vendredi 31 janvier 2025

IL FAUT INSTITUER LA PEUR CHEZ CES DIFFUSEURS DE MORT CHIMIQUES CAR SE SONT DES CRIMINELS !?

 


IL FAUT IMPERATIVEMENT PUNIR ET LUTTER AVEC LA FORCE DE L’ETAT CONTRE CES NARCOTRAFICANTS EN RENFORCANT LES PEINES DE JUSTICES ET LE CODE PENAL EN MATIERE DE LUTTE SEVERE CONTRE LES STUPEFIANTS LEURS UTILISATIONS ET FABRICATION SANS OUBLIER CEUX QUI EN SONT DEVENUS ADDICTS ET MALADES QU’ILS FAUT SOIGNER !?

Narcotrafic : Darmanin invite les maires à vider leur sac : Tout le monde peut le faire avant eux !?

Le garde des Sceaux a reçu mercredi soir près de 200 élus pour échanger sur la lutte contre le trafic de drogue. En exclusivité, « Le Point » a eu accès à cette rencontre.

Par Sandra Buisson

Publié le 31/01/2025 à 06h30

Gérald Darmanin a invité mercredi soir près de 200 élus pour échanger sur la lutte contre le trafic de drogue. © CYRIL PECQUENARD/SIPA / SIPA / CYRIL PECQUENARD/SIPA

Sous les ors de la salle de réception du ministère de la Justice, place Vendôme, la foule est dense. Amiens, Belfort, Saint-Lô, Alençon… debout les uns à côté des autres, 190 maires ont répondu à l'invitation du garde des Sceaux de venir parler à cœur ouvert de ce mal qui se répand jusqu'aux plus petites collectivités du territoire. Selon le rapport de la Cour des comptes, 79 % des communes sont touchées et 44 % des consommateurs habitent les zones rurales, les petites et moyennes villes.

« Nous, le problème, c'est le volume », souligne d'emblée le maire d'Aulnay-sous-Bois en attendant l'arrivée du ministre. « C'est la première fois qu'un garde des Sceaux nous invite sur ce sujet, c'est un symbole. Ce qu'il nous faut, c'est une réponse pénale rapide et effective », poursuit Bruno Beschizza. A-t-il besoin de davantage de policiers nationaux, comme sa collègue de Petit-Quevilly, qui manque d'une centaine d'effectifs ? « Non. En revanche, j'ai besoin qu'ils aient déjà de l'expérience, du discernement en arrivant en poste, pour savoir gérer efficacement les fauteurs de troubles. J'ai 80 policiers municipaux pour une présence H24, 500 caméras pour une ville de 90 000 habitants, dont 40 000 vivent dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Mais ce n'est pas aux élus de porter la charge de la lutte contre le trafic de stupéfiants, c'est à l'État de le faire. »

Je n’avais jamais vu défourailler à l’arme automatiqueFrançois Grosdidier, maire de Metz

Et c'est bien sur le fil de la répartition des rôles face au fléau de sécurité et de santé publique que représente la drogue que vont se jouer plusieurs des échanges de cette soirée. Le ministre prend place, entouré de ses directeurs, de l'administration pénitentiaire, de la protection judiciaire de la jeunesse, de la direction des affaires criminelles et des grâces : « Ils sont à votre disposition pour échanger avec vous », commence Gérald Darmanin, « si vous voulez leur faire remonter des idées, des problèmes, après notre discussion ». Deux jours après sa circulaire de politique pénale, de la promesse de 150 nouveaux magistrats et au moment de l'examen au Sénat de la loi contre la criminalité organisée, le ministre est là pour montrer aux territoires qu'il est proactif sur le sujet, et qu'il a des solutions pratico-pratiques.

« On a la volonté, mais souvent, on n'a juste pas le droit »

La réunion prend la forme d'un mélange de brainstorming XXL et de bureau des plaintes. Le maire de Metz prend le micro, le verbe tendu, et lâche son exaspération : « Je n'avais jamais vu défourailler à l'arme automatique. Je n'avais jamais vu des dealers sonner aux portes des locataires pour emprunter leurs toilettes. J'ai vu de mes yeux des trafiquants recruter à la sortie de l'école élémentaire et du collège. On a un département d'un million d'habitants. On a, en tout et pour tout, 9 policiers et 6 gendarmes chargés de la police judiciaire sur le narcotrafic. »

Son levier face aux trafics ? Étendre les attributions des policiers municipaux : « On se sent impuissants, mes policiers ne peuvent pas contrôler les identités, ils ne peuvent pas mettre d'amende forfaitaire délictuelle pour consommation de cannabis, ils n'ont pas accès au fichier des voitures volées et la Cnil nous bloque sur l'utilisation de l'intelligence artificielle dans l'exploitation de la vidéosurveillance. C'est bien simple : on a les moyens humains et matériels, on a la volonté, mais souvent, on n'a juste pas le droit. » Dans la salle, ses collègues applaudissent. Un peu plus tard, toujours ulcéré par la situation à laquelle il est confronté au quotidien, François Grosdidier confie : « Vous vous rendez compte que j'avais pris des chiens stup pour indiquer où il y a de la drogue, eh bien, on m'a dit que je n'avais pas le droit, parce que c'était du renseignement et que mes chiens n'étaient pas habilités ! »

Une police municipale « à la carte »

« Je partage votre sentiment », lui a répondu le ministre. « Pour étendre les fonctions des policiers municipaux, il faut les placer sous l'autorité du procureur sauf que l'Association des maires de France refuse. Donc, je pense qu'il faut travailler avec le ministère de l'Intérieur pour mettre en place une sorte de police municipale “à la carte” à laquelle adhéreraient les maires que ça intéresse. Pour l'IA, je suis tout à fait pour, mais il faut convaincre la Cnil, et vos députés. »

Damien Meslot, maire de Belfort, 100 000 habitants, a, lui, comme plusieurs autres élus, un problème avec les commerces qui ouvrent en catimini et servent à blanchir l'argent du deal : « On voit débarquer des trafiquants qui achètent les commerces, des immeubles entiers, ils ont 200 euros de revenus et ils achètent pour 1,3 million d'immobiliers ! Donc, on préempte bien sûr, mais il arrive un moment où on ne peut plus ! Ils ouvrent des commerces sans respecter aucune règle, on signale au procureur et il n'y a pas de poursuite parce qu'il est débordé. » Un de ses homologues abonde : « Les barbers, les kebabs, ras-le-bol ! » Solution de Gérald Darmanin : « Il faut que Bercy permette que l'ouverture de commerces soit soumise à l'autorisation du maire. »

La prison, ça devait rendre le détenu meilleur à sa sortie qu’à son entrée.Joaquim Pueyo, maire d’Alençon

Les interventions s'enchaînent. Le problème du protoxyde d'azote – bientôt réglé au Parlement assure le ministre –, la traite d'êtres humains qui engloutit les mineurs isolés embarqués dans le commerce de la drogue, la contre-société qui se monte sur TikTok, le manque de moyens de la justice des mineurs à Rouen, qui fait face à une flambée des mesures éducatives… Plusieurs édiles s'alarment aussi de l'état des services pénitentiaires et plus particulièrement de la surpopulation des prisons, qui affichaient une densité de 129,5 % en décembre avec 80 792 détenus.

« On n'a pas construit assez de places ! »

« J'ai fait carrière dans la pénitentiaire », lance Joaquim Pueyo, maire d'Alençon. « Et la prison, ça devait rendre le détenu meilleur à sa sortie qu'à son entrée. Je crois que c'est difficile avec la surpopulation. On ne peut pas faire de l'insertion et de la sécurité quand dans une cellule de 9 m2 vous avez 3 détenus et un matelas au sol. On n'a pas construit assez de places et c'est quelqu'un de gauche qui vous le dit ! » Le ministre a la parade, il a pour projet de construire différents types de lieux de détention : « On fait aujourd'hui les mêmes prisons, qu'on met 7 ans à construire, pour des détenus aux profils divers. Il faut faire l'inverse pour qu'on puisse incarcérer pour des courtes peines. J'ai demandé de doubler les places de semi-liberté. Proposez-moi des sites, pour des lieux humains, plus petits, quelques dizaines de places, des hôtels désaffectés ou en revente, des lieux de vacances qu'il faudrait remettre aux normes… Ce n'est pas grave s'il n'y a pas des barbelés et des miradors partout. »

 « On va vous cramer, toi et ta mairie » : les élus ruraux face à la « narcoracaille »

Dans l'assemblée d'élus, plusieurs voix s'élèvent après que Gérald Darmanin a présenté les mesures prévues dans la loi sur la criminalité organisée et ses instructions aux procureurs. Aux yeux des maires, il semblerait que le ministre omette tout un pan de l'équation de la lutte contre le narcotrafic, hors de l'angle répressif : la prévention et le travail sur la consommation. « J'ai davantage entendu un ministre de l'Intérieur qu'un ministre de la Justice », constate la maire de Besançon, Anne Vignot, à la fin de la rencontre. « Il faut travailler sur les familles en difficulté, accompagner la parentalité.

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Je veux mettre en place une halte soins addictions (HSA), eh bien, le ministère de la Santé bloque depuis deux ans ! Je pense que les ministres, et le garde des Sceaux y compris, ont peur d'aller sur ce terrain en pensant qu'ils risquent de passer pour trop tempérés, trop “compréhensifs” vis-à-vis des toxicomanes. Ils préfèrent rester sur des mesures d'autorité. » Pour la maire d'Épinay-sous-Sénart, cette prévention ne doit pas seulement viser les jeunes des quartiers politiques de la ville, « parce que les consommateurs, ils ne viennent pas que de ces territoires. Où il y a du pouvoir d'achat, il y a aussi des clients ».

C'est finalement dans une réponse sur la responsabilité des parents que l'on entrevoit une esquisse de la fibre sociale de la politique du ministre : « Je suis toujours un peu dubitatif sur la mesure parce qu'il y a des parents irresponsables qui insultent le maire, les enseignants, les policiers, mais il y a aussi la femme seule qui bosse la nuit à l'hôpital, qui a trois gamins, dont le gamin a déconné, et là, sa responsabilité, je ne la vois pas évidente. Je pense que la mesure générale un peu démago à la télé, c'est un peu injuste aussi. Mais il faut responsabiliser les parents. » Et de renvoyer sur la proposition de loi Attal, sur la justice des mineurs, qui arrive à l'Assemblée nationale mi-février. Dans l'attente, Gérald Darmanin veut garder le lien avec ses relais dans les territoires. Il leur a déjà donné rendez-vous pour une rencontre, cette fois avec les procureurs. Et pour qu'ils constituent autour de lui, pour les volontaires, une équipe, un « club de réflexion ».

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S’il n’y avait pas de consommateurs de stupéfiants il n’y aurait pas de trafics divers ayant pignon sur rue partout dans notre pays :

Si l’on veut lutter contre les drogues diverses il fait déjà s’attaquer ou départ aux consommateurs de toutes catégories de Français car quand ils tombent dans le piège de l’addiction c’est trop tard ils sont perdus ?!

Sauf que ces produits sont très divers et utilisés aussi pour soigner en pharmacologie ou hospitalisations diverses nécessitant des opiacés pour calmer soulager ou soigner des patients ou malades qui en ont besoin pour ne plus souffrir au moins ?!

Alors certains disent oui mais il y a le tabac sauf que là on n’a à peu près rien fait n’y interdit de fumer on a simplement augmenté périodiquement le prix du paquet pareils pour les alcools peut être plus onéreux mais qui poussent toujours aussi à l’alcoolisme par des addictions mais c’est en vente libre avec des trafics aussi !?

Mais là il faut bien que tout le monde vive notamment les agriculteurs dédiés à la production agricole

Car pour l’héroïne cocaïne cannabis etc. et aussi médicaments divers opiacés détournés de leur utilisation de soins et autres la liste n’est pas exhaustive et la pègre vend ça au gramme près et cher en l’important des zones de pays qui le produise et même ce cannabis qu’on voudrait légaliser comme un médicament pas si dangereux puisque certains le font même pousser chez eux en aménageant leurs caves par exemple !?

Donc pour résumer c’est l’argent roi qui développe ce fléau entretenu par des profiteurs divers qui augmente sans cesse par une pègre et banditisme divers rodés mais pas seulement dans des zones que l’on connait en France et d’ailleurs les saisies de drogues ne font qu’augmenter il n’y a qu’à ouvrir les médias et leurs divers faits divers concernant ces trafics et diffusion de stupéfiants ?!

Et ne pas fermer les yeux en tournant la tête en s’offusquant périodiquement comme font nos bienpensants donneurs de leçons hypocrites ministres et autres dirigeants de tous bords il faut taper à la source et partout chez nous chez ces truands car on sait où ils agissent !?

Mais en France nos citoyens ne savent plus taper sur la table quand il le faut pour ce sujet grave et d’autres hélas car ils semblent se fiche de tout !?

JDeclef 31/01/2024 15h33

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jeudi 30 janvier 2025

S’il n’y avait que çà mais il a aussi l’islamisme rampant existant qui gagne du terrain insidieusement il ne faut pas retomber dans ce piège mortel ! « En France, la forte radicalisation des mineurs est préoccupante »



En fait dans notre pays on n’arrive pas à prendre à bras le corp ces problèmes toujours là qui s’ajoutent car nous sommes mal gouvernés et mal protégés il serait temps de de se réveiller nous Français lambda !?

INTERVIEW EXCLUSIVE. Trois attentats déjoués en 2022, contre neuf en 2024… Le procureur national antiterroriste Olivier Christen souligne que tous les critères d’évaluation de la menace d’attentats islamistes sont en hausse.

Par Sandra Buisson

Publié le 30/01/2025 à 12h00

Le nouveau procureur national antiterroriste Olivier Christen, ici le 22 janvier à Paris, a été nommé à la tête du Parquet national antiterroriste le 22 avril 2024. Dévolu à la lutte contre le terrorisme sur notre territoire, le Pnat a été créé en 2019. © KHANH RENAUD POUR « LE POINT »

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Pour la première fois depuis près d'une décennie, le terrorisme n'a tué personne en France l'an dernier. Mais cela ne veut pas dire que la menace islamiste recule, explique au Point le procureur national antiterroriste Olivier Christen, à la tête du Pnat – le Parquet national antiterroriste, créé en 2019 – depuis le 22 avril 2024. Des mouvements implantés à l'étranger cherchent activement des relais pour frapper en France.

Le Point : Quel est le bilan du Parquet national antiterroriste (Pnat) en 2024 ?

Olivier Christen : D'abord la préparation des JO, notamment l'articulation de notre dispositif avec nos partenaires européens et les parquets des villes accueillant des épreuves, nous a permis de déjouer trois attentats liés aux Jeux. Et 1 000 visites domiciliaires ont été autorisées après analyse du Pnat.

Plus de la moitié des attentats terroristes islamistes commis dans l’UE de 2021 à 2023 l’ont été en France.

Alors que deux attentats ont été commis en 2024 (dans la Sarthe et à La Grande-Motte), c'est la première année depuis 2015 que nous n'avons eu à déplorer aucun mort dû au terrorisme. Pour autant, tous les critères d'évaluation de la menace djihadiste sont à la hausse à l'échelle européenne. Plus de la moitié des attentats terroristes islamistes commis dans l'Union de 2021 à 2023 l'ont été en France, où le nombre des procédures ouvertes sur ce sujet a bondi de 70 % au cours des deux dernières années. Nous sommes, en outre, passés de trois attentats déjoués en 2022 à neuf en 2024.

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Comment évolue le visage de cette menace ?

Il y a un rajeunissement certain, qui s'observe aussi au niveau européen. En France, un cinquième des individus mis en examen en 2024 pour des faits de terrorisme étaient mineurs, soit 19 jeunes, majoritairement âgés de 16 à 18 ans, dont la moitié environ ont été incarcérés. Ils étaient 15 en 2023, alors que, précédemment, c'était de l'ordre de 2 ou 3 par an. Quand les mis en examen sont majeurs, ils sont souvent très jeunes, âgés de 18 à 21 ans. Leurs profils sont divers sur le plan socio-économique ou familial. Ce sont des individus qui ont souvent commencé par être fascinés par l'ultraviolence. Pour certains, les algorithmes les amènent ensuite vers des publications diffusant de la propagande qui vont favoriser l'adhésion aux thèses des organisations terroristes et le passage à l'acte.

En France, un cinquième des individus mis en examen en 2024 pour fait de terrorisme étaient mineurs.

Quels types d'attentats peuvent survenir ?

Vu la configuration des organisations terroristes aujourd'hui, la projection de commandos sur notre territoire comme cela s'est produit en 2015 n'apparaît pas comme la menace la plus probable, même si elle n'est pas impossible. Nous sommes plus forts grâce au renforcement du renseignement et du dispositif judiciaire et à leur coordination. Il ne faut cependant pas baisser la garde. L'État islamique et Al-Qaïda conservent un calendrier qui cible nos territoires. Cela se matérialise de deux manières : la menace commandée et la menace inspirée, qui sont les plus prégnantes.

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Quelles sont leurs particularités ?

La menace commandée émane de l'État islamique au Levant, au Khorassan (EI-K) – c'est-à-dire en Afghanistan –, mais aussi d'Al-Qaïda, notamment en Afrique sahélienne. Des terroristes déclenchent à partir de ces zones l'action d'un individu qui est déjà sur notre territoire, qui a pu ne jamais le quitter, mais qui est en contact plus ou moins actif avec ces organisations-là. Nous portons une attention plus spécifique à certaines personnes radicalisées de la communauté ciscaucasienne (Tchétchènes, Ingouches), russophones, souvent de la deuxième génération en France, qui peuvent être davantage ciblées par les organisations djihadistes pour les faire passer à l'acte. Les auteurs de l'attentat d'Arras et de celui contre Samuel Paty étaient proches de cette typologie-là. La menace inspirée, c'est celle qui vient d'individus n'ayant aucun contact direct avec les membres d'une organisation terroriste basés à l'étranger, mais qui se nourrissent de la propagande diffusée en masse et dans plusieurs langues grâce à l'intelligence artificielle. Dans sa forme et son mode de diffusion, cet endoctrinement s'adresse à un public très jeune et extrêmement perméable à la situation internationale, particulièrement depuis l'attaque du 7 Octobre en Israël.

L’État islamique et Al-Qaïda conservent un calendrier qui cible nos territoires.

C'est dans ce contexte qu'a eu lieu en 2024 l'attentat contre la synagogue de La Grande-Motte…

Effectivement. Les djihadistes ont toujours eu une approche antisémite de leurs actions. Sur les comptes des réseaux sociaux des individus interpellés depuis fin 2023, nous constatons la multiplication des propos antisémites violents.

Tensions. Al-Hol, le 27 janvier. Le camp de réfugiés du Nord-Est syrien est devenu un centre de rétention pour les familles de djihadistes. © Adrien Vautier / Le Pictorium

La chute de Bachar el-Assad en Syrie a-t-elle modifié la menace terroriste qui pèse sur la France ?

S'il est trop tôt pour savoir quel en sera l'impact, nous avons toutefois trois points de vigilance : Daech peut-il tirer avantage de la situation ? Comment vont se positionner les 40 à 60 Français qui étaient dans la poche d'Idlib [au nord-ouest de la Syrie, NDLR], sachant qu'ils étaient plutôt en rupture avec le HTC [groupe rebelle islamiste qui y a pris le pouvoir, NDLR] ? Enfin, nous avons 66 femmes retenues et 65 hommes détenus par les Kurdes dans le Nord-Est syrien, ainsi que 130 enfants. Tous nos ressortissants sur zone, même présumés morts, sont visés par des enquêtes judiciaires suivies par mon parquet. S'ils reviennent, nous avons les capacités juridiques de les appréhender.

L'une des menaces vient d’individus qui se nourrissent de la propagande diffusée en masse et dans plusieurs langues sur les réseaux sociaux. Cet endoctrinement s’adresse à un public très jeune.

Quel impact la situation en Syrie a-t-elle eu sur votre autre domaine de compétence, les crimes de guerre et crimes contre l'humanité ?

Nous avions des procédures ouvertes à la fois contre le régime syrien et contre des membres des factions djihadistes impliqués dans la guerre civile à partir de 2012. L'évolution en Syrie nous conduit à réappréhender les enquêtes ouvertes contre le régime déchu. Une réunion a lieu cette semaine, à notre initiative, à Eurojust [l'Agence de l'UE pour la coopération judiciaire en matière pénale, NDLR] pour coordonner les investigations engagées en Europe. Les 44 procédures sur la zone irako-syrienne représentent 27 % des procédures suivies par le pôle « crimes contre l'humanité ». Et 24 portent sur le régime ou sur ses affiliés.

Dix ans après les attentats, que reste-t-il de l'esprit Charlie ?

Le Pnat assure le suivi centralisé de la prise en charge des mineurs de retour de la zone irako-syrienne. Comment vivent-ils aujourd'hui en France ?

Ils sont 342 enfants – 52 % sont des garçons et 48 % des filles. 96 % d'entre eux ont séjourné en zone irako-syrienne, les autres étaient en Afghanistan, au Yémen ou en Libye ; la moitié sont nés là-bas, et certains n'ont pas de famille ici ; 163 ont été rapatriés par l'État et les autres sont revenus avec leurs parents. Ces enfants ont été victimes du choix de leurs parents et mis en danger, physique et/ou psychologique.

Les 313 encore mineurs (5 % d'entre eux ont plus de 16 ans) sont suivis judiciairement dans 56 départements par un juge des enfants, et font l'objet d'une prise en charge pluridisciplinaire coordonnée par la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), en lien avec l'Aide sociale à l'enfance (ASE). 29 enfants sont devenus majeurs. Certains ont adhéré au dispositif de protection jeune majeur, permettant la poursuite du suivi judiciaire par la PJJ ou l'ASE.

Une infime minorité (une dizaine sur 344) fait l'objet d'un suivi plus particulier pour avoir tenu des propos et/ou eu des attitudes qui peuvent paraître potentiellement inquiétants – mais qui restent toutefois ceux d'enfants.

Parmi les 424 individus actuellement condamnés pour terrorisme, 236 sont en détention et 188 en milieu ouvert. Ils sont environ 60 à sortir chaque année.

Quelle menace représentent les condamnés pour terrorisme qui sortent de prison après avoir purgé leur peine ?

C'est une préoccupation constante. Ils sont actuellement 424 condamnés pour terrorisme sous main de justice : 236 en détention et 188 en milieu ouvert. Ils sont environ 60 à sortir chaque année. Chaque sortie est préparée plusieurs années en amont par une évaluation très fine effectuée par le renseignement pénitentiaire et par une coordination systématique avec la DGSI garantissant une articulation optimisée entre les dispositifs judiciaires et administratifs de suivi.

 LFI, la grande peur des Juifs de France

Vous avez recensé quatre procédures pour terrorisme d'État. De quoi s'agit-il ?

C'est une menace qui semble renaître et se caractérise par l'utilisation, par des États ou des services étrangers, d'intermédiaires issus, notamment, de la criminalité organisée. Ils leur font commettre des actions contre des opposants ou des communautés contre lesquelles ils sont en lutte. Je pense en cela à la communauté juive en Europe, qui est ciblée en particulier par l'Iran. Nous ne sommes pas le seul pays concerné, l'Espagne, la Belgique ou l'Allemagne y sont aussi confrontées. Les actions commanditées peuvent être extrêmement violentes, allant d'atteintes aux biens jusqu'à des assassinats.

Le terrorisme d’État semble renaître. Des pays ou des ­services étrangers utilisent pour cela des intermédiaires.

Est-ce que l'arrestation en juin du Russo-Ukrainien qui s'est blessé en préparant des explosifs près de Roissy en fait partie ?

Les services de lutte antiterroriste observent depuis un certain temps des faits d'ingérence des services russes en France. Nous serions ici dans un cas de terrorisme par intimidation, utilisé pour faire pression sur les autorités.

Comment se présente l'année 2025 pour vos équipes ?

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Nous sommes 52, dont 30 magistrats, pour assurer, côté parquet, l'ensemble de la chaîne pénale, de la judiciarisation du renseignement jusqu'à l'exécution des peines et l'intervention dans les procès d'assises. Cette année encore, un ou deux magistrats du Pnat siégeront chaque jour en cour d'assises en matière terroriste, charge à laquelle s'ajoutent les procès pour crimes internationaux. Il en sera ainsi jusqu'en 2027.

Pourquoi LFI a intérêt à faire abroger le délit d'apologie du terrorisme

L'année 2025 nous permettra également de développer les partenariats. Après la création d'un Comité de juridiction antiterroriste (Cojat) au sein du tribunal judiciaire de Paris, nous poursuivrons la coopération avec les parquets territoriaux qui traitent les faits d'apologie ou de provocation à un acte de terrorisme et continuerons les échanges avec Tracfin (service de renseignement financier) quant à la détection du financement du terrorisme. Enfin nous renforcerons nos relations avec les associations de victimes du terrorisme ou d'aide à ces victimes et nous exercerons les compétences du parquet civil devant le juge des victimes du terrorisme.

Il faut arrêter de se voiler la face en se noyant dans des discours fleuves de bien-pensants de tous bords donneurs de leçons hypocrites !?

De nos dirigeants au pouvoir et leurs gouvernements avec des politiciens frileux ou incompétents de tous bords qui ne pensent qu’à eux et à leur avenir sans compter des armées de fonctionnaires dans nos administrations usines à gaz filandreuses car on ne sait plus sévir ou punir quand il le faut par un laisser-aller qui fait grandir l’insécurité quotidienne partout en France pas seulement dans les grandes métropoles car on parle des narcotrafics divers mais cela ne date d’aujourd’hui mais passe au système très organisé presque industrialisé ou professionnalisé ?!

Alors en plus tout le monde a été choqué par les propos étonnants de la part du 1er BAYROU qui s’est fait piéger par sa pensée qui l’a dépassé avec sa submersion qui ciblait l’immigration qui touche la France et toute l’Europe dite unie mais il n’y a pas que çà dans la l’insécurité ou la délinquance qui sévît ce serait trop facile car tout va mal d’ailleurs déjà avec notre justice inadaptée avec ces codes pénaux obsolète d’ailleurs l’ancien ministre DUPOND MORETTI fait du théâtre maintenant (lol) à défaut d’avoir été un ministre inutile comme d’autres avant lui ?!

En France on considère à tort que « tout le monde est beau et gentil » çà c’est une erreur fatale car les humains en haut de l’échelle des espèces sont dangereux et il y a toujours un ministre pour démolir ce qui a été décider par la justice qui est déjà inopérante et inefficace en FRANCE sur bien des problèmes on en a des exemples récents alors on se gausse de la part de nos autorités mais souvent chaque ministre annule ce qui a été a fait avant lui et en plus on claironne qu’il n’y a plus terrorisme style 2001/2015 mais l’insécurité quotidienne ou coup par coup isolée est toujours là et en France on ne sait pas la gérer et surtout on ne sait plus sévir fermement que ce soit pour les mineurs ou adultes d’ailleurs ?!

Jdeclef 30/01/2024 17h22

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Article sans intérêt diffusé par cet hebdo « LE POINT » inféodé au pouvoir en place en pleine déconfiture comme notre petit président MACRON devenu inutile avec cet aéropage de cette « macronie » devenue fantôme !?


Les indiscrets – Alexis Kohler (vraiment) sur le départ ?

Et aussi : Braun-Pivet et Larcher font pression pour que Boualem Sansal soit libéré ; le jour où Hidalgo a privé Grégoire de JO ; Szpiner et Knafo sur les rangs à Paris…

Par Michel Revol, Fabien Roland-Lévy et les services du « Point »

Publié le 30/01/2025 à 06h30


Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée. © JEANNE ACCORSINI/SIPA

Le petit monde élyséen rendait hommage le 15 janvier à sept conseillers sur le départ. Les convives ont alors tous remarqué le ton suave d'Emmanuel Macron au moment de remercier et de dire au revoir à ces collaborateurs, dont certains l'accompagnaient depuis des années. « Vous allez me manquer », a-t-il lâché. Mais, ce jour-là, c'est aussi l'attitude du secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, qui a suscité les commentaires. L'Alsacien, parfois brocardé pour son abord jugé froid et techno, s'est montré particulièrement « chaleureux et aimable ». « Il m'a pris dans ses bras », raconte-t-on dans l'entourage de Macron, encore abasourdi. La veille, il présentait ses vœux au personnel du Palais, dans un registre presque affectueux. De quoi raviver les éternelles rumeurs sur l'imminence de son départ du cabinet. « Il en a marre », confirme un proche, selon qui « AK » va « partir pour de bon ». Le bras droit du président attendrait l'adoption du budget pour plier bagage. Pour le remplacer, le nom d'Emmanuel Moulin, ex-directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon et ex-directeur du Trésor, circule. Il était présent le 15 janvier au pot de départ. À moins que Pierre-André Imbert, ancien numéro 2 de l'organigramme de l'Élysée devenu ambassadeur en Australie, ne soit appelé à la rescousse.

X, le réseau préféré des populistes

Les députés LFI, RN et UDR (ciottistes) sont à l’origine de 60 % des tweets de l’ensemble des députés. Les Insoumis publient 31 % de ces posts ainsi que 68 % de ceux qui concernent le conflit Israël-Gaza.

Sansal : Braun-Pivet et Larcher font pression

Boualem Sansal. © Eric Dervaux/Hans Lucas via Reuters

Les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat ont écrit le 16 janvier à leurs homologues algériens afin que Boualem Sansal soit libéré de prison pour « raison humanitaire ». « Notre souhait n'est pas de nous immiscer dans une procédure judiciaire, dont le cours déconcerte. Il est de plaider pour la liberté d'un homme de lettres âgé, que nous savons gravement malade, et pour lequel la détention, sous quelque forme que ce soit, est une épreuve et un péril, plaident-ils dans cette missive. Il n'est nulle part concevable que les professions de foi d'un écrivain, aussi critiques soient-elles […], puissent conduire à son incarcération. »n. s.

© Elodie Gregoire

« Il faut faire de l’écrit à l’école tous les jours, dans tous les cours. »François Bayrou, pour lequel « reconquérir l’écrit » est une « préoccupation urgente », assurant que « c’est pas réac, c’est progressiste ». (LCI, 27 janvier)

Les invités de Bournazel

L'élu du XVIIIe arrondissement de Paris attendait plus de 600 personnes à sa cérémonie de vœux, le 31 janvier. L'ex-député de Paris, proche d'Édouard Philippe, espère conquérir l'Hôtel de Ville. Parmi les invités, Nicole Notat, Fabienne Thibeault, Christine Angot, mais aussi des politiques, Jean-Michel Blanquer, Florence Berthout, Gilles Le Gendre ou Agnès Buzyn, supposés symboliser un « arc républicain et rassembleur » et une « nouvelle offre politique ».

Municipales : Szpiner et Knafo sur les rangs à Paris

À droite aussi, les candidatures se bousculent pour 2026. Sénateur LR de la capitale, élu du XVIe arrondissement et en guerre contre Rachida Dati, l'avocat Francis Szpiner annoncera la sienne en février. L'eurodéputée Reconquête ! Sarah Knafo pourrait elle aussi se lancer. Le parti zemmouriste avait réalisé une percée aux européennes dans l'Ouest parisien : Knafo avait atteint près de 14 % des voix dans le XVIe.

Le jour où Hidalgo a privé Grégoire de JO

Emmanuel Grégoire, ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo et candidat à sa succession (contre celui qu'elle a désigné), n'a pas pu assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le 26 juillet. La maire de Paris ne l'a pas voulu. Certes, élu député de Paris contre la volonté d'Hidalgo quelques semaines plus tôt, Grégoire avait perdu sa délégation de premier adjoint, donc ses deux places à la cérémonie au côté de la maire. Mais l'élu socialiste, qui a passé dix ans à travailler sur les JO, aurait apprécié une faveur d'Anne Hidalgo. Il a demandé à plusieurs reprises d'autres places, en vain. « Il n'y avait même pas un strapontin pour moi parmi les centaines de milliers de spectateurs ! » se plaint Grégoire. La vengeance d'Hidalgo, une nouvelle épreuve aux JO ? m. r.

LE CHIFFRE DE PIERRE-ANTOINE DELHOMMAIS

13,5 %

des entreprises de l'UE utilisent l'IA

Selon Eurostat, 13,5 % des entreprises de plus de dix employés situées dans l'Union européenne utilisaient en 2024 des technologies d'intelligence artificielle (IA) pour mener leur activité, contre 8 % en 2023. Les proportions les plus élevées étaient observées au Danemark (27,6 %), en Suède (25,1 %) et en Belgique (24,7 %) et les plus basses, en Roumanie (3,1 %), en Pologne (5,9 %) et en Bulgarie (6,5 %). En France, 9,9 % des entreprises

Car peuplée de politiciens de tous bords nullissimes qui ne pensent qu’à eux ce regardant le nombril tout comme beaucoup de citoyens Français d’ailleurs c’est d’ailleurs pour cela qu’ils perdurent dans nos gouvernements de cette Veme république usée obsolète depuis + de 66 ans car dans notre pays un des plus démocratique du monde !?

Comme les USA nos cousins d’Amérique par leur indépendance de 1776 dont la ratification de la Constitution par les représentants des Treize Colonies s'est étalée sur deux ans et demi, soit entre décembre 1787 et juin 1790. Soutenu par la France de LOUIS XVI  qui a perdu sa tête en 1793 et notre révolution de 1789  pour l’échanger contre des empires Napoléoniens et républiques trop habitués depuis des millénaires à des formes de monarchies !?

Et bien que les américains aient subi une guerre de sécession meurtrière en 1865 entre leurs 50 états du nord et du sud !?

Maintenant ils ont remis en lice TRUMP après sa 1ere candidature de 2017 ratée qui veut prendre sa revanche sur l’EUROPE dite (unie mais sur le papier) et la mettre à genoux à la botte des USA quand on voit la France si mal gouverné et mal protégé par ses dirigeants et notamment notre président fat se prenant comme un monarque sans couronne avec pourtant plus d’habitants dans l’U.E. que ceux américains !

Mais les autres pays composant cette Union Européenne ne font pas mieux car c’est notre histoire ancestrale que l’on enseigne si mal dans nos écoles à notre jeunesse car trop orientée politiquement en fonction des pouvoirs en place !?

En France et Europe unie occidentale on a ce que l’on mérite comme démocratie mais il faut savoir l’utiliser et la gérer mais les Français lambda ne savent pas faire (car peut être bornés !?)

Jdeclef 30/01/2024 14h42

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mercredi 29 janvier 2025

BRAVO MR RETAILLEAU !

 

« Ministre de la haine » : Bruno Retailleau vu d’Algérie

Le ministre de l’Intérieur, avec son discours sur le « rapport de force » et ses saillies anti-Alger, est identifié en Algérie comme le principal obstacle pour renouer avec Paris.

Par Adlène Meddi

Publié le 29/01/2025 à 11h27

Bruno Retailleau est identifié en Algérie comme le principal obstacle pour renouer avec Paris. © Elodie Gregoire / ÉLODIE GREGOIRE POUR « LE POINT »

« On a peur à chaque fois qu'on allume la télé de tomber sur Retailleau en train de nous déclarer la guerre encore et encore. » La boutade est signée par un ex-diplomate algérien et reflète le sentiment en Algérie concernant le ministre de l'Intérieur, objet de tant d'hostilité ici. « Il n'y a qu'à voir les titres de la presse », renchérit un journaliste.

Mardi, les unes des journaux, privés et publics, ont placardé, en un mouvement synchronisé, le portrait de Bruno Retailleau avec des titres peu amènes : « Retailleau, ministre de la haine et de l'hostilité contre l'Algérie », « La bassesse nommée Retailleau », « Ce ministre est cynique ! »…

Bruno Retailleau qualifié de « néofasciste »

Ces médias ont repris des témoignages évoquant des désagréments qu'aurait imposés, samedi dernier, la police des frontières française dans les aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et d'Orly ciblant des voyageurs algériens.

« Dès leur descente d'avion, les voyageurs algériens sont confrontés à une réalité choquante : tous les guichets sont volontairement fermés, à l'exception d'un seul, réservé exclusivement pour eux. Il s'en est suivi des files d'attente interminables et des contrôles intrusifs d'une longueur démesurée », rapporte le journal gouvernemental El Moudjahid qui n'hésite pas à accuser le ministre de l'Intérieur : « À l'origine de cette démarche punitive se cache Bruno Retailleau, figure haineuse et agitée. Par sa rhétorique incendiaire, il orchestre une politique d'humiliation visant directement les Algériens. »

« Des employés d'un des aéroports parisiens, qui refusent ce genre de comportements humiliants, ont confié que ces actes sont signés par le haineux Retailleau », cingle le quotidien conservateur Echourouk, qui qualifie le ministre de « néofasciste ».

 En Algérie, médias et personnalités dénoncent une campagne française d'« algérophobie » « On ne peut pas croire à autre chose qu'à une forme de punition collective décidée par un homme de pouvoir pour répondre à une “humiliation” qu'il a lui-même ressentie lorsqu'il s'est frotté à l'Algérie », écrit le quotidien L'Expression, poursuivant : « Parce que ce ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, est confronté à son incapacité d'agir contre l'État algérien, il dirige sa haine contre les ressortissants de ce pays. »

L'affaire n'en reste pas là : hier mardi, l'ambassadeur de France, Stéphane Romatet, est convoqué (pour la deuxième fois) par le secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la communauté nationale à l'étranger, Sofiane Chaib.

« À la suite de la confirmation de la véracité de ces informations, M. Chaib a convoqué l'ambassadeur de France en Algérie, pour lui signifier la ferme protestation du gouvernement algérien face à de tels agissements totalement inadmissibles », lit-on dans le communiqué des AE.

Colère à Alger

Dénonçant « toute atteinte, de quelque manière que ce soit, à la dignité de ses citoyens, ou de les instrumentaliser à des fins de pression, de provocation ou de tentative d'intimidation à l'encontre de leur pays », le secrétaire d'État « a demandé à l'ambassadeur d'informer son gouvernement de la nécessité de prendre toutes les mesures indispensables, afin qu'il soit mis fin, sans délai, à ces agissements et pratiques inacceptables qui déshonorent le gouvernement français ».

L'emploi du terme « déshonorent » semble être un rappel du même terme utilisé par Emmanuel Macron lors de la conférence des ambassadeurs le 6 janvier, déclarant que l'Algérie se « déshonore » en ne libérant pas l'écrivain Boualem Sansal.

Des sources officielles françaises démentent tous agissements ciblés ou humiliants à l'encontre des voyageurs algériens dans les deux aéroports parisiens, évoquant plutôt un dysfonctionnement « isolé » au sein de la PAF.

Les dessous de l'arrestation d'« influenceurs » algériens en FranceCet épisode renseigne sur la fragilité de la reconstruction du bilatéral. « D'un côté, le Quai d'Orsay, à travers le “good cop” [Jean-Noël] Barrot, tente de jeter les bases d'un renouement entre Alger et Paris, de l'autre, le “bad cop” Retailleau n'arrête pas de jeter de l'huile sur le feu », résume un sherpa du bilatéral, découragé par « les sorties incessantes du ministre de l'Intérieur ». « Les agissements de M. Retailleau ne font qu'aggraver les tensions entre les deux pays, souligne le quotidien Echourouk. Une politique contraire à celle de l'Élysée et du ministre des Affaires étrangères [français]. »

Le même média rappelle que « la porte-parole du gouvernement français, Sophie Primas, avait déclaré que le dossier des relations avec l'Algérie n'était géré que par la présidence française et le ministère des Affaires étrangères ». « Malgré cela, Retailleau continue sur sa lancée, indifférent aux répercussions de ses actions sur les intérêts français en Algérie », appuie Echourouk.

« Ambitions politiciennes »

À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Sur France Info, Michel Bisac, le président de la Chambre de commerce algéro-française, en avait appelé à la « responsabilité des politiques » : « Arrêtons l'hystérie. Chacun y va de sa petite déclaration pour savoir comment on va lutter contre l'Algérie. On est dans l'électoralisme le plus basique. » « Se voyant champion de la droite, Retailleau profite de son poste et de la crise pour pousser le curseur au maximum avec l'Algérie, sur l'immigration, etc., analyse un éditorialiste algérois. Ses ambitions politiciennes font des dégâts considérables dans la relation Alger-Paris, auprès des Franco-Algériens, des entrepreneurs à cheval entre les deux pays… ».

Tebboune à propos de sa visite en France : « Je n'irai pas à Canossa ! » « Durant un moment, dans cette crise, et malgré la campagne média hyperviolente, nous avons tenté de séparer le discours de l'extrême droite [partis droitiers et d'extrême droite, certains médias et quelques personnalités politico-médiatiques] du discours de l'État français en tant que partenaire du bilatéral, affirme un haut cadre de l'État algérien. Mais depuis, l'adoubement implicite, indirect de Macron des agissements et des paroles de M. Retailleau nous pousse à expliciter une situation plus problématique : le discours et les postures algérophobes, racistes et même “intégristes” font dorénavant partie du dispositif gouvernemental, étatique, français. Nous lançons des avertissements sur cette situation via nos médias et nos responsables : nous répétons que “tout” l'État français, “toute” la société française, ne sont pas dans cet état d'esprit hostile. J'espère que cela sera entendu. »

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On a mis le temps depuis1962 à cause de nos bavards bienpensant donneurs de leçons depuis + de 60 ans car les jeunes Français comme moi ou d'autres y sont allés pendant cette guerre et même après ou on les y a envoyés et d'autres qui y sont morts pour rien à cause de ce conflit inutile !?

Là et actuellement dans le passé notre politique étrangère est désespérante de nullité si bien que plus personne n'écoute la FRANCE pour cela et le reste car nous sommes mal gouvernées et mal protégés par nos dirigeants depuis que cette V EME REPUBLIQUE existe car nous votons mal et ne sachant plus choisir ce qui est bien pour notre pays et ce n'est pas notre petit MACRON parvenu qui peut changer cela on n'avait qu'à pas le réélire comme des idiots !?

Jdeclef 29/01/2024 16h54


Tout cela pour un mot « submersion » à cause de cette immigration qui touche toute l’Europe occidentale pas seulement la France Mr BAYROU notre vieux 1er ministre a dit pourtant rodé en tant que politicien élu pour faire du scoop médiatique inutile !?

 

Le Parti socialiste a suspendu les négociations budgétaires après les propos du Premier ministre, qui a évoqué un « sentiment de submersion » face à l’immigration.

Par Juliette Vignaud

Publié le 29/01/2025 à 07h28

Les discussions sur le budget en péril. Le Parti socialiste a annulé une réunion à Bercy ce mardi 28 janvier au soir, à deux jours de la commission mixte paritaire, après les propos de François Bayrou sur l'immigration. La veille, sur LCI, le Premier ministre a estimé que la France « s'approchait » d'un « sentiment de submersion » migratoire. Des propos qui ont déclenché une vive polémique, même au sein de la coalition gouvernementale, et qu'il a maintenus ce mardi après-midi dans l'hémicycle.

C'est cela les pays dits les plus libres du monde avec leurs démocraties il faut donc pour les peuples l'accepter en choisissant et votant mieux qu'ils ne le font !?

Devant les députés, réunis pour les questions au gouvernement, François Bayrou a défendu l'idée de « submersion » migratoire à Mayotte et dans plusieurs autres départements français. Sa prise de position s'est soldée par une violente passe d'armes avec le président des députés socialistes à l'Assemblée nationale. « Si vous gouvernez avec les préjugés de l'extrême droite, nous finirons gouvernés par l'extrême droite et vous en aurez été le complice », a lancé Boris Vallaud, le terme « submersion » faisant partie du vocabulaire du Rassemblement national. Le Premier ministre, lui, a rejeté toute « connivence » avec l'extrême droite.

« Ce ne sont pas les mots qui sont choquants, ce sont les réalités », a-t-il appuyé, jugeant que l'immigration était « désormais une impasse, parce qu'il n'y a pas d'intégration […] par le travail, par la langue et les principes ».

Une « main tendue » avec le RN qui « n'augure rien de bon »

Peu après ces échanges, les socialistes ont annoncé annuler leur réunion budgétaire prévue au ministère de l'Économie. À la suite « des déclarations du Premier ministre dans l'hémicycle sur la “submersion migratoire”, les socialistes annulent la réunion prévue avec le gouvernement à 16 heures en vue de la commission mixte paritaire sur le budget », a déclaré le parti à la rose.

 Censurera, censurera pas ? L'improbable marche arrière des socialistes À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre « Cette main tendue à l'extrême droite n'augure rien de bon dans nos discussions à venir […] C'est en tout cas extrêmement préoccupant et ça vient percuter les discussions budgétaires exigeantes que nous avons avec le gouvernement », a souligné le parlementaire Emmanuel Grégoire. Le dossier du budget se trouve, en effet, en haut de la pile à Matignon. Ce jeudi, députés et sénateurs vont se réunir en commission mixte parlementaire dans l'espoir de trouver un compromis sur le projet de loi de finances.

Si un accord est trouvé jeudi, le texte sera soumis à la Chambre début février, mais avec l'éventualité d'un 49.3 et d'une motion de censure à l'issue. Si la gauche la votait dans son ensemble, le Premier ministre tomberait dans la foulée, avec le budget de l'État. Pour éviter d'être renversé comme son prédécesseur, François Bayrou doit négocier directement avec le PS, qui a le sort du gouvernement entre ses mains.

 

Et bien il a réussi ce qui freine encore l’acceptation de ce budget qui traine déjà depuis la dernière élection législative qui a divisé ces partis politiques ringards et n’a pas empêché de conserver notre président fat se prenant pour un monarque sans couronne donneurs de leçons bienpensant hypocrite comme d’autres avant lui depuis que cette Veme république usée obsolète de + 66 ans d’imbécilité après une IV eme lamentable !?

A par cela on constate amèrement que les Français lambda ne savent plus choisir ou voter pour essayer de sortir notre pays de l’ornière qui se creuse chaque jour car ils élisent et relisent toujours les mêmes politiciens de tous bords minables BAYROU en est l’exemple même si c’est le Président MACRON et « sa macronnie fantôme » qui l’a choisi d’ailleurs avec ce 1er ministre vieux politicien rodé qui lui a forcé la main !?

Pour en revenir au sujet qui a mis le feu aux médias mondiaux avec cette immigration galopante et se mot idiot peut être mais qui dit la vérité ce qui change des discours de nos élus dirigeants élus et réélus par les Français pour ces flux de migrants et d’ailleurs les USA d’outre atlantique sont aussi touchés par ce problème important et ce n’est pas cet aboyeur patenté US de TRUMP qui arrivera à changer quelque chose de probant en 4 ans avec mi-mandat à 2 ans car les sujets sont très nombreux pour les américains il ne suffit pas à ce président d’apposer sa grande signature sur des documents dit officiels plutôt médiatique car il a une administration garde-fou !?

Pour la France qui continue à chuter et surtout nos citoyens semblant ignares ou ne s’y intéressant plus car incurables (« les carottes sont cuites jusqu’en 2027 et peut être après tant pis pour nous !?)

Jdeclef 29/01/2024 11h31

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