lundi 30 décembre 2024

F.BAYROU est un vieux casanier usé comme cette Veme république il n’y a rien à tirer de lui car il s’est forcé à se déplacer de son cocon de PAU car obligé de porter la bonne parole aux Mahorais qui eux ne croient pas au père NOEL !?

 

François Bayrou, arrivé sur l’archipel, promet un plan « Mayotte debout » ?!!!!

Le Premier ministre est arrivé sur place, ce lundi 30 décembre, pour une visite d’une journée afin de trouver des « solutions concrètes » après les ravages du cyclone Chido.

Par François Bouttemy pour Le Point, avec AFP

Publié le 29/12/2024 à 21h30

François Bayrou lors d'une réunion de crise sur Mayotte, le 23 décembre 2024. ©  Eric TSCHAEN-Pool/SIPA

Une visite au pas de course. En déplacement à Mayotte, lundi 30 décembre, François Bayrou est accompagné des nouveaux ministres de l'Éducation (Élisabeth Borne), du Logement (Valérie Létard), de la Santé (Yannick Neuder), de la Francophonie (Thani Mohamed Soilihi), et bien sûr des Outre-mer (Manuel Valls). Ce dernier devrait rester quelques jours sur place, comme il l'a confié à Outre-mer la 1re.

Reconstruire Mayotte en deux ans, « un objectif qu'il faut se fixer »

Si Emmanuel Macron ne s'était pas prononcé à ce sujet, François Bayrou avait évoqué la reconstruction de Mayotte en l'espace de deux ans. Un espoir qu'il a maintenu ce lundi 30 décembre, sur l'île : « C'est un objectif qu'il faut se fixer », a-t-il martelé devant les journalistes, à l'issue de sa visite de l'hôpital de campagne de Mamoudzou.

Sur le sujet de l'immigration, il s'est aligné sur son ministre de l'Intérieur. « Quiconque prétendrait qu'il n'y a pas de problème d'immigration brûlant à Mayotte est irresponsable », a jugé le Premier ministre. « Notre devoir, c'est de poser la question et tenter d'apporter des réponses. Ça se fera […] par des propositions de loi qui isoleront des sujets. »

Les rumeurs de milliers de morts « pas fondées »

L'archipel fait état de 39 morts à cette heure, des rumeurs évoquant plusieurs milliers de morts. Mais pour le Premier ministre, ces rumeurs « ne sont pas fondées à l'heure qu'il est ». Il estime plutôt le bilan des décès à « quelques dizaines ou quelques centaines », appelant à une « très grande prudence » sur cet aspect.

Le préfet de Mayotte avait évoqué au lendemain de la catastrophe la possibilité de « plusieurs centaines » de morts. « Peut-être approcherons-nous le millier, voire quelques milliers », avait-il alors ajouté.

Un plan « Mayotte debout » pour des « solutions concrètes »

Depuis Mamoudzou, le chef du gouvernement a annoncé la création d'un plan qu'il nomme « Mayotte debout ». « Un plan qui concerne absolument tous les points que nous avons identifiés [pour] apporter des réponses rapides », a-t-il déclaré, ajoutant que les détails de ce projet et ses « solutions concrètes » seront annoncés ce soir. Un « plan à long terme », dont une deuxième phase devrait advenir d'ici à quelques mois, a-t-il précisé.

Le Premier ministre constate les dégâts

La journée a débuté vers 7 h 15 (5 h 15 à Paris) par la visite de l'usine de dessalement de Petite Terre. L'occasion de constater l'ampleur des dégâts et de dégager de premières mesures d'urgence gouvernementales avec les entreprises et des élus locaux. François Bayrou devait ensuite se rendre au collège de Kaweni-2, partiellement détruit par le cyclone. Le gouvernement souhaite une rentrée des classes le 20 janvier prochain.

39 morts pour l'heure

À l'issue de cette journée, François Bayrou s'exprimera au conseil départemental avant de se rendre en soirée à la préfecture de Saint-Denis de La Réunion. Le Premier ministre saluera ensuite les agents du Centre opérationnel zonal, responsables de coordonner les ponts aériens et maritimes entre La Réunion et Mayotte pour acheminer secours et assistance.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Mr BAYROU s'est enfin décidé à aller à Mayotte pour faire des promesses et plan fumeux il n'a pas honte ce donneurs de leçons (comme d'ailleurs ces prédécesseurs de cette Veme république depuis 66 ans qu'elle existe avec ses dirigeants et politiciens de tous bords bavards) avec leur non politique inefficace AUSSI pour la FRANCE en général car ne pensant qu'à eux !?

Voilà c'est cela là réalité et la faute de nos concitoyens lambdas qui avalent tout en râlant bien sûr mais cela ne sert à rien à croire qu'ils sont devenus apathiques pourtant ayant le pouvoir de choisir ou voter dans notre pays un des plus libre et démocratique du monde (ou on arrive à se demander à quoi cela peut servir !?)

Car rien ne change avec Mr MACRON qui maintenant se tait (mais on va devoir supporter ces vœux hypocrites en grand beau parleur patenté car c'est la tradition !?)

Moi citoyen lambda qui ait connu tous nos présidents comme ceux de ma génération (j'ai 77 ans) quand il a été élu en 2017 je n'avais rien contre lui je ne le connaissais pas ce nouveau Président et sa macronie bidon Mr fat bon chic bon genre bien élevé mais après 2022 et son quinquennat raté et sa réélection par des Français Naïfs ou Stupides voire ignares et la suite par sa dissolution inutile alors qu'il était là de toute façon jusqu’en 2027 car ne pouvant être  réélu de par notre constitution qu'il faudrait déjà changer d'ailleurs dans la foulée car  après une IV eme république désastreuse on n'ont pas été capables de changer nos systèmes électoraux et ce n'est pas fini !?

BONNE ANNEE 2025 A TOUS (si on y croit…)

Jdeclef 30/12/2024 11h36

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

samedi 28 décembre 2024

Je confirme F.BAYROU n'est pas meilleur que ces prédécesseurs à l'image d'ailleurs de Mr MACRON aussi depuis déjà 2022 et sa réélection n'a rien fait de probant pour faire évoluer sa mauvaise gouvernance de notre pays économiquement et même ne nous protégeant pas assez !

 

François Bayrou décale et écourte sa venue à Mayotte



Le Premier ministre devait initialement se rendre dans le département français, dévasté par le cyclone Chido, dimanche 29 décembre.

Initialement prévue dimanche 29 décembre, la visite du Premier ministre à Mayotte, dévasté par le cyclone Chido, aura finalement lieu lundi. François Bayrou, qui s'envolera donc demain soir, sera accompagné des fraîchement nommés ministres d'État Élisabeth Borne (Éducation), Manuel Valls (Outre-mer), Valérie Létard (Logement), Yannick Neuder (Santé) et Thani Mohamed Soilihi (Francophonie et Partenariats internationaux).

.

Haut du formulaire

Bas du formulaire

En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.

Mis à part un passage lundi soir sur l'île de la Réunion, importante base logistique située à 1 435 kilomètres de Mayotte, les détails de la venue de cette importante délégation ministérielle n'ont pas encore été précisés.

L'opposition réclame des « actes » pour Mayotte

Matignon a néanmoins fait savoir que François Bayrou et ses ministres se rendaient sur l'archipel mahorais « avec la volonté d'apporter des solutions concrètes aux populations sur place sur les questions d'éducation, de santé, d'habitat ». Grâce à « son expérience d'élu local, qui sait apporter des réponses concrètes, et rapides surtout », le maire de Pau sera apte à « répondre aux besoins et des Mahoraises et les Mahorais », fait aussi savoir son entourage.

À LIRE AUSSI Cyclone Chido à Mayotte : « Dès le 14 décembre, nous étions en alerte »

Dans une lettre ouverte publiée vendredi 27 décembre, Olivier Faure a réclamé « des actes » pour Mayotte au nouveau locataire de Matignon. Le patron du Parti socialiste reproche notamment à François Bayrou de ne pas s'être rendu « immédiatement » sur place, d'avoir annoncé la composition de son gouvernement le jour du deuil national lundi dernier et d'avoir « semblé chercher à relativiser l'importance de la catastrophe ».

« Les habitants se sentent abandonnés »

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Nommé Premier ministre vendredi 13 décembre, veille du passage du cyclone, François Bayrou avait suscité une vive polémique en se rendant le 16 décembre au conseil municipal de Pau, dont il entend rester l'édile, après avoir participé en visioconférence à une réunion de crise sur Mayotte. « On nous avait promis de l'eau ! » : dans les villages dévastés de Mayotte

« Les débris continuent de s'entasser faisant craindre des risques sanitaires, l'eau et la nourriture demeurent rationnées, l'électricité est coupée pour la moitié de la population et dans le nord-ouest de l'île et dans les bidonvilles rasés, les habitants se sentent abandonnés et attendent des aides », a écrit le premier secrétaire du PS, qui interroge également le chef du gouvernement sur « le travail de recensement des personnes décédées ». Le bilan humain reste toujours en effet très incertain à Mayotte, avec 39 morts officiellement dénombrés et plus de 4 000 blessés.

 ------------------------------------------------------------------------------------------

Il est désolant que les Français soient apathiques ne sachant plus choisir et voter correctement leurs élus Dirigeants et politiciens de tous bords d'ailleurs ce 1er ministre ancien politicien connu de 73 ans n'est pas à la hauteur de sa tache ce n'est qu'un bavard de plus qui regarde notre pays  sombrer continuellement depuis des décennies il faudrait que les Français lambda se réveillent car reprendre les mêmes est une erreur que l'on va payer et le réveil sera dur car ce n'est pas fini et les citoyens de ma génération on subit tous ces dirigeants et politiciens médiocres archi connus depuis que cette Veme république existe après une IV eme désespérante il faut savoir regarder nos défauts en face car c'est de notre faute ce résultat déjà médiocre au départ !?

 

Jdeclef 28/12/2024 18h40

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Le monde politique selon Bayrou : HYPOTHETIQUE ?! Il ne sait pas ou il va comme le président d'ailleurs avec cela on est MAL loti jusqu'en 2027 et même après si on ne change rien !?

 

Avec un président Mr MACRON super donneur de leçon hypocrite bavard s’écoutant parler devenu inutile !?

D’ailleurs on l’entend plus beaucoup qui ne sait plus où il va sauf à être en roue libre jusqu’en 2027 après sa dissolution inutile car vexé par des législatives perdues (et ou on se demande s’il le savait avant sa réélection stupide de 2022) de la part des Français lambda qui ne réfléchissent pas ou n’y comprennent rien peut être et qui râlent bien sur comme d’habitude mais c’est dans leurs gènes (va savoir ?!)

Moi j’ai 77 ans presque 78 et comme mes compatriotes de ma génération qui n’y croient plus et se resignent en regardant notre pays chuter dans un trou sans fond ?!

Bon c’est simple ou peut changer nous sommes encore dans un pays des plus libres et démocratiques du monde il faut en profiter mais il faut en en avoir le courage car avoir un président fat NUL et un 1er Ministre BAYROU déjà usé avant de servir cela ne sert à rien (alors il est peut-être tant de changer notre système électoral et notre constitution d’ici 2027 on a encore le temps !?)

Il faut simplement un peu de courage de la part de nos concitoyens POUR le demander à nos autorités présidentielles et ministérielles SVP !?

ALORS BONNE ANNEE 2025 A TOUS MAIS C’EST LES FRANCAIS QUI ONT LA MAIN MAIS IL FAUT LA PRENDRE ET CA …. !?


Plus j’y pense (car je suis dans le lot d’ailleurs de ces Français devenus des ânes bâtés incurables) semble-t-il qui élisent et réélisent toujours les mêmes dirigeants et politiciens de tous bords politique usés par cette Veme république après cette IV eme passée et cette déplorable classe politique poussiéreuse se targuant en plus de faire les donneurs de leçons hypocrites ? Mais qui ne pensent qu’à eux alors qu’ils ne sont que quelque poignées d’élus ce qui est désespérant et lamentable !? Les Français de ma génération sont les plus coupables car comme moi ils ont connu tous nos présidents quel que soit leurs bords politique pour ceux encore vivants !? On a rien trouvé de mieux à choisir avec Mr BAYROU champion des prêchi prêcha bigot après tout il a le droit d’être pieux mais hélas politicien usé jusqu’à la corde énième candidat à la présidence de la France là on a presque touché le fond du trou de la mauvaise gouvernance de notre pays à cause des citoyens lambda eux-mêmes c’est cela la vérité car étant peut être trop gâtés et continuant à regarder sombrer notre pays avec pourtant une histoire ancestrale riche qu’on a oubliée et que l’on enseigne si mal dans nos écoles collèges lycées et universités car orientée politiquement vers le pouvoir en place !? (Je publie depuis des dizaines d’années mais je le fais moins car cela est presque devenu mission impossible pour essayer de se faire comprendre) mes commentaires sur cet hebdo « LE POINT » lui-même aussi orienté au pouvoir en place mais ne censurant pas trop ceux-ci mais je me demande si les Français enfin vont réapprendre à mieux voter ou choisir leurs politiciens car c’est important pour notre (petit) pays un des plus libres et démocratiques du monde !?

 


 CHRONIQUE. C’est un homme habité qui est à Matignon, croyant en sa capacité à renverser les montagnes et seul à pouvoir le faire. Il y mène le match de sa vie, et un peu de la nôtre.

Par Michel Richard

Publié le 28/12/2024 à 08h00

Le Premier ministre François Bayrou à Matignon, le 13 décembre 2024. © Gonzalo Fuentes/Reuters

Depuis toujours, François Bayrou se voit, se rêve, s'imagine, président de la République ou, à défaut, Premier ministre. Autour de lui se ferait l'unité, il s'en pense le gage, il en serait le garant. Autour de lui, gauche, droite et centre s'entendraient pour le bien commun dans une bonne volonté citoyenne dont il serait le catalyseur. Son arrivée au pouvoir déblaierait tout ce que la vie politique charrie de médiocres calculs, d'aveuglements partisans, de petitesses. Il serait le bon pasteur devant lequel s'ouvrirait la mer Rouge.

François Bayrou est un croyant. En Dieu et en sa bonne étoile. Beaucoup d'orgueil, mais aucune naïveté dans pareille disposition d'esprit. Quarante ans de vie politique l'ont déniaisé. Mais pas découragé. Comme ne le découragent pas ses débuts malheureux à Matignon. S'est-il abîmé dans son escapade à contretemps à Pau ? Évidemment. Son gouvernement idéal était-il celui dont il a accouché ? Bien sûr que non. Doute-t-il de sa réussite ? Désolé, il n'y arrive pas.

Hollande ne bronche pas

C'est là l'une de ses différences avec son prédécesseur malheureux, Michel Barnier. Celui-ci ne cessait de rappeler sa fragilité. Bayrou croit toujours en sa durée. Son équipe gouvernementale est pourtant aussi mal née que celle de Barnier. Il rêvait de l'ouvrir de la gauche à la droite, elle n'est pas plus ouverte que la précédente. C'est même pire.

La droite de Laurent Wauquiez s'affiche beaucoup plus rétive à le soutenir. Et ce n'est pas la présence de deux poids lourds de son parti, Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, à deux postes régaliens qui le rend plus coopératif : c'est même tout le contraire !

 La République des épiciersLe Parti socialiste, que l'on espérait se « dé-LFIser », exclut tout pacte de non-censure. Et ne voit dans ce gouvernement rien d'autre que « la droite extrême au pouvoir sous la surveillance de l'extrême droite », dixit Olivier Faure. Les rares ministres venus de la gauche, Manuel Valls, François Rebsamen et Juliette Méadel, apprécieront.

François Hollande, lui qui les avait pourtant faits ministres, ne bronche pas. À la question posée par Valls sur France Inter – « Vous pensez que François Hollande peut censurer un gouvernement dans lequel il y a son ancien Premier ministre, son ancien ministre du Travail et son ancienne secrétaire d'État aux victimes ? » –, la réponse réside dans le seul intérêt de Hollande. Nulle part ailleurs.

Son dernier 1er de l'an ?

François Bayrou, en outre, ne peut être que blessé par cette ritournelle aussi mensongère à son endroit qu'elle l'était vis-à-vis de Michel Barnier, à savoir qu'il serait prisonnier du Rassemblement national. L'un ne l'a été et l'autre ne peut l'être que si les socialistes font motion de censure commune avec Marine Le Pen. Et si Xavier Bertrand a pu conforter cette thèse, furieux d'avoir été écarté du gouvernement par ukase de celle-ci, c'est parce que Bayrou n'a pu compter sur aucun soutien, ni de la droite ni des socialistes, qui l'aurait mis à l'abri.

 Les pires ennemis de François Bayrou ne sont pas où l'on croit À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Bayrou encaisse. C'est de sa faute ? Pas assez convaincant, pas assez offrant ? Trop têtu, trop flou ? Sûr d'avoir raison depuis toujours, et de dire la vérité, toutes les vérités. Lui objecte-t-on qu'il va forcément se trouver en désaccord avec tel ou tel de ses ministres qu'il réplique évangéliquement : « Nous nous convaincrons l'un l'autre. » Y a-t-il plus touchant ? Pour lui, le gouvernement est constitué, mais l'effort de dialogue ne s'arrête pas là. Aucune porte n'est fermée. Tous les fils prodigues resteront les bienvenus.

Ainsi Bayrou passe-t-il au pouvoir son premier 1er de l'an. Son dernier ? Une prudence élémentaire et la loi actuelle des probabilités incitent à le penser. Pas Bayrou. Qu'il ne parvienne pas à durer, à rassembler, à convaincre, serait, pour lui, pire qu'un échec politique : une déception intime, presque philosophique, la preuve qu'il a présumé de ses forces, qu'il s'est illusionné toute sa vie, sur lui-même et le monde qui est le sien. Que le bayrouisme était un fantasme.

Mais qui ne pensent qu’à eux alors qu’ils ne sont que quelques poignées d’élus ce qui est désespérant et lamentable !?

--------------------------------------------------------------------------------------------

Les Français de ma génération sont les plus coupables car comme moi ils ont connu tous nos présidents quel que soit leurs bords politique pour ceux encore vivants !?

On a rien trouvé de mieux à choisir avec Mr BAYROU champion des prêchi prêcha bigot après tout il a le droit d’être pieux mais hélas politicien usé jusqu’à la corde énième candidat à la présidence de la France là on a presque touché le fond du trou de la mauvaise gouvernance de notre pays à cause des citoyens lambda eux-mêmes c’est cela la vérité car étant peut être trop gâtés et continuant à regarder sombrer notre pays avec pourtant une histoire ancestrale riche qu’on a oubliée et que l’on enseigne si mal dans nos écoles collèges lycées et universités car orientée politiquement vers le pouvoir en place !?

(Je publie depuis des dizaines d’années mais je le fais moins car cela est presque devenu mission impossible pour essayer de se faire comprendre) mes commentaires sur cet hebdo « LE POINT » lui-même aussi orienté au pouvoir en place mais ne censurant pas trop ceux-ci mais je me demande si les Français enfin vont réapprendre à mieux voter ou choisir leurs politiciens car c’est important pour notre (petit) pays un des plus libres et démocratiques du monde !?

dimanche 22 décembre 2024

Quand est-ce que les Français semblants ignares ou bornés comprendront qu’ils élisent et réélisent nos dirigeants et politiciens de tous bords archi connus ?! Ils peuvent toujours croire au Père NOEL c’est la période !? Et après les fêtes avoir « la gueule de bois » ! (Il N’Y A RIEN A ESPERER DE Mr BAYROU ... ?!)

 

« Il ne nous donne rien » : pourquoi François Bayrou irrite le bloc central !?

Les premiers pas du nouvel hôte de Matignon laissent perplexes les députés de l’ancienne majorité, pourtant censés le soutenir. Un point d’alerte quant à la suite du bail du patron du MoDem.

Vincent Jaouen

La satisfaction de la victoire n'aura été que de courte durée. Pourtant, vendredi 13 décembre, après la nomination rocambolesque de François Bayrou à Matignon, le MoDem exultait. L'heure était enfin arrivée. Et la « réconciliation », comme aime la théoriser le principal intéressé, avait sonné. Mais, une semaine plus tard, l'ambiance n'est plus au beau fixe.

Haut du formulaire

Bas du formulaire

En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.

Après les premiers pas laborieux du Béarnais rue de Varenne, les doutes et les premières crispations se sont invités dans les rangs du bloc central – composé des groupes Ensemble pour la République, MoDem et Horizons, soit l'ancienne majorité. « Dans les couloirs, les députés sont dépités, persifle un collaborateur de l'opposition. Il faut dire qu'il ne leur fait aucun cadeau. »À LIRE AUSSI François Bayrou, l'homme qui croit au miracleEn premier lieu, beaucoup s'interrogent sur la méthode Bayrou. « Le problème, c'est la forme, il ne la soigne pas », regrette un député Horizons, épinglant le déplacement du Premier ministre à Pau, la proposition d'un retour du cumul des mandats, son premier passage à l'Assemblée ou encore sa méthode de négociation avec les différents partis politiques. « En fait, Bayrou, c'est le vieux monde », raille de son côté un macroniste. « Il y a eu de petites choses dont on se serait passés », reconnaît quant à elle auprès du Point Prisca Thevenot, proche de Gabriel Attal.

Pourtant, au mois d'août et alors qu'Emmanuel Macron cherchait désespérément le nom de son Premier ministre post-législatives, François Bayrou avançait déjà ses pions. « La responsabilité (du centre) n'est pas le monopole du pouvoir mais de rassembler et d'être un trait d'union », déclarait-il le 25 août sur LCI. Une fois aux responsabilités, les espoirs de ceux qui le pensaient prêt ont été rapidement douchés. « Il ne sait pas quoi faire, il est coincé », se désole un parlementaire.

Un bloc central délaissé

Au sein du camp Macron, après l'épisode Barnier, l'amertume de ne toujours pas se voir considéré par François Bayrou pèse de plus en plus. D'autant que l'optimisme a existé quelques heures. « J'étais très contente de la nomination de Bayrou en me disant "c'est un allié du président, un proche historique", mais j'ai très vite revu mon jugement », confie une ancienne ministre, qui avoue avoir écrit à l'Élysée pour faire part de son mécontentement.

Barnier a chuté sur un manque de soutien du bloc central parce qu’il ne les avait pas traités et Bayrou est en train de faire exactement la même erreur.Une ancienne ministre

« Barnier a chuté sur un manque de soutien du bloc central parce qu'il ne les avait pas traités et Bayrou est en train de faire exactement la même erreur. S'il veut une motion de censure mi-janvier, qu'il continue », avertit cette dernière.

 EXCLUSIF. Les premières confidences de François Bayrou à Matignon

Il faut dire qu'à aucun moment l'ancien haut-commissaire au Plan n'a cherché à tendre la main à son bloc. Reçu, comme les autres groupes parlementaires, à l'hôtel de Matignon, celui-ci ne se s'est même pas vu accorder la primauté, donnée, en revanche, à Marine Le Pen et Jordan Bardella, lundi 16 décembre.

« Il ne s'aide pas »

Même le soir de sa nomination, François Bayrou choisit de consulter en priorité le ministre de l'Intérieur démissionnaire et figure Les Républicains, Bruno Retailleau, au lieu d'organiser un rendez-vous avec les siens. « Il ne s'aide pas car c'est à lui d'impulser la discussion, mais là, il ne nous donne rien », soupire un parlementaire.

Ils n’ont pas envie de le supporter, mais ils n’ont pas le choix.Proche d’une ministre

Du reste, la façon dont le Béarnais a réussi, après un coup de force, à décrocher le poste à Matignon a toujours du mal à être digéré. Certains dans l'hémicycle vont même jusqu'à se poser la question d'un éventuel non-soutien. « En fait, on n'a pas envie d'y aller ! Alors qu'il menace de quitter la coalition, nous, on doit être les bons petits soldats et prendre les coups pour lui ? » fait mine de s'interroger un député Horizons.

Allié, mais pas similaire, le parti Horizons se réserve, d'ailleurs, bien d'afficher un blanc-seing au nouveau Premier ministre. « Le soutien n'est pas tacite, on l'attend sur des sujets de fond, c'est pourquoi Laurent Marcangeli – chef de file du groupe à l'Assemblée – n'a rien dit à ce propos », explique le même. Mais, malgré les pressions à demi-mot, François Bayrou cherche à temporiser. Aucune annonce claire quant à sa ligne politique ne sera à attendre de lui avant sa déclaration de politique générale, prévue le 14 janvier. Les consultations avec les différents partis se poursuivent et la nomination d'un gouvernement est à espérer « avant Noël ».

 L'incontournable monsieur Bayrou nommé Premier ministre

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Malmené par un Premier ministre qui ne le cajole pas, le bloc central rumine, mais ne dispose que de très peu de moyens de pression. « C'est shakespearien, ils n'ont pas envie de le supporter à l'Assemblée, mais ils n'ont pas le choix », décrypte un proche d'une ministre, qui y voit une crise d'amour propre sans recours pour ces députés habitués à une majorité absolue depuis 2017. « Au fond, chez Renaissance, tout le monde est rivé à son portable en espérant être appelé pour un ministère. »

Un scénario plausible que certains espèrent pour autant ne pas voir se réaliser. « S'il recycle des gens qui sont usés mais qui ne veulent que revenir aux affaires, alors Bayrou sera foutu. On a besoin de gens pragmatiques, les pieds dans la glaise et la tête dans les étoiles », professe l'ancien député et proche d'Emmanuel Macron Patrick Vignal. Mais, après sept ans au pouvoir, en reste-t-il beaucoup ?

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Car Mr BAYROU en plus prêchi-prêcha à tendance religieuse bigote mais hypocrite comme il se doit ne fait rien de mieux et en plus nos citoyens en sont encore, à parier combien de temps il restera en place !?

Pendant ce temps-là perdu depuis des lustres sous cette VEME REPUBLIQUE de 66ans usée obsolète on prend toujours les mêmes champions des donneurs de leçons bienpensants hypocrites et les Français lambda avalent cela en le digérant car ne sachant plus depuis longtemps voter ou choisir en râlant leur classes politiques de toutes étiquettes avec ces partis hyper ringards désespérant et leurs leaders médiocres connus car on récidive !?

Moi comme d’autres de ma génération vieux français je n’ai plus rien à espérer de nouveau ma vie étant derrière moi pourtant j’aime la France mon pays de naissance et doit me resigner à regarder la France glisser plus vite dans un trou qui semble sans fond !?

On peut toujours se consoler en voyant l’Allemagne avec son chancelier qui s’est pris aussi une claque à leurs dernières à élections législatives ou même aux USA nos cousins d’Amériques ex colonie britannique qui ont réélu TRUMP ou aussi chez les canadiens avec TRUDEAU qui ont subi les mêmes défauts !?

Il faut croire que ces évènements électoraux touchent de grands pays les plus libres et démocratiques du monde et çà c’est plus qu’inquiétant voir préoccupant car le monde entier va mal !?

Et pour terminer faire comprendre çà au peuple français cela devient mission impossible tant pis pour nous hélas car mal protégé et mal gouverné et c’est de notre faute !?

 

BON NOEL ET BONNE ANNEE TOUT DE MEME SI ON PEUT !?


mercredi 18 décembre 2024

( Les français car c’est de leur faute n’en bavent PAS assez mais cela va venir vite hélas !? Tant pis pour eux )

 

Ce n'est pas lui faire injure de le constater : les prestations de François Bayrou depuis son arrivée à Matignon ne sont pas les meilleures de sa carrière. Lundi soir, la séquence du conseil municipal, à Pau, était tout simplement incompréhensible : en plein marasme à Mayotte, le nouveau Premier ministre sèche une réunion de crise présidée par le chef de l'État pour se rendre à son conseil municipal. Arrivé sur place, il se livre à un plaidoyer pour le retour du cumul des mandats, sujet qui, dans le contexte de turbulences qui traverse un pays sans gouvernement et sans budget, peut sembler pour le moins anachronique.

Dans la journée de mardi, on apprend que François Bayrou s'est en réalité déconnecté de la réunion de crise sur Mayotte, qu'il suivait en « visio », avant qu'elle ne se termine pour reprendre en vitesse son écharpe de maire. Ce mardi après-midi, il se rend à l'Assemblée nationale, pour une séance de questions au gouvernement où, seul face à toutes les oppositions puisqu'il n'a pas de gouvernement, il est interrogé par les oppositions de gauche sur son escapade paloise.

 La faute de François BayrouMais il commence par une étonnante séquence nostalgie qui aurait pu lui attirer les railleries du RN. Il exprime d'emblée son « émotion », car, dit-il : « Il y a longtemps que je n'ai pas pris la parole dans cette assemblée, que j'ai beaucoup aimée. » Il répond alors à une question de la députée RN Laure Lavalette, question étonnamment modérée dans sa formulation et qui prend garde à ne pas évoquer la soirée calamiteuse de la veille.

Épargner Bayrou pour mieux accabler Macron

Ce comportement accommodant est à l'évidence inspiré et dicté par la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale. Lundi matin, première à être reçue à Matignon dans le cadre des entretiens « bilatéraux » avec tous les groupes politiques lancés par le Premier ministre, Marine Le Pen se félicitait à la sortie d'avoir été écoutée : « Le Premier ministre nous a exprimé le souhait que l'ensemble des députés soit traité de manière égale, que chaque force soit entendue et respectée. C'est un sujet de satisfaction pour nous. »

Ce mercredi matin, dans un entretien au Parisien, elle n'a pas une seule parole désagréable pour le Premier ministre, avec lequel elle a toujours entretenu des relations correctes, il est vrai.

Cette modération ne doit pas tromper, toutefois. Après la séquence « censure » avec Michel Barnier, la future quadruple candidate à la présidentielle opère un virage vers la « responsabilité ». Elle a satisfait son socle de base, celui qui voulait en découdre. Elle doit désormais rassurer l'électorat de conquête, plus modéré, plus bourgeois, composé d'éventuels déçus de la droite qu'il ne faut pas effaroucher.

Emmanuel Macron, c’est fini ou presque.Marine Le Pen

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Surtout, elle se livre à un calcul politique : épargner Bayrou revient à accabler Macron. Et là, Marine Le Pen retrouve toute sa verve : « Emmanuel Macron, c'est fini ou presque. Mon propos n'a pas vocation à être cruel, c'est une réalité institutionnelle. Il a même perdu son pouvoir de nomination du Premier ministre, qui s'est nommé lui-même. Il ne lui reste pas grand-chose. »

Raison de plus pour frapper un homme à terre, ou du moins qu'elle présente comme tel. Elle clame haut et fort se préparer à une présidentielle anticipée, parce que la situation du président « est très fragile ». Et conclut ainsi sa diatribe : « Il y a beaucoup de raisons qui pourraient pousser Emmanuel Macron à mettre fin à son mandat. » Marine Le Pen feint d'oublier qu'il y en a beaucoup d'autres qui incitent fortement le président à rester à l'Élysée.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

De toute façon notre président MACRON ne sert plus à rien et même avant depuis 2017 et qu’il soit réélu en 2022 car déjà élu par défaut çà et sa propension à nous souler de discours creux sans fond ni résultat c’est un fait acquit car les Français sont incurables ne sachant plus voter pour leurs dirigeants et choisir cette classe politique de tous bords avec ses partis ringards d’une médiocrité hors normes lamentables !?

Et ce nouvel épisode de ce nouveau 1er ministre Mr BAYROU « prêchi prêcha » bienpensant choisi par défaut par Mr MACRON presque contraint et forcé semble-t-il car n’ayant pas d’autres candidats valables ou s’étant dégonflé car lui étant vraiment un procrastinateur pathologique malade qui s’ignore !?

Pour les relations du 1er ministre BAYROU avec M.LE PEN qui traine une casserole en justice  (c’est faux jeton et Cie !?)

Pour le reste on est arrivé au même point depuis le départ de Mr.BARNIER le président lui est en roue libre jusqu’en 2027 et peut encore nous réserver des avatars style dissolution ou autres grâce à la stupidité des citoyens électeurs Français mais qui n’y comprennent rien ou ne savent plus choisir ou voter enfin ceux qui le fond encore…!?

Car les FRANÇAIS lambda ne connaissent pas leur chance d’être dans un pays des plus libres et démocratiques du monde depuis 1958 on se demande bien pourquoi avec cette VEME REPUBLIQUE USEE de + 66 ans après une IV eme république déplorable d’ailleurs notre système electoral est obsolète !?

D’ailleurs maintenant à l’étranger la France et même cette Europe (dite) Unie compte de moins en moins dans le monde devenu instable voir dangereux car naturellement nos dirigeants de tous bords qui se sont succédés depuis de Gaulle que j’ai tous connus comme bien des citoyens de ma génération ne sont pas capables de nous protéger et gérer correctement notre pays !?

Alors tant pis pour nous attendons le pire hélas car nous ne sommes pas capables de prendre notre destin en main (malgré un passé historique de guerres mondiales 14/18 et 39/45 et coloniales INDOCHINE et ALGERIE !?)

Jdeclef 18/12/2024 16h01

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


dimanche 15 décembre 2024

J’ai publié hier un état des lieux de la France désespérant qui ne fait que souligner et pas seulement dans notre pays la déliquescence dans la gouvernance de nos pays faisant partie (encore pour un certain temps qui se raccourci chaque jour des pays les plus libres et démocratiques du monde !?)

 

« Ça va être le bordel » : le dilemme des socialistes face à Bayrou (ça y est déjà… !) Car reprendre les mêmes on sait faire comme des idiots !

En refusant de « participer » au gouvernement Bayrou, sans pour autant se prononcer pour une censure « a priori », les socialistes tentent de concilier opposition et parfum de responsabilité.

Par Hadrien Brachet

Publié le 13/12/2024 à 20h01

Les dirigeants du PS (ici Olivier Faure) répondent aux questions des journalistes après avoir été reçus à l'Élysée, le 6 décembre. © Jumeau Alexis / Jumeau Alexis/ABACA

C'était en 2012. Du temps où l'UMP et le PS régnaient encore en monstres sacrés de la politique française. À l'époque, François Bayrou était cantonné au rôle d'arbitre de luxe. Et ce jour-là de mai, le Béarnais avait décidé, quelques heures après un déjeuner avec sa garde rapprochée dans le très chic 7e arrondissement parisien, à deux pas du siège du MoDem, de donner un sacré coup de pouce à l'équipe de gauche. « Reste le vote pour François Hollande, c'est le choix que je fais », s'était ouvert en plein entre-deux-tours de la présidentielle le leader centriste, en costume gris devant un pupitre orange, dans une allocution à faire rager Nicolas Sarkozy.

Douze ans après, la situation s'est presque inversée. C'est François Bayrou qui débarque à Matignon ce 13 décembre et la gauche qui se retrouve en position stratégique pour faire, ou non, un beau cadeau à l'ancien garde des Sceaux d'Emmanuel Macron. Or, comme il n'y a pas de dette en politique, celle-ci ne semble, au premier abord, pas franchement décidée à lui faciliter la tâche à tout prix. « Ce n'est pas la fête », euphémisait ce midi un collaborateur socialiste, la tête dans les discussions internes.

Les Insoumis vent debout

Sans surprise, à peine la nomination à Matignon du maire de Pau confirmée, après une matinée dantesque marquée par les rumeurs contradictoires, plusieurs figures de l'aile la plus à gauche du Nouveau Front populaire (NFP) se sont empressées de lui envoyer une série de fléchettes. « C'est un nouveau bras d'honneur contre la démocratie », a réagi Manuel Bompard, le chef de file des Insoumis, pendant que Paul Vannier, proche de Jean-Luc Mélenchon, en profitait pour embrayer une nouvelle fois sur une possible démission du président de la République : « Macron ne tient plus qu'à Bayrou. Le compte à rebours de sa chute est enclenché. »

Aucun socialiste ne participera au gouvernement mais nous ne censurons pas a priori.Laurent Baumel

S'ils ne parlent pas explicitement d'une censure de principe, les écolos ne se sont pas non plus montrés tendres envers le haut-commissaire au Plan. « Ça n'est plus de la politique, c'est du mauvais théâtre de boulevard », a écrit Marine Tondelier. Dans un communiqué acide, le groupe écologiste à l'Assemblée a appelé, sans trop y croire, François Bayrou à tenir compte « des propositions issues du débat parlementaire ». Un son de cloche semblable à celui du PCF. « Nous allons juger sur pièce mais nous n'attendons pas de François Bayrou qu'il fasse une politique de gauche car ce n'est pas un homme de gauche, résume, amère, Cécile Cukierman, la patronne des sénateurs communistes. Nous restons dans une position qui n'est pas d'apriorisme mais pas d'optimisme non plus. »

L'entre-deux des socialistes

En réalité, c'est surtout vers les socialistes que tous les regards sont tournés. Avec leurs 66 sièges au Palais-Bourbon – et à condition que la droite républicaine ne censure pas non plus – ceux-ci peuvent à eux seuls permettre à François Bayrou de ne pas voir, comme Michel Barnier, son destin lié aux bonnes grâces du Rassemblement national. Or, ces derniers jours, les signaux envoyés n'étaient pas à l'amour inconditionnel. Loin de là. Sur BFMTV mercredi, Olivier Faure était formel : François Bayrou, incarnant la « continuité » du macronisme, « ne pouvait pas » être le Premier ministre. « Bayrou, c'est Barnier bis », s'étranglait le même jour un député PS de premier plan, pourtant pas connu pour refuser les compromis. Les instances dirigeantes socialistes avaient même pris soin de rappeler, comme l'a révélé Le Figaro, que si l'un des leurs entrait dans un gouvernement « pas de gauche », il serait exclu du parti manu militari.

À LIRE AUSSI « Les emmerdes commencent » : le PS dans la nasse de la motion de censureCe vendredi, les socialistes étaient en plein bureau national lorsqu'ils ont appris la nomination du Béarnais. Et, d'après plusieurs participants, les uns et les autres sont rapidement tombés d'accord sur la ligne de conduite : pas de participation au gouvernement, mais pas non plus, à la différence des Insoumis, de censure a priori. « Nous n'approuvons pas la nomination de François Bayrou, nous la percevons comme une forme de déni démocratique de la part d'Emmanuel Macron, résume le député Laurent Baumel au Point. Aucun socialiste ne participera au gouvernement, mais nous ne censurons pas a priori. Il faudra que François Bayrou nous montre sa disponibilité pour des changements de cap importants. » Une sorte d'entre-deux pour se donner un parfum de responsabilité dans la période d'incertitude politique, sans se fondre en béquilles du macronisme.

Quelles conditions pour la non-censure ?

Dans cette tentative acrobatique de trouver un équilibre, il est pour autant difficile de savoir à quel degré de souplesse seront prêts les socialistes au cours des négociations. Parmi les conditions d'une éventuelle clémence, ceux-ci réclament notamment que le Premier ministre renonce à l'utilisation du 49.3. Mais pas que. « S'il ne nous lâche rien par rapport aux retraites, au pouvoir d'achat et qu'il nous annonce une loi immigration, on ira à la censure », prévient un ténor. Le rapport du Béarnais aux troupes de Marine Le Pen sera aussi attentivement scruté. « Avec Bayrou, ce sera un gouvernement macroniste, estime un proche d'Olivier Faure. La question c'est : “Est-ce que ce sera un gouvernement macroniste qui aura une préférence au RN ou au front républicain ?” »

Dans un communiqué publié cet après-midi, la présidente de la région Occitanie Carole Delga, opposante notoire à Olivier Faure, a semblé un poil plus conciliante, regrettant qu'Emmanuel Macron « refuse de nommer un Premier ministre de gauche », mais appelant les forces du « front républicain » à « travailler dans un esprit collectif ». Sur Sud Radio ce matin, le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane était même allé plus loin, critiquant le positionnement sur l'exclusion de tout socialiste qui participerait à un gouvernement n'étant pas de gauche, avant même la nomination du Premier ministre. « Il ne pèse pas dans le parti, répond notre proche d'Olivier Faure. Bayrou peut essayer d'accrocher un élu local mais ce n'est pas ça qui donnera une coloration au changement de pied nécessaire. »

À LIRE AUSSI Dominique Potier (PS) : « La stratégie de Jean-Luc Mélenchon ne nous oblige en rien » Si le PS est resté plutôt uni depuis la censure, le bloc central aura sans doute un œil sur d'éventuelles fissures internes lorsque les discussions sur les lignes rouges seront plus concrètes ou, a fortiori, en cas de débauchage d'ampleur. Le parti à la rose, foncièrement désireux de ne pas paraître comme le fossoyeur du NFP, sera quant à lui très attentif à l'évolution du positionnement des écologistes et des communistes. « Ça va être le bordel encore quelques jours », pronostique un stratège qui connaît bien la gauche.

MoDem le rouge ?

Signe que le nouveau Premier ministre sait qu'il navigue en eaux agitées, il est resté très flou sur ses orientations politiques au cours de son discours de passation. Tout au plus François Bayrou a-t-il évoqué son passage à l'Éducation nationale, thème cher à la gauche, et appelé à la « réconciliation » du pays.

Ces derniers mois, le MoDem avait envoyé quelques signaux au camp bâbord. Sans s'opposer frontalement au texte sur les retraites, François Bayrou avait lui-même estimé après coup qu'une « autre réforme était possible ». Au cours des discussions budgétaires du deuxième mandat Macron, députés de gauche et MoDem se sont même retrouvés alliés de circonstances sur certains amendements en matière de fiscalité. Jean-Paul Mattei, patron du groupe orange jusqu'à l'été dernier, avait même acquis à gauche le surnom d'« insoumattei » pour sa volonté de taxer les superprofits.

---------------------------------------------------------------------------------------------

Car là quand nous voyons la nomination de F.BAYROU éminent politicien mais usé fat voir presque mystique catholique pratiquant donneur de leçons bienpensant et la mauvaise politique française de ces partis ringards avec ces chefs d’états médiocres qui se sont succédés depuis + de 66 ans dans cette Veme république après les précédentes depuis notre révolution de 1789 oubliée et les républiques suivantes dont la IV eme pas meilleure qui entrainée celle-ci dite gaullienne le tout après nos guerres mondiales et coloniales 14/18 et 39/45 Indochine et Algérie car çà c’est notre histoire que l’on enseigne si mal dans nos écoles et même dans nos universités par des ministères de l’éducation nationale et des fonctionnaires bornés car orientés par le pouvoir en place Macronien ou autres !?

Et donc notre France pourtant que j’aime régresse chaque jour car les Français qui pourtant ont le pouvoir de choisir ou voter ne savent plus faire car sclérosé par « un chacun pour soi dévastateur » car individualistes pathologiques un peu comme notre président procrastinateur maladif qui s’est dégonflé une fois de plus on ne pouvait pas s’attendre à autre chose !?

Moi vieux Français enfin de vie je ne sais si je verrais un changement d’ici 2027 encore une ineptie de plus pour essayer de changer de président mais comme j’ai connu tous les autres avant lui il ne faut pas croire au Père NOEL même c’est la période !?

Car je pense aux autres qui resterons à cause des Français et à la petite famille qui me reste dont ma fille de 42 ans car semble-t-il nos concitoyens ne savent pas prendre en charge leur avenir et celui de leur pays ?!

 Jdeclef 15/12/2024 15h38


samedi 14 décembre 2024

On y a mis le temps mais on a touché le fond car notre président MACRON l’inutile s’est dégonflé comme d’habitude comme une baudruche crevée !?

 

(Belle photo de ce couple faux jetons !?)

Les conditions de sa nomination en disent plus long que tout : François Bayrou a forcé le président, arraché sa décision, gagné un bras de fer. Neuf jours depuis la censure, moult entretiens, dîners, colloques n'avaient pas suffi à forger l'opinion de Macron, qui hésitait encore et encore. Jusqu'à cet ultime et interminable rendez-vous de ce vendredi 13 décembre au matin avec un Bayrou jusqu'alors favori, mais prévenu que ce ne serait pas lui, et qui se révolte, se bat,

L'ambition de Bayrou de réussir là où personne d'autre n'a de chance, son orgueil, sa longue histoire ont eu raison de Macron. La réconciliation, qui d'autre que lui ? L'équilibre, le dialogue, l'entente, le respect, qui sinon lui ? On comprend qu'Emmanuel Macron, au-delà même de sa tendance à la procrastination, ait pu hésiter à propulser à Matignon son incommode soutien, qui se voit, dès les premières heures, comme plus qu'un Premier ministre, avec Henri IV et Mitterrand comme références !

Macron-Bayrou, histoire d'un compagnonnage politiqueJusqu'alors, chaque fois que le président a dû choisir un Premier ministre – et Dieu sait qu'il en a choisi beaucoup : six en sept ans ! –, il a nommé des personnes qu'en réalité il connaissait peu. Il promouvait en outre des gens qui lui devaient tout. Mis à part Michel Barnier, les Philippe, Castex, Borne et Attal n'existaient pas avant lui, du moins à ce niveau de responsabilités.

Ils se connaissent par cœur

Rien de tel avec François Bayrou. Les deux hommes se connaissent par cœur, Bayrou n'est pas commode, il a une existence propre qui n'a eu nul besoin de Macron pour naître et durer. C'est Macron qui lui doit beaucoup, son élection surprise en 2017, rien que ça !

D'une certaine façon, Macron rend aujourd'hui à Bayrou ce qu'il lui doit. À un énorme bémol près : à Macron, en 2017, le pouvoir suprême et une Assemblée à sa main ; à Bayrou aujourd'hui, un pouvoir réduit à une majorité relative, divisée de mille lignes rouges.

Philippe Lapousterle, la tête pensante de François BayrouDésormais, c'est à Bayrou de mettre en musique la cacophonie politique entendue à l'Élysée quand tous les partis politiques, hors LFI et RN, se sont rassemblés. Au moins tous s'entendaient-ils pour faire échapper le futur gouvernement de la mainmise du Rassemblement national. Afin que Bayrou ne soit pas Barnier. Mais comment ? Pour « acheter » la longévité parlementaire a été évoqué le plus dingue, le plus toxique, le plus navrant des dispositifs : ni 49.3, ni 49.2, ni dissolution avant 2027. En bon français : pas d'engagement de la responsabilité du gouvernement pour faire passer un texte à l'Assemblée, en échange de quoi l'opposition s'abstiendrait de déposer une motion de censure et, pour couronner le tout, le président renoncerait à son droit de dissolution dès l'été 2025.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Joli dispositif si l'on veut accoucher d'un pouvoir d'eunuques, privé des instruments institutionnels. Inutile d'espérer de lui une quelconque réforme d'importance, un budget à la hauteur de la situation, notamment. On imagine mal Bayrou s'accommoder de pareille impuissance. Sur le budget, sur l'immigration, sur les retraites, il fera bouger les choses, pas forcément dans le sens souhaité par Macron. Ses réserves, il les a déjà exprimées. Ne pas exclure que le « bayrouisme » n'éclipse une partie du macronisme.

Macron a très vite été exaspéré par ses Premiers ministres. La singularité de ses rapports avec Bayrou, cet échange rare de reconnaissance de l'un à l'autre et de l'autre à l'un, pourrait accentuer leurs tensions plus que les dissiper. Bayrou a toujours gardé son autonomie au cours de ces sept ans aux côtés de Macron, sa liberté de parole a été tour à tour utile ou négligée. Les deux hommes, sourcilleux, n'ont jamais rompu. Mais Bayrou à Matignon, c'est tout autre chose. Une prise de pouvoir pour l'un qui voudra en faire quelque chose, un lâcher-prise pour Macron. Les ennuis commencent pour l'un, pour l'autre les blessures.

---------------------------------------------------------------------------------------------

 

Après dit-on avoir subi la colère de Bayrou ?! Qui a fait du chantage pour obtenir la place de 1er ministre et comme le président n’avait d’autre choix a cédé pour avoir la paix jusqu’en 2027 (on se demande pourquoi on vote pour des dirigeants à qui on donne trop de pouvoirs et politiciens de tous bords depuis des lustres depuis cette Vème république dit gaullienne existe (lol) après la IV eme pas meilleure ?!)

Mais hélas c’est de la faute des Français car on est encore dans un des pays les plus libres et démocratique du monde !?

Et surtout quand ces mêmes citoyens vont se rendre compte qu’ils sont financièrement et politiquement perdus là ils ne comprendront pas mais il sera trop tard (et c’est presque fait !?)  Merci à eux Français lambda de tous bords qui ne savent plus choisir n’y voter car moi qui suis un vieux Français qui est connu tous ces présidents passés et présents ma vie est derrière moi malgré tout j’aime mon pays la France qui se dégrade chaque jour je pense encore à eux car ils sont devenus ignares et incapables de prendre leur destin en main et c’est triste et lamentable !?

 

JDeclef 14/12/2024 15h04

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++