jeudi 16 mars 2017

Au PAYS BAS les médias comme habituellement soufflaient sur les braises de la grande peur de la vilaine extrême droite !

Pays-Bas : Mark Rutte, le Premier ministre "normal"

Son parti libéral a remporté les élections législatives aux Pays-Bas et a barré la route du pouvoir à Geert Wilders, leader de la formation d'extrême droite.

Selon les sondages effectués à la sortie des urnes mercredi 15 mars, le Premier ministre sortant Mark Rutte est bien parti pour effectuer un troisième mandat à la tête du gouvernement des Pays-Bas. Son parti libéral, le PVV, a devancé la formation islamophobe de Geert Wilders aux élections législatives, considérées comme le baromètre du populisme en Europe. « Après le Brexit et après les élections aux États-Unis, les Pays-Bas ont dit stop au populisme de mauvais aloi », s'est félicité Mark Rutte, tout sourire, devant une salle bondée à La Haye.
Ces derniers jours, il avait renforcé son image de défenseur du pays et de ses valeurs, après l'éclatement d'une crise diplomatique avec la Turquie liée à l'interdiction faite à des ministres turcs de participer sur le sol néerlandais à des rassemblements de soutien au président turc Recep Tayyip Erdogan. Ce célibataire de 50 ans, qui cite volontiers en exemple Ronald Reagan, Margaret Thatcher et Winston Churchill, était devenu à l'issue des élections législatives du 9 juin 2010 le premier Premier ministre libéral des Pays-Bas depuis 1918. Depuis lors, il mène sa barque, malgré les turbulentes eaux néerlandaises. Et considère comme sa plus grande réussite la reprise économique du pays grâce à une campagne d'austérité budgétaire durant la crise de la zone euro. « Nous vivons dans des temps très instables et dangereux et ma tâche principale en tant que Premier ministre est de garder ce pays stable et en sécurité », assurait-il récemment à l'Agence France-Presse.
En janvier, il avait publié une lettre ouverte dans les journaux appelant ceux qui ne respectent pas les valeurs néerlandaises à s'adapter ou à quitter le pays. Dans une tentative de séduction des sympathisants du populiste islamophobe Geert Wilders, il avait dévoilé son slogan de campagne : « Agir. Normalement ». Cette devise fait référence à une expression commune de la société néerlandaise. Au cours de la campagne, cet élégant quinquagénaire a tenté de s'imposer comme la seule alternative sérieuse face au député Wilders, restant au-dessus de la mêlée pour entretenir son image de dirigeant.

« Un Néerlandais avec un rêve américain »

Mark Rutte a travaillé pendant dix ans pour le géant de l'agroalimentaire Unilever, notamment dans les ressources humaines, avant de se consacrer à temps plein à la politique dès 2002 en devenant secrétaire d'État aux Affaires sociales, jusqu'en 2004. Alors que son parti termine en tête des élections législatives de juin 2010, avec 31 sièges de député sur 150, Mark Rutte devient en octobre 2010 le Premier ministre d'un gouvernement minoritaire de centre droit soutenu par les députés du parti d'extrême droite de Geert Wilders. Mais, en avril 2012, il remet la démission de son gouvernement après l'échec de sept semaines de négociations sur la réduction du déficit public. « Wilders est un pessimiste et un homme qui a fui ses responsabilités », assurera plus tard le libéral, qui se décrit comme « pas doué pour le pessimisme et les pleurnicheries ».
Chef de file du parti libéral depuis 2006, Mark Rutte est « un Néerlandais avec un rêve américain », affirme son ami de 20 ans Derk Jan Epping dans une biographie publiée en 2010, Tout pour la politique. « Pour lui, la force d'une ville comme New York ou d'un pays comme les États-Unis, c'est que les gens nés avec rien peuvent vraiment faire quelque chose de leur vie », renchérit Eric Trinthamer, ancien porte-parole du groupe parlementaire libéral, cité dans le livre. Peu attaché aux conventions sociales, selon ses biographes, Mark Rutte ne possède que des voitures d'occasion et continue d'occuper l'appartement acheté après ses études. Installé dans ses habitudes, il mange indonésien le samedi soir avec sa mère, maintenant âgée de plus de 90 ans, tandis qu'on l'aperçoit parfois le vendredi soir à la pizzeria du coin, en sweat, jeans et baskets. Affable, il sait éviter avec humour les questions gênantes lors des conférences de presse et des débats parlementaires, ce qui lui vaut le surnom de « Premier ministre qui botte en touche en souriant ». Né le 14 février 1967 dans un quartier chic de La Haye, la ville où siège le gouvernement et où il a grandi, il est le cadet d'une famille de sept enfants et voulait devenir pianiste. La mort de son frère, du sida, en 1989 l'a fortement affecté, avait confié récemment ce diplômé d'histoire.
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Et bien comme d’habitude elle n’a pas renversée la table, on avait déjà vu la même chose en Autriche !

M.LE PEN doit être déçue, car elle aussi ne passera pas à moins d’un miracle style « Jeanne d’Arc qui entendait des voix » comme son père J.M.LE PEN !

Et attention aux sondages pernicieux du 1er tour sera-t-elle même en tête si les français versatiles ne veulent pas rejouer 2002 de triste mémoire (ce qui serait bien ?!)

L’Europe et la France ne sont pas encore mures pour basculer vers l’extrême droite :

(il reste dans les mémoires le nazisme, le fascisme, l’antisémitisme, la xénophobie et la guerre mondiale qui a suivi dans les années trente encore dans les mémoires !)

Il est certain que l’immigration galopante prônée et dénoncée par le FN est un facteur de plus pour exacerber les mécontents nationalistes partisans de la France aux français, car la France va mal, avec son chômage, son économie qui survit mal et sa croissance et pouvoir d’achat en berne, et des politiciens élus médiocres, mais nos concitoyens ne veulent pas sortir de l’union européenne et s’enfermer dans nos frontières en abandonnant l’euro pour se lancer dans une aventure périlleuse !


Jdeclef 16/03/2017 10h41

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