jeudi 28 juin 2018

JL BORLOO ex ministre de N.SARKOZY est-il le meilleur pour critiquer E.MACRON et aussi défenseur de TAPIE ?!


Borloo dénonce la société « inefficace et dangereuse » prônée par Macron

Deux mois après le passage à la trappe de son « plan banlieues », l'ancien ministre de la Ville a vertement critiqué Emmanuel Macron, rapporte RTL ce jeudi.


Depuis l'enterrement de son « plan banlieues » par Emmanuel Macron, fin avril, Jean-Louis Borloo n'avait pas laissé éclater sa colère en public. Diplomate, l'ancien président de l'UDI avait estimé que « le président de la République [était] souverain » lorsqu'il commandait un rapport et que son auteur n'avait pas à « faire de commentaires ». Deux mois plus tard, le ton est tout autre. L'avocat de profession a relégué l'uniforme de bon soldat au vestiaire pour dire tout le mal qu'il pensait de la vision sociétale du président de la République.
« Moi, mon sentiment, c'est qu'on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité », a tonné l'ex-édile au cours d'une réunion à la mairie de Valenciennes (Nord), comme le rapporte la radio RTL. Et d'expliciter son propos : « En d'autres termes, il faut faire attention à ce que notre pays ne se retrouve pas dans la situation désagréable où le gratin se sépare des nouilles. »

La France, une monarchie qui « n'a plus de moyens »

L'ancien ministre de la Ville a qualifié la France de Macron de « monarchie » qui « n'a plus de moyens ». Un régime qui investit le peu de sous qu'il lui reste pour aider ceux qui « courent le plus vite » à « courir de plus en plus vite ». « Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse », a conclu Jean-Louis Borloo.
En privé, l'ancien élu faisait déjà peu de cas de son écœurement. « Je n'ai pas d'explications, je n'ai rien compris. [...] J'ai passé sept mois à ne faire que ça. J'aurais peut-être dû les passer à faire autre chose », soupirait-il quelques jours après le passage à la trappe de sa feuille de route pour améliorer la situation dans les banlieues, comme l'a relaté Le Parisien. « Il faut qu'il digère, qu'il se pose », diagnostiquait alors un intime. C'est visiblement chose faite.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
On peut croire, qu’il est plutôt mauvais perdant aigri cet ex ministre (imbibé) excuser moi de le rappeler, car son projet pharaonique financier n'a pas été accepté par le président actuel ?!

Dans ces temps d'économies c'était trop, voilà tout, surtout que bien "de ces plans banlieues" ont été des puits sans fonds et des fiasco retentissants hélas!

Jdeclef 14h52 28/06/2018

Wauquiez est trop rigide et ne rassemble pas cette droite LR car il est trop proche du rassemblement national ex FN de M.LE PEN !


Baromètre Ipsos-« Le Point » - Droite : Valérie Pécresse en embuscade

La présidente de la région Île-de-France grimpe dans notre baromètre de juin et s'impose chez Les Républicains face à Laurent Wauquiez.

Où donc habite la droite aujourd'hui ? Il y a fort à parier qu'elle ne le sache pas elle-même. Les mois se suivent, et, dans notre baromètre, telle une marée perdue, les voix des sympathisants Les Républicains vont et viennent. Le ressac les conduit aujourd'hui vers Emmanuel Macron –président fustigeant notamment « le pognon de dingue » que coûtent les aides sociales – et qui gagne 15 points dans cette partie de l'électorat. Mais elles repartiront sans doute demain, comme elles l'avaient quitté hier : le mois dernier, le président de la République avait vu sa cote fondre de 28 points chez les LR.
Si l'on reprend son évolution à droite depuis le mois de janvier, l'on assiste à de déroutantes montagnes russes : 45 % d'avis favorables en janvier, 36 en février, 37 en mars, l'envol à 57 en avril, puis la rechute en mai à 29, avant cette remontée de juin à 44. La définition même de l'instabilité. Au total, la courbe du président de la République stagne à 36 %, en baisse de seulement un petit point. Après une baisse de trois points au classement général le mois dernier, la tendance n'est pas bonne. Son Premier ministre n'échappe pas à cette légère sinistrose, avec 34 % de bonnes opinions, en baisse d'un point.
Sans doute séduite par la fermeté symbolique entrevue lorsque Emmanuel Macron recadra un lycéen en marge d'une cérémonie au Mont-Valérien, la droite applaudit. Mais ne nous y trompons pas : elle n'attend que des signaux donnés à la gauche pour repartir. Où ? Elle l'ignore. Laurent Wauquiez, qui vient d'exclure la libérale Virginie Calmels de la vice-présidence de son parti, perd 15 points de popularité dans sa propre maison. 4e héros des sympathisants Les Républicains en mai, il tombe en juin à la 12e place. « Il ne faut pas oublier que Wauquiez part de loin », tempère Jean-François Doridot, directeur des études chez Ipsos.

Jean-Michel Blanquer poids lourd durable du gouvernement

Voilà Valérie Pécresse qui récupère la mise : la présidente de la région Île-de-France s'envole à 63 % d'avis favorables à droite. Avec 21 % de supporteurs en plus. Celle qui poursuit une stratégie décalée par rapport à celle de Laurent Wauquiez, tout en restant membre des LR, parvient à atteindre un record de popularité depuis mai 2012. Une époque où François Hollande venait d'être élu président de la République, et allait embaucher à l'Élysée un jeune banquier nommé Emmanuel Macron.
Pour le reste du plateau politique, Jean-Michel Blanquer continue à s'installer durablement parmi les poids lourds du gouvernement, populaire chez les LREM comme chez les LR. Marine Le Pen et sa nièce se tiennent toujours en joue, au sommet des sympathisants FN, respectivement première et deuxième au classement dans leur famille d'origine. Dans une autre famille, celle des Républicains, c'est avec Laurent Wauquiez que Marion Maréchal voisine : tous deux recueillent 38 % d'avis favorables. Inquiétant pour l'un, rassérénant pour l'autre…
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Il fait un peu comme MACRON sous certains coté il décide et ceux qui ne sont pas d'accord vont voir ailleurs !

Sauf que lui n'a pas encore le pouvoir (et heureusement) car il faut toujours essayer de plaire à la majorité ce qui n'est peut-être pas le cas pour ce dirigeant de parti d'ancienne politique sclérosée que les français ne voulaient plus !

Alors oui peut être que Valérie PECRESSE est mieux placée pour diriger ce parti de droite ou se trouve des éléments modérés d'ailleurs elle l'avait montrée lors de primaires LR avec des idées innovantes !

Aux militants de voir surtout à l'approche des élections européennes !

Jdeclef 28/06/2018 13h29 LP

mercredi 27 juin 2018

C'est avec lui que les problèmes ne sont pas réglés ! Car il s'accroche à son siège !


Grève SNCF : « Les problèmes ne sont pas réglés », cingle Philippe Martinez

Le secrétaire général de la CGT a justifié, ce mercredi sur RTL, la poursuite de la grève des cheminots les 6 et 7 juillet prochains.

Si la poursuite de la grève des cheminots ne fait pas consensus au sein des différents syndicats, la CGT l'estime parfaitement justifiée. « Les problèmes ne sont pas réglés », a tonné Philippe Martinez sur RTL, mercredi 27 juin, justifiant ainsi le nouveau mouvement de grève prévu les 6 et 7 juillet, malgré le vote de la réforme ferroviaire du gouvernement. Après trois mois d'un mouvement en pointillé, marqué par 18 épisodes de 2 jours de grève, « les cheminots sont affaiblis », mais « le mécontentement est toujours là », a assuré le secrétaire général de la CGT. « 85 % des problèmes que nous avons soulevés ne sont pas réglés », a-t-il estimé, évoquant en particulier le transport de marchandises, la future convention collective des cheminots et l'avenir des petites lignes ferroviaires.
Pour le fret, qui doit devenir une filiale à part entière de la SNCF, « la direction vient de repousser les réunions qui prévoyaient l'organisation de cette filialisation », a-t-il indiqué. La convention collective, elle, « n'existe toujours pas », alors que « ça fait deux ans et demi que les négociations ont commencé », a-t-il rappelé. Quant aux petites lignes, que le gouvernement avait d'emblée exclues de sa réforme, on « renvoie ça aux régions qui ont de moins en moins de moyens », a estimé M. Martinez, prédisant que « des gares vont fermer ».

« Il y aura d'autres jours, même en septembre »

Pour ces raisons « le mouvement de grève continue », avec l'appel à la grève de la CGT-Cheminots et de SUD-Rail pour les 6 et 7 juillet, et « il y aura d'autres jours, même en septembre », a-t-il prévenu. Le patron de la CGT n'a pas critiqué le choix de l'Unsa-Ferroviaire et de la CFDT-Cheminots de ne pas participer à d'autres journées de grève en juillet et en août. « Ils font une pause pendant l'été, mais j'ai cru comprendre qu'en septembre ils étaient prêts à refaire des actions », a-t-il expliqué.
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Car Mr MARTINEZ est un fauteur de trouble hors la loi à la SNCF !

Un destructeur d'entreprise patentée qui sous couvert de syndicalisme anachronique corporatiste fait de la mauvaise politique politicienne préjudiciable d'une autre époque révolue !

Et ne pense qu'a lui, comme justement d’anciens politiciens de cette ancienne classe politique sclérosée dont les français ne voulaient plus !

C’est préoccupant que de tels personnages puissent semer un tel désordre dans un pays comme la France libre et démocratique sans respecter les lois parlementaires quand elles sont votées et entérinées légalement ?!

Car là on se demande à quoi servent nos institutions si l'on ne peut faire appliquer celles-ci ?!

Et si quelques poignées de trublions peuvent semer le désordre et désobéissance civile comme des frondeurs d'un autre temps !

Le gouvernement et l'état en général est responsable de cet état de fait, car il n'est plus capable de remettre de l'ordre ou cela est nécessaire !

D'ailleurs on voit bien ce laxisme de l’état avec ce scandale par exemple de l'aéroport de NDDL et dans d'autres conflits du même ordre, un pays mal gouverné ne peut aller bien !

Jdeclef 27/06/2018 11h58

Beaucoup de bruit pour rien !? Qui alimentent les critiques des râleurs !



80 km/h sur les routes : contradictions gouvernementales

Le Premier ministre est droit dans ses bottes au moment même où un projet de loi constitutionnelle insiste sur importance de l'expérimentation locale.


ll fallait voir Édouard Philippe pendant les questions au gouvernement, mardi 26 juin, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, quand la députée LR Emmanuelle Antoine l'interroge sur la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et met en exergue « l'exemple suédois ». Il semblait excédé, atterré, comme si c'était une faible d'esprit qui s'exprimait sous ses yeux.
D'ailleurs, il n'a pas répondu. C'est Christophe Castaner, chargé des relations avec le Parlement, qui a été envoyé en mission. Il a choisi de s'adresser à nos tripes plus qu'à notre raison, en évoquant son expérience de maire, contraint de « toquer à la porte au petit matin pour annoncer à des parents la mort de leur enfant. Dans 80 % des cas, la vitesse est soit la cause, soit un facteur aggravant (…). Nous faisons le choix d'assumer l'impopularité de la mesure si elle permet de sauver une vie par jour », assène-t-il. Puis il rend hommage au courage politique de Jacques Chirac, qui n'a pas suivi la courbe des sondages. Qui pourrait aller à l'encontre d'un tel argument, qui s'adresse à l'émotion ?

Expérimentation locale

Pas un mot, en revanche, sur l'« exemple suédois », qui montre que la modulation donne des résultats très probants, en limitant éventuellement certains tronçons à 70 km/h, mais en se fondant au « cas par cas » plutôt que d'imposer depuis la capitale une règle uniforme pour tous. Il ne s'agit nullement de se vautrer dans le populisme, en exhortant le gouvernement à ne pas « emmerder les Français », mais d'admettre que les collectivités locales peuvent avoir une certaine expertise sur ces sujets.
Or, la commission des Lois de l'Assemblée nationale examine au même moment le projet de loi constitutionnelle « pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace », qui prévoit une plus grande liberté d'expérimentation pour les collectivités territoriales. Pourquoi ne pas commencer avec la limitation de vitesse à 80 km/h ? Ce serait à la fois une façon de mettre les élus locaux face à leurs responsabilités et de limiter le risque d'impopularité que court l'exécutif sur cette mesure très controversée.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Car si comme d'habitude pour les modifications diverses depuis 1970 du code de la route provoquent des critiques et protestations des automobilistes ou la baisse à 90 kmh les français s’y habitueront !

Car avec toutes ses contraintes dues à l’augmentation de la circulation automobile et du nombre de véhicules souvent plusieurs par famille lambda, la sécurité doit être une priorité !

Exemple : lors du port de la ceinture tout le monde avait déjà poussé des cris d’orfraies maintenant cela devient un geste automatique sans problème !

Il y a beaucoup de conducteurs quand ils montent dans leur voiture se croient tout permis, téléphone au volant, excès de vitesse, dépassement dangereux oublie du clignotant la liste n’est pas exhaustive et longue etc…

Et le nombre de conducteurs et véhicules est en constante augmentation ce qui augmente les risques d’accidents divers plus ou moins grave, mais aussi pour les deux roues, vélo, moto, scooter, sans oublier les piétons de plus en plus en danger !

Parallèlement à cela les français sont indisciplinés et pas seulement pour la conduite automobile et s’ils ne sont pas encadrés par des sanctions financières au mieux, ils font tout et n’importe quoi !

Quant au motif politique, c’est un faux procès, car si un autre gouvernement et ses dirigeants de n’importe quel bord politique avait décidé cela, le tollé aurait été pareil de la part de nos concitoyens qui se croient les meilleurs conducteurs du monde !

Ou alors il faut laisser sa voiture au garage, si l’on ne supporte plus ces contraintes !?

Jdeclef 27/06/2018 09h32 LP


Nous ne savons pas si D.DESCHAMPS à un style : mais pour le choix des joueurs çà laisse à désirer chez les remplaçants !


Pas d'idées, des sifflets et un nul : le débrief de France-Danemark !

À l'issue d'une rencontre bien terne (0-0), Kanté a été élu homme du match, Griezmann a déçu et Varane prévient qu'il « faudra hausser le niveau de jeu ».

Certes, il est difficile de progresser et de gagner en cohésion quand six nouveaux titulaires entament une rencontre. Il n'empêche, les fameux « coiffeurs » n'ont pas brillé ce mardi – à de très rares exceptions près (Sidibé, Nzonzi) –, rendant, face au Danemark, une copie bien pâle – le premier 0-0 du Mondial. L'essentiel est ailleurs : les Bleus sont qualifiés et évitent l'impressionnante Croatie. Et après ? À l'issue du troisième match de la compétition, Didier Deschamps et ses joueurs donnent l'étrange impression de ne pas avancer. Mais ce n'est pas vraiment lors d'un premier tour de Mondial qu'il faut briller. En 2006, la France n'avait gagné qu'un match (contre le Togo, 2-0) avant de se hisser en finale. Pourtant, pour atteindre les sommets, il convient d'abord de jouer ou d'avoir – au moins – de la suite dans les idées. Il reste quatre jours pour y remédier.

LES RÉACTIONS. « Il aurait fallu mettre plus de folie »

Didier Deschamps se voulait rassurant à l'issue de la rencontre : « On a assuré l'objectif de la première place », a expliqué le sélectionneur, tenant à préciser que « cette phase de groupe a été compliquée ». Il reconnaît que « les changements ont un peu nui à la cohésion d'équipe », même s'il se félicite que « tous les joueurs se sentent concernés ». « On a ce qu'on voulait », préfère retenir N'Golo Kanté. Capitaine des Bleus, Raphaël Varane a également souligné qu'ils ont « assuré l'essentiel » tout en admettant qu'il « aurait fallu mettre plus de folie pour gagner le match ». « Il va falloir hausser notre niveau de jeu », ajoute le défenseur du Real Madrid, qui prévient : « On va pouvoir voir notre vrai potentiel à partir de maintenant. »

CE QUE DISENT LES STATS. Une domination bien vaine

Monopoliser le ballon, c'est bien, être dangereux, c'est mieux. L'équipe de France a disposé de 67,8 % de possession et jusqu'à 71,6 % en première mi-temps. À quoi bon : dans le même temps, ils ne sont parvenus à cadrer que trois tirs en onze tentatives. La relation entre les attaquants, déjà décriée lors du premier match, n'a pas non plus été flamboyante. Ainsi, Olivier Giroud est le seul joueur de champ à n'avoir reçu aucune passe d'Antoine Griezmann. Le joueur de l'Atlético, qui a notamment tiré deux de ses tentatives, est également le Français à avoir perdu le plus de ballons dans la rencontre (18).

L'HOMME DU MATCH. Kanté, au-dessus de la mêlée ?

Les internautes de la Fifa ont l'habitude depuis le début du Mondial de désigner un buteur comme joueur du match. Antoine Griezmann en avait été le bon exemple lors du premier match contre l'Australie (2-1). Mais l'absence de buteur cet après-midi et les prestations très moyennes des joueurs ont obligé les internautes à se montrer un peu plus inventifs. Ils ont choisi N'Golo Kanté, le milieu de terrain de Chelsea.

LA BLESSURE. Hernandez touché, sans gravité

Il a cédé sa place, grimaçant, à Benjamin Mendy à la 50e minute de jeu. Lucas Hernandez – plutôt en vue en première mi-temps – a bien été touché pendant la rencontre, au fessier. Une blessure sans gravité, même si Didier Deschamps a assuré « ne pas [avoir] voulu prendre de risque ».

L'AMBIANCE. Plus nombreux, pas plus audibles

Côté tribunes, les matches se suivent et se ressemblent pour les Bleus. Comme à Kazan face au Pérou, le public tricolore – entre 5 000 et 8 000 personnes (le plus grand contingent français depuis le début du Mondial) – s'est retrouvé disséminé parmi les 78 011 spectateurs présents dans les travées du stade Loujniki. Résultat : difficile de se faire entendre face à des fans danois regroupés derrière les cages tenues par Mandanda en 2e mi-temps.
En revanche, la ola déclenchée en fin de première mi-temps a été l'une des rares attractions de la première période. Comme à chaque match depuis le début du Mondial, les fans russes ont repris à l'unisson « Ro-si-ya » à trois reprises dans la rencontre, supplantant les supporteurs des deux camps.
Le manque d'occasions dans la rencontre et la difficulté pour les deux équipes à emballer le match ont longtemps eu un impact certain sur l'ambiance. Mais la patience des supporteurs, même tricolores, a des limites : de nombreux sifflets se sont fait entendre dans le dernier quart d'heure. Une grogne qui s'est également fait entendre quand les Bleus sont venus saluer leurs fans. Les Danois, eux, profitaient : une poignée d'entre eux est longuement restée dans les gradins pour chanter à n'en plus finir.

LE CHIFFRE : 1

Pour la première fois dans cette Coupe du monde, une rencontre s'achève sans le moindre but marqué. Il s'agit en revanche du septième match nul depuis le deuxième de la compétition et déjà le second pour le Danemark, déjà tenu en échec face à l'Australie (1-1) lors de la 2e journée.

L'HISTOIRE. Mandanda, fidélité récompensée

Pour la première fois depuis 1986, un gardien n° 2 de l'équipe de France a joué en Coupe du monde. Steve Mandanda (33 ans) honorait sa 28e sélection avec les Bleus, sa première dans un Mondial. Une façon pour Didier Deschamps de remercier le portier marseillais pour sa fidélité, lui qui a été appelé pour la première fois avec les Bleus en 2010. À l'issue de cette rencontre bien terne, le portier de l'OM s'est montré solide, même si le ballon relâché à la suite d'un coup franc d'Eriksen (53e) aurait pu coûter cher. « C'est un grand moment que j'ai savouré jusqu'à la fin du match », a-t-il expliqué à l'issue de la rencontre. Hugo Lloris, qui avait approuvé le choix d'être remplacé ce mardi par Mandanda, retrouvera le terrain pour les 8es de finale.

LE COIN DES VIP. Un match en famille !

Jennifer Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.

LE COIN DES VIP. Un match en famille !

Jennifer Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Mais en ce qui concerne le match contre le DANEMARK on s'est ennuyé ferme!

Je plains les supporters français qui se sont déplacés en RUSSIE pour voir le jeu de l'équipe de FRANCE sur place...

En fait trois matchs médiocres, heureusement que le facteur chance a joué !

Ils auraient peut-être mieux fait de rester devant leur télévision, c'était suffisant!

Alors comme d'habitude, espérons pour la suite...

Car insuffisant dans une coupe du monde on attend du spectacle et des buts de joueurs professionnels rappelons-le tout de même !

D’ailleurs les supporters français ont sifflé l’équipe de France !

L'espoir fait vivre !

Jdeclef 27/06/2018 09H00 LP