juin, dans
l'hémicycle de l'Assemblée
nationale, quand la députée LR Emmanuelle Antoine
l'interroge sur la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes
secondaires et met en exergue « l'exemple suédois ». Il semblait
excédé, atterré, comme si c'était une faible d'esprit qui s'exprimait sous ses
yeux.
D'ailleurs,
il n'a pas répondu. C'est Christophe Castaner,
chargé des relations avec le Parlement, qui a été envoyé en mission. Il a
choisi de s'adresser à nos tripes plus qu'à notre raison, en évoquant son
expérience de maire, contraint de « toquer à la porte au petit matin pour
annoncer à des parents la mort de leur enfant. Dans 80 % des cas, la
vitesse est soit la cause, soit un facteur aggravant (…). Nous faisons le choix
d'assumer l'impopularité de la mesure si elle permet de sauver une vie par
jour », assène-t-il. Puis il rend hommage au courage politique de Jacques Chirac, qui n'a
pas suivi la courbe des sondages. Qui pourrait aller à l'encontre d'un tel
argument, qui s'adresse à l'émotion ?
Expérimentation
locale
Pas un mot,
en revanche, sur l'« exemple suédois », qui montre que la modulation
donne des résultats très probants, en limitant éventuellement certains tronçons
à 70 km/h, mais en se fondant au « cas par cas » plutôt que
d'imposer depuis la capitale une règle uniforme pour tous. Il ne s'agit
nullement de se vautrer dans le populisme, en exhortant le gouvernement à ne
pas « emmerder les Français », mais d'admettre que les collectivités
locales peuvent avoir une certaine expertise sur ces sujets.
Or, la
commission des Lois de l'Assemblée nationale examine au même moment le projet
de loi constitutionnelle « pour une démocratie plus représentative,
responsable et efficace », qui prévoit une plus grande liberté
d'expérimentation pour les collectivités territoriales. Pourquoi ne pas
commencer avec la limitation de vitesse à 80 km/h ? Ce serait à
la fois une façon de mettre les élus locaux face à leurs responsabilités et de
limiter le risque d'impopularité que court l'exécutif sur cette mesure très
controversée.
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Car si comme d'habitude pour les modifications
diverses depuis 1970 du code de la route provoquent des critiques et
protestations des automobilistes ou la baisse à 90 kmh les français s’y
habitueront !
Car avec toutes ses contraintes dues à l’augmentation
de la circulation automobile et du nombre de véhicules souvent plusieurs par
famille lambda, la sécurité doit être une priorité !
Exemple : lors du port de la ceinture tout
le monde avait déjà poussé des cris d’orfraies maintenant cela devient un geste
automatique sans problème !
Il y a beaucoup de conducteurs quand ils
montent dans leur voiture se croient tout permis, téléphone au volant, excès de
vitesse, dépassement dangereux oublie du clignotant la liste n’est pas exhaustive
et longue etc…
Et le nombre de conducteurs et véhicules est en
constante augmentation ce qui augmente les risques d’accidents divers plus ou
moins grave, mais aussi pour les deux roues, vélo, moto, scooter, sans oublier les
piétons de plus en plus en danger !
Parallèlement à cela les français sont
indisciplinés et pas seulement pour la conduite automobile et s’ils ne sont pas
encadrés par des sanctions financières au mieux, ils font tout et n’importe
quoi !
Quant au motif politique, c’est un faux procès,
car si un autre gouvernement et ses dirigeants de n’importe quel bord politique
avait décidé cela, le tollé aurait été pareil de la part de nos concitoyens qui
se croient les meilleurs conducteurs du monde !
Ou alors il faut laisser sa voiture au garage,
si l’on ne supporte plus ces contraintes !?
Jdeclef 27/06/2018 09h32 LP
Pas d'idées, des sifflets et un nul : le débrief de
France-Danemark !
À l'issue d'une rencontre bien terne (0-0), Kanté a été élu
homme du match, Griezmann a déçu et Varane prévient qu'il « faudra hausser
le niveau de jeu ».
Certes,
il est difficile de progresser et de gagner en cohésion quand six nouveaux
titulaires entament une rencontre. Il n'empêche, les fameux « coiffeurs »
n'ont pas brillé ce mardi – à de très rares exceptions près (Sidibé, Nzonzi) –,
rendant, face
au Danemark, une copie bien pâle – le premier 0-0 du Mondial. L'essentiel
est ailleurs : les Bleus sont qualifiés et évitent l'impressionnante Croatie. Et après ? À
l'issue du troisième match de la compétition, Didier Deschamps et ses
joueurs donnent l'étrange impression de ne pas avancer. Mais ce n'est pas
vraiment lors d'un premier tour de Mondial qu'il faut briller. En 2006, la France n'avait gagné qu'un match
(contre le Togo, 2-0) avant de se
hisser en finale. Pourtant, pour atteindre les sommets, il convient d'abord de
jouer ou d'avoir – au moins – de la suite dans les idées. Il reste quatre jours
pour y remédier.
LES
RÉACTIONS. « Il aurait fallu mettre plus de folie »
Didier
Deschamps se voulait rassurant à l'issue de la rencontre : « On a
assuré l'objectif de la première place », a expliqué le sélectionneur,
tenant à préciser que « cette phase de groupe a été compliquée ». Il
reconnaît que « les changements ont un peu nui à la cohésion
d'équipe », même s'il se félicite que « tous les joueurs se sentent
concernés ». « On a ce qu'on voulait », préfère retenir N'Golo
Kanté. Capitaine des Bleus, Raphaël Varane a également souligné qu'ils ont
« assuré l'essentiel » tout en admettant qu'il « aurait fallu
mettre plus de folie pour gagner le match ». « Il va falloir hausser
notre niveau de jeu », ajoute le défenseur du Real Madrid, qui
prévient : « On va pouvoir voir notre vrai potentiel à partir de
maintenant. »
CE
QUE DISENT LES STATS. Une domination bien vaine
Monopoliser
le ballon, c'est bien, être dangereux, c'est mieux. L'équipe de France a
disposé de 67,8 % de possession et jusqu'à 71,6 % en première
mi-temps. À quoi bon : dans le même temps, ils ne sont parvenus à cadrer
que trois tirs en onze tentatives. La relation entre les attaquants, déjà
décriée lors du premier match, n'a pas non plus été flamboyante. Ainsi, Olivier
Giroud est le seul joueur de champ à n'avoir reçu aucune passe d'Antoine
Griezmann. Le joueur de l'Atlético, qui a notamment tiré deux de ses
tentatives, est également le Français à avoir perdu le plus de ballons dans la
rencontre (18).
L'HOMME
DU MATCH. Kanté, au-dessus de la mêlée ?
Les
internautes de la Fifa ont l'habitude depuis le début du Mondial de désigner un
buteur comme joueur du match. Antoine Griezmann en avait été le bon exemple
lors du premier match contre l'Australie (2-1). Mais l'absence de buteur cet
après-midi et les prestations très moyennes des joueurs ont obligé les
internautes à se montrer un peu plus inventifs. Ils ont choisi N'Golo Kanté, le
milieu de terrain de Chelsea.
LA
BLESSURE. Hernandez touché, sans gravité
Il
a cédé sa place, grimaçant, à Benjamin Mendy à la 50e minute de jeu.
Lucas Hernandez – plutôt en vue en première mi-temps – a bien été touché
pendant la rencontre, au fessier. Une blessure sans gravité, même si Didier
Deschamps a assuré « ne pas [avoir] voulu prendre de risque ».
L'AMBIANCE.
Plus nombreux, pas plus audibles
Côté
tribunes, les matches se suivent et se ressemblent pour les Bleus. Comme à
Kazan face au Pérou, le public tricolore – entre 5 000 et 8 000
personnes (le plus grand contingent français depuis le début du Mondial) –
s'est retrouvé disséminé parmi les 78 011 spectateurs présents dans les
travées du stade Loujniki. Résultat : difficile de se faire entendre face
à des fans danois regroupés derrière les cages tenues par Mandanda en 2e
mi-temps.
En
revanche, la ola déclenchée en fin de première mi-temps a été l'une des rares
attractions de la première période. Comme à chaque match depuis le début du
Mondial, les fans russes ont repris à l'unisson « Ro-si-ya » à trois
reprises dans la rencontre, supplantant les supporteurs des deux camps.
Le
manque d'occasions dans la rencontre et la difficulté pour les deux équipes à
emballer le match ont longtemps eu un impact certain sur l'ambiance. Mais la
patience des supporteurs, même tricolores, a des limites : de nombreux
sifflets se sont fait entendre dans le dernier quart d'heure. Une grogne qui
s'est également fait entendre quand les Bleus sont venus saluer leurs fans. Les
Danois, eux, profitaient : une poignée d'entre eux est longuement restée
dans les gradins pour chanter à n'en plus finir.
LE
CHIFFRE : 1
Pour
la première fois dans cette Coupe du monde, une rencontre s'achève sans le
moindre but marqué. Il s'agit en revanche du septième match nul depuis le
deuxième de la compétition et déjà le second pour le Danemark, déjà tenu en échec
face à l'Australie (1-1) lors de la 2e journée.
L'HISTOIRE.
Mandanda, fidélité récompensée
Pour
la première fois depuis 1986, un gardien n° 2 de l'équipe de France a joué
en Coupe du monde. Steve Mandanda (33 ans) honorait sa 28e sélection avec les
Bleus, sa première dans un Mondial. Une façon pour Didier Deschamps de
remercier le portier marseillais pour sa fidélité, lui qui a été appelé pour la
première fois avec les Bleus en 2010. À l'issue de cette rencontre bien terne,
le portier de l'OM s'est montré solide, même si le ballon relâché à la suite
d'un coup franc d'Eriksen (53e) aurait pu coûter cher. « C'est un grand
moment que j'ai savouré jusqu'à la fin du match », a-t-il expliqué à
l'issue de la rencontre. Hugo Lloris, qui avait approuvé le choix d'être
remplacé ce mardi par Mandanda, retrouvera le terrain pour les 8es de finale.
LE
COIN DES VIP. Un match en famille !
Jennifer
Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les
femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet
après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en
avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés
de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère
de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de
Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.
LE
COIN DES VIP. Un match en famille !
Jennifer
Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les
femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet
après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en
avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés
de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère
de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de
Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.
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Mais
en ce qui concerne le match contre le DANEMARK on s'est ennuyé ferme!
Je
plains les supporters français qui se sont déplacés en RUSSIE pour voir le jeu
de l'équipe de FRANCE sur place...
En
fait trois matchs médiocres, heureusement que le facteur chance a joué !
Ils
auraient peut-être mieux fait de rester devant leur télévision, c'était
suffisant!
Alors
comme d'habitude, espérons pour la suite...
Car
insuffisant dans une coupe du monde on attend du spectacle et des buts de
joueurs professionnels rappelons-le tout de même !
D’ailleurs
les supporters français ont sifflé l’équipe de France !
L'espoir
fait vivre !
Jdeclef
27/06/2018 09H00 LP