jeudi 31 octobre 2024

Là on est arrivé presque au fond de ce trou sans fond creusé par notre président (hélas) élu et réélu par des Français naïfs ou stupides voire ignorants qui se laissent manœuvrer par ce Mr MACRON d’une incompétence remarquable grand discoureur donneur de leçons hypocrites à orgueil démesuré s’écoutant parler pour ne rien dire d’utile !?

 

« Ça tangue très fort » : Macron, l’étrange fin de règne

Le chef de l’État étrenne dans la douleur ses habits neufs de président sans pouvoir. Mais en laissant les commandes à Michel Barnier, il se dégage du temps pour préparer la suite…

Par Mathilde Siraud

Publié le 31/10/2024 à 06h10

Emmanuel Macron, le 3 octobre, à Paris. Pour le président, c’est la question cruciale : comment peser dans la nouvelle équation politique qu’il a lui-même suscitée ? © The Associated Press 2024. All rights reserved

Le gratin du patronat français reçu à la présidence. Cela faisait bien longtemps que le chef de l'État n'avait pris soin de convier les dirigeants du CAC 40 à sa table. Le palais de l'Élysée étant encombré des installations de l'exposition du « Fabriqué en France », c'est à l'hôtel de Marigny que le déjeuner aura lieu, vendredi 25 octobre. Laurent Burelle (OPmobility, ex-Plastic Omnium), Alexandre Bompard (Carrefour), Rodolphe Saadé (CMA CGM)…

Alors que le Parlement débat d'un budget qui promet d'augmenter les taxes pour les entreprises, il n'est pas inutile, en ces temps troublés, de leur faire montre d'un peu de considération. Les représentants des grands groupes tricolores sont par ailleurs comme les Français : depuis la dissolution, beaucoup ont changé de regard sur le président. Eux lui en veulent d'autant plus que le gouvernement et cette nouvelle Assemblée issue des urnes menacent d'enterrer la politique de l'offre par une remise en question de la stabilité fiscale, marque d'Emmanuel Macron depuis 2017, saluée dans le monde économique.

Surtaxe de l'impôt sur les sociétés, diminution de l'allègement de charges sur les bas salaires, taxe exceptionnelle sur les dividendes, rétablissement d'un impôt de production… « Comme du temps de Hollande, le French bashing est de retour », s'alarme un dirigeant de premier plan. « C'est sept ans de Choose France rayés d'un trait de plume ! » s'emporte un autre, inquiet du climat des affaires, fortement perturbé par l'instabilité politique.

« Il vit dans un monde parallèle ! »

Attablé avec la fine fleur du capitalisme français, le président, accompagné de son secrétaire général Alexis Kohler, s'échine donc à défendre son bilan et les « macronomics », selon la formule en vogue à l'Élysée. De quoi susciter une certaine nostalgie chez ses interlocuteurs ? « Il essaie de rassurer les entreprises. Il fait croire qu'il a la main, que tout va bien. Il vit dans un monde parallèle ! » narre-t-on dans l'entourage d'un patron.

Ce budget, faut-il le rappeler, n'est pas le sien. Inutile, donc, de s'appesantir. « Si on massacre l'outil de production, c'est certain qu'à la fin c'est le retour du chômage. Donc, on n'est pas ravis », lâche, dans un euphémisme, un conseiller élyséen. Seulement voilà, Emmanuel Macron a beau essayer de se tenir le plus possible éloigné de la scène politique intérieure, chacun a bien en tête qu'il est l'unique responsable de la situation. Et qu'on n'a pas fini de payer les conséquences de son « acte d'abdication » du 9 juin, selon le terme très à propos de l'un de ses vieux compagnons de route.

 

 

Semble-t-il touché par un défaut de procrastination pathologique maladive qu’il ne maitrise pas ce qui l’amené à mal gouverner ou mal protéger notre pays et a de fait dérapé dans des décisions hasardeuses (et quand il en prend) car vexé semble-t-il dans son amour propre qu’il n’a pas comme cette décision de cette dissolution inutile décidée par lui après son échec aux élections législatives puisque de toute façon il est là jusqu’en 2027 !?

Car indéboulonnable ce qui en plus ne nous met pas à l’abri d’une nouvelle initiative malheureuse de sa part par gloriole ou orgueil mal placé de petit bourgeois faux monarque digne de l’ancien régime pourtant soi-disant aboli en 1789 par notre révolution ce que l’on a oublié par en plus mais vite remplacé par nos empires Napoléoniens avec un enseignement de notre Education Nationale mais d’Etat orientée vers le pouvoir en place actuel et passé !?

Car le plus grave c’est surement comme il a fait c’est à dire RIEN en laissant filer cette dette irremboursable 3220 milliards d’euros avec cet alibi du COVID que lui n’a pas réussi à maitriser seule l’Europe Unie heureusement nous a sorti de ce mauvais pas de cette épidémie pas terminée mais contrôlé par cette vaccination (qu’on n’est même pas capable d’avoir rendu obligatoire en France ?!)

Pour le reste il est difficile de comprendre l’attitude des Français lambda apathiques qui râlent bien sur mais c’est tout ce qu’ils font (pour le reste ils préfèrent le « chacun pour soi » dévastateur et les discours de nos dirigeants bien-pensants qui ne pensent qu’à eux et qui continuent à se moquer d’eux en les insultant en plus !?)

Ce qui est une honte et déplorable pour notre pays la France que j’aime (mais je dois être une exception de vieux français en fin de vie parmi nos concitoyens et cela me rend triste !?)

 

Jdeclef 31/10/2024 11h02

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mercredi 30 octobre 2024

Pour l’instant je publie moins ou peu d’articles édités par « LE POINT » ce journal (hélas) car tournant au ridicule cet hebdo qui n’a rien à dire de nouveau ou d’utile sur ce gouvernement de pattes cassées si mal piloté par notre président « car fini » Mr MACRON que les citoyens n’ont pas été capable de destituer ou rejeter pour essayer de changer de cette mauvaise gouvernance de cette Veme république usée !?

 

Yaël Braun-Pivet, présidente à loyauté variable mais LFI çà veut tout dire !? (Mais MACRON LUI IL EST TOUJOURS LA JUSQU’EN 2027 ?!)

SophieCoignard
Journaliste

LA CHRONIQUE DE SOPHIE COIGNARD. La présidente de l’Assemblée nationale s’en prend volontiers au gouvernement. Publiquement, mais toujours avec le sourire.

Ce lundi 21 octobre marque l'ouverture de la discussion budgétaire à l'Assemblée nationale. La présidente, Yaël Braun-Pivet, fait partie des députés issus de la société civile élus dans le sillage d'Emmanuel Macron en 2017, réélue en 2022 et 2024. Elle s'est hissée jusqu'au perchoir, il y a deux ans, contre l'avis du président. Elle s'est encore rebellée quand, au soir de la dissolution, le chef de l'État a considéré comme suffisant de l'informer au lieu de la consulter comme le prévoit la Constitution.

Ce lundi 21 octobre 2024, donc, elle veut faire entendre très distinctement sa différence : « Je vous rappelle que ce débat n'est pas censé être hors-sol – il ne s'agit pas uniquement d'échanger de bonnes paroles, mais d'examiner le plan budgétaire et structurel à moyen terme (PSMT) que le gouvernement doit transmettre aux institutions de l'Union européenne avant la fin du mois, dit-elle en guise d'introduction. La date de ce débat est connue depuis deux semaines et le plan devait nous être communiqué le 15 octobre au plus tard. Il ne l'a pas été. Il a fallu que je m'implique personnellement vendredi pour que ce débat soit maintenu et que les documents nécessaires à sa bonne tenue soient transmis. Nous avons finalement reçu hier un projet de plan. »

Yaël Braun-Pivet, l'insoumise de la macronie, réélue présidente de l'Assemblée nationale Et la tirade de se poursuivre ainsi : « Il n'en demeure pas moins que la communication aussi tardive, un dimanche, à la veille du débat, d'un document provisoire, n'est pas satisfaisante. Et cela commence à faire beaucoup ! Nous avons déjà rencontré ce problème au sujet d'un rapport sur la dette, qui ne nous a été transmis que le 12 octobre pour un débat prévu le 15. Là encore, il avait fallu insister. »

« Je dis les choses, le gouvernement le sait »

Les soutiens fusent dans les rangs de la gauche. « Quel mépris ! » s'indigne le dissident LFI Alexis Corbière. « Yaël pas contente ! » lance la députée écologiste Christine Arrighi.

L'intéressée ne se laisse pas distraire : « Je dis les choses, le gouvernement le sait. »

Il apprend à le savoir, en effet, chaque jour un peu plus. La loi d'orientation agricole ? La présidente de l'Assemblée nationale regrette son report. Idem pour le texte sur la fin de vie. Elle se montre, en revanche, plutôt avare en compliments à l'égard de l'exécutif depuis quelques mois.

L'épisode le plus spectaculaire de cette émancipation affichée s'est produit ce mardi 29 octobre. La séance s'ouvre, comme chaque semaine, sur les questions au gouvernement. Mais auparavant, l'hémicycle doit se soumettre à une formalité rituelle : la photo panoramique qui immortalise la législature en cours.

Une fausse candeur

« Bonjour à tous. J'adore ce moment où on fait cette photo de famille et je ne comprends pas pourquoi, mais le gouvernement n'a pas voulu être en photo avec nous, aujourd'hui », s'étonne Yaël Braun-Pivet avec une fausse candeur. Pour ceux qui n'auraient pas compris, elle ajoute, perfide et tout sourire : « C'est une photo qui va durer cinq ans, on est d'accord… » Curieusement, dans la vidéo qu'elle choisit de diffuser sur X, la pique sur l'absence du gouvernement a été coupée. Cherchez l'erreur !

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Qu'il est loin le temps où Yaël Braun-Pivet, à la tête de la commission des Lois, présidait la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Benalla ! À l'époque, bon petit soldat de la macronie en marche, elle procédait sans état d'âme à un enterrement de première classe, au point que le rapporteur LR Guillaume Larrivé, excédé de cette soumission caricaturale, avait préféré claquer la porte, dénonçant « l'entrave » d'une majorité « aux ordres de l'Élysée ».

Aujourd'hui, il n'y a plus de majorité. Mais la présidente n'en a cure. Mieux, elle s'exerce avec un certain talent à naviguer entre les écueils des minorités. Elle semble vouloir incarner le renouveau du Parlement, et affiche sans modération sa complicité avec son homologue du Sénat Gérard Larcher. De quoi irriter l'Élysée, ce qui devient, par les temps qui courent, un sport de moins en moins dangereux.

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Qui en plus ne nous protège pas jusqu’à marginaliser la France au niveau de cette Europe dite unie et dans un monde entier devenu instable voire dangereux !?

Car la honte ne gêne pas ce personnage imbu de sa personne qui dédaigne en plus le peuple dont il a la charge en l’insultant en plus et même Mme COIGNARD cette excellente chroniqueuse journaliste hésite à botter en touche car c’est le « chacun pour soi » qui compte et tout le monde a besoin de vivre même si + de 70% des Français l’ont élu et réélu car nous sommes encore en démocratie ce qui ne veut plus dire grand-chose car c’est toujours les mêmes qui tirent la couverture à eux depuis + de 60 ans et qui ne peuvent renverser ces gouvernements à cause des français naïfs ou stupides qui grâce à ce système de censures arbitraires ou mieux cet article 49/3 qui réduit les votes des Français en les rendant sans valeurs par des poignée de politiciens nuls ou dirigeants faux monarques style ancien regime comme notre président qui peut d’ici 2027 faire d’autres erreurs lumineuses style dissolution pour semer encore plus le souk !?

Car oui la démocratie c’est « un boomerang » qui peut se retourner contre celui qui l’a jeté donc le peuple de France qui vote mais dont il ne sait pas se servir !?

(Je sais de quoi je parle comme d’autres de ma génération qui ont connu tous nos présidents passés et présents car moi ma vie est derrière moi…)

 

JDeclef 30/10/2024 11h39

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dimanche 27 octobre 2024

Malheureusement notre gouvernement est incapable de gérer cette ex décolonisation nord-africaine à cause de notre président actuel et ces prédécesseurs et les Français eux-mêmes car ils votent et réélisent toujours les mêmes donc stupides ou naïfs incurables !?

 

Ces pays de ce MAGREBH nord-africain qui nous détestent avec en tête l’ALGERIE et sa guerre inutile d’indépendance qui a fait des milliers de morts chez nos jeunes Français et Algériens de cette époque des années 60 Du 1er novembre 1954 (date anniversaires funeste) au 19 mars 1962 !?

Car l’antipathie des 3 pays cette région nord-africaine magrébine envers notre pays est toujours bien présente le MAROC aussi car protectorat ancien suite à la conquête de cette région au IXX eme siècle et la TUNISIE qui a eu plus de chance d’obtenir facilement son indépendance grâce à l’affaire de Bizerte grâce à de Gaulle qui leur a accordé leur indépendance (L'importance stratégique de la base navale méditerranéenne de Bizerte incitait la France à la conserver, même après l'indépendance de la Tunisie en 1956. Pour la Tunisie, cette présence était un sujet épineux mais déjà réglé en principe !?

Néanmoins nous subissons une immigration importante de certains de leurs ressortissants qui ne supportent plus leurs dirigeants totalitaires et que les Français lambda ont de plus en plus de mal à supporter surtout avec la crise économique actuelle de notre pays en pleine déliquescence car nous sommes mal gouvernés et mal protégés depuis que cette V eme république existe sous cette « Macronnie » qui a pris la suite de ses prédécesseurs depuis + de 60 ans !?

Il est temps de revoir notre copie mais avec notre président réélu jusqu’en 2027 c’est peine perdue !?

 

JDeclef 27/10/2024 14h23

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mercredi 23 octobre 2024

Quand on commence à se poser ce genre de question chez nos dirigeants et gouvernements c’est grave car on ne sert plus à rien et on est livré au hasard mais pour notre pays c’est grave et surtout sans intérêt à l’image des rédactions du « POINT » cet hebdo inféodé au pouvoir en place !?

 

Le Grand Rex (Paris), en février 2023, recouvert de publicités pendant ses travaux. © Twitter/X : @Simon___Robert

 

Faut-il interdire les publicités sur les monuments en travaux ?

Un amendement au projet de loi de finances fait naître un débat sur l’interdiction des pubs finançant les monuments en travaux. Pragmatisme ou romantisme ?

Par Kévin Badeau

Publié le 23/10/2024 à 07h00

Un panneau de pub Ralph Lauren lors des travaux de restauration du Palais Garnier à Paris. © www.alamy.com / Alamy Stock Photo / Abaca

Bientôt la fin des publicités sur les monuments en rénovation ? Un amendement au projet de loi de finances (PLF) 2025, déposé par le député Rassemblement national (RN) Jean-Philippe Tanguy et adopté pendant l'examen du texte en commission des Finances proposait d'interdire les « publicités massives » sur les monuments historiques pendant les travaux et de n'autoriser que les « bâches décoratives mentionnant les mécènes ». « Nos monuments et cœurs de ville historiques ne seront plus défigurés par la publicité de quelques multinationales », a promis le député sur le réseau social X/Twitter.

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Dans les grandes villes, et plus particulièrement à Paris, la pratique est courante. Plusieurs édifices, comme le Carrousel du Louvre, l'Hôtel de la Marine ou encore le Grand Palais ont récemment été recouverts d'affiches XXL pour Valentino, Samsung ou encore Chanel, parmi d'autres grandes marques.

Les 18 sites retenus pour 2024 par la Mission du patrimoine

Cette pratique, que veut abolir Jean-Philippe Tanguy, est très encadrée par la loi. Si le code de l'environnement interdit la publicité sur les immeubles classés ou inscrits comme monuments historiques, le code du patrimoine autorise depuis 2007 des dérogations lorsque les bâches recouvrent des échafaudages extérieurs et que les recettes publicitaires financent les travaux de rénovation.

Des travaux financés grâce à la pub

L'amendement du député RN, bien que passé à la trappe avec le retour à l'Assemblée du PLF dans sa version originale, ne manque pas de faire débat. La publicité est aujourd'hui une incontournable source de financement pour les monuments historiques nécessitant des travaux de rénovation. « C'est grâce à la publicité qui fut installée sur les échafaudages pendant deux ans que le Grand Rex a trouvé son éclat d'antan pour ses 90 ans », a réagi sur son compte X/Twitter la mythique salle parisienne de cinéma et de spectacle. Inscrit aux monuments historiques, ce complexe privé avait pu s'offrir grâce à la pub un lifting à plus de 3 millions d'euros entre 2020 et 2022. « Sans la publicité ça n'aurait pas été possible », a ajouté le Grand Rex.

Comme le Grand Rex, l'Opéra Garnier, monument historique appartenant à l'État, a lui aussi recours à la publicité pour financer les 7,2 millions d'euros nécessaires pour rénover sa façade principale. Ce bijou architectural est actuellement recouvert d'une affiche géante le temps des travaux. Pas sûr que la simple mention d'éventuelles mécènes sur une bâche décorative, comme le souhaite le député Tanguy, aurait permis de récolter autant d'argent… Toujours à Paris, 8 des 10 millions d'euros nécessaires à la restauration de la façade de l'église de la Madeleine (2021-2024), monument historique appartenant à la Ville de Paris, avaient été financés grâce à ce même procédé.

Réalisme économique contre rejet du « tout business »

La volonté de transformer ce modèle éprouvé peut donc surprendre. Faire participer le privé à la rénovation des monuments publics, c'est moins de dépenses, moins d'impôts et moins de dettes. « Compte tenu de l'état de nos finances publiques, la pub sur les monuments en travaux est une mesure non pas à supprimer, mais à encourager », répond Sacha Benhamou, responsable des relations institutionnelles du think tank Génération libre. Pour mémoire, le gouvernement cherche 60 milliards d'euros d'économie pour limiter à 5 % le déficit public en 2025 et ralentir l'envolée de la dette, qui a déjà dépassé 3 000 milliards d'euros.

Cette position éprise de réalisme budgétaire est cependant loin de faire l'unanimité. « Certes, les finances sont à sec, mais la puissance publique aurait dû éviter de se trouver dans une situation qui la pousse à “vendre” les monuments aux annonceurs », conteste le philosophe Benjamin Olivennes et auteur de L'autre art contemporain (Grasset, 2021).

Ce qu'il faut savoir pour réduire le déficit public

Il y a dans certains discours anti-pub un rejet du « tout business » qui frôle le romantisme. « En cédant à cette facilité, on envoie un message selon lequel rien n'est plus fort que l'argent et le capitalisme », déplore le philosophe, attaché au caractère « solennel » des monuments, qui devraient selon lui « échapper au monde marchand ».

Des limites au business, même s'il permet de préserver les finances publiques : cette position surprend le libéral Sacha Benhamou. « À gauche comme à droite, dans différentes proportions, on retrouve un mélange d'anticapitalisme et de mythe de l'État qui ne saurait déléguer sa mission au secteur privé », répond-il.

Atteinte au beau ?

L'atteinte au beau est un autre argument pour rejeter la pub des édifices en travaux. « Les campagnes de pub détruisent la beauté du monument et donc le paysage », déplore Benjamin Olivennes. Il est vrai qu'une grande publicité pour un smartphone ou un parfum sur un monument historique, cela peut faire tache… Au mieux, c'est de la pollution. Au pire, une horreur absolue.

Une brève histoire de la « France moche »

Mais est-ce forcément plus moche que des échafaudages gris métallique ? « Les échafaudages sont quelque chose d'absolument normal en ville », rétorque le philosophe, qui nous renvoie à un tableau de Bernardo Bellotto, Dresde vue de la rive droite de l'Elbe, en dessous du pont Auguste (1748). « Certains qualifient la publicité de pollution visuelle. Ils préfèrent donc l'esthétique des échafaudages. C'est de la pure idéologie », lâche Sacha Benhamou.

Dresde vue de la rive droite de l'Elbe, en dessous du pont Auguste (1748), par Bernardo Bellotto.

Dans ce débat qui oppose le pragmatisme économique à l'anti-mercantilisme enlaidissant, le polymathe allemand Johann Wolfgang von Goethe aurait peut-être choisi son camp. « Prenons soin du beau, l'utile prendra toujours assez soin de lui-même », disait-il. Certes, mais pour prendre soin du beau, encore faut-il en avoir les moyens !

 

Surtout imbécilité de notre gouvernement et ses politiciens de tous bords et même des médias qui relayent ce genre d’ineptie alors que notre pays est ruiné par la mauvaise gestion de ses finances par sa mauvaise gouvernance piloté par un président devenu inutile petit bourgeois sans idées novatrices avec un esprit étriqué qui ne sait plus ou il va déjà depuis 2017 et sa réélection en 2022 par défaut par des Français stupides ou naïfs qui n’a rien changé à la marche de notre pays qui continue à dégringoler vers un trou sans fond devenant une France devenue marginale que l’on n’écoute plus dans un monde hyper tendu devenu dangereux et qui ne variera pas jusqu’en 2027 car on n’a rien fait pour cela nous Français lambda confiant notre avenir à des dirigeants médiocres depuis que cette V EME REPUBLIQUE existe car dirigée par des donneurs de leçons hypocrites qui ne pensent qu’à eux !?

JDeclef 23/10/2024 16h23

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mardi 22 octobre 2024

Voilà ce que ça donne dans ces deux pays différents mais les plus démocratiques du monde les USA riches et puissants et la France devenue pauvre et petite presque ruinée à qui des citoyens ont donné trop de pouvoirs à leurs dirigeants peu recommandables politiquement qui ne pensent qu’à eux ?!

 

Avec la France et ses partis politiques ringards inutiles !?

Entre LFI et la droite : le grand vide de la social-démocratie française (tu parles….)

SylviePierre-Brossolette

LA CHRONIQUE DE SYLVIE PIERRE-BROSSOLETTE. La gauche sociale-démocrate sidère par son silence. Et pour cause, ce sont ses idées qui ont été appliquées par les gouvernements successifs depuis plus d’un demi-siècle.

Publié le 22/10/2024 à 13h45

« Une furie fiscale qui débouche sur un avis de tempête », juge l'ancien ministre Éric Woerth. « Un choc fiscal dont la France ne se remettra pas », renchérit Jean-René Cazeneuve, député du Gers. « Texte insoutenable », a tranché Michel Barnier. Le brûlot a fini par être rejeté. Mais la commission des Finances de l'Assemblée nationale, menée par son président, le nouveau Fouquier-Tinville des privilégiés, Éric Coquerel, s'est livrée à un festival d'amendements ajoutant 50 milliards d'euros aux impôts pesant sur les nantis. Qu'ont fait les parlementaires de la gauche dite de gouvernement ? Pas un élu social-démocrate n'a manqué à l'appel ! Vous avez dit « social-démocratie » ? Il n'y en a eu, en réalité, que pour les idées des Insoumis.

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En cette rentrée fertile, les avocats de la rupture avec Jean-Luc Mélenchon se sont pourtant multipliés. François Hollande va jusqu'à demander le départ du premier secrétaire du PS, Olivier Faure, accusé d'être le petit télégraphiste d'un allié devenu gênant. Bernard Cazeneuve cultive ses relations au centre pour mieux se préparer à prendre le relais de Michel Barnier, au cas où. Raphaël Glucksmann affirme qu'il faut tourner la page Mélenchon, appelant ses amis de Bram à aborder les sujets avec un regard neuf. Les initiatives se multiplient pour faire vivre une social-démocratie étouffée par LFI. Cent fleurs jaillissent. Mais on cherche en vain leur odeur.

Où sont les idées ?

Que proposent, en effet, ces porteurs de la bonne parole ? Pour l'instant, rien. Ne pas dévoiler ses batteries est peut-être de bonne guerre. Et disjoindre ses votes de ceux de LFI porterait sans doute préjudice au sacro-saint principe de l'union. Mais ces prétextes cachent mal un gigantesque embarras. Nos nouveaux hussards sociaux-démocrates ne savent pas quoi inventer. Comment suggérer des dépenses supplémentaires alors que l'État providence est à bout de souffle ? Toujours plus d'impôt ? Même les moins doués en économie savent bien que cela ne peut pas suffire à financer nos déficits.

Les sociaux-démocrates ont-ils les moyens de lâcher Mélenchon ?

S'inspirer des gouvernements sociaux-démocrates en Europe ? Personne ne semble enthousiaste à l'idée d'adopter leurs idées réalistes. Qui est prêt, par exemple, à prôner la retraite à 67 ans comme le Premier ministre socialiste espagnol, Pedro Sanchez, ou le durcissement des mesures sur l'immigration, comme la cheffe du gouvernement de gauche danoise, ou même les déjà anciennes dispositions de réformes sociales de l'Allemand Gerhard Schröder ? La vérité oblige à dire que même la droite française ne propose pas d'en venir à ces extrémités : notre système national reste largement plus à gauche que celui de la plupart de nos voisins progressistes.

Voilà pourquoi votre fille est muette. Difficile pour nos sociaux-démocrates autoproclamés de proposer un programme différent de celui de la plupart des gouvernements qui ont dirigé l'Hexagone depuis des dizaines d'années. La France, on le répète assez, détient déjà le record de la redistribution sociale, celui des prélèvements obligatoires, celui du temps (le plus court) de travail, celui du nombre d'emplois publics, celui des impôts de production… Malgré des ajustements à la marge qualifiés immédiatement d'ultralibéraux, la population bénéficie d'avantages que le monde nous envie.

Un épouvantail nommé Mélenchon

Du coup, les leaders se flattant de préparer une autre voie que le mélenchonisme, les Hollande, Cazeneuve, Glucksmann, Mayer-Rossignol, Delga – la liste est plus longue que celle de leurs idées – remettent toujours au lendemain le soin de dévoiler leur projet. En attendant, ils déploient ramage et plumage mais lâchent leur fromage dans le bec du goulu Jean-Luc. Au nom de l'union, talisman qui fait gagner la gauche sur un malentendu, ils votent des mesures fiscales délirantes, ceux qui ne sont pas parlementaires ne disant mot (et donc consentant). Tous se gardent de suggérer des coupes dans les dépenses. Cela ne ferait pas rêver.

 Carole Delga : « Mélenchon joue contre la gauche »

À défaut de projet, les impétrants de la social-démocratie ont la chance de disposer d'un épouvantail, Jean-Luc Mélenchon. Éliminer le lider maximo devient un programme en soi. C'est ce qui se jouera au congrès du PS de mai prochain : Olivier Faure sera pourfendu comme traître vendu à l'ennemi. Le remplacer tiendra lieu d'idées. Cela dispensera de dire en quoi le gouvernement Barnier, qui augmente les impôts des plus favorisés et maintient le système social le plus généreux au monde, n'est pas déjà un modèle de social-démocratie. Mais chut, c'est le secret le mieux gardé de la République.

 

 

Là c’est pire que d’habitude dans notre monde étriqué de cette « franchouillardise » de cette classe politique de tous bords de notre pauvre pays déjà si mal gouverné par notre président inutile qui a maintenant prouvé son incompétence avérée et qui compte les points jusqu’en 2027 car bien sûr c’est quand même les Français lambda qui votent si mal qui n’ont même pas été capable de s’en séparer bien que plus de soi-disant 70 % d’entre eux le détestent ce qu’ils nous rend bien d’ailleurs en nous insultant en plus ce prenant pour un monarque sans couronne comme d’autres avant lui mais comme on a perdu tout amour propre et bon sens pour essayer de changer ce marasme de cette V eme république usée obsolète une majorité de nos concitoyens s’en fichent jusqu’au moment où une majorité d’entre eux feront la queue simplement pour manger à leur faim comme les USA dans le passé dans les années 1930 avec cette élection présidentielle US de ce déséquilibré de TRUMP âgé de 70 ans âgé de 78 ans (il a mon âge) et cette pauvre KAMALA HARRIS plus jeune âgée de 62 ans mais une femme qui aura du mal à ce faire accepter par les américains conservateurs machistes !?

Car en ce qui concerne Mr MACRON le bien nommé il peut encore nous réserver une nouvelle dissolution pour semer   le souk un peu plus si çà l’amuse car c'est un procrastinateur malade qui s'ignore c'est vraiment une honte pour nous citoyens de France !?

 

JDeclef 22/10/2024 18h18

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jeudi 17 octobre 2024

Je ne veux pas jouer les rabats joie mais là justement il serait peut-être plus sérieux de redescendre sur terre car l’exploration spatiale n’a pour l’instant rien donné de positif si ce n’est l’exploit technique d’avoir marché sur la Lune qui remonte à ma génération de vieux Français !?

 

Exploit de SpaceX : « Pour Ariane, c’est irrattrapable »

ENTRETIEN. L’Europe spatiale est un champ de ruines, assène André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative. Ses pistes pour la sauver.

Propos recueillis par Guerric Poncet

Publié le 17/10/2024 à 12h00

Vue d'artiste de la capture du premier étage de Starship par les bras robotisés de Mechazilla, le pas de tir nouvelle génération de SpaceX imaginé par Elon Musk. © SpaceX (beau travail technique mai c’est tout !?)

Le 13 octobre, SpaceX a réussi à capturer en vol le premier étage de la fusée géante Starship, la plus grande du monde, lors de son retour vers la surface de la Terre. Un exploit technologique réussi bien plus tôt que prévu, et qui ouvre la voie à des innovations pour les constellations du futur, le retour sur la Lune et la conquête de Mars...

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André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative (JEDI, précurseur d'une agence européenne d'innovation de rupture), décrypte ce moment historique et ses conséquences pour l'Europe spatiale, freinée par la bureaucratie, les règles de partage et le manque d'audace. Diplômé de HEC et de la Harvard Kennedy School, il a enseigné la géopolitique des technologies à Sciences Po.

Le Point : Quelle a été votre réaction en regardant SpaceX réussir la récupération du premier étage de Starship ?

André Loesekrug-Pietri, président de la Joint European Disruptive Initiative. © DR André Loesekrug-Pietri : C'est un exploit, que l'on n'imaginait possible que dans une dizaine d'années. La science-fiction est devenue la science. C'est fabuleux pour l'humanité, qui a toujours tourné ses yeux vers l'espace pour répondre à ses questions les plus existentielles. Et c'est la preuve que, avec une vraie vision et, surtout, une capacité d'exécution forte, qui n'hésite pas à casser les codes du secteur et à aller très vite, on peut arriver à tout. Une grande leçon pour les enjeux terrestres auxquels nous sommes confrontés et sur lesquels nous n'arrivons pas vraiment à avancer : le changement climatique, la pauvreté, les tensions géopolitiques, la santé…

Luna, un morceau de Lune pour entraîner les astronautes sur TerreSpaceX a réussi son exploit en un temps record : comment ?

Par des process radicalement différents et par une obsession de la vitesse : huit ans seulement se sont écoulés entre la première preuve de réutilisabilité de la fusée Falcon 9, en 2016, et le pas de tir « Mechazilla » qui récupère le premier étage de Starship. Il y a une accélération, avec un rythme presque exponentiel chez SpaceX, ce qui n'est pas le cas chez Boeing ou ArianeGroup.

Technologiquement, que pensez-vous du vaisseau d'Elon Musk ?

Avec ce vol d'essai, Starship semble maîtrisé. Ce vaisseau, qui mesure 50 mètres de longueur, soit 13 mètres de plus que la navette spatiale, est capable d'arriver en orbite, de s'orienter dans le vide et de s'aligner correctement pour revenir dans l'atmosphère. Ses protections thermiques semblent avoir atteint une efficacité presque totale.

Elon Musk a dit “je vais le faire”, et il a économisé un poids important en retirant les pieds rétractables.

Quand, il y a deux ou trois ans, Elon Musk parlait de ne pas avoir de pieds à la fusée pour récupérer son premier étage mais plutôt des bras articulés au sol, tout le monde l'a pris pour un fou. En fait, non ! C'est ce genre d'approche qu'il faut avoir : il a dit « je vais le faire », et il a économisé un poids important en retirant les pieds rétractables de son plan de lanceur, pour déporter ce poids de la fusée vers une installation au sol. Et avec ses 33 moteurs Raptor, il dote son lanceur à la fois d'une manœuvrabilité digne de Star Wars et d'une échelle industrielle. Résultat, il économise du carburant et de l'argent.

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Qu'est-ce que cela signifie pour l'Europe ?

Malheureusement, c'est une immense claque pour les Européens, qui sont en train de sortir de l'Histoire. Le succès de Starship est une démonstration éclatante que nous n'avons plus la vision, ni le courage ni l'audace que l'on perçoit partout ailleurs. Ce devrait être un signal de réveil majeur, et on parle du… Doliprane.

Ariane 6 ne sera probablement jamais compétitive.

On est passé de 100 000 dollars le kilo mis en orbite pour la navette spatiale à environ 10 000 dollars pour Ariane 5, puis de 5 000 à 6 000 dollars pour Ariane 6… et demain de 100 à 200 dollars par kilo amené en orbite basse par Starship. C'est exceptionnel. Et cela rend toutes les autres options complètement dépassées. Nous devons continuer avec Ariane 6, avec détermination car c'est notre accès à l'espace, notre socle de souveraineté. Mais ayons la lucidité de constater qu'elle ne sera probablement jamais compétitive.

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La raison pour laquelle l'Europe n'aurait pas de fusée Ariane réutilisable est qu'elle n'en lance pas assez chaque année : si on les réutilisait, l'industriel et ses sous-traitants mettraient la clé sous la porte. Qu'est-ce que cela vous inspire ?

C'est comme si l'on disait : « Ne produisons pas trop d'automobiles, car on va mettre les écuries au chômage. » On se complaît dans le passé. Ariane est totalement dépassée, mais il faut continuer parce que, sans elle, nous n'avons pas d'accès à l'espace. Lancer nos satellites-espions avec SpaceX serait inacceptable.

Les Allemands ont tort en critiquant le programme, mais ils ont raison quand ils disent qu'il consomme trop de ressources. Avoir le programme Ariane qui mobilise l'essentiel des moyens et de l'attention est d'une absurdité sans nom. Ariane 6 : mission accomplie pour le premier tir, l'Europe « de retour dans l'espace » !

Ariane peut-elle évoluer pour rattraper son retard ?

La seule chose qui compte dans ce métier, c'est la fiabilité du lanceur et le poids du kilo mis en orbite. Et encore, de nombreux clients sont prêts à prendre des risques quand le prix est faible. Pour Ariane, commercialement, cela semble irrattrapable, comme je le crains pour la génération actuelle de véhicules électriques occidentaux face aux voitures chinoises.

L’Europe spatiale est actuellement un champ de ruines.

Et arrêtons de dire que le contrat Kuiper [la constellation du fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, concurrent de SpaceX, NDLR] démontre le succès d'Ariane 6 : pense-t-on vraiment que Jeff Bezos confierait ses satellites à son rival Elon Musk ? On manque profondément de réalisme, ce qui conduit à de mauvaises décisions.

Que pouvons-nous faire pour redresser la barre à moyen terme ?

L'Europe spatiale est actuellement un champ de ruines, chacun tire de son côté : les Français, les Allemands, les Italiens. Il n'y a pas de vision, pas de projet mobilisateur, pas de concentration de moyens. Il faudrait mettre en œuvre quelques mesures clés pour que la situation change radicalement et que nous ayons une chance de continuer à exister dans le spatial, un secteur qui va définir nos vies sur Terre au XXIe siècle.

Nous soutenons plus de 10 microlanceurs en Europe, c’est ridicule !

D'abord, il faudrait supprimer immédiatement le retour géographique pour les programmes européens [le retour sur investissement des pays qui, pour 1 % du budget fourni, veulent 1 % des emplois générés, et qui entraîne une grande dispersion des moyens, NDLR]. Il faut aussi arrêter le saupoudrage de subventions sur des projets : nous soutenons plus de dix microlanceurs en Europe, c'est ridicule ! Il faudrait avoir le courage de choisir et d'en financer deux ou trois, et pas par des subventions mais par de la commande publique intelligente.

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Manque-t-on d'audace ?

Nous devons nous lancer dans deux ou trois paris industriels et technologiques « moonshots » [solutions radicalement nouvelles, NDLR] avec une exigence sans faille d'excellence, de rapidité et de performance sur la propulsion, les matériaux, le système de guidage et les communications.

Pour cela, il faudrait avoir des décideurs qui comprennent quelque chose à la science et à la technologie, pour pouvoir se concentrer sur le coup d'après avec ces paris technologiques et industriels, et les penser en semaines ou en mois et non en années. Je suis d'accord avec ceux qui pensent qu'il faut changer la plupart des têtes. Parmi les exceptions, le patron de l'Agence spatiale européenne (ESA), Josef Aschbacher, qui est quelqu'un d'exceptionnel, mais dont la marge de manœuvre est trop faible.

En France, le spatial dépend de Bercy, alors que ce secteur nécessite une expertise très poussée dans l’aérospatial.

Le fait que le pouvoir soit totalement concentré entre les mains des représentants administratifs des États membres au sein du conseil de l'ESA est ahurissant : nombre d'entre eux n'y connaissent rien, ou appliquent des appels à projets bureaucratiques. En France, le spatial dépend de Bercy, alors que ce secteur nécessite une expertise très poussée dans l'aérospatial, le numérique, les matériaux, et d'autres domaines technologiques de pointe. De la stratégie, de l'audace, de l'exigence, de l'enthousiasme. Et nous reviendrons en tête !?

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Car si Mr MUSK (d’ailleurs fan de TRUMP semble-t-il car c’est son droit) à trop de fortune à dépenser il faudrait (je pense) déjà qu’il l’utilise à s’occuper EN PRIORITE de notre vielle terre et de son monde malade et de ses habitants dont certains souffrent et s’entretuent par mysticisme religieux remontant au moyennage et à l’âge des ténèbres ou à nos croisades comme des malades irresponsables et ou certains de ces humains hommes femmes et enfants crèvent de faim ?!

Car moi bien sûr comme d’autres je suis fan de cette soi-disant conquête spatiale et de ses films de science-fiction comme DUNE ou même STAR WAR FICTION DE SPACE OPERA mais ça c’est du cinéma et loisir qui n’est pas inutile pour se distraire mais ça ne suffit pas !?

Car cette génération passée et la mienne ne vivent que 80 ans en moyenne et rien que les voyages interstellaires pour aller simplement vers ces planètes ou il n’y a rien n’y vies diverses dans notre système solaire dont le voyage durent des mois voir des dizaines d’années pour simplement se poser sur celles-ci et ramasser des cailloux ?!

Excusez-moi car nous enfin ces certains terriens éminents scientifiques émérites savent aussi inventer des armes pour nous faire la guerre à qui mieux-mieux avec des fusées et missiles sophistiqués pour s’auto détruire et que l’on utilise sans cesse sans retenue pour soi-disant se défendre le tout piloté par des biens pensants donneurs de leçons hypocrites qui nous gouvernent et que nous élisons et réélisons car nos peuples pour ceux des pays libres et démocratiques votent et choisissent (mal) leurs dirigeants qui ne pensent qu’à eux !?

DONC Il Y A D’AUTRES PRIORITE NOTAMMENT CELLE DE LA PAIX ENTRE LES HOMMES DE BONNE VOLONTE ET ON N’EST LOIN D’Y ETRE ARRIVE ?!

 

JDECLEF 17/10/2024 14h35

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mercredi 16 octobre 2024

Si cette dame honorable n’a pas compris son remplacement c’est qu’elle n’avait pas déjà compris sa nomination de 1ere ministre mais qu’elle ne se plaigne pas cette retraitée puisqu’ayant 63 ans donc éligible à celle-ci ce qui n’est pas la même chose pour notre président trop jeune mais inutile comme il le prouve depuis qu’il a été réélu par défaut par des Français depuis 2017 /2022 car sorti de nulle part et qui ont perdus leur bon sens ou qui n’y croient plus ces citoyens lambda ce qui peut se comprendre ?!

 

Élisabeth Borne : « Je n’ai pas compris pourquoi Emmanuel Macron m'avait remplacée » !?

L’ex-Première ministre, candidate à la présidence de Renaissance, fend l’armure pour la première fois, à l’occasion de la sortie de son livre, «Vingt mois à Matignon». Tient çà change quoi sinon faire du grain à moudre pour les médias !?

Propos recueillis par Mathilde Siraud. Reportage photo : Élodie Grégoire pour « Le Point »

Peut-être que les Français qui liront Vingt mois à Matignon changeront de regard sur Élisabeth Borne. Rue de Varenne, l'ex-préfète a rempli sa mission dans la douleur : la réforme des retraites adoptée par 49.3, la pantalonnade de la loi immigration, une majorité relative et des oppositions déchaînées, les trente et une motions de censure, les émeutes, un président qui continue de se mêler de tout (contrairement à ce qu'il lui avait dit !), des ministres plus ou moins bienveillants.

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À plusieurs reprises, elle a hésité à jeter l'éponge. Il y a une part de ressentiment et surtout beaucoup d'humanité sous la plume incisive de l'ex-Première ministre, députée du Calvados, qui raconte dans le détail le sexisme, l'antisémitisme, les coups bas et les coups de mou. Ce livre est aussi une libération et le signe d'une mue politique pour cette femme de devoir et dure au mal, une énigme aux yeux de nombre de ses pairs, qui brigue la présidence du parti Renaissance malgré la candidature imminente de Gabriel Attal, favori du scrutin.

 Quand Élisabeth Borne règle ses comptesElle narre son histoire, celle d'une fille de père déporté qui finit par se suicider et d'une mère qui se retrouve dans la galère. Dans ce journal de bord captivant et édifiant, Élisabeth Borne règle ses comptes mais cherche aussi les bons points qui, jamais, ne lui ont été attribués. « Elle a fait tout le sale boulot. Et le président l'a maltraitée », rapporte une amie. A la lumière de la violence de son expérience, Borne plaide pour une démocratie plus apaisée. Sans se fermer aucune porte pour la suite.

Quand elle reçoit Le Point, elle ménage d'ailleurs Michel Barnier et ne souhaite pas commenter son gouvernement, auquel elle a refusé de participer. «  Question de cohérence  », balaie celle qui s'est vu proposer, une nouvelle fois, le ministère des Armées.

Le Point : Malgré les difficultés, vous racontez que, ce 9 janvier 2024, vous ne voulez pas partir de Matignon. Avez-vous compris pourquoi Emmanuel Macron vous avait remplacée  ?

Élisabeth Borne : Je n'ai pas forcément compris sa décision. Je venais de rattraper un texte mal engagé [la loi immigration, NDLR], et j'avais envie de continuer en portant des sujets qui me tenaient à cœur, comme la transition écologique ou l'égalité des chances. Car je constate qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire en la matière.

Vous avez souffert de cette image de «  Madame 49.3  ». Cherchez-vous à réhabiliter votre bilan  ?

Il y a eu une représentation caricaturale et mensongère sur le recours permanent au 49.3, d'autant que la plupart des textes ont été votés en construisant des majorités. Cela donne confiance sur le fait qu'on est capable de bâtir des compromis. Je raconte aussi ma découverte d'un monde politique où certains peuvent passer plus de temps dans les médias, à vous mettre des bâtons dans les roues plutôt qu'à agir. Enfin, je voulais dire qui je suis.

Vous racontez en effet votre histoire, votre enfance qui fait de vous, dites-vous, «  une anomalie statistique  »…

Ma pudeur a pu être caricaturée en froideur. Cette histoire, je l'ai racontée car elle me donne de la force. Je suis la fille d'un père qui a été déporté, qui est revenu des camps. Il a essayé de reprendre sa vie, de fonder une famille, et il a été rattrapé par l'horreur qu'il a pu vivre et s'est suicidé. Ma mère s'est retrouvée seule avec ses deux filles, sans revenus, avec des factures qui s'accumulaient sur la table de l'entrée.

Pourquoi il faut saluer Élisabeth BorneC'est très fort dans ma construction politique. En tant que pupille de la Nation, j'ai pu faire des études, devenir préfète, puis dirigeante d'une grande entreprise [la RATP, NDLR], ministre, puis Première ministre. L'expérience que j'ai pu avoir me permet aussi d'être plus en prise avec le quotidien. Tout ça me donne une connaissance du pays, pas de quelques arrondissements parisiens. Aujourd'hui, je m'engage à fond en politique pour que cette promesse républicaine perdure.

Votre relation avec le président n'a pas été simple. 

Nous avons toujours eu des relations agréables dans l'échange. Il ne fait pas de doute que nous n'avons pas le même caractère, le même vécu. Je suis d'abord une femme d'écoute et de dialogue. Je m'épanouis dans le compromis. Le président appréhende toute la complexité et prend ses décisions en ayant beaucoup écouté. Donc, ce n'est pas forcément ce que vous avez proposé qui est mis en œuvre  ! Nous avons surtout un sujet sur les institutions. Un certain nombre de réformes institutionnelles sont venues brouiller les rôles respectifs du président et du Premier ministre. Je pense au quinquennat suivi des élections législatives, qui fait qu'on attend tout du président, qui pense en retour qu'on lui fera forcément le reproche de tout ce qui ne fonctionne pas.

Le budget 2025 comprend 60 milliards d'euros d'économies et des hausses d'impôts. N'est-ce pas votre échec  ?

Nous devons être conscients de la situation extrêmement difficile de nos finances publiques – qui est apparue après mon départ. Comment est-il possible que Bercy ne sache plus estimer des recettes à partir d'une croissance donnée  ? Je pense utile que le ministère effectue son introspection. Je ne m'explique pas non plus le dérapage des dépenses publiques ces derniers mois. Il faut trouver un chemin pour redresser nos comptes, sans avoir à sacrifier le futur au présent, ce que Michel Barnier a bien en tête. Je suis convaincue que notre cap était le bon : le soutien à l'activité et à la création d'emplois. Il faut être ferme sur l'idée de ne pas casser la croissance mais, pour autant, il ne faut pas s'interdire de taxer les rentes ou de revoir des niches fiscales, ce qui était dans notre philosophie d'origine.

Vous vantez l'esprit de coalition. Pourtant, cela n'a pas marché, le chef de l'État lui-même a fait ce constat…J'ai eu l'occasion de dire au président que je trouvais que cela fonctionnait. Il a reconnu que l'Assemblée n'était pas bloquée, puisqu'elle votait des textes  ! La logique de compromis est plus positive pour notre pays que celle du bloc contre bloc ou l'alternance droite-gauche. Il y a eu un souffle en 2017, un essoufflement en 2022 puis en 2024. Il faut donc être à l'écoute, comprendre, construire des solutions qui donnent envie et de l'espoir. Le bloc central doit être un pôle de stabilité et s'inscrire durablement dans la vie politique française.

 Remaniement : la fin de l'interminable supplice d'Élisabeth Borne

Vous êtes candidate au congrès de Renaissance. Pour quoi faire  ?

Il est temps que ce parti se réinvente et propose un nouveau projet pour les Français : ils ont du mal à nous identifier, nous devons donner les moyens à nos militants pour se former, pour produire des idées, pour préparer les élections municipales et nationales et les consulter régulièrement.

Vous consacrez une partie de votre livre au sexisme. La macronie est-elle machiste  ?

La classe politique est machiste  ! En tant que femme, vous êtes en permanence renvoyée à des codes masculins. Il est justement important que notre famille politique reflète la diversité des Français. La France est faite d'hommes et de femmes ; de gens jeunes, dynamiques et brillants, de gens plus mûrs, expérimentés. De gens qui vivent en Île-de-France, de gens qui vivent dans les territoires ruraux.

En ayant appelé à faire voter des candidats du NFP face au RN, vous avez contribué à faire élire des députés LFI…

LFI sert de marchepied au RN. Par son soutien à l'islamisme qui inquiète beaucoup de Français, LFI participe à la normalisation du RN. À titre personnel, je ne pouvais pas appeler à voter pour un candidat qui porte ces thèses. Ils font beaucoup de mal à notre pays. L'action clientéliste de LFI attise une partie de notre population contre les juifs. Je trouve cela insupportable.

Le gouvernement de Michel Barnier, que vous soutenez, dépend du bon vouloir du RN…

Le gouvernement est sous la menace d'une censure du RN dès lors que le NFP reste uni. Pour changer de logique, il faut que le PS puisse s'émanciper de la domination de LFI. C'est la raison pour laquelle je suis favorable à l'instauration de la proportionnelle au niveau départemental.

Vous êtes «  prête à mettre toute [votre] énergie pour bâtir ensemble  ». Est-ce le signe que vous pensez à 2027  ?

Ce n'est pas l'actualité du moment. Aujourd'hui, nous devons d'abord construire un projet ?!

Si cette dame honorable n’a pas compris son remplacement c’est qu’elle n’avait pas déjà compris sa nomination de 1ere ministre mais qu’elle ne se plaigne pas cette pré retraitée puisqu’ayant 63 ans donc éligible à celle-ci ce qui n’est pas la même chose pour notre président trop jeune mais inutile comme il le prouve depuis qu’il a été réélu par défaut par des Français depuis 2017 /2022 car sorti de nulle part et qui ont perdus leur bon sens ou !? qui n’y croient plus ces citoyens lambda ce qui peut se comprendre ?!

Et ces Français lambda qui s’abstiennent de voter ou simplement n’y comprennent rien de la part cette classe politique de tous bords déplorable car ils en étaient encore à vouloir trouver « un messie » comme de GAULLE qu’ils ont rejetés comme un kleenex usagé en 1969 dans cette VEME REPUBLIQUE de + 66ANS usée obsolète inaudible et qui nous amène au pire à cause de ces mêmes Français incapables de tirer un trait sur ce passé de donneurs de leçon bavards hypocrites comme Mr MACRON mais qui a hérité de ses prédécesseurs dont il a prit la suite en 2027/2022 en saisissant facilement la balle au bon mais surtout ne faisant  rien d’autre à par cette ineptie de dissolution de par son orgueil insensé car vexé  alors qu’il ne risquait rien car inéligible jusqu’en 2027 (en passant l’épisode festif alibi des J.O DE 2024 et après celui du COVID DE 2019 qui a été sauvé heureusement pour nous peuple de France et par les 27 pays de cette UNION EUROPENNE qui a organisé une vaccination efficace?!)

Car maintenant on en est arrivé dans notre pays en virtuelle faillite economique à cause de ses politiciens élus ou non de tous bords qui « se crêpent le chignon comme des marchandes de poissons sur le marché à MARSEILLE » image d’Epinal reprise dans des films avec de célèbres connus Belmondo ou Delon ?!

Moi âgé 78 ans qui ait voyagé dans des pays libres ou totalitaires dans le monde depuis 20 ans j’ai pu comparer notre pays qui est vraiment à la ramasse et lanterne rouge de cette U.E. avec des Français et çà c’est plus étonnant qui ne s’en rendent pas compte !?

 

JDeclef 16/10/2024 13h32

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