samedi 14 janvier 2017

F.FILLON de toute façon est comme les autres de cette droite orgueil et Cie !

Standing ovation pour Fillon au conseil Les Républicains

Le candidat de la droite, qui sera officiellement investi ce samedi, a élargi son organigramme en y intégrant notamment le sarkozyste Frédéric Péchenard.(la désespérante continuité "umpéiste"!)

Le conseil national (CN) du parti Les Républicains, qui doit introniser François Fillon comme candidat à l'élection présidentielle, s'est ouvert samedi en milieu de matinée en présence de plus d'un millier de personnes, dont l'ex-Premier ministre, accueilli par une ovation debout. Les conseillers nationaux de LR ont commencé par valider le budget de leur parti, excédentaire de 9,9 millions d'euros, selon son trésorier Daniel Fasquelle, après des années de vaches maigres à la suite des défaites présidentielle et législatives de 2012 et de l'affaire Bygmalion (18 millions d'euros de fausses factures que LR, partie civile dans le procès de cette affaire, espère récupérer).
En 2014, la dette s'élevait à 74,5 millions d'euros. « Après une nouvelle échéance aux banques en mars 2017, la dette sera de 54,9 millions d'euros, soit la valeur de l'immeuble » des Républicains, situé rue de Vaugirard (Paris 15e), a précisé Daniel Fasquelle. Il a pointé le fait que les cotisations des élus étaient passées de 1,6 millions d'euros en 2014 à 3,2 millions d'euros en 2016. « Pour être investis, les candidats doivent avoir réglé leurs cotisations, a-t-il indiqué. Les conseillers nationaux ont également validé la liste des investitures pour les législatives. » 466 candidats ont été investis : 168 femmes, 298 hommes, soit 36 % de candidates, en progression de 11 points par rapport à 2012", souligne LR.

Discours de clôture

111 circonscriptions ont été réservées, dont « 78 pour des éventuels accords avec l'UDI et 33 pour des candidats LR (13 en outre- mer, 19 en métropole »). Deux tiers des investis sont de « nouveaux candidats ». Peu avant les deux votes, les participants au CN avaient très chaleureusement applaudi le nom de Nicolas Sarkozy, lancé par Luc Chatel, président du CN, ainsi que Laurent Wauquiez, présent à l'ouverture de la journée. Le Conseil national sera clos en milieu de journée par un discours de François Fillon.
Toujours favori des sondages à 100 jours de la présidentielle, mais en perte de vitesse, François Fillon sera officiellement investi samedi à Paris candidat de la droite, sept semaines après son éclatante victoire à la primaire. Les 2 000 membres du conseil national de son parti, Les Républicains, doivent entériner sa nomination lors d'une réunion qu'ouvrira à 9 h 30 le président de ce « parlement » Les Républicains, Luc Chatel.
L'ex-Premier ministre conclura la demi-journée. Il s'exprimera pour la première fois depuis la primaire devant tous les cadres Les Républicains qu'il estime avoir déjà réussi à rassembler, malgré des dissonances, en particulier sur la Sécu. « C'est moi qui suis candidat à l'élection présidentielle. Une élection présidentielle, ce n'est pas l'élection d'un parti, ce n'est pas une élection qui se négocie avec les parlementaires ou avec les hommes politiques, c'est la rencontre d'un homme avec le peuple français », a averti jeudi le candidat, qui se dépeint régulièrement comme « gaulliste ».

La campagne en ordre de marche

« Je m'étais fixé trois objectifs », rappelle François Fillon, toujours donné gagnant en mai prochain par les sondages, même s'il est en baisse : « Rassembler après les primaires toutes les forces et les sensibilités de ma famille politique. C'est fait ! Unir la droite et le centre autour de ma candidature. C'est fait ! Mettre en place une équipe de campagne ouverte à tous. C'est fait ! Maintenant, nous sommes collectivement en ordre de marche », s'est-il félicité. Vendredi, il a ainsi élargi son organigramme de campagne en y intégrant notamment le sarkozyste Frédéric Péchenard ainsi que des représentants de la société civile.
Des responsables thématiques ont été nommés dans de nombreux domaines : compétitivité, fiscalité, fonction publique, laïcité, agriculture, logement, emploi des jeunes, femmes, famille, retraites, handicap, outre-mer, justice, institutions... Chaque thème a été placé sous la responsabilité d'élus et de personnes de la société civile (médecins, universitaires, chefs d'entreprise, sportifs... dont c'est pour la plupart le premier engagement en politique). C'est ainsi que le cavalier Pierre Durand, champion olympique du saut d'obstacle à Séoul en 1988, a rejoint le pôle sports.

Redressement des finances

Pendant que les fillonistes présentaient l'organigramme complété, François Fillon déjeunait avec Nicolas Sarkozy. L'ex-président en a profité pour demander à son ex-Premier ministre « un élargissement maximal de (son) équipe de campagne », ce « qui est tout à fait l'état d'esprit de François Fillon depuis sa victoire, comme en témoigne encore la deuxième partie de son organigramme », a fait remarquer son entourage.
Outre l'intronisation de leur candidat, les conseillers nationaux seront également invités à voter à deux reprises, la première fois pour valider les comptes des Républicains, la seconde fois pour valider les investitures aux élections législatives. Après des années de vaches maigres à la suite de la défaite de 2012 et de l'affaire Bygmalion (18 millions d'euros de fausses factures que Les Républicains, partie civile dans le procès de cette affaire, espèrent récupérer), le parti est en passe de rétablir ses finances.

« Marge de négociations »

« Le budget accuse fin 2016 un excédent de 9,9 millions d'euros », a affirmé à l'Agence France-Presse Daniel Fasquelle, trésorier des Républicain. Le succès populaire de la primaire de novembre fait ainsi du bien aux finances du parti. Quant aux investitures, il restait près d'une centaine de circonscriptions à pourvoir sur les 577, les autres ayant été complétées sous la présidence Sarkozy. Elles pourraient faire l'objet de changements, car un certain nombre d'élus vont devoir arbitrer entre mandat local ou national, conformément à une loi de 2014 que François Fillon s'est engagé à faire respecter.
François Fillon avait prévenu entre les deux tours de la primaire qu'il y aurait « une marge de négociations » pour les investitures aux législatives avec les centristes adhérant à son projet. Les 28 députés UDI sortants qui le souhaitent devraient être tous réinvestis. Parmi les circonscriptions restantes, plusieurs seront réservées aux femmes alors que les amendes pour non-respect de la parité ont fortement augmenté.
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Ce voyant maintenant déjà en haut de l'affiche enfonçant une porte ouverte,lors de son discours, il s'est lâché en disant je m’appelle F.FILLON pas F.HOLLANDE, ce genre de candidat de cette droite devenu arrogant, on en a déjà vu comme par exemple : un autre ex 1er ministre qui vient d’être battu A.JUPPE qui en 1995 tenait le même genre de discours « le droit dans ses bottes » rigide et buté !

Si les français se laisse encore avoir par de tels personnages qui leur promettent « des coups de pieds au cul » excuser ma trivialité, ils sont naïfs incurables ou masochistes ?!

Les français veulent du changement des reformes bien sur, ils ne sont pas tous si stupides, mais pas à marche forcée et en plus au profit des plus nantis, en serrant la vis à toujours les mêmes !

Espérons qu'ils le monteront dans les urnes à la présidentielle ,(ils ont d'autre choix que l'ancienne équipe hollandaise), mais, qu'ils essaient de réfléchir un peu çà changerait!

Jdeclef 14/01/2017 13h40

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