Plusieurs
syndicats appellent à la mobilisation le 5 octobre
La CGT,
FO, la FSU, Solidaires appellent à manifester pour la défense des salaires, des
emplois, des conditions de travail et d’études.
Une
intersyndicale réunissant la CGT, FO, la FSU, Solidaires et les organisations
de jeunesse Fidel, Unef et UNL a appelé lundi soir à une journée de
mobilisation le 5 octobre, pour la défense des salaires, des emplois, des
conditions de travail et d’études. Ces organisations « s’opposent à ce que
la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour
accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salariés et des
jeunes », écrivent-elles dans un communiqué lu au cours d’un point presse
au siège de la CGT à Montreuil (Seine-Saint-Denis) lundi soir.
« L’élargissement et l’accélération indispensable de la
vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital
public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de
rassurer et non de sanctionner les salariés », poursuivent-elles.
Mise en garde contre le « retour de la réforme
des retraites »
La CFE-CGC, qui a participé à la réunion organisée lundi à
l’invitation de la CGT, n’a pas souhaité s’associer à cette journée de grève et
de manifestations. La CFDT avait pour sa part décliné l’invitation de la
centrale de Montreuil. L’intersyndicale met en garde dans son communiqué contre
le « retour de la réforme des retraites » et contre « la réforme
de l’assurance chômage ». Si le gouvernement temporise sur les retraites,
il prévoit une mise en œuvre dès le 1er octobre de la réforme
de l’assurance chômage, les signaux étant selon lui au vert pour l’emploi.
La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a promis la semaine
dernière sur BFM Business de revenir prochainement « vers le Conseil
d’État avec un nouveau décret », de manière à « avoir un texte
opérationnel au 1er octobre ». La plus haute juridiction
administrative avait suspendu le 22 juin une partie de la réforme en
raison des « incertitudes sur la situation économique ».
Englués
pour certains dans un corporatisme désuet d’après-guerre et de mauvaise politique
politicienne que pourtant ils disent ne pas faire par une hypocrisie bien
connue !
Dans
notre pays champion des manifestations pour tout et n'importe quoi, ce qui est
lamentable et ne rapporte en rien en fait de très concret, sinon de semer
désordre voire débordements de trublions violents qui s’infiltrent dans leurs
défilés !
Avec
leurs leaders charismatiques hyper connus que l’on revoit à chaque fois inutiles
de les nommer qui n’arrivent plus à canaliser leurs adhérents ou sympathisants dans
leurs manifestations qui se terminent trop souvent en heurts violents et vandalismes
divers issus de voyoucratie diverses de casseurs !
A
noter que la crise sanitaire avec la Covid et ces contaminations et décès n’a
rien changé à leurs mauvaises habitudes stériles d’abrutis !
Avec
des gogos de français lambda qu’ils entrainent qui ne semble pas si malheureux
que cela, car trop gâtés et par le fait que le droit de manifester est inscrit
dans notre constitution une autre forme de distractions pour certains qui n’ont
rien d’autres à faire et en profitent pour râler, mais qui votent si mal pour
élire nos dirigeants aux élections nationales et la présidentielle de 2022 qui
approche par leur attitude de « chacun pour soi » et leur versatilité
voire maintenant une perte de bon sens de beaucoup de nos concitoyens !
De
ce fait la France se dégrade dans trop de domaines divers de notre société !
CHRONIQUE.
Vilipendé par les extrêmes, ce dispositif a indirectement sauvé de nombreuses
vies et permet d’envisager un retour des « jours heureux ».
Certains
ont des mots aussi excessifs qu’insignifiants, à l’extrême gauche et surtout à
l’extrême droite, pour dénoncer le pass sanitaire. « Attentatoire à la
liberté » (Jean-Luc Mélenchon), « tyrannie » (Florian Philippot),
« dictature sanitaire » (Nicolas Dupont-Aignan).
Pourtant, plus les jours passent, plus il devient difficile de
vouer aux gémonies ce dispositif qui a fait ses preuves depuis son
instauration, le 9 août dernier, jusqu’à son élargissement ce lundi à
1,8 million de salariés travaillant au contact du public.
Même les plus farouches opposants qui défilent samedi après
samedi pour clamer leur indignation assurent bien volontiers que ce pass
représente une pression énorme pour se faire vacciner, une sorte
d’obligation rampante, qui n’oserait pas dire son nom. Ils ont raison sur la
première partie de l’énoncé. La mise en œuvre du pass sanitaire a été un
extraordinaire accélérateur de vaccination. L’objectif de 50 millions de
personnes qui ont au moins reçu une dose fin août, jugé impossible à
atteindre il y a deux mois, le sera dans les jours qui viennent. Or, une étude
menée par des chercheurs de Montpellier, de Nîmes et de Caen indique que près
de 50 000 décès à l’hôpital, 47 400 exactement, ont pu être évités en
France grâce à la campagne vaccinale. Indirectement, le pass sanitaire,
puissante incitation à la vaccination, a donc sauvé de nombreuses vies.
Lancer le compte à rebours
Mais surtout, il représente le meilleur passeport pour la liberté
que l’on ait trouvé depuis le début de la pandémie. Ceux qui en doutent
devraient regarder du côté du Danemark. Premier pays à avoir instauré un
« coronapass », le royaume scandinave est aussi le premier à
supprimer, d’ici au 10 septembre, les dernières mesures de restriction
sanitaire. À commencer par le « coronapass » lui-même. Cinq mois de
désagréments, à devoir présenter un QR code pour pénétrer dans certains lieux,
pour retrouver le monde d’avant le virus, est-ce vraiment une atteinte
intolérable à la liberté, une plongée dans la tyrannie et la dictature ?
Bien sûr que non, et ceux qui le croient sont soit des manipulateurs, soit
des idiots utiles du complotisme.
Pour mettre à mal leurs arguments, le gouvernement serait inspiré
de montrer au plus vite qu’il ne compte nullement prolonger le pass sanitaire
au-delà de la période strictement nécessaire. C’est dès maintenant que le
compte à rebours doit être enclenché, pour montrer qu’en France, comme au
Danemark, le pass sanitaire aura représenté un instrument pour réussir et non
un moyen d’empêcher.
En
cas de pandémie ou de maladie graves (tout comme pour les vaccins et protection
sanitaires diverses !)
Il
y a une discipline obligatoire auquel il faut se plier !
Dans
notre pays de frondeurs patentés ou pisse vinaigres divers il y aura toujours
des gens qui seront toujours contre pour ce qui est pour !
En
matière de santé qui doit être une priorité il faut cesser de palabrer !
Les
français lambda par trop de liberté mal encadrée bien qu'ils disent le
contraire sèment le désordre, voire plus dans leurs manifestations anti-tout
systématiquement avec en plus des politicards issus de partis extrêmes ou
marginaux qui jettent de l'huile sur le feu !
Et
si le gouvernement décidait de rendre obligatoire cette vaccination ils ne mériteraient
que cela et là ils n’auraient vraiment plu le choix !
Donc
cessons ces polémiques et bla-blas stériles et terminons ces manifestations
sans résultat, car une majorité des français sont vaccinés et ont un passe
sanitaire valide, car dans une démocratie ont ne peut plaire à tout le monde et
nous avons élu des dirigeants et gouvernements habilités à prendre des
décisions sanitaires et politiques !
Ces
français râleurs devraient plutôt regarder les jeux paralympiques et observer
ces sportifs diminués par leurs handicaps qui eux ont beaucoup de courage et ne
se regarde pas le nombril comme certains de ses frondeurs !
Ou
alors qu’ils aillent voir ailleurs on ne les empêche pas, ils sont libres mais
peut être trop gâtés, car en France !
Présidentielle
2022 : Mélenchon part en guerre contre l’abstention
Pour sa
rentrée politique, Jean-Luc Mélenchon a insisté sur la nécessité de gommer
l’abstention électorale pour faire barrage à Macron et à Le Pen en 2022.
Déjà
très critique envers l’abstention aux dernières élections régionales et
municipales, Jean-Luc Mélenchon – qui avait dit à l’époque que ne pas voter
était une forme de « grève civique » – a décidé de mettre l’accent
sur ce sujet pour sa rentrée politique. Aux Amphis de La France insoumise, dans
la Drôme, le candidat LFP à la présidentielle de 2022 a ainsi déclaré
la guerre à l’abstention. Il a appelé les classes populaires, réticentes, à
aller voter. Pour lui, l’abstention est donc le premier ennemi à
combattre : « L’abstention, décidément, est un piège à
cons ! » Certes, estime-t-il, elle est « une forme d’action et
pas une indifférence ». « Mais quand il s’agit de décider, tout passe
par le pouvoir politique, encore plus en Ve République »,
a professé le patron des députés LFI.
Il sait qu’il va devoir lutter à contre-courant contre un
phénomène qui a grimpé aux deux dernières élections intermédiaires, menace la
présidentielle et touche davantage les classes populaires auxquelles il
s’adresse. « L’abstention est le pire qui puisse nous arriver. Les
sondages disent que plus ça vote, plus nous sommes forts ; moins ça vote,
plus Le Pen et Macron sont forts », a argué Jean-Luc Mélenchon.
« Alors, quoi, c’est trop d’effort de se bouger ? Les esclaves se
bougeaient » pour obtenir l’abolition, a-t-il tonné.
Sur l’insécurité qui inquiète les classes
populaires, Jean-Luc Mélenchon a affirmé qu’elle concerne surtout
« les trafics de drogue, des humains » et les relations avec la
police : « Nous voulons une police républicaine respectueuse de la
justice, des droits des citoyens, qui vouvoie et ne tutoie personne. »
Conscient de sa personnalité clivante, propice aux polémiques
médiatiques, le député des Bouches-du-Rhône a simulé les reproches que l’on
pourrait lui faire : « Mélenchon ne me convient pas, il parle trop
fort, on a dit qu’il était ceci, ou je sais plus ce qu’on m’a dit mais ça me
pose problème car je suis un petit-bourgeois. » Il a explicité sa
stratégie d'« union populaire », label qui a remplacé sur les
affiches de campagne celui de LFI, désormais jugé trop peu rassembleur :
« L’union à la base tous azimuts – non pas contre, par détestation, mais
pour changer la vie, en disant clairement comment, pourquoi, avec qui. »
Les Insoumis, focus sur 2022, ignorent le reste de la
gauche
Avant lui sur la scène, Huguette Bello, la présidente de région de
La Réunion, élue grâce au soutien des Insoumis et qui est venue leur rendre la
pareille, a salué « la vraie gauche, celle qui n’a jamais abandonné les
classes populaires ». Le directeur de campagne Manuel Bompard a concédé
devant la presse que transformer le capital d’adhésion sur le programme,
documenté par un récent sondage, en voix sonnantes et trébuchantes serait
difficile. « C’est la politique, les gens peuvent être d’accord avec vos
propositions, mais se demandent si l’on peut vraiment les mettre en œuvre, si
on va gagner, si on ne va pas les trahir… » a-t-il relevé.
Les Insoumis assument d’aliéner une partie de l’électorat, a
expliqué l’eurodéputé : « Que Mélenchon soit clivant, dans notre
vocabulaire, c’est positif. Pour les classes moyennes urbanisées, certes, ça
peut faire peur… […] Mais une partie des classes moyennes s’est
radicalisée », comme les Gilets jaunes.
En se concentrant sur l’abstention, les
Insoumis prennent leur couloir en faisant mine d’ignorer le reste de la gauche,
alors que les écologistes sont occupés à leur primaire jusqu’en septembre et
qu’au PS Anne Hidalgo entretient le suspense sur sa date de candidature.
« Nous, on va avancer, pendant que les autres débattent entre eux et ne
sont pas sortis de l’ornière », savoure Éric Coquerel, autre proche de
Jean-Luc Mélenchon.
Le député Alexis Corbière mise sur l’expérience des deux précédentes
campagnes de Jean-Luc Mélenchon. « Je ne crois pas à cette histoire de
nouveauté. On ne fera jamais plus nouveau en termes d’image que Macron, et on
voit ce que ça a donné. En revanche, les gens veulent du changement » sur
le fond, a-t-il souligné. Philosophe, il se résout à une campagne dure :
« Elle n’est pas gagnée… mais elle n’est pas perdue non plus. »
C'est
une coquille vide qui ne va que dans le sens du vent politique du moment, car
il n'a rien d'autre à dire tant ses discours louvoie sans définir une vraie
ligne politique, si ce n'est que le désordre de cette extrême gauche LFI en
marge de ses gauches classiques !
Alors
il critique les abstentionnistes de plus en plus nombreux d'électeurs qui ne
trouvent plus d'intérêt de voter depuis 40 ans au moins pour ces politiciens de
tous bords de plus en plus médiocres, voire extrémistes en plus !
La
classe politique est déjà médiocre et se dégrade encore, mais lui et d’autres c’est
pire alors ceux de cette majorité silencieuse on peut les comprendre car ils n’y
croient plus dans ces partis ou politiciens ringards qui ne pensent qu’à eux !
Nous
avons trop de politiciens de tous bords et de partis politiques qui nous font
au final élire un inconnu comme MACRON par défaut avec une majorité qui ne représente
pas tous les français loin de là, à cause de cette Veme république et présidentielle
à 2 tours qui ne favorise que ces politiciens chevronnés que l’on retrouve à
chaque élection !
Il
faudrait changer notre constitution et notre système électoral pour améliorer
cela et peut être aussi la V eme république, mais ne rêvons pas les français
sont conservateurs et partisans « du chacun pour soi »
pernicieux alors ils ont ce qu’ils méritent !
Alors
en 2022 qu'ils votent mieux, mais depuis 40 ans, ils n'ont pas appris de leurs
erreurs !?
INFOGRAPHIE.
Près des deux tiers des habitants de la capitale sont favorables à la réduction
de la vitesse des voitures voulue par Anne Hidalgo.
Il
va falloir lever le pied dans la capitale. Ce lundi 30 août, la
quasi-totalité des voies de Paris passent à 30 km/h, à l’exception du
périphérique, des boulevards des maréchaux et de quelques grandes avenues comme
les Champs-Élysées. La mesure, qui faisait partie du programme d’Anne Hidalgo
pour les élections municipales de 2020, est largement approuvée par les
Parisiens, révèle un sondage Ifop pour Mister Turbo* : 61 % des
habitants de la ville sont favorables à l’abaissement de la limitation de
vitesse.
Près des trois quarts des Parisiens s’accordent à dire que la
mesure va sécuriser les rues et 60 % que cela contribuera à diminuer les
nuisances sonores, mais à peine un sur deux y voit un bon moyen de lutter
contre le changement climatique. Ce sont les usagers à vélo, les plus
vulnérables – avec les piétons – face aux voitures, qui sont les plus
favorables aux 30 km/h (à 77 %), suivis des utilisateurs de
transports en commun (62 %) et des piétons (58 %). À l’inverse, les
premiers concernés sont moins enthousiastes : à peine 29 % des
motards et 36 % des automobilistes approuvent.
La réduction de la vitesse dans Paris fait aussi apparaître un
fort clivage politique. Si les électeurs de gauche, notamment ceux de la maire Anne
Hidalgo, y sont très favorables (de 72 % à 77 % selon le parti), ce
n’est pas le cas des électeurs LR (41 %, et même seulement 31 % chez
ceux qui ont voté Rachida Dati pour la mairie en 2020). Un clivage se dessine
également entre les Parisiens plus modestes et les plus aisés : 74 %
des plus petits revenus soutiennent les 30 km/h, contre seulement
54 % des plus hauts revenus.
Plus largement, la plupart des plans de mobilité de la
majorité municipale pour la capitale, pourtant vivement critiqués dans les
médias, remportent également une large adhésion des Parisiens. Les deux tiers
des habitants interrogés sont favorables à la zone apaisée que la mairie veut
créer dans le centre de Paris, 64 % approuvent le stationnement payant
pour les deux-roues motorisés, 78 % la création de pistes cyclables
sécurisées, 79 % la création d’aires piétonnes dans tous les quartiers…
Quelques points rencontrent toutefois un vif rejet, notamment la diminution des
places de stationnement (70 % sont contre) et la hausse des tarifs de
parking (69 % sont contre).
La politique de réduction de la place de la voiture menée par Anne Hidalgo est
soutenue par 58 % des Parisiens, majoritairement par ses électeurs
(79 %), mais aussi par une partie des électeurs de ses rivales de 2020.
Ainsi, un habitant sur deux ayant voté Agnès Buzyn (LREM) en 2020 est
favorable aux mesures de mobilité de la majorité élue, et un quart de ceux
ayant voté Rachida Dati. Là encore, ce sont les plus modestes qui rayent bien
plus volontiers les voitures de la carte postale de Paris (68 %) que les
plus riches (52 %).
Dans
une ville pourrie par la pollution automobile qui a fait de la voiture reine un
fléau au point que l’on n’arrive plus à circuler correctement par les
embouteillages nombreux qui rend en plus les conducteurs irascibles et le
stationnement presque impossible !
La
solution en fait étant d’augmenter les transports en communs non polluants en
masse avec couloirs réservés prioritairement à ceux-ci et créer plus de zones piétonnes
pour rendre la ville aux habitants de PARIS et IDF et aux visiteurs étrangers
dans notre capitale touristique en mettant des parkings et places de stationnement
en lisière de PARIS intra-muros !
Cela
a été fait dans d’autres capitales ou villes européennes et se sont des progrès
de société pour les habitants y vivants ou y travaillant !
CHRONIQUE.
Les dirigeants socialistes ont adoubé Anne Hidalgo à la présidentielle et
s’apprêtent à désigner Ségolène Royal pour le Sénat. Quel doublé !
La
conduite d’échec fait partie des troubles psychiques répertoriés. Elle est
décrite comme « une intolérance totale et systématique au succès ».
Le Parti socialiste et ses dirigeants en semblent collectivement atteints. Ce
week-end, ils ont choisi d’adouber Anne Hidalgo comme candidate à la
présidentielle. Oui, Anne Hidalgo, qui plafonne à 7 % dans les sondages,
qui n’a pas présenté le moindre programme et qui déclarait encore il y a moins
d’un an, pendant la campagne municipale de Paris, que jamais au grand jamais
elle ne se lancerait dans la course en 2022… À l’occasion de l’université d’été
du PS, la maire de la capitale s’est rendue à Blois. Vendredi soir, avant son
discours dans la cour du château royal, elle a été accueillie par un millier de
militants au son d'« Hasta siempre », une célèbre chanson écrite en
l’honneur de Che Guevara. Puis, dans un discours de quasi-candidature, elle a
salué l’héritage de Jaurès, Blum, Mitterrand, Jospin, mais a étrangement oublié
le plus récent président socialiste, François Hollande, dans sa liste
d’hommages. Cela n’a pas empêché Olivier Faure, le premier secrétaire, d’être
aux petits soins avec elle…
Fini le temps des primaires ouvertes, qui ont abouti
pour 2017 à la désignation du candidat le plus radical, Benoît Hamon,
et au score calamiteux de 6,35 % des voix au premier tour, le pire
résultat de toute l’histoire du parti. Place à la désignation interne, verrouillée
par les soins d’Olivier Faure, dont la motion pour le prochain congrès,
les 18 et 19 septembre, comporte noir sur blanc un soutien à
Anne Hidalgo. Un sondage Ifop pour le JDD indique que 10 %
seulement des personnes interrogées considèrent que la maire de Paris ferait
mieux qu’Emmanuel Macron, loin derrière Marine Le Pen, Xavier Bertrand, Valérie
Pécresse, Jean-Luc Mélenchon et même Michel Barnier ? Cela ne semble pas
émouvoir la direction du parti, qui campe droit dans ses bottes ou dans ce qu’il
en reste.
Au PS, formation politique en situation de mort clinique de plus
en plus avancée depuis 2017, le pire est toujours sûr. Anne Hidalgo est la
candidate pour l’Élysée et, selon une rumeur devenue de plus en plus insistante
ce week-end, Ségolène Royal devrait être désignée officiellement pour les
élections sénatoriales des Français de l’étranger qui se déroulent fin
septembre. Un choix qui risque de faire perdre à la gauche le siège qu’elle
détenait jusqu’alors, de l’avis même de plusieurs membres du groupe socialiste
au Sénat. L’ancienne présidente de Poitou-Charentes risque en effet de ne pas
convaincre le collège des votants, soucieux d’élire des personnalités qui
connaissent personnellement la situation d’expatriés et qui défendent concrètement
leurs intérêts. Comment ne pas comprendre ceux qui soupçonnent Ségolène Royal
de chercher avant tout à récupérer un peu de lumière ?
Le PS, il est vrai, n’a plus les moyens
d’organiser une primaire interne à la fédération des Français de l’étranger
comme il le faisait par le passé. Le nombre d’adhérents à jour de leurs
cotisations est un secret bien gardé, mais il semble avoir beaucoup diminué ces
dernières années. Désigner Ségolène Royal, alors qu’il y a d’autres candidats
qui, eux, connaissent le terrain, c’est se donner une vraie chance de continuer
sur la même pente savonneuse…
Et
plongent dans médiocrité de cette gauche caviar qui n'a fait que sombrer après
le quinquennat HOLLANDE et sa décision de ne pas se représenter avant la fin de
son quinquennat !
Sans
parler de la mauvaise qualité politique de ces deux candidates connues plus que
médiocres dans les mandats qu'elles ont exercés avec leurs erreurs nombreuses !
La
Berezina de ce PS avec cette fuite en avant signe son arrêt de mort politique qui
dévalorise la gauche en général, mais c'est mérité !
Si
cette défaite probable par la non élection de ces deux politiciennes était consommée
cela soulignerait la médiocrité de la classe politique et des partis ringards français !
Anti-pass
sanitaire : près de 160 000 manifestants en France
La
mobilisation contre le pass sanitaire continue de s’essouffler, ce samedi
28 août. Le ministère de l’Intérieur a recensé 222 actions en France.
Pour
le septième week-end d'affilée, 159 484 opposants au pass sanitaire, dont
14 500 à Paris, ont battu le pavé, ce samedi 28 août. La mobilisation
est de nouveau en baisse, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. À 19 heures,
le ministère avait recensé 222 actions sur l’ensemble de la France. Le
collectif militant Le Nombre jaune, qui publie un décompte ville par ville, a
recensé dans sa « première estimation » au moins 319 290
manifestants en France, contre 357 100 il y a une semaine. Outre les
quatre défilés parisiens, les manifestations les plus importantes ont eu lieu à
Montpellier (9 500 personnes) et Mulhouse (5 000). Selon les
préfectures, ils étaient également 4 000 à Toulon et Annecy, 3 000 à
Marseille ou 2 500 à Lyon.
« Le vaccin n’est pas la solution », clame Hélène
Vierondeels, retraitée de l’Éducation nationale au milieu du cortège parisien
réuni par les Patriotes de Florian Philippot. « Il faudrait plutôt arrêter
de fermer les lits d’hôpitaux, poursuivre les gestes barrières », a-t-elle
poursuivi. À quelques jours de la rentrée scolaire, de nombreux manifestants
bordelais ont redit leur refus de la vaccination des enfants. « On n’est
pas des rats de laboratoire », a dit à l’Agence France-Presse un garçon de
11 ans venu avec son père de 46 ans. « On veut vivre dans un
pays libre, il n’y a aucun chiffre qui justifie que l’on vaccine en
masse », a dénoncé son père en assimilant la vaccination à rien de moins
qu’un « viol ».
« Les dernières réticences sont en train de tomber
face au succès du pass sanitaire »
Depuis juillet, des centaines de milliers de personnes de tous
horizons – ex-Gilets jaunes, militants antivax, tenants des théories du complot
ou simples opposants à Emmanuel Macron – battent chaque samedi le pavé pour
dénoncer vaccins et pass sanitaires. Elles se sont déroulées sans incident
notable jusque-là, hormis quelques rares jets de grenades lacrymogènes et
interpellations.
Interrogé sur la contestation, le ministre de la Santé Olivier
Véran a assuré cette semaine que « les dernières réticences sont en train
de tomber face au succès du pass sanitaire ». Ce dispositif, à
présenter obligatoirement dans les bars, restaurants, transports longue
distance ou encore hôpitaux, pourrait être prolongé au-delà du
15 novembre, la limite fixée par la loi, « si le Covid ne
disparaissait pas de nos vies », a averti Olivier Véran.
71 % de la population a reçu une première dose de
vaccin anti-Covid
Depuis le 16 août, le pass sanitaire s’applique aussi dans de
nombreux centres commerciaux. À partir de lundi, il s’imposera aux
salariés des lieux où il est demandé aux clients. Les employés refusant de le
présenter pourront voir leurs contrats de travail suspendus. « J’ai déjà
été convoquée par la direction, je ne sais pas ce que je vais faire, car, d’un
côté, je suis radicalement opposée à me faire vacciner et, d’un autre
côté, je risque de perdre mon boulot, j’ai une petite fille à nourrir », a
confié à Toulouse Nancy Peschtel, éducatrice spécialisée dans un hôpital de
jour et soumise à la vaccination obligatoire.
« Le pass sanitaire ne devrait pas exister dans une
démocratie », s’est pour sa part insurgé à Lille Marc, un informaticien de
43 ans, qui a confié avoir reçu lui-même une première dose. Selon les
derniers chiffres du ministère de la Santé, plus de 48 millions de
Français (71 % de la population) ont reçu au moins une injection et
42,7 millions les deux doses prescrites.
Florian Philippot a confirmé samedi l’organisation le
4 septembre d’un rassemblement national. « Nous irons jusqu’au
blocage général et jusqu’à la grève générale », a-t-il promis à ses
troupes, « nous ne lâcherons rien ».
Cela
ne sert à rien, ils ont droit pour l'instant de faire ce qu'ils veulent !
Tout
comme les anti vaccins ou contre toute vaccination !
Personne
ne les empêche, mais bien sûr ils ont des contraintes de circulations à subir
pour pénétrer dans certains lieux publics comme ces attestations papiers à
fournir pour sortir pendant les confinements ou le port du masque !
Moi
qui suis âgé j'ai du mal à comprendre ces opposants divers, car les gens de ma
génération étaient vaccinés obligatoirement à la naissance avec des vaccins qui
ont sauvés des milliers de vies de très graves maladies et épidémies avec
rappel pour les hommes qui faisait leur service militaire jusque dans les
années 60 j'ai même été vacciné contre la fièvre jaune, car en mission en
Afrique !
Notre
pays devient trop libre ou tout le monde veut imposer pour tout et n’importe quoi
sa volonté c’est ridicule et dénué de bon sens même dans une société
démocratique ou nos libertés sont devenues mal encadrées comme nos lois non
applicables car non respectées !
Pour
en terminer ce passe-sanitaire est le cheval de bataille de certains partis
politiques marginaux et çà c’est inadmissible pour un problème de santé
publique, ils mériteraient que la vaccination devienne obligatoire, car celui-ci
est déjà adopté par une majorité de pays qui ont pris le train en marche ce qui
prouve s’il le fallait que ce n’est pas une ineptie gouvernementale seulement française !?
Ces
manifestations font penser à la lutte contre l’avortement, ou le mariage pour
tous faits de société etc.
Comme
tous ses faits de sociétés qui ont changé nos vies pour évoluer vers la
modernité dans notre pays qui vieillit très mal comme notre Veme république obsolète
poussiéreuse !
Afghanistan :
Paris et Londres veulent une zone protégée dans Kaboul
Les
États-Unis ont mis en garde contre le risque d’une nouvelle attaque terroriste
imminente, quelques jours après l’attentat meurtrier à l’aéroport.
(Suite...)
Par
cette demande et gesticulation en IRAK et à l'ONU il augmente l'insécurité déjà
présente chez nous par cette situation moyenne orientale non réglée depuis 20
ans !
Et
surtout les risques d'attentats islamiques en France qui vont augmenter !
Ce
président grand discoureur ne protège pas le peuple de France, il fait le
contraire, car on ne peut discuter avec des barbares illuminés fous de dieu qui
ont prouvé à maintes reprises leurs nuisances envers les occidentaux judéo
chrétien, c'est un fait acquit !
Le
ver est déjà dans le fruit depuis 20 ans qu’il progresse, il serait temps que
nos dirigeants de tous bords et E.MACRON le comprenne et en tienne compte pour
la sécurité des français ?!
C’est
son devoir avant tout il semble l’oublier ?!
Cà
c’est grave, car nos concitoyens l’ont élu pour cela et bien d’autres choses importantes
notamment leur sécurité !
Afghanistan :
Paris et Londres veulent une zone protégée dans Kaboul
Les
États-Unis ont mis en garde contre le risque d’une nouvelle attaque terroriste
imminente, quelques jours après l’attentat meurtrier à l’aéroport.
La
France et le Royaume-Uni vont plaider lundi à l’ONU en faveur de la création à
Kaboul d’une zone protégée pour mener des opérations humanitaires, a déclaré le
président français Emmanuel Macron dans un entretien au Journal du dimanche.
Alors que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité doivent se réunir
lundi au sujet de la crise afghane, Londres et Paris élaborent un « projet
de résolution » qui « vise à définir, sous contrôle onusien, une safe zone à Kaboul qui permette de
continuer les opérations humanitaires », a indiqué Emmanuel Macron.
« C’est très important. Cela donnerait un cadre des Nations
unies pour agir dans l’urgence, et cela permettra surtout de mettre chacun
devant ses responsabilités et à la communauté internationale de maintenir une pression
sur les talibans », a-t-il ajouté. Entamées il y a deux semaines avec la
prise de Kaboul, les opérations d’évacuation des Afghans fuyant le régime
taliban touchent à leur fin à l’aéroport, à mesure qu’approche la date butoir
du 31 août prévue pour le retrait des soldats américains. La France a
ainsi cessé ses opérations vendredi soir, et le Royaume-Uni samedi.
« Mon rôle n’est pas d’agiter les peurs chez nos
compatriotes »
Mais le président français a annoncé samedi que des discussions
avaient été « entamées avec les talibans » pour « protéger et
rapatrier des Afghanes et des Afghans » en situation de risque au-delà du
31 août. Paris compte sur l’aide du Qatar qui, grâce à ses bonnes
relations avec les talibans, « a la possibilité d’aménager des opérations
de pont aérien ou de réouverture de certaines lignes aériennes », a
précisé Emmanuel Macron depuis Bagdad, où il assiste à un sommet régional.
Au Journal du
dimanche, Emmanuel Macron a dit imaginer des évacuations ciblées
« qui ne se feront pas par l’aéroport militaire de Kaboul ».
« On verra si cela peut se faire par l’aéroport civil de la capitale ou
par les pays voisins », a-t-il précisé. Le chef de l’État a par ailleurs
fustigé « une certaine forme de discours clientéliste qui agite les
peurs », au sujet de l’arrivée de réfugiés afghans en France. « Mon
rôle n’est pas d’agiter les peurs chez nos compatriotes, c’est d’apporter des
solutions pour les résoudre », a-t-il ajouté, assurant vouloir
« gérer cette pression migratoire avec humanité, fermeté, avec une
capacité à protéger nos frontières comme il le faut, avec une solidarité entre
Européens et une politique adaptée avec les pays de la région ».
Les talibans ont décidé de coopérer pour procéder aux dernières
évacuations avant le 31 août. Le calme est ainsi revenu à Kaboul, même si
la situation est toujours tendue avec les forces américaines qui ont perdu
treize de leurs soldats jeudi, dans l’attentat qui a fait plus de 100 morts
à l’aéroport de la capitale afghane. Joe Biden a toutefois averti samedi
qu’une attaque était « très probable » contre l’aéroport de Kaboul
« dans les 24 à 36 heures », tout en affirmant que la
frappe américaine qui a tué deux membres de l’État islamique ne serait pas
« la dernière ».
Quelques heures après, l’ambassade américaine à Kaboul a
exhorté tous les Américains à quitter les abords de l’aéroport, comme elle
l’avait fait ces derniers jours, « en raison d’une menace précise et
crédible ». Des responsables sanitaires de l’ancienne administration
afghane ont déclaré à l’Agence France-Presse (AFP)
qu’environ 90 personnes amenées dans des hôpitaux de Kaboul étaient
décédées, et 150 blessées, à la suite de l’attentat perpétré jeudi
près de l’aéroport de la capitale. Certains médias locaux ont fait état d’un
bilan de 170 morts. Treize soldats américains et deux Britanniques
ont également péri.
« Nous avons des listes données par les Américains »
Lourdement armés, des combattants talibans circulaient samedi sur
les terrains et dans les bâtiments annexes de l’aéroport, selon des
journalistes de l’AFP, sous le regard de soldats du corps des US Marine depuis
le toit du terminal passagers. Les talibans ont bouclé les routes menant à
l’aéroport et ne laissent passer que les bus autorisés. Des journalistes de l’AFP
ont vu plus d’une douzaine de bus décharger des passagers à la porte principale
de l’aéroport samedi. Samedi, les combattants talibans remettaient les
Afghans candidats à l’exil aux Américains en vue de leur évacuation. Les
milliers d’Afghans rassemblés depuis des jours aux portes de l’aéroport pour
prendre place sur un des vols affrétés par les Occidentaux avant le
31 août, date limite pour le retrait des forces étrangères d’Afghanistan
et la fin des évacuations, n’étaient plus visibles.
Seuls les bus disposant d’une autorisation sont
désormais autorisés à s’avancer. « Nous avons des listes données par les
Américains (…) Si votre nom est sur la liste, vous pouvez passer », a
expliqué à l’Agence France-Presse un responsable taliban près du terminal passagers
civils de l’aéroport international Hamid-Karzai. « Si votre nom n’est pas
là, vous ne pouvez pas passer. » Samedi, un journaliste de l’AFP a ainsi
vu une dizaine de minibus ou bus de taille moyenne décharger des passagers un
peu tendus devant la porte principale de l’aéroport. Il n’était pas possible de
déterminer d’où venaient ces bus ni qui les avait affrétés. Les responsables et
gardes talibans ne laissaient pas les passagers être interviewés.
Avant l’attaque meurtrière de jeudi, revendiquée par l’État
islamique au Khorasan (EI-K), des milliers de personnes avaient pris d’assaut
l’aéroport pour fuir leur pays. Ces Afghans, pour beaucoup urbains et éduqués,
craignaient que les talibans n’imposent le même type de régime fondamentaliste
et brutal que lorsqu’ils étaient au pouvoir entre 1996 et 2001,
malgré les promesses répétées des islamistes qu’ils ont changé et qu’ils ne
chercheront pas à se venger. Quelque 112 000 personnes, afghanes et
étrangères, ont ainsi été évacuées depuis la mi-août, selon la Maison-Blanche.
Un photographe de presse a reconnu un ami journaliste samedi parmi
ceux qui arrivaient par bus pour être évacués. Ce dernier avait travaillé
auparavant pour le service de communication de la Force internationale
d’assistance à la sécurité (Isaf) et était considéré comme pouvant faire l’objet
de représailles des talibans. Ils se sont enlacés brièvement avant de se
séparer. « Bonne chance », se sont-ils dit, l’un restant derrière,
l’autre partant vers une nouvelle vie.
Il
se promène en IRAK zone dite libre, mais pas encore totalement nettoyé d’éléments
de l’EI DAESH que la coalition européenne désunie et US n’a pas éliminé en
criant victoire trop tôt car inachevé dans ce conflit de 2013 et la création de
cet Etat islamique !
Il
va aussi à l’ONU ce machin inefficace qui permet de donner bonne conscience aux
états civilisés démocratiques pour agir d’agir (quand ils en ont le courage et
la permission) après un vote au conseil de sécurité à la majorité mais avec un
veto possible d’un des membres qui peut bloquer toutes interventions ce qui est
souvent le cas !
Pour
demander la création de cette « safe zone » à KABOUL en entrainant si
possible l’Angleterre dans cette galère !?
En
plus il va encore nous souler par un de ses discours habituels lundi sur TF1 pour nous expliquer la situation en AFGHANISTAN,
plutôt que laisser les américains régler le merdier qu’ils ont causés par leur départ
en catastrophe bâclé !
La
France à fait ce qu’elle pouvait, « mais il ne faut pas jeter de l’huile
sur le feu » car Macron qui veut jouer au « chevalier sans peur et sans
reproche » va simplement raviver en important indirectement les risques
d’attentats islamiques sur notre sol, car ils n’ont jamais cessé depuis, malgré
que sous d’autres formes !?
L’EI
DAESH, AL QUAIDA et les TALIBANS ne sont pas différents malgré ce que certains
disent surtout quand il faut lutter contre les mécréants judéo chrétiens occidentaux
comme ils nous appellent, ils l’ont maintes fois prouvé !
Et
pour la France avec BARKANE qui seulement a changé de nom dans le sahel malien
on n’est pas encore parti de rêvons pas !
Alors
il reste l’espoir de 2022 si les français votent autrement que d’habitude et réfléchissent
vite et bien enfin !?
Présidentielle
2022 : Bruno Retailleau renonce à sa candidature
Le chef de
file des sénateurs LR estime qu’il n’est « pas le mieux placé pour battre
Emmanuel Macron », dans les colonnes du « Figaro ».
Bruno Retailleau ne sera pas candidat à l’élection présidentielle
de 2022. Le patron des sénateurs Les Républicains a annoncé qu’il renonçait à
se porter candidat, dans la course à l’Élysée, dans une interview accordée au Figaro ce vendredi 27 août
2021. « Aujourd’hui, les candidatures se multiplient. Je n’ajouterai pas à
cette dispersion. La lucidité, c’est de reconnaître en toute sincérité que je
ne suis pas le mieux placé pour battre Emmanuel Macron », estime-t-il, alors
qu’Éric Ciotti et Michel Barnier se sont récemment déclarés candidats, tandis
que Laurent Wauquiez renonce également.
Bruno
Retailleau considère que sa « responsabilité, c’est de tout faire pour
qu’un candidat de droite devienne le prochain président de la
République ». Ainsi, il compte sur « d’autres candidats
[...] plus connus, soit parce qu’ils ont été ministres, soit parce qu’ils
ont été très médiatisés par la campagne des régionales ».
Dans ce
contexte, Bruno Retailleau milite pour la primaire. « L'union est
indispensable ! » lâche-t-il dans les colonnes du quotidien,
avant d’ajouter : « Le seul moyen de la garantir, ce sont les
primaires. En démocratie, quand il n’y a pas de candidat naturel, seul le vote
peut être le juge de paix. » Selon le président du groupe LR au Sénat, le
président de la République Emmanuel Macron mise sur une désunion de la droite
pour se faire réélire pour un second mandat : il « sait qu’il peut
gagner à une condition : que nous allions à l’élection présidentielle en
ordre dispersé, avec plusieurs candidats », insiste-t-il, pour expliquer
son choix.
D'autres
vont lâcher l'affaire et devraient le faire, espérons le car on les a trop vu
ou entendu au point d'en avoir une indigestion de ces politiciens de tous bords
plus nuls les uns que les autres qui ne pensent qu'à eux, mais pas à la France
et encore moins aux français !
Lui
préfère rester en père pénard chef du groupe LR au Sénat cette chambre
haute du parlement empêcheuse de tourner en rond inutile qui a très peu de
pouvoir bien moins que la chambre basse nationale et ses députés qui votent les
lois !
Présidentielle
2022 : le duel se resserre entre Bertrand et Pécresse
Selon une
étude menée par Ipsos pour le mouvement Libres ! de Valérie Pécresse,
Xavier Bertrand reste le mieux placé à droite (15 % au premier tour), talonné
par sa rivale (14 %).
Qui pour porter les idées de la droite lors de la prochaine
présidentielle ? À l’approche de la rentrée, le rythme s’est
considérablement accéléré ce jeudi 26 août. Dès 8 h 30, Éric
Ciotti a annoncé rejoindre la liste déjà longue des candidats à l’investiture
de la droite et du centre au micro de Jean-Jacques Bourdin. Quelques heures
plus tard, dans le 20 Heures de TF1, Michel Barnier a lui aussi fait part
de sa volonté de participer à la primaire de la droite, tandis que, surprise, Laurent
Wauquiez annonce sur Twitter ne pas se lancer dans la course. Ils rejoignent
les candidats déjà déclarés : Valérie Pécresse, partie de LR, mais prête à
participer à une primaire, Philippe Juvin et Xavier Bertrand, qui, lui, a
toujours affirmé ne pas vouloir se prêter au jeu.
Mais qui
aura le plus de chances de faire tomber Emmanuel Macron, Marine Le Pen ou
les deux, en avril prochain ? Un sondage Ipsos commandé par Libres !,
le mouvement de Valérie Pécresse, et consulté par Le Point apporte de premiers angles de
lecture. Après un récent scrutin marqué par un taux d’abstention inédit sous la
Ve République, 15 % des interrogés (2 000
personnes inscrites sur les listes électorales, représentatives de la
population française âgée de 18 ans et plus ) sont sûrs, ou
presque sûrs, de ne pas aller voter, 16 % sont plus incertains, mais
tendent légèrement vers l’abstention, 16 % sont presque certains d’aller
voter et 53 % iront voter sans aucun doute.
Ce sont ces
53 % qui ont été interrogés sur leur potentiel bulletin. Plusieurs cas de
figure ont été présentés, avec, tour à tour, différents candidats de la
droite : Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Michel Barnier et Laurent
Wauquiez, qui ne se présentera finalement pas. S’il était l’unique candidat de
la droite, soutenu par Les Républicains et l’UDI, c’est Xavier Bertrand
qui s’en sortirait le mieux au premier tour de la présidentielle, mais bien
loin d’espérer le second tour avec 15 % alors qu’Emmanuel Macron est
crédité de 23 % des votes, 21 % pour Marine Le Pen.
Dans le même
cas de figure, Valérie Pécresse récolterait, selon le sondage, 14 % des
suffrages, derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen, dont le score reste
inchangé. À noter la présence d’Éric Zemmour crédité de 7 % des voix et de
Nicolas Dupont-Aignan (4 %). Michel Barnier partagerait la troisième place
avec Yannick Jadot (EELV) avec 11 % chacun. Un score légèrement au-dessus
de celui de Laurent Wauquiez (10,5 %).
Car
on tourne en rond depuis 40 ans avec ces politiciens(es) de tous bords et
gommerait un peu de machisme ancestral désuet, car des femmes remarquables, chefs
d’états, il y en a déjà eu à l’étranger que ce soit des 1ers ministres selon les
types de démocraties exemple GOLDA MEIR en ISRAEL, TATCHER en ANGLETERRE ou
MERKEL en ALLEMAGNE remarquables qui ont marquées leur époque et dirigés ces
pays !
Et
surtout dépoussiérerait notre V eme république usée et sa démocratie qui s’étiole
et qui ne convient plus aux français avec ces vieux partis politique ringards
et politiciens élus dont certains ont dépassés l’âge de la retraite que l’on
revoit à chaque élection tout comme nos sénateurs hors d’âge qui s’engraissent comme
des préretraités dans cette assemblée le Sénat inutile qui nous coutent une
fortune !
Mais
les français « versatiles et partisans du chacun pour soi », sont
encore trop gâtés et pas assez touchés par la misère sont des conservateurs
incurables râleurs, mais pleutres, du style « après moi le déluge »
car ils n’arrivent pas à changer cela et vivent au jour le jour pour beaucoup
de nos compatriotes !?
Attention :
Suite à la soi-disant baisse constatée dans la crise sanitaire « le
quoi qu’il en coute » qui les protégeaient va être supprimé à la
rentrée, mais les virus sont toujours là, sans préjuger d’un éventuel
rebond ?!
Roger
Karoutchi : « Nous sommes majoritaires dans le pays »
ENTRETIEN.
Le vice-président du Sénat observe de son Aventin parlementaire les querelles à
droite tout en s’amusant des brevets en gaullisme revendiqués.
Il a été pendant des années le collaborateur et fidèle bras droit
de Philippe Séguin à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui premier
vice-président du Sénat, ce fin connaisseur des cénacles de la
droite observe avec un tempérament de sénateur les guerres de
tranchées en vue de la présidentielle. Soutien affiché de Valérie Pécresse,
l’ancien secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement
de 2007 à 2009 espère simplement qu’une primaire tranchera
le nœud gordien de la présidentielle tout en ménageant les susceptibilités :
« Si nous allions à l’élection divisés, nos électeurs ne nous le
pardonneraient pas », prévient-il à l’heure où les candidatures se
multiplient.
Engagé pour
le général de Gaulle dès l’âge de 16 ans, ce politique à l’ancienne, né à
Casablanca, admirateur de Charles Pasqua, sourit à l’évocation
du social-gaullisme revendiqué par nombre de candidats. « Être
gaulliste, c’est déjà être social, bon sang ! », rappelle l’agrégé
d’histoire, sûr de sa droite et de ses valeurs pour 2022. « Nous n’avons
pas à nous définir par rapport aux autres. Ce sont les autres qui devraient se
définir par rapport à nous ! »
Le
Point: Vous avez plaidé en juin dernier pour une
« accélération » du calendrier à droite. Nous sommes presque en
septembre et la droite se cherche toujours. C’est un premier aveu d’échec
pour votre camp dans la course à la présidentielle ?
Roger
Karoutchi, premier vice-président du Sénat et membre du bureau politique de LR.
Roger Karoutchi: En réalité, mon initiative,
accompagnée de celle des 90 autres sénateurs, visait à alerter
sur notre calendrier : n’attendons pas début septembre ou mi-septembre
pour décider d’une méthode. Là, les choses sont claires, il y aura bien un vote
le 25 septembre des militants et adhérents sur la manière de
procéder. D’ici là, les candidats potentiels ou déclarés auront tous à
chercher les 250 parrainages d’élus nécessaires, c’est-à-dire que la
structuration même de la primaire a commencé. Les appels à candidature ont
été lancés, la règle sur les parrainages, établie, le principe d’un vote
électronique, retenu sous l’autorité de Jean Leonetti. Il y a encore des
ajustements à faire, mais tout cela devrait s’affiner dans les semaines qui
viennent. Le travail s’effectue discrètement mais les arbitrages se font. Nous
devrions être assez vite fixés. J’entends certains dire qu’ils ne veulent
pas d’une primaire, mais comment trancher, par définition, lorsque vous avez
plusieurs candidats ? Quelle autre solution qu’un vote ? Je veux bien
qu’on fasse l’impasse mais comment fait-on ? À la courte paille, sous la
prévision de Nostradamus ou de la Pythie de Delphes ? Nos adhérents ne
trouveraient pas cela très régulier.
Vous affichez depuis longtemps votre soutien à Valérie Pécresse
après l’avoir combattue en Île-de-France pour la présidence de la région en
2010. A-t-elle toutes les qualités requises pour devenir présidente de la
République ?
Je vous
remercie de noter nos différences passées. Effectivement, je n’ai pas
toujours été pécrétiste, c’est le moins que l’on puisse dire. Mais ces
dernières années, elle a beaucoup évolué, beaucoup appris et beaucoup
transigé. Elle est passée par toutes les étapes : conseillère
régionale, députée, ministre et finalement présidente de l’Île-de-France,
une région compliquée. Aujourd’hui, elle a toutes les qualités pour être
présidente de la République après avoir été brillamment réélue en juin dernier.
Les Français ne veulent plus de l’amateurisme des élus macronistes. En
travaillant au quotidien auprès des Franciliens, elle a acquis cette
capacité d’écoute et cette fermeté de conviction. Valérie
Pécresse bénéfice aussi d’un double héritage à la fois chiraquien et
sarkozyste. Elle a l’expérience des ministères lourds comme le Budget ou
l’Enseignement supérieur, une rectitude sur le régalien,
l’immigration, la sécurité, le terrorisme et l’identité, mais aussi une
ouverture d’esprit sur les enjeux sociétaux qui fait honneur à la droite
républicaine. Président de la République, elle sera probablement moins dans le
discours ou le paraître, plus construite et rigoureuse. Je la soutiens
sans réserve, ce qui ne veut pas dire que je n’aiderai pas le candidat unique
de la droite que j’appelle de mes vœux, mais je constate qu’elle est
aujourd’hui la plus apte à rassembler pour battre Emmanuel Macron ou Marine Le
Pen.
Choisir Valérie Pécresse, c’est aussi faire preuve de
modernité. Est-ce plus difficile d’être une
femme à droite, et qui plus est candidate à la magistrature suprême ?
Être une
femme, ce n’est pas une qualité, c'est un état. Mais un état qui ne doit
pas être une faiblesse, ce qui n’a pas été le cas pendant longtemps dans la vie
publique française. J’attends le jour où il n’y aura plus de différence de
traitement, plus d’écart de carrière entre les hommes et les femmes.
Le fait d’être une femme est aussi un net avantage en cas de duel
avec Emmanuel Macron. Nous subissons régulièrement un procès en archaïsme, des
accusations en passéisme. En un mot, nous serions dépassés. Choisir Valérie
Pécresse, c’est aussi faire preuve de modernité. À une certaine époque, on
disait que pour être une femme en politique, il fallait avoir les qualités d’un
homme. En clair, vous pouvez être une femme mais comportez-vous en homme
politique. Je pense que ce temps est révolu.
Xavier Bertrand a répété qu’il ne participerait « en aucun
cas de figure » à une primaire tout en appelant au « bon sens des
Français ». Si Xavier Bertrand s’impose comme candidat, sera-t-il toujours
en mesure de rassembler après avoir refusé de jouer collectif ?
C’est plus
facile de rassembler quand on accepte de participer à une primaire selon les
règles collectives. Pour le moment, il nous répète qu’il ne participera pas à
une primaire, qu’il sera candidat coûte que coûte au nom d’une candidature dite
« naturelle ». Mais de quoi parle-t-on ? À ce principe,
j’opposerai plutôt une candidature naturelle et légitime. Qu’est-ce
que ça veut dire ? Cela signifie qu’il y a un temps, dans notre
famille politique, nous avions un candidat naturel et légitime
installé dans une structure politique incontournable. Souvent,
il s’agissait du président du parti. C’était par exemple Jacques Chirac ou
encore Nicolas Sarkozy, patron de l’UMP. Ce n’est plus le cas et le parti n’est
plus aussi puissant aujourd’hui, car nous sommes passés sous la barre des
100 000 adhérents. Dans ces conditions et sans candidat légitimé par une
structure partisane forte de son poids militant, nous n’avons
d’autre choix que d’organiser une primaire. Xavier Bertrand s’y refuse,
mais si un tel système de départage a lieu, il y aura forcément une forme de
médiatisation. Le risque pour lui serait la marginalisation, que les
électeurs se disent : « S’il est si sûr de lui, de son implantation,
pourquoi est-ce qu’il ne participe pas pendant que le reste de la droite prend
part au débat… ? »
J’ajoute que
si le peuple français vous reconnaît la capacité de rassembler en dehors de la
primaire, je vous garantis que ça se verra très vite… Après tout, pourquoi ne
pas courir ce risque ? Mais cela veut dire que nous nous
retrouverions avec un candidat issu de la primaire face à Xavier Bertrand. Je
nous souhaite beaucoup de courage et de détermination pour trancher en faveur
d’un candidat unique. Si nous allions à la présidentielle divisés,
nos électeurs ne nous le pardonneraient pas. Après nos échecs successifs
en 2012 et 2017 puis aux européennes, je vous le dis très
tranquillement : ce serait du suicide politique.
Est-ce qu’au
fond, le vrai problème de la droite n’est pas son trop-plein de candidats,
mais plutôt son manque d’idées neuves ?
Sur ce point, je m’inscris en faux.
Certes, le fait de ne pas avoir de candidat attitré depuis trois ans
fait que l’expression de la droite est morcelée. Et le morcellement de cette
expression contribue à rendre nos propositions sur l’immigration, la sécurité
et le terrorisme moins audibles. Pourtant, en réalité, nos idées ne datent pas
d’hier. Nous les portons au Parlement comme dans les médias depuis des années,
mais il y a trop de gens qui les portent et pas une seule voix. C’est notre
faiblesse de ne pas avoir de porte-voix unique – de leader incontesté si vous
préférez – malgré nos idées, qui sont les bonnes. Et qu’on ne nous fasse pas le
procès de ne pas les avoir appliquées au pouvoir. C’était il y a dix
ans ! Les temps ont changé, la droite a changé. La société est
devenue plus violente et la politique de plus en plus clivante. Sur le
fond, il y a peu de différence entre Valérie Pécresse et Xavier Bertrand quand
on parle d’immigration, de sécurité, de terrorisme. Il peut exister des différences
sur la couverture sociale, par exemple, mais il s’agit plus de débats
techniques que politiques. Sur ce que nous sommes, notre idée de la France, de
la francophonie, du rôle de la France dans le monde, sa place et sa sécurité,
ce que signifie le mot République ou l’autorité, nous sommes cohérents à
droite. La droite ne doit pas se réinventer tous les ans, mais savoir où elle
habite et parler d’une seule voix. J’invite ceux qui se présenteraient à une
primaire à réfléchir à leurs propres statures ou limites personnelles. Il
s’agit quand même de succéder au général de Gaulle.
Le
séguiniste que vous êtes se reconnaît-il dans le gaullisme social porté par au
moins deux des candidats, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse ? Nous
sommes très loin du programme de François Fillon de 2017. A contrario, proposer
de redresser les comptes publics, n’est-ce pas un peu opportuniste alors que le
pays a dû creuser les déficits pour affronter la crise sanitaire ?
Pardon mais
laissons de Gaulle et Séguin là où ils sont. Le général de Gaulle est mort il y
a plus de cinquante ans et Philippe Séguin, il y a déjà une dizaine
d’années. Je conçois qu’il y ait forcément un héritage politique et
philosophique sur le fond à revendiquer, mais faut-il nécessairement aller
chercher une filiation ou des origines dès qu’un candidat propose un
projet ? Chez de Gaulle, il existe de grands thèmes comme la
participation, la solidarité, l’unité de la nation. Chez Séguin, la République,
l’autorité et le sens de l’État, le sacrifice de soi, etc. Ce sont des
valeurs très exigeantes. Il ne suffit pas d’en parler dans le confort d’un
bureau mais de se l’appliquer à soi-même en tant que responsable politique
puis, encore plus difficile, au pays. Que les candidats se revendiquent
gaullistes sociaux, très bien, mais je ne sais pas exactement ce que cela veut
dire. Gaulliste et social ? Social ou gaulliste ? Être
gaulliste, c’est déjà être social, bon sang ! Le vote des femmes, la
sécurité sociale, la participation, la réforme des allocations familiales,
l’intégration et l’autodétermination des anciennes colonies. Je ne sais pas ce
que ça rajoute d’être gaulliste si ce n’est un versant plus autoritaire. N’est
pas de Gaulle qui veut ! Seulement, le gaullisme, c’est un tout. C’est
l’autorité de l’État et l’ouverture d’esprit. Avoir une filiation gaulliste, ce
n’est pas renoncer à s’adapter. De ce point de vue là, vous allez trouver que je
rabâche mais Valérie Pécresse me paraît la plus crédible de ce côté-ci de la
filiation. La société de 2020 n’est plus la société de 1970, c’est
aussi logique que les propositions des candidats évoluent.
Ne craignez-vous
pas d’être écartelé à droite entre un macronisme libéral, finalement plus
réformateur, et un Rassemblement national plus ferme que vous sur
l’immigration ?
Mais qu’ils vivent leurs vies, tous
ces gens ! Je m’en fiche de ce que pensent les macronistes. Arrêtons à
droite de nous définir par rapport aux autres. Un coup, si vous dites ça, vous
courez après le Rassemblement national, un autre, vous soutenez forcément le
gouvernement. Tous ces gens m’indiffèrent, qu’ont-ils fait ou prouvé ?
Emmanuel Macron serait incontournable ? Je rappelle à tout
hasard qu’au premier tour, Nicolas Sarkozy en 2007 réalisait
environ 33 % des voix, très loin des intentions de vote actuelles pour
Emmanuel Macron. La vérité, c’est que personne n’écrase le match parce que,
soyons clairs, la pandémie occupe tout le débat public. Pour le pays, ce ne
doit être ni Emmanuel Macron ni Marine Le Pen, mais la droite
républicaine, sûre de ses valeurs, tranquille et forte de ses convictions,
consciente qu’elle doit défendre la République et la nation. La
droite qui s’est mobilisée au plan local, lors des municipales et des
régionales, ce sont nos électeurs. Nous sommes majoritaires dans le pays. Dans
ces conditions, j’attends de nos candidats qu’ils incarnent des convictions,
des propositions et un dialogue avec les Français. Nous n’avons pas à nous
définir par rapport aux autres, ce sont les autres qui devraient se définir par
rapport à nous.
À ma connaissance, Zemmour n’a pas demandé à participer à la
primaire de la droite.
On évoque
même le cas d’Éric Zemmour qui, selon notre premier sondage paru en juin
dernier, s’établit autour des 5 % d’intentions de vote. Suffisant pour
gêner n’importe quel candidat…
J’ai
beaucoup de sympathie pour Éric Zemmour que je côtoie depuis longtemps,
mais on connaît bien les thématiques qu’il défend en tant que polémiste, avec
un certain talent. Mais il y a des sujets, par définition, sur
lesquels il n’a jamais été interrogé. On ne lui a jamais demandé comment il
comptait créer de l’emploi, quelle politique agricole pour quelle forme de
décentralisation, de mise en valeur des territoires. Quelle politique sociale,
par exemple ? Jusqu’ici, nous sommes restés essentiellement sur les
thématiques qu’il affectionne comme l’immigration, la sécurité et le
terrorisme. En somme, des sujets régaliens. Il y a évidemment ces thèmes mais
aussi tout le reste, ceux qui font vivre le quotidien des Français.
Si vous voulez des Français avec un certain niveau d’éducation, de formation,
un niveau d’emploi, de solidarité digne de ce nom, il nous faut une politique
globale. Je sais qu’il doit sortir un livre aux allures de programme. Je le
lirai avec attention mais, à ma connaissance, Éric Zemmour n’a pas demandé
à participer à la primaire de la droite…
Vous
revendiquez régulièrement votre approche constructive avec le gouvernement, la
politique de la main tendue. En cas de victoire d’Emmanuel Macron,
votre droite est-elle définitivement soluble dans
le macronisme ?
Moi, je dis
toujours bonjour mais je ne tends pas la main, surtout par les temps qui
courent. « Approche constructive », je ne sais pas ce que ça veut
dire… Ce sont surtout des formules, tout ça. Qu’est-ce que cela signifie
« constructif avec le gouvernement » ? Moi, je suis constructif
par rapport à moi-même. C’est déjà pas mal d’être cohérent. Est-ce que c’est le
cas pour tout le monde ? Je n’en suis pas si sûr. Il est évident que des
personnalités comme Édouard Philippe, Jean Castex, l’actuel Premier
ministre et d’autres seront dans la prochaine majorité présidentielle.
Mais dans un grand pays comme la France, il n’est pas bon de ne pas avoir
d’opposition claire, de lignes tranchées. Ce n’est pas pour autant que je suis
un opposant systématique quand je vois l’intérêt d’un texte pour les Français,
et j’ajouterai, comme bon nombre de sénateurs. Est-ce que cela fait de moi un
supplétif du gouvernement ou, inversement, un opposant irréductible ? Non,
je serai plutôt un homme de droite libre et serein.
Car
LR et cette droite ont beaucoup trop de leaders candidats et la direction du
parti incapable dans désigner un d’où cette primaire qu'ils veulent organiser
un piège à couillons dans lequel ils sont pourtant déjà tombés en 2017 !
Où
les français leur ont botté le derrière pour ne plus voir ces politiciens fats
à égos démesurés, mais que l'on a trop vu !
D’ailleurs
cela a été pareil avec l’autre grand parti le PS devenu moribond !
Sauf
que là en plus on a hérité de LFI parti d’extrême gauche et son vieux leader
MELENCHON inutile tribun aboyeur de foire trublion de 70 ans !
Sans
oublier EELV les verts écolos « empêcheurs de tourner en rond »
qui ont marqué quelques points grâce aux élections municipales, mais qui se sont
déjà fait remarquer par leur médiocrité et ont piégé des gogos d’électeurs qui
croient à l’écologie (mais pas celle politique, comme ils la pratiquent !?)
Avec
bien sur le RN et M.LE PEN qui se voit déjà au 2eme tour, comme elle en a pris
l’habitude !?
Tout
cela pour remettre sur orbite E.MACRON notre président pseudo monarque sans
couronne en fait du même moule que ces politiciens ex élus chevronnés !
Donc
je répète et rabâche, et je m’en excuse envers les français qui ont le choix
pour le changement dans cette liste de prétendants que l’on connait maintenant,
bien que trop nombreux, mais par pitié qu’ils votent mieux que d’habitude et qu’ils
ne ramènent pas leurs choix à « un chacun pour soi trop personnel »
et abandonne leur versatilité en n’écoutant pas les sondages médiatiques en
avril 2022 en votant au 1er tour en masse de cette élection
présidentielle en retrouvant leur bon sens qu’ils ont perdu !