lundi 24 février 2025

L’attentat de Mulhouse, Bruno Retailleau et le cauchemar de l'« impossibilisme » Cà pour utiliser des mots (sans sens commun) comme « Impossibilisme » on sait le faire pour le reste on comprend mieux : L’impossibilisme est un courant marxiste qui considère que les réformes sociales dans le capitalisme sont futiles, voire contreproductives parce qu’elles stabilisent et renforcent le soutien au capitalisme, contribuant ainsi à assurer sa continuation.

 

Sophie Coignard
Chroniqueuse politique

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. Le ministre de l’Intérieur a inventé un mot mais éprouve plus de difficultés à juguler les attaques et les provocations islamistes.

Publié le 24/02/2025 à 06h30

« Impossibilisme » : ce néologisme récemment inventé par le ministre de l'Intérieur décrit l'empilement de lois, de jurisprudences et de mauvaise volonté de certains pays d'origine qui empêchent d'expulser les étrangers en situation irrégulière, même s'ils représentent un danger en France. Bruno Retailleau, dans une interview au JDD, il y a 15 jours, n'hésitait pas à prononcer de fortes paroles de nature à choquer les bonnes consciences : « L'État de droit a été dévoyé au point que la règle de droit ne protège plus la société française, mais désarme l'État régalien. Quand une règle ne protège plus les Français, il faut la changer. »

S'il fallait une illustration tragique à ces propos, l'attentat au couteau perpétré à Mulhouse, ce week-end, par un Algérien en situation irrégulière, qui a fait un mort et plusieurs blessés, fait figure de cas d'école. Arrivé illégalement en France en 2014, Brahim A. a été condamné en 2023 à six mois de prison et à une interdiction de territoire de dix ans pour apologie du terrorisme après les massacres du 7 Octobre en Israël. Il était inscrit au fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Visé par une OQTF (obligation de quitter le territoire français), il a été placé en centre de rétention en vue de son expulsion, mais « l'Algérie l'a refusé à dix reprises », ainsi que l'a exposé Bruno Retailleau samedi soir sur TF1.

Une mauvaise fable où tout est vrai

Un autre cas d'« impossibilisme » est examiné par la justice aujourd'hui, lundi. Il concerne l'influenceur connu sous le nom de Doualemn, qui a fait parler de lui quand l'Algérie a refusé de l'accueillir lors de son expulsion, début janvier, malgré un passeport algérien biométrique valide.

Mais Alger n'est pas seul responsable de la déconfiture de l'État français dans ce dossier. Doualemn, donc, avait publié sur TikTok une vidéo en langue arabe qui semblait appeler au meurtre des manifestants mobilisés contre le régime algérien. Pourquoi « semblait » ? Parce qu'une première querelle de traducteurs a concerné la nature exacte de ses propos : appelait-il à « tuer », à « faire souffrir » ou plus aimablement à « administrer une correction sévère » ? On croit rêver, ou plutôt cauchemarder. Mais ce n'est qu'un début.

Les dessous de l'arrestation d'« influenceurs » algériens en France À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Après son aller-retour express en Algérie, Doualemn a vu son OQTF annulée par le tribunal de Melun, qui a enjoint à sa préfecture de résidence de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et lui a accordé 1 200 euros d'indemnité pour réparation du « préjudice moral » subi lors de sa rétention administrative. Fortes de cette victoire, ses avocates fanfaronnaient dans un communiqué qui dénonçait « un acharnement féroce et aveugle » de l'administration française.

C'est pour « provocation publique à commettre un crime ou un délit » que cet influenceur comparaît aujourd'hui devant le tribunal de Montpellier, libre comme l'air. Ça pourrait être une mauvaise fable, mais tout est vrai. Il apparaît même que le tribunal de Melun n'a fait qu'appliquer les différents textes législatifs et jurisprudentiels, peut-être avec un certain zèle mais sans les outrepasser. À l'« impossibilisme » s'ajoute un « absurdisme » auquel il est impératif de mettre fin.

L’impossibilisme insiste sur la nécessité de la révolution socialiste, et s’oppose aux partis socialistes réformistes qui visent à aller graduellement au socialisme par la mise en œuvre de réformes sociales populaires (comme un État-providence).

Plus simplement les Français lambda sont devenus des citoyens ignares ou stupides voire sans amour propre à un point au-dessus du supportable mal éduqués dont beaucoup ne comprennent rien à la politique actuelle menée par nos dirigeants élus et réélus par eux comme des niais qui avalent tout !?

Quant à MR BAYROU car il a menti par omission au moins pour ne pas dire autre chose car c’est difficile à admettre qu’il ne savait pas car lui bien implanté dans sa région paloise depuis longtemps il n’a aucune excuse ce bigot catholique hypocrite qui avait bien sur le droit de mettre ces enfants dans cet établissement libre catholique (je les plains) les pauvres !?

Quand on sait maintenant la parole qui se délie de certaines victimes de ces agissements inqualifiables dans l’encadrement scolaire des enseignants dans ce BETHARAM bon chic bon genre bourgeois de province et naturellement la cerise sur le gâteau empoisonné de notre Président MACRON inutile qui accorde sa confiance à son 1er Ministre qu’on savait « prêchi ne prêcha » rien qu’en l’écoutant ce donneur de leçons bienpensant même dans ses discours politiques car ce n’est PAS nouveau !?

La France que je dis souvent mal gouverné mais là c’est pire que çà et est tombée au niveau du caniveau et des égouts moi j’ai honte car j’aime mon pays la France alors que ce personnage mal choisi comme d’habitude par notre président fat petit bourgeois démissionne de lui-même puisque nous citoyens on n’est pas capable de choisir correctement nos dirigeants et politiciens de tous bords on n’est même pas capable de s’en séparer !?

La France et nous ses habitants sont perdus et cela ne va PAS s’améliorer d’ici 2027 !?

JDeclef 14/02/2024 13h04

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dimanche 23 février 2025

A noter aussi et ajouter ce nouvel acte de terrorisme islamique à MULHOUSE car on n’a pas été capable que ce soit en France ou en EUROPE dit UNIE OCCIDENTALE depuis 2001 /2015 et ceux que l’on subit périodiquement depuis que l’on pas su éradiquer par manque de volonté ferme de nos dirigeants bienpensant donneurs de leçons hypocrites beaux parleurs très bavards car eux ils ne semblent pas faire grand-chose ?!

 

Au Maghreb, les métastases du djihad sahélien

LETTRE DU MAGHREB. Le 19 février, le Maroc a démantelé une cellule de l’État islamique dans neuf villes. Daech, bien implanté dans le Sahel, commence à viser l’Afrique du Nord.

Par Benoît Delmas

Publié le 23/02/2025 à 12h01

Ce qui se déroule à ciel ouvert dans plusieurs pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger principalement) n'avait pas – selon les deux organisations djihadistes qui contrôlent une partie du Sahara – vocation à s'exporter. L'objectif premier reste l'instauration de la loi islamique à Bamako, Ouagadougou et Niamey. Ce n'est pas encore le cas, mais les deux groupes qui se disputent cette zone ont grignoté un tiers du territoire du Mali et du Burkina Faso. Ils font leur lit dans l'effondrement des États, du départ de l'opération Barkhane et du comportement des mercenaires d'Africa Corps (ex-Wagner).

Ces deux franchises, l'une de l'État islamique au Grand Sahara (EIGS), l'autre d'Al-Qaïda, le Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans, se combattent entre elles tout en se mouvant dans ces grandes étendues avec l'aisance que donne la connaissance intime du terrain. Le Sahara n'est pas qu'une inspiration pour écrivains solitaires, c'est une vertigineuse zone de trafics et de contrebandes. On a longtemps dit et constaté que ce qui se déroulait dans le Sahel restait au Sahel. Il semblerait que ce ne soit plus le cas.

Une cellule de l'État islamique démantelée mi-février au Maroc

Au Maroc, une opération de grande ampleur s'est déroulée le 19 février à l'aube dans neuf villes, de Tanger tout au nord à Laâyoune dans le Sahara occidental, en passant par Casablanca, Tamesna, Azemmour, Fès, Guercif, Oulad Teïma. La DGST (Direction générale de la sécurité du territoire) et la DGSN (Direction générale de la sécurité nationale) se sont déployées avec hélicoptères, snipers, policiers pour interpeller simultanément « douze individus âgés entre 18 et 40 ans ».

Comment le Maroc gère la menace des cellules terroristes liées à Daech au Sahel

Des explosifs prêts à l'emploi ont été saisis, dont une cocotte-minute piégée (méthode qui avait dévasté le café Argana sur la place Djemaa El-Fna à Marrakech le 28 avril 2011, faisant dix-sept victimes et vingt blessés) et des bonbonnes de gaz farcies de clous et de produits chimiques. Le lendemain, des armes ont été saisies à Oued Naam, dont deux kalachnikovs, dix pistolets, des munitions.

En 2015, trois attentats endeuillent la Tunisie

Il faut remonter à la décennie précédente pour retrouver l'empreinte sanglante de l'État islamique au Maghreb. En 2015, la jeune démocratie tunisienne fut violemment frappée à trois reprises, dans des lieux emblématiques : le musée du Bardo (24 morts, 45 blessés), un hôtel touristique à Port El-Kantaoui, Sousse (39 morts, 39 blessés), un bus de la garde présidentielle dans le centre de Tunis (12 morts, 20 blessés).

L'État islamique revendiquera l'ensemble des attentats, un Franco-Tunisien des Buttes-Chaumont dans le 12e arrondissement de Paris sera identifié comme l'un des commanditaires depuis Raqqa : Boubaker El Hakim, dit « Abou Mouqatil ». Il sera tué en Syrie en décembre 2016, sa voiture étant pulvérisée par un drone américain.

 Olivier Dubois : « Si j'avais été capturé par Daech, je ne serais plus là aujourd'hui »

Du 7 au 9 mars 2016, un Fort Alamo islamiste se déroulera à Ben Guerdane, au sud de la Tunisie, à la lisière de la Libye. Durant trois jours et deux nuits, de terribles combats opposeront des dizaines de combattants de Daech venus de Libye aux forces armées tunisiennes. Treize sécuritaires seront tués ainsi que quarante-six terroristes. Le carnage provoquera une réplique antiterroriste de nombreux pays.

Daech, ne connaissant plus de frontières, voulait déstabiliser politiquement et économiquement la Tunisie en ruinant le secteur crucial du tourisme, et envisageait très sérieusement la création d'un califat. Cette époque de violence et de sang semble si lointaine alors qu'elle est si proche. Et le coup de filet mené au Maroc résonne comme une alerte pour les opinions publiques.

Gaza, Sahel et Sahara occidental, les carburants du djihad

S'il s'avère que l'EIGS est à l'origine des projets d'attentats qui devaient viser des sites officiels marocains et occidentaux, ce serait officiellement un tournant dans la région. Le conflit sahélien s'inviterait au Maghreb, sur la rive sud de la Méditerranée, prospérant sur de multiples causes : guerre à Gaza, plan américain pour déplacer les Palestiniens hors de Palestine, liens entre le Maroc et Israël depuis décembre 2020, Sahara occidental… Le Royaume a connu deux faits terroristes majeurs au XXIe siècle : les cinq attentats-suicides menés à Casablanca le 16 mai 2003 (41 morts) et celui qui dévastait l'Argana en 2011.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Rabat a mis au point plusieurs outils institutionnels pour combattre les racines du djihadisme : de la formation d'imams pour l'Afrique de l'Ouest pour contrer les prêcheurs de haine en passant par un centre de déradicalisation. Ses services de renseignement sont affûtés, ils sont à l'origine de cette dernière vague d'arrestations.

Avec le Sahara occidental (dont la superficie est supérieure à celle de l'Italie), le pays se trouve aux carrefours du Sahel. Ce qui est un atout économique (les projets pour devenir la « porte d'entrée de l'Afrique de l'Ouest ») est également une difficulté sécuritaire dans une région où l'hydre djihadiste ne connaît pas de limites.

Depuis la fin de cette guerre d’ALGERIE inutile et notre décolonisation Africaine nous avons importé chez nous ce MAGREBH islamique qui nous déteste pourtant devenu indépendant et cette immigration africaine et nord-africaine et comme nos dirigeants passés et présents depuis que cette Veme république existe de +  66 ans et comme hélas nous sommes mal gouverné et mal protégé  car en plus notre dernier président avec « sa macronie fantôme » que nos concitoyens en plus ont réélu et donc encore en place est d’une inutilité remarquable consommé jusqu’en 2027 puisque l’on n’a pas été capable de s’en séparer !?

Et lui peut-être à cause qu’il était trop jeune en 1962 lors de ces évènements comme on les appelaient hypocritement avant de les nommer en guerre d’ALGERIE ?!

Mais cela n’explique pas l’incompétence de tous ces présidents passés et présents car choisis élus et réélus par les Français lambda depuis + de 63 ans car nous sommes soi-disant dans un des pays le plus démocratiques du monde mais avec des citoyens qui semble-t-il n’ont plus d’amour propre devenu hyper individualistes partisan de leur chacun pour soi personnel ou ayant perdu un minimum d’éducation pour ceux qui en ont une encore ?!

Notre pays n’est plus en sécurité correcte car c’est la réalité d’un risque présent qui frappe à l’aveugle car chez nous à croire que la démocratie dont on se sert mal c’est de laisser tout faire sans garde-fou !?

Jdeclef 23/02/2025 14h59

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vendredi 21 février 2025

Je suis désolé d’être grivois et de le dire mais pour les Français lambda je reprends une chanson de Georges BRASSENS : refrain « Quand on est con on est con » !?

 

Pourquoi la notion « d’extrême centre » est dangereuse

Cette expression, qui efface les spécificités de l’extrême droite et de l’extrême gauche, renvoie aussi à une pratique autoritaire du pouvoir. Exploration d’un concept polémique.

Par Kévin Badeau

Vous connaissez déjà l'extrême droite et l'extrême gauche, mais avez-vous déjà entendu parler de « l'extrême centre » ? Ce terme, de plus en plus répandu, s'est fait connaître du grand public le 18 avril 2022, dans le cadre de la campagne pour le deuxième tour de l'élection présidentielle. Emmanuel Macron, en course pour un second mandat, observait que les trois quarts des électeurs s'étaient exprimés pour trois projets : « Un projet d'extrême droite. […] Un projet d'extrême gauche. […] Un projet d'extrême centre, si on veut qualifier le mien dans le champ central. »

Près de trois ans plus tard, la cartographie de l'Assemblée nationale post-dissolution est peu ou prou de la même teneur. Un bloc « d'extrême droite » (Le RN et ses alliés) ; un autre, « d'extrême gauche » (LFI, PC, écolos…) ; et un bloc « d'extrême centre », donc, dans lequel sont rangés tous ceux qui n'appartiennent à aucun des deux extrêmes historiques.

Cette expression, certes utile pour décrire l'état actuel du champ politique français, constitue une notion pour le moins périlleuse. Elle revient à banaliser un terme connoté, celui d'extrême, qui, en désignant aussi le centre, deviendrait tout à fait raisonnable. Plus préoccupant encore, elle réduit le débat politique à une opposition entre des extrêmes, ce qui revient à effacer leurs distinctions fondamentales et spécificités idéologiques. Puisque tout se vaut, pourquoi préférer l'extrême centre macroniste à La France insoumise et au Rassemblement national, désignés à tort ou à raison comme des partis respectivement d'extrême gauche et d'extrême droite ?

Des notions sans équivalence

Ces notions n'ont pourtant que peu d'équivalences et, pour mieux les cerner, un petit détour lexical s'impose. Celle d'extrême gauche est peut-être la plus solidement définie. L'historien Aurélien Dubuisson, coauteur de L'Extrême Gauche en France (Presses universitaires Blaise-Pascal, 2019), a récemment insisté sur sa dimension « archipélagique » : qui regroupe les mouvements trotskistes, anarchistes, antifascistes et qui assume une certaine forme de violence politique. Il ajoute la « gauche alternative » et ses nouvelles logiques de mobilisation, comme le féminisme ou l'écologie.

 « La gauche identitaire est en train de l'emporter sur la gauche traditionnelle »

L'extrême droite, plus nébuleuse, est souvent associée au rejet obtus de l'immigration, à un projet autoritaire parfois violent et développe une rhétorique antisystème. Dans ses travaux, Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite, identifie une vision commune aux mouvements qui la composent, à savoir l'organicisme. Selon le politologue, elle se nourrit de l'idée selon laquelle la société fonctionne comme un être vivant, dont la base serait l'ethnie, la nationalité ou la race. Comme il l'écrit dans La Revue des deux mondes en 2022, « cet organicisme implique le rejet de l'universalisme issu de la philosophie des Lumières au bénéfice de l'autophilie (la valorisation du “nous”) et de l'altérophobie ».

À la lumière de ces définitions, l'expression associant le qualificatif extrême à centre apparait pour le moins antinomique. Même si on élargit son spectre jusqu'aux confins de son territoire politique, à savoir la droite conservatrice et les socialistes, le centre occupe une place intermédiaire qui a pour fonction de rassembler autour du raisonnable. Il est en principe associé au compromis, comme l'a marketé Emmanuel Macron lors de sa campagne présidentielle de 2017 avec son fameux « en même temps ». Son essence profonde est celle d'un courant modéré, soit l'antithèse de l'extrême droite et l'extrême gauche. Pas de quoi recourir à un gros mot…

Un courant teinté d'autoritarisme

L'exploration de ce concept prend cependant une tournure beaucoup plus inquiétante si l'on décide de s'accorder sur la définition développée par l'historien Pierre Serna. Selon l'auteur de L'Extrême Centre ou le Poison français. 1789-2019 (Champ Vallon, 2019), l'extrême centre se caractérise par son « girouettisme ». Ses représentants basculeraient d'une position à l'autre – plus à droite ou plus gauche – par opportunisme politique, tout en diabolisation les oppositions, obligées de se radicaliser pour exister. Une définition qui résonne avec la situation politique actuelle.

 Macron enterre le macronisme

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Mais c'est surtout sa pratique du pouvoir qui suscite des frayeurs. Sans colonne vertébrale ni idéologie saillante, « l'extrême centre est contraint de s'imposer, lorsqu'il conquiert le pouvoir, d'utiliser le pouvoir exécutif de façon très forte », comme a pu le dire l'historien. Durant la Convention thermidorienne (27 juillet 1794-26 octobre 1795), qui succède à la Terreur, les « modérés libéraux » (l'extrême centre de l'époque, selon les écrits de Pierre Serna) ont écrasé d'une main de fer les révoltes populaires et ont étouffé les oppositions. L'historien applique sa théorie à d'autres moments de l'histoire de France, comme les années 1851 et 1892.

La pratique du pouvoir par Emmanuel Macron, assurément verticale, n'a bien sûr rien à voir avec celle des thermidoriens. Il reste que l'extrême centre serait teinté d'autoritarisme. Est-ce à cette définition que se référait en 2022 le candidat Macron quand il qualifiait son espace politique ?

 

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C’est plus facile que de dire totalitaire ou dictature de toute façon MACRON s’en fiche il est indéboulonnable jusqu’en 2027 !?

Car inéligible de par notre constitution de cette Veme république obsolète usée qui ne profite qu’a ce genre de personnage inutile fat qui ne pense qu’à lui comme un monarque sans couronne de l’ancien régime qui nous colle aux pieds comme un vieux chewing-gum usagé !?

Les FRANÇAIS sont des mauvais électeurs ne sachant plus voter ni choisir leurs dirigeants n’ont qu’à s’en mordre les doigts puisqu’ils n’ont pas été capables de s’en séparer car ils sont plus nuls que lui çà c’est la réalité !?

En plus çà donne du grain à moudre aux médias divers seuls bénéficiaires donc je le répète on a ce que l’on mérite dans notre pays si démocratique mais piégeur !?

Moi ma vie de vieux Français qui a voyagé de par le monde et donc a pu comparer ailleurs et qui a connu tous nos présidents et gouvernements de cette VEME REPUBLIQUE ma vie est derrière moi !?

PAUVRE France !?

Jdeclef21/01/2025 15h54

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Malheureusement MUNICH n’est pas une ville Allemande qui porte chance semble-t-il plutôt le contraire historiquement !? J. D. Vance s’en prend de nouveau aux Européens à la grand-messe des conservateurs Le vice-président américain est revenu, lors du grand rendez-vous conservateur aux États-Unis, sur ses propos tenus à Munich à l’égard des Européens. Sans davantage ménager ces derniers.

 

De notre correspondante aux États-Unis, Claire Meynial

Publié le 21/02/2025 à 09h30

Un mois après l'investiture de Donald Trump, son vice-président, J. D. Vance, ouvre la Conférence d'action politique conservatrice, la CPAC. Ce qui était, en 1974, une conférence républicaine, est devenu une grand-messe trumpiste. Cette édition, dans le centre de convention du National Harbor, en bordure de Washington, dans le Maryland, promet une célébration du premier mois de Donald Trump à la présidence des États-Unis. Mais pas seulement. La première intervention, jeudi matin, a donné le ton des trois jours et le message de J. D. Vance est clair : l'Europe a perdu ses valeurs et l'alliance avec les États-Unis dépend de son retour dans le droit chemin.

« Parlons de votre formidable intervention de Munich », lui lance Mercedes Schlapp, épouse de Matt Schlapp, avec qui elle organise la CPAC. La foule se lève dans un tonnerre d'applaudissements. « Content que vous l'ayez appréciée, sourit J. D. Vance. Tout le monde ne l'a pas appréciée. J'accepte une standing ovation pour un discours que j'ai déjà prononcé ! » La semaine dernière, à la conférence sur la sécurité de Munich, J. D. Vance a choqué nombre d'Européens avec son discours. Au lieu d'aborder la guerre en Ukraine, le sujet qui préoccupe le plus le continent, il a éreinté les positions européennes sur l'immigration et la liberté d'expression, notamment à cause des lois contre la désinformation.

J. D. Vance, l'héritier de l'Amérique Maga

Schlapp reprend : « Certains dirigeants européens ont été un peu crispés sur le sujet, mais vous avez parlé de la plus grande menace en Europe. » Vance répond : « La plus grande menace en Europe, et je dirais la plus grande menace aux États-Unis jusqu'à il y a environ trente jours, est que les dirigeants occidentaux ont décidé d'envoyer des millions et des millions de migrants étrangers qui n'ont pas été contrôlés dans leurs pays. »

« Âneries moralistes »

Moins de deux heures avant d'entrer sur scène, Vance avait publié sur X une critique de la politique étrangère des États-Unis et de l'Europe. Il répondait à Niall Ferguson, historien conservateur qui citait George W. Bush en 1990 : « Ça ne se passera pas comme ça, ça ne se passera pas comme ça, cette agression contre le Koweït. On demandera aux futurs étudiants en histoire pourquoi ça a cessé d'être la réaction d'un président républicain à l'invasion d'un État souverain par un dictateur. »

Vance a posté une longue réponse : « Ce sont des âneries moralistes, ce qui est malheureusement la rhétorique des globalistes parce qu'ils n'ont rien d'autre à dire… Le président (Donald) Trump et moi avons avancé deux arguments simples : premièrement, la guerre (en Ukraine) n'aurait pas commencé si le président Trump avait été au pouvoir. Deuxièmement, ni l'Europe, ni le gouvernement Biden, ni les Ukrainiens n'avaient de chemin vers la victoire. »

À la CPAC, il reprend les éléments de son discours de Munich. Et ajoute : « Il faut laisser les peuples européens, et bien sûr le peuple américain, parler (de l'immigration). Il faut autoriser la liberté d'expression pour en débattre… Et je ne blâme même pas les Européens. Je dis juste : “Vous avez suivi Joe Biden sur le chemin de la censure et de l'immigration de masse, suivez Donald Trump sur la voie de la liberté d'expression, des frontières, et de la souveraineté.” »À LIRE AUSSI J. D. Vance, ce drôle de catholique vice-président des États-Unis

Vance suggère même que l'engagement militaire des États-Unis envers leurs alliés européens pourrait être conditionné par leurs politiques intérieures, en ciblant l'Allemagne. « Je pense vraiment que la solidité de ces alliances va dépendre de si nous menons nos sociétés dans la bonne voie. Pensez-y. Toute la défense de l'Allemagne est financée par le contribuable américain. Il y a aujourd'hui des milliers et des milliers de soldats américains en Allemagne. Vous pensez que le contribuable américain va supporter ça si vous êtes jeté en prison en Allemagne pour avoir publié un tweet méchant ? Bien sûr que non ! »

« Valeurs communes »

Il poursuit : « L'amitié est fondée sur des valeurs communes. On ne partage pas les mêmes valeurs si vous emprisonnez des gens parce qu'ils disent qu'on devrait fermer notre frontière. On ne partage pas les mêmes valeurs si vous annulez des élections parce que vous n'aimez pas les résultats, et c'est arrivé en Roumanie. On ne partage pas les mêmes valeurs si vous avez peur de votre propre peuple, que vous le réduisez au silence et le faites taire. »

Le 6 décembre 2024, la Cour constitutionnelle de Roumanie a annulé un scrutin présidentiel, soupçonnant une opération d'influence russe d'avoir faussé les résultats du premier tour. L'élection devait opposer le candidat d'extrême droite, Calin Georgescu, à une candidate libérale et proeuropéenne, Elena Lasconi.

Dans le public, Alana Long a adoré le discours de J. D. Vance. « Je voyage beaucoup en Europe et je trouve ça fascinant, je n'aime pas du tout ce que l'Europe fait à la liberté d'expression », dit-elle. Le ressent-elle quand elle s'y rend ? « Eh bien, je viens d'aller skier à Chamonix, en France, je ne l'ai pas senti là-bas… Je vais beaucoup en Italie aussi, je ne le sens pas non plus ni en Hongrie », répond-elle.

Liberté d'expression : le sermon hypocrite de J. D. Vance

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Mais les exemples avancés par J. D. Vance l'ont convaincue. « La France, leur politique est un petit peu bizarre, désolée… Toutes les questions de genre, par exemple », estime-t-elle. La France a pourtant posé des limites aux transitions de genre, notamment pour les mineurs, avant les États-Unis. « J'habite au Texas, donc je ne le vois pas trop. Mais quand je voyage en France, je vois que leurs médias ont tout faux sur leur couverture des États-Unis », assure-t-elle.

Kharam Bashir, qui a écouté le discours de Vance, voyage aussi souvent en Europe pour le travail. « Honnêtement, je ne sens pas trop cette histoire de liberté d'expression, en tant qu'homme d'affaires et en tant que touriste », admet-il. Il fait cependant confiance au vice-président : « J. D. est plus au courant, c'est un dirigeant. Et il a parlé de choses vraiment intéressantes en disant que l'Europe doit retrouver le droit chemin. Par exemple, la corruption des élections en Roumanie, ça m'a ouvert les yeux, je n'étais pas au courant. Ce qu'il a mentionné, ce n'est pas bon pour la démocratie. » Plusieurs Européens conservateurs sont présents à la CPAC, où Jordan Bardella, président du Rassemblement national, doit parler vendredi.

On ne peut pas tirer un trait sur le passé historique des guerres mondiales 14/18 et surtout 39/45 et sur le nazisme hitlérien en commémorant tout autres évènements dû à ces guerres et la barbarie humaine qui a eu lieu et avec ses camps d’exterminations et de concentrations humaines de ces dictatures extrémistes de droites car ce seulement 80 ans après la moyenne de durée d’une vie humaine remontant au débarquement des alliés en France ?!

Mais le pire peut être étant que ce POUTINE dictateur criminel avéré qui lui perdure et que les USA sauveur de l’EUROPE en 1945 et après avoir utilisé la bombe atomique pour faire cesser l’hégémonie du JAPON impérialiste après l’attaque du port de PEARL HARBOR (mais hélas que beaucoup de pays la possède maintenant comme la Corée du nord ou la grande CHINE voir aussi le Pakistan Israël et pour ce pays de création judéo-chrétienne européenne après la chute de l’empire Ottoman en 1920 qui essaie de survivre au milieu d’une ile virtuelle entourée de pays arabisants islamiques qui les détestent) mais on se bat encore dans le monde et comme TRUMP l’excité car pour lui tout est question d’argent cet homme d’affaire qui soit disant veut lâcher cette EUROPE UNIE qui lui coute cher et veut maintenant discuter avec ce personnage DICTATEUR RUSSE infréquentable alors qu’il aurait fallu stopper ou éliminer au début de l’agression qui est en fait est une guerre meurtrière envers l’UKRAINE qui est un rempart indirect pour protéger l’EUROPE dite UNIE OCCIDENTALE qui le gène car celle-ci ne bouge pas beaucoup et ne rapporte rien plutôt le contraire au USA comme avec la petite France et son bavard de président inutile que mêmes les FRANÇAIS n’apprécient plus !?

Ces dirigeants ne pensent qu’à eux nous gouvernent mal et ne nous protègent pas en rejouant un passé dont il fallait vraiment la tourner la page mais les citoyens Français semblent apathiques et s’en désintéresser le réveil risque d’être dur pour eux on se demande d’ailleurs pourquoi on vote si mal (peut être par manque d’éducation nationale historique correcte ?!)

Jdeclef 21/02/2025 14h51

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Quand on donne trop de pouvoir à un seul homme qu’on a élu et réélu et dont on n’arrive pas à se séparer après on a ce que l’on mérite et ce n’est pas fini d’ici 2027 dans notre pauvre France !?

 

« On est écartelés entre le PS et LFI » : les Verts au défi d’exister

LA LETTRE DU PALAIS. Alors que les épisodes de tensions n’en finissent plus au sein du NFP, les Écologistes sont contraints de jouer le rôle de médiateur. Au risque de devenir invisibles…

Par Hadrien Brachet et Vincent Jaouen

Publié le 21/02/2025 à 06h30

Face aux deux géants du NFP, Insoumis et socialistes, il est peu de dire que les Verts font pâle figure. © Alain ROBERT/SIPA / SIPA / Alain ROBERT/SIPA

Comme un saut hors du temps. Le 29 janvier, alors que socialistes et Insoumis se déchirent à propos de la censure du gouvernement Bayrou, Lucie Castets anime des « vœux de la victoire » dans une guinguette branchée de Pantin. Autour de la candidate estivale à Matignon, une série de figures du Nouveau Front populaire (NFP) défilent sur scène pour tenter de maintenir en vie une union de la gauche bien mal en point. Acrobatique.

Ce soir-là, Marine Tondelier, sa fameuse veste verte sur les épaules, l'emporte à l'applaudimètre. Dans son style direct, elle fait mine de s'interroger : « Je ne comprends pas pourquoi certains mettent autant d'énergie à taper sur leurs partenaires de gauche. » Depuis la dissolution, la patronne des Écologistes adore revêtir le costume de grande conciliatrice. Pas plus tard que ce lundi 17 février, là voici qui brandissait à nouveau le drapeau blanc sur France Inter : « Je dis à tout le monde : attention ! Si vous pensez qu'on a le luxe de la division, les Écologistes ne sont pas d'accord avec vous. » Depuis le renversement de Michel Barnier, les écolos se sont mués en véritables Casques bleus de l'union.

Niche parlementaire

Pour autant, ce jeudi 20 février, les troupes vertes ont voulu rappeler qu'elles existaient au-delà de ce rôle. Lors de leur niche parlementaire, une journée dédiée aux propositions du groupe, elles ont cherché à remettre sur la table leurs priorités programmatiques. Interdiction des polluants éternels (PFAS), taxation des plus riches, captage de l'eau et sécurité alimentaire, etc., sept textes ont été proposés. « Cette journée écologiste a été un moment d'affirmation pour nous », confiait en amont Cyrielle Chatelain, la cheffe du groupe à l'Assemblée.

Car face aux deux géants du NFP, Insoumis et socialistes, il est peu de dire que les Verts font pâle figure. Bien souvent réduits à commenter chaque sortie des uns et des autres, les écolos sont de facto enfermés dans une logique de médiation au sein de l'union. Le climat se tend après la non-censure des socialistes ? 36 élus du groupe Écologiste et Social mettent en garde via une tribune dans Mediapart : « Laisser le vote de la censure nous diviser serait une erreur fatale. » Les Insoumis proposent des réunions NFP sans le PS ? Cyrielle Chatelain réplique : ce « n'est pas une option ». Un visuel des Insoumis dépeignant le PS en allié du RN et de la macronie ? Communiqué pour appeler au calme des écolos et des communistes. « C'est de notre part que la démarche d'union est la plus sincère », jure un poids lourd écolo.

Censure du gouvernement : le subterfuge des socialistes

Casques bleus de leur plein gré ou Casques bleus malgré eux ? Les Écologistes eux-mêmes semblent hésiter sur la réponse. « C'est le rôle dans lequel on se trouve aujourd'hui, mais je ne sais pas si on veut être dans celui-ci », déplore un cadre du parti lorsqu'un autre député explique « notre groupe à l'Assemblée est lui-même composé de plusieurs formations [notamment des membres du mouvement Génération•s et des ex-Insoumis rassemblés dans L'Après, NDLR], on a dans notre ADN cette volonté d'union ».

À la recherche du maintien de l'union, plusieurs parlementaires écolos demandent d'ailleurs de ne pas dramatiser les tensions entre chefs de parti. « Dire que les gens ne se parlent pas entre eux, c'est faux, à l'Assemblée on échange chaque jour en commission, dans l'hémicycle ou à la buvette », souffle Steevy Gustave, député de l'Essonne. « Hormis une histoire de curseur, on est tous à gauche », abonde un autre.

Dans un coin de l'esprit, chacun comprend très bien les écueils que représenterait une division de la gauche en 2027. Le fait d'avoir plusieurs candidats sur la ligne de départ signifierait une défaite scellée d'avance, pensent plusieurs élus. « Ni la stratégie du PS ni celle des Insoumis ne peuvent garantir une victoire. Si on n'est pas ensemble, on ne peut pas gagner », s'inquiète Sébastien Peytavie, député de Dordogne.

Face à ce constat, les écolos appellent à un sursaut. Dans leurs rangs, certains veulent reprendre la main en passant des mots aux actes. « Dire l'union sans proposer quelque chose derrière est assez faible », pense Sandrine Rousseau, députée de Paris qui plaide pour remettre en place des espaces de rencontres et de débats. « On a renoncé à une forme de discussion. Or, on a un intérêt à avoir un récit commun. »

Un positionnement risqué

En interne, certains ne manquent cependant pas de pointer les limites du rôle de Casques bleus ou d'arbitres. Leur crainte : qu'en se focalisant sur la question de l'union, les écolos soient invisibilisés, réduits au rôle de « trait d'union » entre le PS et LFI. Et leurs propositions programmatiques condamnées à l'oubli. « Tout le monde devrait être réveillé par l'électrochoc de l'élection de Donald Trump… Et on ne fait que parler des alliances », s'est inquiétée l'eurodéputée Karima Delli sur France 3 au moment d'annoncer sa candidature au congrès écologiste qui doit se tenir en avril. « Nous ne devons pas perdre de vue pourquoi nous faisons tout cela, nous sommes face à un risque climatique et une vague d'extrême droite », concède un cadre écologiste cité plus haut.

À moins qu'en jouant à pleine vitesse la carte de l'union, les Écologistes n'aient aussi des arrière-pensées plus prosaïques ? « Tout cela est tactique, juge un stratège. Sur le plan idéologique, les écologistes sont écartelés entre le PS et LFI et Marine Tondelier sait que l'unité du parti est liée à l'union. Si on se rapproche du PS, une partie des troupes proches de Mélenchon va exploser et vice-versa. Donc, on ne choisit pas. » Sans compter que le NFP a miraculeusement redonné des couleurs aux écolos après le quasi-accident industriel des européennes – la liste de Marie Toussaint a obtenu à peine 5,5 %. « Le résultat des européennes a duré 45 minutes, c'est moche pour Glucksmann, c'est bien pour nous », rit jaune une figure des écologistes.

« La gauche identitaire est en train de l'emporter sur la gauche traditionnelle »

Grâce à l'union et à l'arrivée dans leurs rangs des Insoumis purgés, le groupe des Verts a même grossi à l'issue des législatives. Un petit miracle… alors même que, ironie du sort, les Écologistes avaient à l'inverse décliné toute idée de liste commune aux européennes. « Un coup, on fait l'union, un coup, on ne fait pas l'union, un coup, on va à droite, un coup, à gauche, soupire une écolo. À un moment, il faut avoir une constance. On est allés au bout du “en même temps” écologiste. »

Des sujets qui pourraient animer le prochain congrès, en avril, pour lequel trois candidats (Karima Delli, Harmonie Lecerf Meunier et Florentin Letissier) se sont déclarés face à Marine Tondelier. De l'aveu de beaucoup, la patronne actuelle devrait sans trop de surprises être reconduite à la tête de la formation, mais certains espèrent que la séquence sera au moins l'occasion d'un débat sur la ligne du parti.

« Nous devons réfléchir à la stratégie pour les trois ans à venir », insiste l'un des cadres cités plus haut, tout en saluant « l'aura médiatique » de la patronne actuelle et le « soutien très fort dont elle bénéficie chez les adhérents ». Reste que pour l'instant la discussion entre les différents concurrents vire surtout au pugilat autour des nouveaux statuts du parti accusés de favoriser le maintien de Marine Tondelier.

Municipales 2026

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre À vrai dire, avant même la présidentielle de 2027, une autre échéance devrait pousser les Écologistes à préciser leur ligne. Les municipales de 2026 seront déterminantes pour le parti qui compte cette fois des sortants dans plusieurs grandes villes comme Lyon, Bordeaux ou Poitiers. Sur le terrain, les grandes manœuvres ont déjà commencé. Et pas moins que les autres forces de gauche, les écolos pourraient bien prendre dans plusieurs villes des décisions pas tout à fait alignées avec leurs appels à l'union au niveau national. « Il y a des endroits où on partira plutôt avec le PS, d'autres où on sera davantage dans une logique d'union citoyenne insoumise », admet déjà un cadre écologiste. Attaché à ce que les décisions soient prises, conformément à la tradition du parti, « à l'échelle locale », celui-ci appelle néanmoins le « national » à garder un œil sur les grandes villes.

À Montpellier, où les écologistes sont divisés, la co-secrétaire locale Julia Mignacca, par ailleurs présidente du parlement du parti, a par exemple appelé dans Midi Libre à construire avec les Insoumis une « alternative » au maire sortant PS Michaël Delafosse. De quoi faire grincer des dents chez les roses : « Les Écologistes ont besoin des socialistes pour gagner des grandes villes, pointe une huile du PS. S'ils s'allient avec les Insoumis à certains endroits, il y aura des répercussions ailleurs… » Une écologiste citée plus haut tente une énième fois l'apaisement : « On ne peut pas sacrifier l'union sur les municipales. Il faut se parler, sinon ce sera chacun pour soi et ce sera irréparable. » À gauche, le risque nucléaire n'est jamais bien loin.

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La déliquescence et la chute vers le fond du gouffre ou est tombé   notre pays depuis que cette Veme république existe de + 66 ans en fait pas si ancienne que cela puisque j’ai connu comme ceux de ma génération tous ces présidents passés et présents et après la IV eme qui n’était pas gérée directement par le peuple qui fut déplorable la France periclite cela se confirme depuis 1958 !?

Car les Français hyper individualistes egocentriques principal de leurs défauts n’ont rien trouvé de mieux que de jeter comme un kleenex usagé le vieux General de Gaulle un des héros de la guerre mondiale qui de toute façon était âgé a été forcé de démissionner mais après la précédente république ou ils n’avaient pas la main !?

La cerise sur ce gâteau empoisonné c’est les politiques politiciennes déplorables menées par ses gouvernements de tous bords et leurs dirigeants et politiciens qui ne pensent qu’à eux et qui n’ont aucun amour propre grands donneurs de leçons de bienpensants hypocrites comme notre président petit bourgeois qui doit être nostalgique de l’ancien régime jusqu’en 1789 avec notre révolution qu’il l’a remplacé avec les empires Napoléoniens et les républiques ensuite élus et réélus par ses Français lambda jusqu’à ce jour car pays démocratique et en plus jusqu’en 2027 puisque notre président est inéligible par la constitution et dont on n’a pu ou pas voulu se séparer alors que c’était possible soient qui n’y comprennent rien ou s’en fichent tout simplement en se regardant le nombril et en se plaignant bien sûr ce qu’on fait le mieux mais ans résultat  !?

Ses artifices pour faire croire par des changements de noms de partis politiques déjà ringards LFI la France insoumise ou ex LR UMP UNR UDR etc. ou NFP Nouveau Front Populaire sans oublier cette NUPES ou écolos trublions ramassis de partis composés d’élus souvent mal élevés !?

La FRANCE est perdue en dessous de l’eau et se noie chaque jour un peu plus car ruinée tant pis pour nos concitoyens stupides qui se croient les meilleurs et veulent donner des leçons au reste du monde (comme MACRON ?!)

Jdeclef 21/02/2024 11h31

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