samedi 23 mai 2015

POUR L'INSTANT IL N'Y A QUE F.HOLLANDE QUI Y CROIT MÉTHODE COUÉ COMME D'HABITUDE ?!POUR L'INSTANT IL N'Y A QUE F.HOLLANDE QUI Y CROIT MÉTHODE COUÉ COMME D'HABITUDE ?!


Seul un Français sur cinq souhaite que Hollande se présente en 2017

La candidature du chef d'Etat à sa réélection est contestée jusque dans son propre camp ; seuls 44% des sympathisants de gauche souhaitent qu'il se représente, selon un sondage Odoxa.
François Hollande pose les jalons de sa candidature à sa propre succession. Mais l'opération reconquête de son électorat d'ici à 2017 s'annonce longue et difficile. Seuls 21% des Français souhaitent en effet qu'il se présente à l'élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa pour Le Parisien /iTélé. Ainsi, ils sont 77% à ne pas vouloir de sa candidature, et 2% d'indécis. Plutôt faible, ce résultat démontre toutefois un léger mieux pour le chef de l'État puisqu'en octobre 2014, ils n'étaient que 15% à appeler de leurs voeux un second mandat présidentiel.
La reconquête s'annonce tout aussi difficile à gauche, où moins d'un sympathisant (44%) sur deux souhaite que François Hollande soit à nouveau candidat. C'est 16 points de plus qu'en octobre 2014, où ils n'étaient plus que 16%, mais cela reste toujours inférieur à la moyenne. Sans surprise, le rejet de sa candidature à droite confine au plébiscite. Ils sont 90% à vouloir que le chef de l'État ne se lance pas dans la course en 2017.

«Mon adversaire, c'est la finance»

Cette semaine, François Hollande s'est lancé dans les grandes manoeuvres en vue de sa réélection. Cela n'a pas échappé aux sondés, qui sont 58% à partager l'idée que le président «est déjà en campagne pour l'élection présidentielle de 2017». Restent 41% d'avis contraire et 1% de sans opinion. François Hollande a renoué mardi avec son discours fondateur du Bourget dans lequel il désignait la finance comme son adversaire. Devant une foule acquise à sa cause à Carcassonne, il assurait l'avoir respecté à la lettre. Le meeting avait tout d'une campagne électorale, trois ans presque jour pour jour après son arrivée à l'Elysée. «Il faisait le temps que vous savez, a rappelé le président, sous les rires. Le soir, j'étais à Berlin. Aujourd'hui, je reviens de Berlin. Et je suis dans l'Aude pour dire le chemin parcouru et dire ce qui reste à accomplir.»



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