lundi 15 août 2016

Quand l’état arrêtera-t-il à faire de la politique de l’autruche et du politiquement correct de biens pensants hypocrites sans ne rien faire avant que cela ne dégénère ?

Société

Rixe à cause d’un burkini: Que s’est-il réellement passé, samedi, sur la plage de Sisco en Corse?


ENQUETE Environ 500 personnes se sont rassemblées, dimanche à Bastia, dans une ambiance très tendue…
  • Cette altercation a-t-elle pour origine le port de burkinis par des femmes ?
C’est ce que prétend l’une des témoins de la scène. Au mégaphone, cette jeune fille mineure a raconté ce qu’il se serait passé devant la foule réunie, dimanche, à Bastia. Selon elle, la rixe aurait éclaté alors que plusieurs femmes se baignaient en burkini sur la plage de Sisco. Elles auraient été prises en photo par des touristes ce qui aurait conduit à faire monter la tension sur la plage.
 Un problème de burkini à l'origine de la rixe en Corse?
Toujours selon ce témoignage, plusieurs hommes d’origine maghrébine sont arrivés, sur les lieux, munis de hachettes, s’en prenant à un groupe de jeunes gens corses, âgés de 15 à 18 ans et qui étaient sur la place. En réponse, des parents des jeunes corses seraient alors « descendus du village » pour en découdre. Sur Twitter, d’autres témoins avancent, eux aussi, le port de burkinis comme la raison de cette altercation.
  • Comment la situation a-t-elle évolué ensuite ?
Réunis à Bastia, dimanche matin, certains manifestants ont été reçus à la préfecture. A leur sortie, dans une ambiance très tendue, la foule a crié « Aux armes, on va monter parce qu’on est chez nous » et s’est dirigée vers le quartier Lupino, dont les jeunes d’origine maghrébine seraient originaires. Dépêchés sur le secteur, les gendarmes mobiles ont rapidement bloqué l’accès à ce quartier.
·         Comment la classe politique a-t-elle réagi à cette affaire ?
Dès samedi, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, a condamné « avec force ces violences » et « assuré la mobilisation de ses services » pour « faire la lumère sur ces faits intolérables et interpeller les auteurs ».
Le président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, et celui de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, ont lancé un appel au calme et au refus de toute réaction inappropriée ».
De son côté, Florian Philippot a réagi au nom du Front national. « Rien d’étonnant quand l’Etat laisse agir la racaille et la violence islamiste sans réponse », a-t-il indiqué. Quant au parti Debout la France, il a exigé dans un communiqué « l’interdiction générale et absolue du burkini sur toutes les plages de France ».


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