samedi 3 octobre 2020

Négocier avec ce faux sultan turc qui se permet d'insulter les européens ou occidentaux c'est perdre son temps !?

 

Turquie : l'UE agite (d'abord) la carotte et (ensuite) le bâton

Les 27 proposent au président turc une négociation plus large et un « agenda positif » en échange d'un arrêt de ses ingérences en Méditerranée orientale.

La carotte et le bâton. La recette est vieille comme le monde, peut-être parce qu'elle a fait ses preuves. Le Conseil européen, après plusieurs semaines de délibération, a adopté une position équilibrée à l'égard de la Turquie et de ses ingérences dans les zones économiques exclusives grecques et chypriotes : les activités illégales des bateaux turcs doivent cesser, insistent les Européens, et, en contrepartie, un dialogue constructif pourra s'ouvrir dans le cadre d'une « conférence multilatérale sur la Méditerranée orientale » portant sur les « délimitations maritimes, la sécurité, l'énergie, la migration et la coopération économique ».

« C'est la première fois que l'Europe adopte une stratégie unique sur l'ensemble des dossiers liés à la Turquie », fait remarquer un diplomate français. Les 27 n'étaient pas tous alignés au départ : l'Allemagne, du fait de la diaspora turque, a tendance à faire le dos rond. À l'inverse, le chancelier autrichien Sebastian Kurz se montre toujours le plus agressif vis-à-vis du président turc Recep Tayyip Erdogan. Les Polonais sont les meilleurs alliés des Turcs pour des raisons historiques profondes. D'une manière générale, les pays de l'ancien bloc de l'Est étaient partagés entre deux intérêts inégaux. D'abord, ménager Erdogan perçu comme le meilleur rempart à une migration musulmane qu'il redoute comme leur pire cauchemar. Mais ils ne pouvaient être insensibles au sort de Chypre, micro-État menacé par un grand voisin, une situation assez similaire à la leur vis-à-vis du grand voisin russe. Le noeud de ce sommet se situait, cependant, entre les Grecs et les Chypriotes qui n'étaient pas alignés, car Erdogan a entamé des pourparlers avec Athènes mais pas avec Nicosie.

Macron et Merkel en go-betweens

Du coup, les conclusions initiales proposées par Charles Michel, le président du Conseil, étaient trop timorées au goût du président chypriote, Nicos Anastasiades, alors que le souci du Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, était au contraire de ne pas trop charger la barque de manière à éviter qu'Erdogan crie, une nouvelle fois, à la provocation. Il a donc fallu trouver un équilibre en rehaussant le texte à propos des sanctions éventuelles sans se montrer trop menaçant pour ne pas rompre le fil du dialogue qu'Athènes et Ankara ont tissé sous les bons offices d'Angela Merkel (présidente intérimaire de l'UE).

Plusieurs formulations ont été testées auprès d'Anastasiades et Mitsotakis. Le tandem Macron-Merkel, conjointement et séparément, a fait plusieurs allers et retours entre les deux dirigeants avant de parvenir à un accord avant deux heures du matin.

L'Europe de Macron face aux oppositions rugueuses

Erdogan a tout à gagner à se mettre autour de la table

La balle est désormais dans le camp de la Turquie. Recep Tayyip Erdogan aurait tort de négliger cette perche tendue par l'Europe, car il a tout à y gagner. Aujourd'hui, l'application mécanique du droit de la mer en mer Égée lui est injustement défavorable. La position de la Grèce est légale mais inique, car le droit de la mer instaure, de fait, la mer Égée en lac intérieur grec du fait des nombreux îlots grecs qui limitent considérablement l'espace maritime turc. Un rééquilibrage est nécessaire, mais la méthode ne peut être celle de la force ou du fait accompli. En acceptant la négociation, Erdogan est certain d'obtenir quelque chose et les Grecs, de concéder du terrain. Il part de rien en étant certain d'obtenir quelque chose. Pourquoi refermer la porte ?

En outre, le Conseil européen propose à la Turquie un « agenda positif » avec la modernisation de l'accord d'union douanière (en vigueur depuis 1963 sur le commerce essentiellement agricole), une facilitation des voyages et la poursuite de la coopération migratoire. Il n'est bien sûr plus question d'adhésion à l'UE, même si les négociations ne peuvent être officiellement fermées (il n'y a pas d'unanimité des Européens sur ce point). Si les actions unilatérales d'Erdogan devaient persister, alors l'UE emploierait les moyens de l'article 215 du traité de fonctionnement de l'UE (des sanctions économiques ou individuelles).

Les conclusions du Conseil appellent à la reprise des négociations entre Chypre et la Turquie sous les auspices de l'ONU. L'invasion de l'île, en 1974, avec l'occupation militaire du nord par les Turcs rend la partie plus difficile. Pour satisfaire les Chypriotes, les Européens se sont accordés sur un calendrier assez précis : pas de sanction si aucune nouvelle agression turque n'est enregistrée avant un nouveau point d'étape, au plus tard lors du sommet européen de la mi-décembre.

Luc de Barochez – Erdogan dame le pion à Macron en Libye

Loukachenko exempté de sanction, pas ses proches

Le président chypriote Anastasiades exigeait non seulement de ses partenaires européens des sanctions immédiates contre les Turcs, mais il bloquait, en attendant, toute sanction à l'égard du régime biélorusse. L'assouplissement de la position de Nicos Anastasiades a donc permis aux Européens de prendre des sanctions contre une quarantaine de personnes responsables du trucage des élections et des violences en Biélorussie, mais épargne, pour le moment, le président Loukachenko, exempt de sanction individuelle.

Là aussi, le mouvement diplomatique est tactique : on permet à Alexandre Loukachenko de ne pas perdre la face, de rester un interlocuteur afin de faciliter une solution pacifique vers de nouvelles élections. Là encore, l'UE déploie la seule arme dont elle dispose, faute d'armée : si le régime accepte le jeu démocratique, l'Europe proposera un plan de soutien économique global à la Biélorussie. Bref, la douce diplomatie du carnet de chèques plutôt que celle des chars d'assaut (dont l'UE n'est, de toute façon, pas dotée).

Biélorussie : « Loukachenko mène l'Europe en bateau depuis des années »

Les décisions du Conseil européen des 1er et 2 octobre s'inscrivent ainsi dans la logique traditionnelle des institutions européennes telle que joliment décrite par Jean-Dominique Giuliani, le président de la Fondation Robert-Schuman : « Un grand "entonnoir" où tournent en tous sens les avis les plus divers, mais avec des règles et des procédures. On s'y enfonce, on négocie, et, à la fin, il sort une décision au bout d'un petit tuyau pas toujours vendable à l'opinion publique, mais qui est la raison même… »

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Ce pseudo dictateur vindicatif qui voudrait faire de son pays un ersatz de république islamique à l’iranienne et qui enferme tous ceux qui s'oppose à lui dans son pays !

Le défaut de l'Union Européenne, c'est de palabrer comme des bienpensants donneurs de leçon (on a déjà çà chez nous en France) !

Ce personnage rapace il faut lui rogner les ailes et les griffes avec fermeté pour le remettre à sa place, on a déjà assez à faire dans ce moyen orient instable !

Jdeclef 03/10/2020 10h56

Il ne s'agit pas d'un jeu pervers à qui perd gagne, mais c’est de la réalité des faits dont il faut s’occuper pas d’hypothèses fumeuses !

 

Covid : et à la fin, c'est le gouvernement qui perd

TRIBUNE. La politique actuelle de lutte contre la pandémie s'aligne avec les souhaits de l'opinion publique. Pourtant, le gouvernement sera critiqué dans tous les cas.

La gestion de la crise sanitaire par le gouvernement français est loin d'avoir été un long fleuve tranquille. Depuis le début de l'épidémie, les critiques portant soit sur l'impréparation de l'exécutif, soit sur son manque de réactivité ou encore sur ses injonctions contradictoires, notamment sur le port du masque, se sont fait légion. Néanmoins, un consensus, aussi bien social que politique, semblait s'opérer sur l'objectif principal que le gouvernement se devait de poursuivre : la sécurité sanitaire des citoyens français devait être assurée « quoi qu'il en coûte ».

À ce niveau, le durcissement des mesures sanitaires décidé par le gouvernement mercredi dernier semble avoir opéré un tournant et constitue le premier pas vers une rupture de l'union sacrée qui existait sur les objectifs généraux de la politique sanitaire. D'André Comte-Sponville écrivant dans Le 1 hebdo qu'il tient « à sa liberté plus encore qu'à sa santé » à Nicolas Bedos expliquant sur Instagram qu'il faut « désormais vivre, quitte à mourir », de la protestation des restaurateurs à la suite des annonces de fermeture au mouvement des antimasques en ligne, des voix se font entendre avec de plus en plus de force pour remettre en question les objectifs de la politique sanitaire du gouvernement. De même, de nombreux maires ou élus locaux dont les municipalités sont concernées par le tour de vis décidé par le gouvernement se posent en défenseurs de leur population, brimée de manière incompréhensible par un gouvernement déconnecté des réalités locales. Dans un contexte de perte d'influence et de défiance massive envers les partis politiques – le taux de confiance dans les partis politiques n'est que de 13 % –, ce n'est ainsi pas entre les formations partisanes que les débats les plus virulents ont lieu.

Coronavirus : et Marseille se rebella

Pourtant, l'audience accordée à ces personnes et à ses groupes manifestant leur mécontentement face aux mesures sanitaires n'est-elle pas finalement démesurée par rapport à leur poids réel dans la population ?

Un faux dilemme sécurité/liberté

Les protestations reposent à l'heure actuelle sur deux arguments essentiels. D'une part, pour certains de nos concitoyens, l'atteinte à leur liberté individuelle est intolérable, fût-ce pour protéger leur santé et celle des autres. C'est un des arguments majeurs que l'on retrouve dans les tribunes des personnalités ayant critiqué les mesures du gouvernement et c'est également un aspect central de la rhétorique des antimasques sur les réseaux sociaux.

Pour beaucoup, cette position est jugée largement immorale, le fait que les jeunes générations puissent jouir sans entrave ne justifiant pas le sacrifice des générations plus anciennes. Dans un sondage publié par l'Ifop ce dimanche, il est en effet frappant de constater à quel point les Français sont prêts à accepter des mesures aussi drastiques que contraignantes pour juguler l'épidémie. 92 % des Français se disent ainsi prêts à respecter plus scrupuleusement les gestes barrières et la distanciation physique, 83 % accepteraient de diminuer le nombre de leurs sorties de loisirs et, aussi traumatisant le souvenir du confinement du printemps dernier puisse-t-il être, 72 % de nos concitoyens accepteraient également un reconfinement d'au moins 15 jours.

Se situant là parfaitement en ligne avec la population française, le gouvernement, par la voix d'Olivier Véran, s'est d'ailleurs totalement refusé à ouvrir le débat entre sécurité sanitaire et liberté individuelle, et a souligné que l'exigence de protéger les plus vulnérables n'était pas quelque chose de négociable.

L'équilibre entre sûreté sanitaire et survie économique en phase avec l'opinion publique

Si ces premières protestations posent des questions pouvant paraître assez philosophiques, une autre opposition vient, elle, se situer sur un terrain beaucoup plus concret, celui des conséquences économiques et sociales de la crise. La décision de fermer, complètement à Marseille et partiellement dans d'autres villes comme Paris, les bars, les restaurants et certaines autres activités a suscité une levée de boucliers importante.

Bien souvent, ceux qui s'élèvent contre les mesures de protection sanitaires ne se disent pas opposés à ces dernières, ils expliquent simplement qu'entre protection sanitaire de court terme et survie économique sur le moyen terme, l'équilibre choisi par le gouvernement est mauvais, car il privilégierait trop le premier aspect au détriment du second. Si le mouvement des restaurateurs est, pour l'heure, encore relativement sporadique, cette contestation pourrait néanmoins s'amplifier. En effet, si les enjeux de santé et de lutte contre l'épidémie sont prioritaires aux yeux des Français, selon un récent sondage de l'Ifop, ils sont également 68 % à faire de la lutte contre le chômage un enjeu tout à fait prioritaire. D'ailleurs, toujours selon un sondage de l'Ifop, les conséquences économiques de la crise semblent plus inquiéter les Français que les conséquences en termes de santé publique : 86 % des Français craignent le premier aspect, alors que ce n'est le cas « que de » 68 % de nos concitoyens pour le second aspect.

Rideaux tirés et terrasses vides : coup de blues à Marseille

La ligne de crête sur laquelle essaye de cheminer le gouvernement est donc tout particulièrement étroite. Néanmoins, c'est bien cet équilibre entre sécurité sanitaire et continuité de la vie économique que le gouvernement essaye tant bien que mal de trouver. Preuve que le gouvernement n'a pas fait le choix du « tout-sécuritaire » au détriment de l'économique, le télétravail est seulement encouragé, mais pas rendu obligatoire. Même si certaines mesures peuvent ainsi être incomprises et paraître incohérentes, pour autant, cette recherche du compromis entre santé et économie se situe bien en accord avec le reste de la population.

Rien de bon pour le gouvernement

Néanmoins, même si les mouvements « pro-liberté » sont à l'heure actuelle uniquement marginaux, même si la recherche d'un curseur entre l'économique et le sanitaire entre en résonance avec les préoccupations globales des citoyens, il n'en demeure pas moins que le gouvernement a des chances de ne gagner aucun crédit de sa gestion de la crise.

D'un côté, si l'épidémie progresse, le gouvernement sera blâmé par la majorité des citoyens pour son manque d'action et de réactivité, comme ce fut le cas dans les premiers mois de la crise sanitaire. D'un autre côté, si les mesures gouvernementales marchent, alors, sur le plan épidémique, il ne se passera rien, et pour beaucoup, il sera difficile de mettre cela au crédit du gouvernement. Pis encore, cela sera bien la preuve pour les minorités « pro-liberté » que, finalement, l'épidémie n'est pas si grave et que les mesures drastiques étaient inutiles, oubliant par là un peu trop vite le rôle décisif que ces mesures ont justement pu jouer dans la limitation de l'épidémie.

EXCLUSIF. Depardieu : « La France était déjà confinée sans le savoir »

Pour preuve, c'est ainsi qu'en Allemagne, pays d'Europe pourtant modèle quant à sa gestion de la crise de la Covid-19, les manifestations contre les mesures sanitaires ont été, et de loin, les plus importantes.

*Professeur agrégé de sciences sociales, chercheur à Sciences Po Grenoble et expert associé à la Fondation Jean-Jaurès.

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Cette pandémie (mondiale) a mis à genoux de nombreux pays dans le monde, mais on peut commencer à voir comment se sont comportés les pays de l’Union Européenne puisque nos voisins et on n’est pas dans les meilleurs !

En France on a vu au début de cette crise sanitaire notre gouvernement ses dirigeants dit « élites » mot galvaudé et nos scientifiques si titrés et auréolés de leurs savoir se confronter à plus fort qu’eux en nous abreuvant de discours instructions quelque fois contraire en nous soulant par voie médiatique !

Dans les premiers mois on a subi cacophonie et mêmes mensonges sur les méthodes pour traiter ce virus Covid 2019 par un confinement à peu près à la chinoise, (mais bien moins dur) sauf que ce pays initiateur du virus était parti avant et sa population disciplinée car sous régime totalitaire !

Avant l’été le gouvernement a manqué de rigueur, a trop lâché la bride parce que l’été arrivant on supposait que le virus diminuerait en intensité de contamination donné au peuple lambda des vacances pour avoir la paix !

Ce qui est arrivé cette reprise ou 2eme vague est bien là et peut être pire qu’en mars et nos scientifiques on peu progressé qu’en au gouvernement de Mr CASTEX il patauge, car la diversité des tests ne permet pas circonscrire efficacement la progression du virus résultat le pays va plus mal car il faut resserrer les contraintes dont l’efficacité reste à démontrer !

Car un fait est aussi voire plus important, la situation économique induite à la crise sanitaire et si elle empire çà ira vite et mettra beaucoup de nos concitoyens dans la précarité voire dans la misère bien pire que le virus !

Et ce virus ne frappe pas trop gravement beaucoup de patients, ce n’est pas comme la peste noire, on peut vivre avec, certains disent même qu’il faudra s’y habituer !?

Jdeclef 03/10/2020 09h54

vendredi 2 octobre 2020

Un discours fleuve du président qui a disséqué ces problèmes épineux de ce fléau qu’est l’Islam politique extrémiste !

 

Séparatismes : l'instruction scolaire à domicile sera « strictement limitée »

Le président de la République a donné un discours sur les grandes lignes de la stratégie « La République en actes » depuis les Mureaux, dans les Yvelines.

 

Il se savait attendu sur le sujet. Dans un discours de plus d'une heure aux Mureaux, dans les Yvelines, Emmanuel Macron a appelé vendredi à « s'attaquer au séparatisme islamiste » et son projet de « contre-société ». Ce discours a été l'occasion pour le chef de l'État d'annoncer les mesures prévues dans un projet de loi qui sera présenté le 9 décembre en conseil des ministres.

« Ce à quoi nous devons nous attaquer, c'est le séparatisme islamiste », qui « se traduit souvent par la constitution d'une contre-société », a annoncé le président de la République après quelques minutes de discours. « Ne nous laissons pas entraîner dans le piège de l'amalgame tendu par les polémistes et par les extrêmes qui consisterait à stigmatiser tous les musulmans », a-t-il toutefois tempéré, ajoutant que « ce piège, c'est d'ailleurs celui que nous tendent les ennemis de la République qui consisterait à faire de chaque citoyen de confession musulmane un allié objectif parce que la victime d'un système bien organisé. » Pour le président de la République, « il y a dans cet islamisme radical […] une volonté revendiquée, affichée, une organisation méthodique pour contrevenir aux lois de la République et créer un ordre parallèle ».

« Ghettoïsation » des quartiers

« L'islam est une religion qui vit une crise aujourd'hui partout dans le monde, nous ne le voyons pas que dans notre pays », a affirmé le chef de l'État. « C'est une crise profonde liée à des tensions entre des fondamentalismes, des projets religieux et politiques qui […] conduisent à un durcissement très fort », a-t-il souligné. Il a pointé la « ghettoïsation » des quartiers où, faute de mixité, « nous avons construit notre propre séparatisme », dans un discours très attendu sur le séparatisme de l'islam radical. « Nous avons concentré des populations en fonction de leurs origines, nous n'avons pas suffisamment recréé de mixité, pas assez de mobilité économique et sociale » et, « sur nos reculs, nos lâchetés, ils ont construit leur projet », a dit le président, évoquant les organisations islamistes, « dont le but final est le contrôle complet ».

Najwa El Haïté : « Le véritable problème, c'est l'islam politique »

Quant au « passé colonial » de la France, certains « traumatismes » n'ont « toujours pas été réglés avec des faits fondateurs dans la psyché collective », a-t-il estimé en évoquant la guerre d'Algérie. « Nous ne le terrasserons pas en un jour, mais c'est ensemble que nous devons, dans un réveil républicain, nous opposer à ceux qui veulent nous séparer », a estimé le chef de l'État.

« Libérer l'islam de France des influences étrangères »

Le président de la République a dévoilé les axes du projet de loi à venir. L'obligation de neutralité religieuse sera désormais applicable aux salariés des entreprises délégataires, a déclaré le chef de l'État. Constatant que des « dérives » s'étaient installées « lorsque le service public était concédé », par exemple dans des entreprises de transport, il a annoncé qu'avec le projet de loi à venir contre les « séparatismes », « l'obligation de neutralité sera applicable aux agents publics dans le cadre évidemment de leur action, mais surtout elle sera étendue aux salariés des entreprises délégataires, ce qui n'était pas clairement le cas » jusqu'à présent.

Islam : « L'État doit rester en dehors de l'organisation financière du culte »

Au niveau associatif, toute association sollicitant une subvention publique devra signer une charte de la laïcité. Cette loi étendra aussi les motifs de dissolution des associations « s'il est établi qu'elles portent des messages qui contreviennent à nos lois et nos principes ». Au niveau éducatif, Emmanuel Macron a annoncé que l'instruction scolaire à domicile sera, à partir de la rentrée 2021, « strictement limitée, notamment aux impératifs de santé », et qu'elle deviendra donc obligatoire au sein de l'école dès l'âge de 3 ans. « C'est une nécessité. J'ai pris une décision sans doute l'une des plus radicales depuis les lois de 1882 et celles assurant la mixité scolaire entre garçons et filles en 1969 », a souligné le chef de l'État, ajoutant par ailleurs que « les écoles hors contrat feront l'objet d'un contrôle renforcé ».

Emmanuel Macron a également affiché sa volonté de « libérer l'islam de France des influences étrangères », en mettant fin « de manière apaisée » au système de formation des imams à l'étranger et en renforçant le contrôle sur son financement. Il a aussi plaidé pour « enseigner davantage la langue arabe à l'école » ou « dans un périscolaire que nous maîtrisons »,car « notre jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle . L'État doit également « s'engager et soutenir ce qui doit, dans notre pays, permettre de faire émerger une meilleure compréhension de l'islam », a ajouté le chef de l'État en annonçant la création d'un « institut scientifique d'islamologie » et de « postes supplémentaires dans l'enseignement supérieur ».

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Il a déjà appelé « un chat un chat » en évitant de faire du politiquement correct hypocrite de bien-pensant un progrès à souligner !

Il a parlé de la laïcité mais à la française car en effet ce n’est pas compris de tous les français dont certains croient que c’est une forme de dogme religieux sectaire qui empêche d’autres religions dans notre pays !?

En ce qui concerne les religions en France, il a insisté qu’elles devraient se mettre en accord stricte avait les lois de notre république et ses valeurs il était plus que temps de le faire, car on a trente ans de retard pour rattraper une situation qui s’est dégradée du fait d’une immigration galopante et aussi indirectement des guerres moyen-orientales et des attentats terroristes islamiques de ces dernières années !

Alors, il y aura une loi de plus pour réguler et encadrer cet état de fait pour essayer de renforcer et confirmer notre république et ses valeurs culturelles !

Mais il faudra être très patient car on a laissé se dégrader une situation ancienne et mauvaise qui a pris trop d’ampleur comme on le fait souvent en France notre pays qui palabre avec trop de lenteur ce qui est notre défaut en tant que peuple français !

Donc comme d’habitude, il faudra attendre décembre 2020 pour une application de cette loi début 2021 et plus longtemps pour les effets produits..!?

Et en ce qui concerne le président, il faut comprendre que c’est indirectement un discours électoral, car ce sujet est trop sérieux pour être édulcoré !

 

Jdeclef 02/10/2020 13h20

jeudi 1 octobre 2020

Nommer un ministre de la justice en plus ex avocat de renom ne pouvait que faire des vagues chez les juges !

 

Enquête sur le PNF : les magistrats veulent une solution au problème Dupond-Moretti

Pour les syndicats de magistrats, le ministre de la Justice ne peut plus être un interlocuteur. Ils demandent que cesse « ce conflit d'intérêts ».

Ils en appellent au président de la République. L'Union syndicale des magistrats (USM) et le Syndicat de la magistrature (SM) ont tenu une conférence de presse commune jeudi 1er octobre. Ils ont demandé à Emmanuel Macron de trouver « une solution » au « conflit d'intérêts » du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, après l'ouverture d'une enquête administrative contre des procureurs du Parquet national financier (PNF).

Ils ont déclaré « refuser » désormais de rencontrer Éric Dupond-Moretti, qui « n'est plus un interlocuteur pour nous », et s'en remettre au président pour que « ce conflit d'intérêts cesse d'une manière ou d'une autre », a expliqué Katia Dubreuil, présidente du SM. Le garde des Sceaux avait ordonné l'ouverture d'une enquête administrative après un rapport sur les investigations du PNF pour identifier la « taupe » qui aurait pu informer Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog (un ami proche de Dupond-Moretti) qu'ils étaient sur écoutes dans une affaire de corruption, pour laquelle ils seront jugés à partir du mois prochain.

Plainte retirée après sa nomination

Les données téléphoniques de plusieurs ténors du barreau, dont Éric Dupond-Moretti, avaient été épluchées. Il avait porté plainte, avant de la retirer à sa nomination comme garde des Sceaux en juillet. Des magistrats s'étaient rassemblés devant les tribunaux le 24 septembre pour dénoncer ce « conflit d'intérêts », et des motions ont depuis été adoptées dans différentes juridictions du pays (82 pour l'instant selon les syndicats) pour appeler Emmanuel Macron à « agir » et faire respecter « l'indépendance de l'autorité judiciaire ». Interrogée sur la suite de leurs actions, Céline Parisot de l'USM a répondu : « On attend (…) maximum un mois pour avoir une réponse du président de la République. Après on avisera. »

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Car cet ex avocat est nommé par le pouvoir en place et même si la justice est censée être indépendante ?!

Elle ne peut être un état dans l'état et doit rendre compte à son ministre de tutelle !

Mais faisons simple, les juges sont là pour juger les justiciables et les avocats pour les défendre !

Là, déjà, cela confirme une opposition de fait et quand on met un ex avocat médiatique à la tête de ce ministère de la justice, on ne pouvait s'attendre à autre chose de la part de cette caste de juges croyant avoir tout pouvoir !

Et peut-être une revanche aussi pour les avocats en général !

Mais en ce qui concerne les justiciables lambda qui réclament une meilleure justice qu'ils considèrent comme laxiste et pas assez sévère avec un code pénal inadapté à certains délits et crimes divers !

Il ne faut pas rêver pour dépoussiérerez cette vieille institution judiciaire aussi obsolète que notre V eme république, il faudra plus de temps que le passage de Mr Dupond-Moretti dans le gouvernement d’E.Macron pour que ça change vraiment ?!

Jdeclef 01/10/2020 16h57

EELV les verts écolos politiques sont une secte totalitaire qui ne veut pas le dire !

 

Nice : une conseillère municipale EELV « approuve » l'incendie d'une antenne 5G

Dans une interview à « Nice-Matin », Sylvie Bonaldi estime que le militant auteur de l'action « défend l'intérêt général » et effectue « un acte de résistance ».

 

Les remontrances de Yannick Jadot en interne n'auront pas eu l'effet escompté. Après la sortie de l'élu EELV à Paris Jacques Boutault, qui s'en était pris lui aussi au Tour de France, le qualifiant de course « de types hyper dopés », le député européen avait confié à franceinfo être « fatigué de ces prises de parole ». Bien mal lui en a pris. Après l'incendie d'une antenne 5G à Contes, une élue écologiste de Nice a assuré dans une interview à Nice-Matin qu'elle « approuvait » cette action.

« Je ne condamne pas ce qu'il a fait. Il défend l'intérêt général. Il permet de retarder l'installation de l'antenne », a déclaré Sylvie Bonaldi. Le 18 juin 2020, un jeune homme âgé de 25 ans avait tenté d'incendier les boîtiers électriques d'une antenne 5G de l'opérateur Free. Arrêté avec son complice, il a depuis été mis en examen. « Oui, j'approuve ce qu'il a fait. Il est malheureux d'être obligé d'en arriver là. Il n'y a pas d'autre issue hélas, on en demande pourtant une, à être entendus, qu'on se pose, qu'on réfléchisse aux problématiques de la 5G. Mais ce n'est pas le cas », estime la conseillère municipale. 

« Ce sont des actes de résistance »

Sylvie Bonaldi n'est pas étrangère à la fronde anti-5G. Elle s'apprête à lancer le mouvement «  Sauvons des vies, passons-nous de la 5G  ». L'élue n'en est pas à sa première polémique. La conseillère municipale d'opposition avait déjà publié sur Facebook un message dans lequel elle affirmait que le port du masque « ne sert absolument à rien ». La tentative d'incendie de l'antenne 5G serait, selon elle, comparable à l'affaire des portraits d'Emmanuel Macron qui ont été décrochés dans plusieurs mairies. « Ce sont des actes de résistance », affirme-t-elle.

Grégory Doucet, « l'amish » des Lyonnais

L'auteur risque pourtant jusqu'à dix ans de prison et pourrait écoper d'une amende de 150 000 euros. Sylvie Bonaldi, elle, ne compte pas abandonner son combat : « De nombreux scientifiques ont alerté sur les possibles dangers de la 5G. On nous dit que la fibre optique arrive à Contes, je préfère largement ce type de déploiement », lance l'élue dont le logement se situe à proximité de l'antenne de Contes. 

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Ils sont rétrogrades et extrémistes !

Ils rejettent tout progrès techniques, même si cela freine la France et son économie dans l'avancée de ce XXI eme siècle comme la révolution industrielle au IXX eme siècle ou certaines villes ne voulaient pas que le chemin de fer passe chez eux, comme par exemple des villes importantes comme TOURS ou ORLEANS ou maintenant ils n'ont pas de gares et ou on doit prendre une navette et changer de train pour aller dans le centre de ses villes !

De plus ces extrémistes verts, certains les nomment zadistes sèment des troubles à l'ordre public et sont violents, sous prétexte d'une écologie totalitaire pas possible, comme ce scandale de l'aéroport de NANTES Notre dame des Landes fiasco économique sans fond !

Mais le pire semble-t-il, ce sont les français gogos qui se laissent prendre à leurs propositions ou décisions utopiques de ces maires écolos nouvellement élus, on a déjà vu les premiers résultats de ces illuminés !

Mais bien sûr, c'est à la mode l'écologie déjantée de bienpensant bobo, mais pas l'écologie politique sectaire, comme une sorte de nouvelle religion vertueuse bornée !

Là, on voit vraiment comment certains français votent éblouis par des promesses au vue de beaux documentaires clinquant ou discours ou tout le monde est beau et gentil!

Mais ces idéologies vertes ne font que faire régresser notre pays qui déjà piétine !

Car si la France reste à la traine et régresse, les français ne méritent pas çà, surtout en ce moment ou une crise économique et sanitaire est présente, c'est presque pire qu'une dictature extrémiste classique !

L'écologie est utile, mais doit être raisonnable, chaque français peut y contribuer à son niveau, mais pas des idéologues bornés obtus extrémistes, car la France est un petit pays qui ne changera pas un monde déjà désuni !

Jdeclef 01/10/2020 15h08LP