mercredi 10 décembre 2014

NOTRE JUSTICE REPRÉSENTE BIEN L'IMMOBILISME ET LA LÉTHARGIE D'UNE FRANCE A L'ARRÊT!


Politique

JUSTICE L'information judiciaire avait initialement été ouverte en juin pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d'escroquerie...

Bygmalion: L'enquête élargie au délit de «financement illégal de campagne»

Le parquet de Paris a récemment étendu l'enquête sur l'affaire Bygmalion et les comptes de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 au délit de financement illégal de campagne électorale, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information de Libération. L'information judiciaire, confiée à des juges financiers, avait initialement été ouverte en juin pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d'escroquerie.

Un système de fausses factures

Sept personnes ont déjà été mises en examen dans ce dossier, dont quatre anciens cadres de Bygmalion, la principale société prestataire des meetings de Nicolas Sarkozy, et trois anciens cadres de l'UMP, dont l'ancien directeur adjoint de la campagne Jérôme Lavrilleux.
L'enquête vise un système de fausses factures mis en place pour permettre au budget de la campagne de Nicolas Sarkozy de ne pas exploser le plafond autorisé, fixé à 22,5 millions d'euros. Selon les témoignages de plusieurs protagonistes, les fausses factures avaient été émises pour imputer les sommes à l'UMP et non au budget de la campagne.

Sarkozy conteste avoir eu connaissance du système

Selon une évaluation figurant au dossier, pas moins de 18,5 millions d'euros ont été éludés du compte de campagne de Nicolas Sarkozy via ce système de fausses factures.
Au bout du compte, le Conseil constitutionnel avait quand même estimé que le plafond avait été dépassé, à quelque 23 millions d'euros, privant l'ancien président du remboursement public. L'UMP avait alors fait appel aux dons des militants pour payer la facture, via le fameux «Sarkothon».
Les enquêteurs tentent notamment de déterminer comment cette vaste fraude a été mise en place, qui en a donné l'ordre et quand ce système a été décidé. Tout comme Jean-François Copé, qui était à l'époque secrétaire général de l'UMP, Nicolas Sarkozy conteste fermement avoir eu la moindre connaissance de ce système.






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