Mali :
Macron menace de retirer les troupes françaises
Le chef de
l’État assure dans « Le Journal du dimanche » que la France retirera ses
troupes au Mali si le pays va « dans le sens » d’un islamisme
radical.
Emmanuel
Macron a affirmé que la France retirerait ses troupes si le Mali allait
« dans le sens » d'un islamisme radical, dans un entretien au Journal du dimanche diffusé
dimanche, après un deuxième coup d'État en neuf mois. La France, avec environ
5 100 hommes au sein de Barkhane, soutient le Mali qui fait face
depuis 2012 à une poussée djihadiste partie du Nord, ayant plongé le
pays dans une crise sécuritaire avant de s'étendre au centre du pays. Mais Paris,
comme l'Union européenne, a dénoncé mardi un « coup d'État
inacceptable » après l'arrestation du président Bah N'Daw et du Premier
ministre Moctar Ouane décidée par l'homme fort du pays, le colonel Assimi
Goïta.
« Au président malien Bah N'Daw, qui était très rigoureux sur
l'étanchéité entre le pouvoir et les djihadistes, j'avais dit : L'islamisme radical au Mali avec nos soldats sur
place ? Jamais de la vie ! Il
y a aujourd'hui cette tentation au Mali. Mais si cela va dans ce sens, je me
retirerai », a mis en garde le président français, dans un entretien au JDD à l'occasion d'un voyage au Rwanda
et en Afrique du Sud.
Le chef d'État français affirme également avoir « passé le
message » aux dirigeants d'Afrique de l'Ouest qu'il « ne resterait
pas aux côtés d'un pays où il n'y a plus de légitimité démocratique ni de
transition ». Il rappelle avoir dit depuis trois ans, « au sein de
plusieurs conseils de défense, que nous devions penser à la
sortie ». Les dirigeants ouest-africains se réunissent dimanche pour
trancher la question épineuse de leur réponse au double putsch des militaires
maliens en neuf mois. Au sommet du G5 Sahel à Pau en janvier 2020, « j'ai
préparé un chemin de sortie. Je suis resté à la demande des États, parce que je
pensais que la sortie était un point de déstabilisation. Mais la question se
pose, et nous n'avons pas vocation à rester éternellement là-bas », a-t-il
répété.
Concernant le Tchad, où un Conseil militaire de transition (CMT)
est présidé par l'un des fils d'Idriss Déby, Mahamat, après sa mort brutale en
avril, Emmanuel Macron estime que « les choses sont claires ».
« Nous venons au secours et en soutien d'un État souverain pour qu'il ne
soit pas déstabilisé ou envahi par des groupements rebelles et armés. Mais nous
demandons la transition et l'inclusivité politique », assure-t-il. Il
explique que lorsqu'il s'est rendu aux obsèques d'Idriss Déby, il a eu
« un long échange » avec Mahamat Déby à la veille du G5 Sahel.
« Le lendemain matin, avec les autres chefs d'État, nous sommes allés le
voir pour lui demander cette ouverture politique avec le soutien de l'Union
africaine. »
Emmanuel Macron met aussi en garde contre un échec d'une politique
de développement en Afrique. « Je le dis avec lucidité, si on est
complices de l'échec de l'Afrique, on aura des comptes à rendre, mais on le
paiera cher aussi, notamment sur le plan migratoire », estime-t-il. Il
réaffirme qu'il faut donc « investir massivement » au sortir de la
pandémie de Covid-19 « avec l'équivalent d'un plan Marshall » et que
la communauté internationale doit avoir « la générosité de dire qu'on
efface une partie de la dette pour aider les Africains à bâtir leur
avenir ».
Les
maliens ne veulent plus d’ex colonisateurs européens chez eux, tout comme le
reste de cette Afrique francophone, ex AOF/AEF alors qu’E.MACRON fasse preuve
de courage et de décision pour enfin tourner la page que ses prédécesseurs n’ont
pas voulu faire ou pas réussi par manque de volonté !
La
majorité de ces pays africains colonisés par les français et les européens, anglais
belges, allemands, portugais sont indépendants depuis environ 60 ans, certains
ont réglés ces indépendances drastiquement, mais fermement notamment les
anglais avec leur Commonwealth !
D’autres
ont des accords d’états et commerciaux corrects entre pays devenus étrangers,
seule la France traine comme un boulet cette décolonisation dont on n’arrive
pas à se séparer à cause de mauvaises politiques menées par tous nos gouvernements
et dirigeants français et d’ailleurs ces peuples et ethnies si différentes ne
veulent plus des français de leur ingérence qu’ils jugent de blancs voire
esclavagistes style IXX eme siècle du temps de nos empires coloniaux !
Ce
qui est étonnant c’est que l’on subit une forte immigration africaine en France,
de famille entière, car bien sur les avantages sociaux n’existent plus
dans leurs pays !?
Donc
si le président veut quitter le Mali ce sera une bonne décision ?!
Car
il faut cesser de faire les gendarmes dans cette Afrique francophone et notamment
au MALI/SAHEL qui nous coute une fortune (comme nos DOM/TOM !)
L’homme a
ouvert le feu sur des gendarmes appelés pour un différend familial. Il est
actuellement cerné dans les rues du village de Lardin-Saint-Lazare.
Une
chasse à l'homme était engagée dimanche matin en Dordogne pour retrouver un
ancien militaire lourdement armé, recherché après avoir tiré sur des gendarmes
appelés pour des violences familiales au Lardin-Saint-Lazare, un village à une
trentaine de kilomètres de Sarlat.
Selon la gendarmerie, le GIGN de Toulouse est en intervention sur
les lieux, 2 hélicoptères et 210 gendarmes sont engagés.
Deux négociateurs sont sur place. « C'est un ancien militaire qui est
armé, qui se déplace rapidement, qui fait usage de son arme », a précisé
le préfet de Dordogne, Frédéric Périssat, sur BFMTV. « La manœuvre
conduite [avec les gendarmes] est bien de figer la situation pour pouvoir après
l'interpeller et bien sûr éviter tout drame humain », a-t-il poursuivi.
« Au-delà des militaires du groupement de gendarmerie départementale, il a
été fait appel à un escadron de gendarmerie mobile en proximité du département
de la Corrèze. D'autres renforts viennent », notamment du GIGN depuis
Toulouse et depuis Paris, a-t-il ajouté.
« Son ex-compagne et ses enfants sont
indemnes. »
Selon les informations de France Info, l'homme s'était rendu au
domicile de son ancienne conjointe pour s'en prendre à son nouveau compagnon.
Celui-ci aurait pris la fuite avant d'être pris pour cible par le forcené à
coups d'arme à feu. Il aurait ensuite ouvert le feu en direction des
gendarmes en intervention, endommageant deux véhicules.
Selon une source proche du dossier, « son ex-compagne et ses
enfants sont indemnes, récupérés par la gendarmerie et placés en
sécurité ». Le préfet de Dordogne Frédéric Périssat avait lancé, tôt
dimanche matin, un appel sur les ondes de France Bleu Dordogne, invitant la
population de la commune à « rester chez elle enfermée, et à ne pas se
déplacer ». Un appel relayé par la maire de Lardin-Saint-Lazare, Francine
Bourra, qui a évoqué sur BFMTV « un homme très lourdement armé et
violent », précisant qu'il était « porteur d'un bracelet
électronique ».
Dont on constate que beaucoup en possèdent
malgré que se soit interdit dans notre pays et sans autorisation de posséder
des armes à feux voire les utiliser sauf pour faire du tir sportif !
De plus dans la France campagnarde il est
courant pour les paysans de posséder des armes pour chasser, notamment fusil de
chasse !
Les armes contrôlées et répertoriées ne
sont pas forcément dangereuses, car seules les utilisations contre autrui sont
dangereuses voire criminelles pour certains qui s’en servent pour tuer des êtres
humains donc c’est bien les hommes qui sont responsables lors de drames
qui sont hélas devenus trop fréquents !
Homme qui semble-t-il, veut s'en prendre
forces de l'ordre par bravache ou cherchant à se faire abattre par le GIGN
spécialiste !?
Stars
antivaccin : des coups d’éclat aux polémiques
Ces
derniers mois, plusieurs célébrités ont pris position ouvertement contre le
vaccin contre le Covid-19. À leurs risques et périls…
Brigitte
Bardot, Anny Duperey, Juliette Binoche… Elles sont peu nombreuses, mais connues
pour leurs convictions et leur caractère : une poignée de célébrités ont
fait le choix de se positionner contre le vaccin anti-Covid, face à une grande
majorité d'artistes qui se sont en revanche affichés en train de se
faire vacciner – comme Line Renaud – ou signant des pétitions pour convaincre
les Français encore hésitants – Julie Gayet, Gérard Jugnot, Nagui, Nicolas
Bedos, Grand Corps malade… Sans oublier François Berléand qui est allé jusqu'à
taxer les antivaccins de « crétins ».
Dans ces conditions, seules celles qui ont les épaules solides
sont descendues dans l'arène, le plus souvent en dénonçant le juteux business à
venir des labos et le manque de recul sur des vaccins trop vite sortis sur le
marché à leurs yeux… À l'image d'Anny Duperey, qui est plus que jamais méfiante
vis-à-vis des groupes pharmaceutiques depuis qu'elle s'est mobilisée contre les
effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox, en 2017. « Je
pense qu'il est urgent d'attendre devant un produit complètement
expérimental », lançait-elle en février, estimant qu'on ne connaissait par
les effets à long terme des nouveaux vaccins. En avril dernier, elle était
toujours sur la même position. « Je vais attendre prudemment. Mais pour
les gens que ça rassure, il faut y aller, bien sûr, précisait-elle dans Gala. De mon côté, je fais attention,
je respecte les gestes barrières… »
Même avis pour Brigitte Bardot, qui, dès janvier
dernier, montait au créneau avec véhémence, malgré son âge qui la place
d'office dans les personnes à risque. « Me faire vacciner ?
Certainement pas ! expliquait la star octogénaire dans Ici Paris. On ne connaît pas les effets
secondaires. Ce vaccin risque d'être inutilisable, car le virus va muter. Il a
déjà commencé, et ce n'est que le début d'une course au pognon pour les
laboratoires et aux sacrifices par milliers pour les animaux cobayes… » Et
de dériver ensuite vers une analyse toute personnelle : « Le virus
est là pour remettre les pendules à l'heure ! Il faut une prise de
conscience profonde de ce que l'humain fait subir aux animaux »,
expliquant au passage que le Covid-19 n'était qu'un « phénomène envoyé par
la nature pour rééquilibrer la chaîne écologique saccagée par la puissance
dominatrice humaine ».
De là à tomber dans les propos dits complotistes, il n'y a qu'un
pas, franchi allègrement par Juliette Binoche il y a un an, quand elle relayait
sur Instagram des théories pour le moins farfelues sur les vaccins :
« Ce sont des opérations organisées par des groupes financiers
internationaux (principalement américains) depuis longtemps, expliquait-elle
dans un commentaire. Ils manipulent (sans être parano !) : les vaccins
qu'ils préparent en font partie : mettre une puce sous-cutanée pour tous,
c'est NON. NON aux opérations de Bill Gates. NON à la 5G. » L'actrice
oscarisée reprenait ainsi à son compte les délires qui ont agité les réseaux il
y a un an, soupçonnant Bill Gates d'avoir carrément financé la création du
virus pour contrôler et tracer la population mondiale via un vaccin qui
placerait une puce sous la peau… Quant à la 5G, dont l'installation fait
polémique, certains militants sont convaincus qu'elle affaiblirait le système
immunitaire, facilitant ainsi la propagation du virus.
La sortie de Juliette Binoche, connue pour ses engagements
écologiques, lui valut évidemment une volée de bois vert dans les médias. À tel
point qu'elle a tenu à s'en expliquer des mois plus tard dansL'Express, niant être
« une complotiste ». « J'ai écrit un commentaire, peut-être un
peu maladroitement, mais je pense que mes doutes et mes questions étaient
légitimes, confiait-elle avec le recul en mars dernier. Je pense que nous
vivons dans un monde de la pensée unique. Tous ceux et celles qui osent poser
des questions sont rangés dans la case “complot”, ce qui est une manière de les
faire taire. » Et qui expliquerait aussi pourquoi beaucoup de
célébrités préfèrent se taire sur un sujet où il n'y a que des coups à prendre.
Jeu politique
Il y a ceux enfin qui en font un enjeu politique, assumant
pleinement la polémique pour mieux surfer sur la colère citoyenne, comme un
prolongement du ras-le-bol porté par les Gilets jaunes en 2018. C'est le cas de
Francis Lalanne, bouillant partisan des sans-masques, et surtout de Jean-Marie
Bigard, toujours au créneau pour donner de la voix avec la délicatesse qu'on
lui connaît… En janvier, l'humoriste publiait une photo d'un sosie au visage
bouffi sur son compte Twitter à l'attention de ses fans : « Bigard vacciné,
tout va bien ! » pouvait-on lire, en décalage complet avec le visuel
inquiétant. Avec ce commentaire ironique : « C'est bon, tout le monde
est rassuré ? »
Dénonçant le business des labos, estimant que le vaccin ne sert à rien, Bigard
avance dans le show-biz en franc-tireur, forçant volontairement le trait en
franchissant les lignes blanches les unes après les autres, comme lorsqu'il a
comparé récemment le pass sanitaire au port de l'étoile jaune, provoquant un
véritable tollé. Pour l'humoriste, gueulard et râleur professionnel, l'affaire
des vaccins, après la gronde des Gilets jaunes, est un moyen comme un autre de
continuer à exister sur le terrain politique : il s'est dit tenté un temps
par la présidentielle avant de renoncer… pour l'instant.
Ainsi
(hélas) que nos gouvernements et dirigeants totalement dépassés et désemparés
au sujet de la lutte contre cette Covid virus et variants !
Et
surtout dont la vaccination semble-t-il (pour l’instant) est la seule solution
pour se sortir de cette crise sanitaire !
Donc
parallèlement la vaccination qui aurait dû, être de masse a été aussi mal organisée
car par (exemples des patients à risques et de plus de 75 ans ne sont pas
encore vaccinés car beaucoup de ceux-ci n’ont pu le faire parce que simplement
trop compliqué, alors que la sécurité sociale pouvait intervenir rapidement
comme elle le fait pour le vaccin de la grippe saisonnière !?)
Cela
reflète la gestion déplorable de la pandémie par notre gouvernement et ses
dirigeants avec leurs administrations kafkaïennes et ses kyrielles de
fonctionnaires bornés, ce qui ne peut pas rassurer les antivaccins qui doutent
de l’utilité de se faire vacciner de par l’incompétence des biens pensants
donneurs de leçon qui nous gouvernent !
Pourtant
les vaccins sont utiles, on en a des preuves depuis des décennies dans le passé
qui ont stoppé ou guérit de graves pandémies et éradiqué, virus qui ont fait
des ravages !
Loire-Atlantique :
une policière agressée, le suspect interpellé
Une
policière municipale a été agressée au couteau à La Chapelle-sur-Erdre. Des
coups de feu ont été échangés et trois policiers ont été blessés.
Une
policière municipale a été poignardée à plusieurs reprises par un individu dans
le commissariat de La Chapelle-sur-Erdre, une commune située à trois kilomètres
de Nantes. Elle a été touchée aux membres inférieurs et se trouve dans un état
d'urgence absolue, rapporte BFMTV. Selon l'information d'une source proche
du dossier donnée à l'Agence France-Presse, le pronostic vital de la policière
est engagé. Le suspect lui a arraché son arme de service et a pris la
fuite à pied avant d'être interpellé, a annoncé la gendarmerie. Trois gendarmes
ont été blessés pendant l'intervention.
Les écoles aux alentours ont été sécurisées, selon la gendarmerie.
« Les enfants sont confinés dans les écoles et collèges de la
ville », a confirmé un responsable municipal à l'Agence France-Presse.
Quatre-vingts gendarmes, dont l'antenne du GIGN de Nantes, ont été déployés
pour retrouver l'auteur des faits, ainsi que deux hélicoptères, trois équipes
cynophiles et un escadron de gendarmes mobiles. La section de recherches de la
gendarmerie de Nantes est chargée de l'enquête. « Évitez le secteur et
respectez strictement les consignes des #gendarmes », a prévenu sur Twitter
la gendarmerie nationale. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin se
rendra sur place dans l'après-midi.
« Mes pensées vont à la policière
attaquée ce matin à La Chapelle-sur-Erdre et à sa famille. L'horreur de cette
nouvelle agression doit conduire à un sursaut national pour protéger ceux qui
nous protègent », a réagi sur Twitter Bruno Retailleau, président du
groupe LR au Sénat. « De tout cœur avec cette policière municipale
grièvement blessée. Courage à nos policiers mobilisés pour arrêter l'auteur de
cet acte lâche et barbare », a réagi sur Twitter la présidente (LR) de la
région Pays de la Loire Christelle Morançais.
Éric Dupond-Moretti demande plus de fermeté aux juges contre les
auteurs de violences contre les policiers
Avant ce drame, le garde des
Sceaux, Éric Dupond-Moretti, avait enjoint dans une circulaire l'ensemble des
magistrats à faire preuve « de fermeté » à l'encontre des personnes
reconnues coupables d'attaques contre des policiers. Le ministre de la
Justice a souhaité que « les faits les plus graves, dont notamment les
violences, commis à l'encontre des forces de sécurité intérieure »,
fassent « systématiquement » l'objet d'un défèrement au tribunal.
« Les rappels à la loi sont en tout état de cause à proscrire »,
a-t-il ajouté.
Le
suspect donc l’individu a été interpellé et s’est défendu en tirant sur les
policiers et en blessant trois !
Il est décédé car abattu par les gendarmes !
(Surement de même profil que ceux des attentats précédents
similaires !)
Mais
ce problème d'agressions est loin d'être réglé contre les personnes
dépositaires de l'ordre public qui semble-t-il, sont ciblées par des
malfaisants criminels !
Ceci
étant, c’est l’ordre public et sa sécurité qui est de plus en plus mis à mal,
car certains ne respectent plus rien, ni la vie d’autrui et qui tuent ou
agressent sans vergogne, car ne craignant rien des forces de l’ordre et de
notre justice !
Bien
sur un attentat délibéré par un seul individu n’a pas la même portée que ceux
2015 de masse mais le résultat tout aussi dramatique !
Mais
prouve simplement que le problème de fond n’est pas réglé, car des individus de
tout âges veulent régler leurs comptes de n’importe quelle façon en n’hésitant
pas à tuer et surtout n’ayant pas peur du tout, de ces hommes ou femmes portant
l’uniforme de l’état, allant jusqu’à agression violente criminelle !
Car
notre justice n’est plus à la hauteur des faits en matière de sanction ainsi
que son code pénal inadapté ou nos dirigeants bien-pensants de tous bords
donneurs de leçon préfèrent minimiser ces actes criminels !?
En
montrant leur compassion et en versant des larmes de crocodiles et en décorant
les cercueils des victimes, quand elles perdent la vie lors de leur travail en
plus pour essayer de nous protéger !?
Notre
pays doit être repris en main fermement, car il dérape partout en France en matière
de sécurité !
Bygmalion :
la demande de l’UMP qui est venue « gâcher la fête »
Sébastien
Borivent, un des cadres de Bygmalion lors de la campagne présidentielle de
Nicolas Sarkozy en 2012, a raconté au tribunal le jour où tout s’est effondré…
Bastien
Millot, un des patrons de Bygmalion avec Guy Alvès, se ratatine sur sa
chaise ; devenant toujours plus rouge au fur et à mesure qu'un de ses
anciens employés, Sébastien Borivent, se lâche à la barre du tribunal
judiciaire de Paris. Il faut dire que Borivent, qui avait posé sa démission en
juin 2012 après avoir découvert – et couvert – le système de fausses
facturations alors en vigueur à l'UMP pendant la campagne présidentielle de Nicolas
Sarkozy, ne mâche pas ses mots quand il s'agit de décrire son ancien patron.
« Bastien aime les atours et l'exercice du pouvoir,
relate-t-il. Je me souviens d'une anecdote : il était dans son bureau et
il me dit : “Tu souris trop.” Je suis un peu surpris. Il me
répond : “Tu souris trop, quand les gens entrent dans ton bureau, ils
doivent avoir peur.” Sa manière d'envisager le pouvoir était extrêmement
claire : son pouvoir devait se sentir à chaque étage, dans chaque
bureau. »
La demande de l'UMP qui est venue « gâcher la
fête »
Renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris au milieu des
autres prévenus du procès Bygmalion, Sébastien Borivent ne semble en tout cas
plus avoir très peur de Bastien Millot. Calme, posé, il accepte ses
responsabilités, mais hors de question qu'il endosse celles des autres. Alors,
il raconte. Cette journée où une « demande de l'UMP » est venue
« clairement gâcher la fête », mettre un terme à un « moment
assez excitant », celui de la préparation, en coulisses, d'une campagne
présidentielle. Ces quelques semaines enivrantes où tout s'active, tout se met
en place, les meetings, les manifestations, les grandes sonos et les
éclairages, les salles toujours plus grandes qu'il faut louer pour permettre la
victoire du candidat de la droite.
C'est un après-midi de la fin du mois de mars 2012.
Franck Attal, l'opérationnel d'Event et Cie, une filiale de Bygmalion, est la
personne chargée des relations clients. C'est donc lui qui côtoie les
politiques et les permanents du parti, Jérôme Lavrilleux, Éric Cesari ou encore
Fabienne Liadze, la trésorière. Et c'est lui qui, comme il l'a raconté
mercredi, se présente dans le bureau de Sébastien Borivent avec une
« demande de l'UMP » un peu particulière. « Franck arrive dans
mon bureau et me fait part de la demande de l'UMP, poursuit Borivent. Il
m'explique qu'il y a un plafond à ne surtout pas dépasser et que l'idée
est de positionner les factures sur le parti plutôt que sur l'association de
financement de la campagne. »
Le « feu vert » de Bastien Millot
« Ce sont les informations que Franck me transmet quand il
revient de sa réunion à l'UMP. La demande de l'UMP, c'est de ne plus facturer
l'association de campagne, mais l'UMP, de manière à ne pas dépasser le plafond.
J'ai un souvenir bien précis de mon entrevue avec Franck, et un souvenir bien
précis de l'entretien avec Bastien dans la foulée… »
Car le directeur général adjoint de Bygmalion assure être allé
ensuite immédiatement dans le bureau de son patron. « Je vais voir Bastien
pour lui transmettre exactement la même demande que celle communiquée par
Franck. L'entretien dure quelques minutes à peine. Je n'ai même pas
eu le temps de m'asseoir. Je lui ai communiqué la demande de l'UMP et le
montant que nous avions déjà engagé auprès de nos fournisseurs. Sur cette
base-là, il me donne son feu vert. Je suis surpris, d'abord par l'absence de
surprise et par la rapidité de la décision, alors que je m'attendais qu'on
en débatte un peu, qu'un coup de téléphone soit passé à des contacts à l'UMP,
qu'une réunion soit organisée, enfin, j'en sais rien… »
Une démission mais pas de dénonciation
À ce moment de l'histoire, assure Borivent, « personne ne
sait le montant qui va être déporté de l'association de financement de la
campagne vers le parti. J'imagine qu'il y a eu ensuite des ajustements du parti
pendant toute la campagne pour rester dans les clous. » Lui jure n'en
avoir rien su et n'avoir fait qu'ordonner au comptable la conservation d'un
« tableau qui viendrait faire le lien entre les dépenses et les
recettes » afin d'avoir un « suivi et une justification de tout ce
qui allait être fait. Je souhaitais qu'on puisse suivre [les mouvements
financiers, NDLR] des factures fournisseurs jusqu'à la facturation UMP.
[…] Je me dis qu'il va falloir ménager des preuves. »
Borivent ne croyait pas si bien dire. En 2014, Libération révèle le scandale, l'enquête
tant redoutée est ouverte. Lui est déjà loin de Bygmalion. Il a posé sa
démission en juin 2012. « Clairement, les faits dont il est question dans
ce procès m'ont poussé à démissionner. Je suis parti dès que j'ai eu une
opportunité professionnelle, et que j'ai cherché à partir de mars. Je n'ai pas
démissionné instantanément, car il fallait bien que je vive, mais j'ai cherché
extrêmement activement un travail. »
Sébastien Borivent poursuit : « Je me souviens à
l'époque d'avoir réfléchi à ce que je pouvais faire. Démissionner était la
moins mauvaise des situations. Le juge Tournaire [le juge d'instruction qui a
renvoyé les prévenus devant le tribunal, NDLR] m'a dit que j'aurais dû
adresser une lettre au procureur. C'est pas une solution que j'ai énormément
envisagée à l'époque. Ça me paraissait assez théorique. »
Est
vraiment une institution qu'il faudrait enfin vraiment réformer pour déjà
qu'elle soit juste et utile aux français lambda et totalement indépendante du pouvoir
en place !
Car
le monde judiciaire français est le pire que l’on puisse trouver chez ces
fonctionnaires qui ont l’art de couper les cheveux en quatre faire trainer les
affaires douteuses quand elles touchent des élus de tous bords jusqu’au plus
haut de l’état car déjà protégés par des mesures spécifiques dû à leurs mandats
pendant leurs fonctions !
Pour
faire simple il y a plusieurs justices inégales en France, celle pour le peuple
lambda et une autre pour les nantis ou élus ou ex élus divers dont la machine
judiciaire si compliquée fait trainer les affaires, le tout aidé par des juges
pas impartiaux et naturellement quand cela touche ces politiciens de tous bords
c’est flagrant dans ce monde de juristes : avocats, magistrats et juges
divers de cours aussi diverses que d’assises ou correctionnelles et ce fameux
parquet inféodé au pouvoir sur lequel on glisse en fonction des affaires et des
prévenus surtout si ce sont des politiciens !
Le
plus bel exemple étant les ministres de la justice « garde des sceaux »,
nommé par le président de la république le dernier exemple actuel en étant la
preuve !
Les
français bien sûr se plaignent de leur justice laxiste ou la faiblesse des sanctions
qu’elle décide en matière de jugement de coupable, mais personne ne les écoute
chez nos dirigeants de tous bords, l’affaire politique BIGMALION en est un exemple
de plus !
Les
islamistes du TLP, le parti islamiste antiblasphème, ont pris la France pour
cible depuis l’affaire des caricatures de Mahomet dans « Charlie
Hebdo ».
« Dégagez d'ici ! »
éructe le vieil homme avant d'appeler une bande d'individus faisant office de
police locale. Après une fouille, un long interrogatoire et de multiples appels
aux autorités régionales, nous sommes expulsés manu militari jusqu'à la route
la plus proche. Il ne fait pas bon être journaliste français à Kotli Qazi.
Cette bourgade nichée dans la fertile région du Pendjab, au Pakistan, ne
s'accommode pas de sa nouvelle notoriété. Bercés d'habitude au rythme des
récoltes de blé, de riz et de canne à sucre, les quelques centaines de paysans
qui y résident ont reçu, le 25 septembre 2020, une nouvelle fracassante en
provenance de Paris, l'infiniment lointaine capitale française : Zaheer Hassan
Mehmood, fils d'une famille bien connue de la rue principale, venait d'y
commettre un attentat. Avant de passer à l'acte, le jeune homme de 25 ans, fraîchement
émigré, a enregistré une vidéo dans laquelle il se déclare scandalisé par la
nouvelle publication par Charlie Hebdo
des caricatures du prophète Mahomet, lors de l'ouverture du procès des
attentats de janvier 2015. Ignorant le déménagement de l'hebdomadaire, il se
rend, armé d'un tranchoir de boucher, devant ses anciens locaux. Il y blesse
grièvement deux employés d'une agence de presse voisine avant d'être
appréhendé.
Les terroristes vénérés. Craignant
l'image peu reluisante que renverrait l'opinion de la population locale sur
l'affaire, les autorités font régner l'omerta. Elles vont jusqu'à poster une
sentinelle dans la maison du terroriste afin d'empêcher ses parents de répondre
aux médias. À l'abri des regards, certains habitants de Kotli Qazi se disent
néanmoins fiers que l'enfant du pays ait défendu l'honneur du prophète de
l'islam. Peu importe que la cible n'ait pas été la bonne. « Les actions de Son Excellence Zaheer m'ont été rapportées
par les anciens du village, et je sais que beaucoup de gens de la région le
vénèrent », confie son cousin, Ali Mehmood,
qui se définit lui-même comme un pauvre paysan illettré. Même son de cloche
chez un quinquagénaire occupant la maison mitoyenne de celle des Mehmood, qui
préfère garder l'anonymat. « J'ai une
excellente opinion de ce qu'il a fait en France. Il a pris la bonne décision et
il me semble que tout le village partage mon avis. »
Prosélytisme
islamiste. La teneur des propos recueillis
dans le paisible village rappelle celle des slogans des centaines de milliers
de manifestants du Tehreek-e-Labbaik Pakistan (TLP), le parti islamiste à
l'origine d'émeutes antifrançaises à travers le Pakistan ces derniers mois.
Dans les environs de Kotli Qazi, les affiches de propagande du TLP ornent de
nombreux bâtiments ainsi que l'entrée de certaines mosquées, soulignant son ancrage
populaire ; les militants ont quadrillé cette zone rurale ces dernières années,
y tenant des dizaines de réunions publiques. « Le TLP vient ici très régulièrement »,
confirme un voisin de Zaheer Mehmood à Kotli Qazi.
Cet activisme inquiète les autorités pakistanaises. À Lahore,
capitale du Pendjab, Raghib Naeemi, le directeur de la Jamia Naeemia, l'une des
écoles coraniques les plus progressistes du pays, s'alarme. « Un nombre croissant de prédicateurs vont de village en
village diffuser une interprétation rigoriste des textes sacrés. Ce phénomène
est en pleine expansion », fait remarquer le religieux,
rencontré dans l'imposante bibliothèque de son campus, cible d'un attentat
suicide en 2009.
Le procès d'Asia Bibi. Après
avoir longtemps toléré ce prosélytisme islamiste, le gouvernement pakistanais a
fini, le 14 avril, par taper du poing sur la table. Rendu furieux par les
images de policiers molestés et pris en otage lors de manifestations, le
Premier ministre, Imran Khan, a invoqué une loi antiterroriste pour dissoudre
le TLP et assigner à résidence son chef, Saad Rizvi, 26 ans. Il n'empêche, en
forçant la France à enjoindre à ses ressortissants de quitter le territoire et
le Parlement pakistanais à inscrire à son ordre du jour un débat - ajourné
depuis - sur l'opportunité d'expulser l'ambassadeur français, ce petit parti
fondé il y a seulement quatre ans a démontré son pouvoir de nuisance bien
au-delà des frontières nationales. L'exploit n'est pas mince pour la formation
politique poussée sur le terreau de l'affaire Mumtaz Qadri, un spectaculaire
assassinat qui a marqué un tournant dans l'histoire du Pakistan. En 2010, le
pays vit au rythme du procès d'Asia Bibi, une chrétienne condamnée à mort au
titre d'une loi sur le blasphème introduite en 1986 par le dictateur Zia, alors
en plein effort de réislamisation du pays. Le puissant gouverneur du Pendjab,
Salman Taseer, prend fait et cause pour la jeune femme. Las, accusé de
blasphème à son tour, il est assassiné de 27 balles de kalachnikov par son
propre garde du corps, Mumtaz Qadri. Ce dernier, condamné à mort et exécuté en
2016, devient un héros pour des millions de ses concitoyens. Une marée humaine
accompagne ses funérailles. Sa tombe, qui trône au centre d'une mosquée de
marbre blanc flambant neuve financée grâce aux centaines de milliers de dollars
de dons levés par sa famille, est devenue un lieu de pèlerinage, au nord
d'Islamabad. « Les visiteurs
ne viennent pas seulement du Pakistan,
affirme le frère du défunt, Aamir, qui veille sur l'édifice. Nous avons aussi beaucoup de visiteurs et de donateurs
européens, notamment du Royaume-Uni. L'argent récolté nous permet de finaliser
la construction d'une école coranique attenante à la tombe. »
Asia Bibi, elle, a quitté le Pakistan pour le Canada en 2019 après avoir été
acquittée par la Cour suprême d'Islamabad.
« Scandalisé »
Le 25 septembre 2020, le Pakistanais Zaheer Hassan Mehmood,
fraîchement émigré en France, a gravement blessé, avec un tranchoir
de boucher, deux salariés de l’agence de presse Premières Lignes qui se
trouvaient devant les ex-locaux de Charlie Hebdo. L’islamiste pensait s’en
prendre à des collaborateurs du journal satirique.
Naissance du TLP. Illustration
de la ferveur populaire pour Mumtaz Qadri, un obscur fonctionnaire de
l'administration du Pendjab, Khadim Rizvi, fonde un petit parti, le TLP, et
instrumentalise la question du blasphème. Le moindre fait divers est exploité.
Ainsi de la volonté du gouvernement, en 2017, de modifier marginalement le
texte de la déclaration de foi des élus pakistanais. Les islamistes du TLP
provoquent des manifestations monstres se soldant par 6 morts et plus de 200
blessés. Jusqu'à obtenir gain de cause et la démission du ministre de la
Justice. Fort de ce succès, le parti politique essaime sur tout le territoire
et envahit les réseaux sociaux. Les discours enflammés de son fondateur et ses
appels au meurtre y engrangent des millions de vues. Lorsque Charlie Hebdopublie à nouveau les caricatures,
le 1er septembre 2020, Rizvi hurle : « Le blasphème ne mérite qu'un seul châtiment : la
décapitation (…). Le Pakistan aurait dû lancer une attaque nucléaire contre la
France. »
Boycott. Quelques
semaines plus tard, le TLP publie un communiqué félicitant l'assassin
tchétchène de l'enseignant Samuel Paty. Et appelle au boycott des produits
français, après qu'Emmanuel Macron a soutenu la publication des caricatures.
Depuis, les entreprises françaises présentes au Pakistan ont surmonté le choc. « Les marques grand public comme L'Oréal, Total ou Carrefour
ont été exposées un temps, car identifiées comme françaises par les
consommateurs, explique Hidayat Hussain,
responsable de l'association commerciale Pakistan-France. Mais au bout du compte, peu de produits ont été retirés.
Carrefour n'a pas fermé ses magasins une seule journée. »
Beaucoup d'entreprises moins connues sont passées entre les mailles du filet.
Ironie de l'histoire, le Pakistan pourrait être la principale victime du
rafraîchissement bilatéral. Car ce pays, qui exporte vers la France 600
millions d'euros de plus qu'il importe, est menacé de rétorsions commerciales
de la part de l'UE, qui a peu goûté la campagne antifrançaise. Le défi pour les
entreprises de l'Hexagone est donc plus sécuritaire que commercial et les
expatriés se font discrets, même si peu de Français ont finalement quitté le
pays. « L'appel du Quai d'Orsay aux Français du
Pakistan à quitter le pays était surtout une mesure de rétorsion destinée à
présenter le Pakistan comme incapable d'assurer la sécurité des Occidentaux,
avance une source diplomatique française. Dans les faits, ce sont surtout les diplomates qui ont plié
bagage. »
Les
barelvis, intransigeants quant au prophète. Créé
en 1947, lors de la partition de l'Inde, pour accueillir les musulmans du
sous-continent, le Pakistan a été la proie de convulsions identitaires depuis
ses origines. Cependant, la progression de la radicalité islamiste au sein du
barelvisme, un groupe religieux longtemps cité comme un exemple de modération
et d'ouverture, surprend. Ce courant est une branche de l'islam sunnite fondée
en Inde au XIXe siècle en réaction à l'oppression coloniale
britannique. Elle rassemble la majorité des 600 millions de musulmans du
sous-continent et accorde une grande place au soufisme, la pratique mystique de
l'islam. Longtemps jugés imperméables à l'islamisme, les barelvis révèlent
pourtant une pulsion radicale à l'occasion de l'affaire Mumtaz Qadri. « Ce qui distingue les barelvis du reste des musulmans
pakistanais est leur rapport au prophète Mahomet,
explique Jean-Luc Racine, directeur émérite au CNRS et spécialiste de l'Asie du
Sud. Mahomet est le dernier des prophètes, celui qui
clôt la révélation du message de Dieu, et qui doit donc recevoir le plus grand
respect. C'est à ce titre que les plus radicaux des barelvis se sont saisis de
la question du blasphème pour mieux réaffirmer leur défense du prophète. »
Influence étrangère ? Le
TLP a joué un rôle majeur dans l'effondrement du rempart barelvi contre la
radicalisation. Dès les régionales de 2018, le nouveau parti emporte plus de
deux millions de suffrages. Un choc pour la classe politique pakistanaise, qui
jugeait jusqu'ici les islamistes plus doués pour bloquer les autoroutes que
pour gagner les scrutins. Cette poussée radicale ne semble pas suivre le schéma
classique du financement par un pays extérieur, comme ce fut le cas pour les
déobandis, l'autre grande communauté musulmane instrumentalisée par l'Arabie
saoudite et les États-Unis dans les années 1980 pour contrer les Soviétiques
embourbés en Afghanistan, pays frontalier. Pour autant, les islamistes du TLP
sont-ils réellement libres de toute influence étrangère ? « C'est bien possible,
concède Aditi Bhaduri, rédactrice en chef de la revue géopolitique indienne International Affairs Review.
Mais réaliser une poussée politique de cette
ampleur nécessite d'importants moyens financiers. Cette apparente autonomie est
donc sujette à caution. »
Un
mouvement interdit. La mort du fondateur du TLP, le 19
novembre 2020, aura donné un nouvel indicateur de ce réveil identitaire et de
l'ancrage populaire des barelvis désormais radicalisés : plus de 200 000 personnes
se massent dans le parc Iqbal de Lahore pour saluer la mémoire du tribun Khadim
Rizvi, emporté à 54 ans par des difficultés respiratoires. De mémoire de
Pendjabi, on n'avait pas assisté à un regroupement aussi important depuis 1929,
lors du rassemblement panindien contre la colonisation britannique.
Le fils de Rizvi, Saad, a repris le flambeau. Toutefois, le TLP
peut-il survivre à son interdiction par le gouvernement, sans son fondateur et
sans appuis extérieurs ? « Son idéologie
est durablement enracinée chez des millions de Pakistanais, il est donc
impossible que ce mouvement disparaisse d'un claquement de doigts, pronostique
Asad Hashim, correspondant pakistanais de la chaîne qatarienne Al-Jazira. Le gouvernement a peut-être réussi à supprimer le TLP en
tant que parti politique, mais il réapparaîtra sous un autre nom et avec un
nouveau chef. » Telle est bien l'intention du
cofondateur du TLP, Ijaz Ashrafi, qui compte malgré tout continuer la lutte
pour « imposer l'islam au pays »
: « Chaque musulman dans le monde est prêt à
embrasser le martyre pour garder l'honneur de notre prophète. La vie humaine
est sans importance, le monde est temporaire, mais la lumière de notre prophète
est éternelle. » Comme en témoignent les réactions
des habitants de Kotli Qazi, la lame de fond radicale semble durablement
installée dans le 2e plus grand pays musulman du monde
Population
: 216,6 millions (2019) ce n'est pas rien !
Et
avec nos dirigeants bienpensants donneurs de leçon et Macron « le
sentiment d'insécurité » est bien présent par ce terreau de terroristes
islamiste, d'ailleurs, c'est aussi là que se trouve les talibans dans leurs
zones dites tribales !
Alors
leur manifestions contre la France pays judéo chrétien, sont un signe qui ne
trompe pas, car ce ne sont pas les premières !
Sans
compter cet attentat au hachoir en 2020 près des anciens locaux de Charlie
Hebdo !?
Et
ce n’est pas avec nos dirigeants qui croient à un monde de bisounours comme
grand-père LE DRIAN ministre de nos affaires étrangères fort sympathique et nos
dirigeants Macron Castex que l’on peut se sentir serein avec cette bombe
islamique à retardement !?
De
plus ils possèdent l'arme nucléaire !
Curieusement
d’ailleurs nos autorités ne parlent pas du Pakistan pourtant :En 1998, le Pakistan est devenu officiellement
la septième puissance nucléaire mondiale en effectuant une série d'essais nucléaire et disposerait en 2011 de plus d'une
centaine d'armes atomiques !
Les
forces armées du Pakistan représentent la sixième puissance militaire mondiale
en termes d'effectif. Leur quartier général est situé à Rawalpindi !
Emmanuel
Macron au Rwanda : « Je viens reconnaître nos responsabilités »
Le chef de
l’État a prononcé ce jeudi un discours hautement symbolique au mémorial
du génocide, à Kigali, vingt-sept ans après cette tragédie.
Ceux
qui réclament des excuses devront encore attendre. En
visite hautement symbolique au Rwanda ce jeudi 27 mai, Emmanuel
Macron s'en est tenu dans un ton sombre et solennel à la position
traditionnelle de la France sur le génocide de 1994, reconnaissant des
« responsabilités », mais refusant toute repentance.
Quels que soient les mots, le président Macron a été
toutefois plus loin que ses prédécesseurs, en particulier Nicolas Sarkozy, le
seul président à s'être rendu à Kigali depuis le génocide de 1994. Ce dernier
avait alors reconnu de « graves erreurs » et « une forme
d'aveuglement » des autorités françaises ayant eu des conséquences
« absolument dramatiques ». Ces propos n'avaient pas réussi à
normaliser les relations entre Paris et Kigali, qui ont connu depuis d'intenses
périodes de tension.
« Seul celui qui a traversé la nuit peut la raconter. »
Le chef de l'État français a choisi d'emblée de convoquer l'Histoire dans
ce discours très attendu au Mémorial du génocide à Kigali, où les
horreurs du drame vécu par le Rwanda il y a 27 ans sont toujours visibles. Implanté
sur la colline de Gisozi, d'où l'on aperçoit les tours du Kigali moderne, le
sobre bâtiment blanc est le principal des quelque 200 lieux de
souvenir qui entretiennent la mémoire de la période la plus sombre du petit
pays de l'Afrique des Grands Lacs. Après s'être recueilli, le président
français a déposé une gerbe de fleurs dans ce décor de lettres
géantes : « Ibuka », qui signifie « Souviens-toi ».
« En me tenant, avec humilité et respect, à vos
côtés, ce jour, je viens reconnaître nos responsabilités », a déclaré
Emmanuel Macron dans une allocution empreinte de solennité. « Reconnaître
ce passé, c'est aussi et surtout poursuivre l'œuvre de justice. En nous
engageant à ce qu'aucune personne soupçonnée de crimes de génocide ne puisse
échapper au travail des juges », a-t-il ajouté.
Le président français a toutefois estimé que la France « n'a
pas été complice ». « Les tueurs qui hantaient les marais, les
collines, les églises, n'avaient pas le visage de la France, a-t-il
déclaré. Le sang qui a coulé n'a pas déshonoré ses armes ni les mains de
ses soldats, qui ont eux aussi vu de leurs yeux l'innommable, pansé des
blessures et étouffé leurs larmes. » Mais « au lendemain, alors
que des responsables français avaient eu la lucidité et le courage de le
qualifier de génocide, la France n'a pas su en tirer les conséquences
appropriées », a-t-il poursuivi.
La France « a un devoir : celui de regarder
l'Histoire en face et de reconnaître la part de souffrance qu'elle a infligée
au peuple rwandais en faisant trop longtemps prévaloir le silence sur l'examen
de la vérité », a-t-il estimé.
« En voulant faire obstacle à un conflit régional ou une
guerre civile, elle restait de fait aux côtés d'un régime génocidaire. En
ignorant les alertes des plus lucides observateurs, la France endossait une
responsabilité accablante dans un engrenage qui a abouti au pire, alors même
qu'elle cherchait précisément à l'éviter », a-t-il poursuivi.
La question du rôle de la France avant, pendant et après le
génocide des Tutsis du Rwanda a été un sujet brûlant pendant des années,
conduisant même à une rupture des relations diplomatiques entre Paris et Kigali
entre 2006 et 2009.
Un rapport d'historiens publié en mars et dirigé par Vincent
Duclert a conclu à des « responsabilités lourdes et accablantes » de
la France et à l'« aveuglement » du président socialiste de l'époque,
François Mitterrand, et de son entourage face à la dérive raciste et
génocidaire du gouvernement hutu que soutenait alors Paris. Le président
rwandais Paul Kagame avait alors salué un « important pas en avant vers
une compréhension commune de ce qu'il s'est passé ».
Auparavant, Emmanuel Macron a visité le musée, où se succèdent
panneaux pédagogiques, vidéos de témoignages, vitrines présentant crânes,
ossements et habits déchirés. « Je crois que personne ne comprendra
vraiment ce qui s'est passé en 1994 », témoigne, dans un film ouvrant la
visite, l'un des rescapés de ce génocide qui a provoqué la mort de plus de
800 000 personnes, principalement des Tutsis, et fait du Rwanda « une
nation de tueurs brutaux et sans pitié et de victimes innocentes ».
Inauguré en 2004, le musée comprend une partie mémorielle organisée à
l'extérieur, au milieu de fleurs et d'arbustes, autour de trois larges dalles
recouvrant les restes de plus de 250 000 victimes tuées entre avril et
juillet 1994 dans la région de Kigali. Un musée adjacent, géré par
Aegis Trust, une ONG britannique de prévention des crimes contre l'humanité,
retrace l'histoire officielle du génocide jusqu'à la mise en place de la
politique « d'unité et réconciliation » par le régime actuel.
Pour concrétiser cette normalisation, Macron et Kagame, qui
tiendront une conférence de presse commune à la mi-journée, devraient annoncer
le retour d'un ambassadeur français à Kigali, où le poste est vacant depuis
2015. Pour les deux chefs d'État, solder le passé permettrait d'ouvrir enfin
« une nouvelle page », alors qu'Emmanuel Macron souhaite voir la
France peser davantage en Afrique de l'Est, essentiellement anglophone, et non
plus seulement en Afrique de l'Ouest. « J'ai une conviction
profonde : au cours des prochaines heures, nous allons écrire ensemble une
page nouvelle de notre relation avec le Rwanda et l'Afrique », a tweeté
mercredi soir le président français, avant de décoller pour Kigali.
Mais
ce que l'on a nommé génocide à juste titre a bien été fait par deux ethnies
africaines les Hutus et Tutsis au Rwanda qui se sont entretuées !?
L'armée
française n'est pas intervenue pour empêcher cela et prendre parti pour l'un ou
l'autre des belligérants et si cela avait et le cas, on n'aurait pas manqué
aussi de lui reprocher !
Sauf
que là, cela a pris une ampleur sur la population civile sans commune mesure
qui a subi des horreurs !
Mais
rappelons quand même que ce sont des africains et deux ethnies de ce pays qui
se battus entre eux !?
Et
27 ans après on reproche encore ce drame dont la France n'est pas responsable !
En
montrant que la France n’est plus là, sauf quelque fois pour faire les
gendarmes de cette Afrique ex coloniale AOF AEF que l’on traine comme un boulet
depuis que ces pays sont indépendants et qu’on a du mal à vraiment quitter
définitivement !
Surtout
qu’actuellement on est encore trop impliqué en Afrique, avec nos bienpensants
de donneurs de leçon comme notre président qui nous coutent très cher depuis l’indépendance
de ces pays qui devraient s’assumer pour ne pas dépendre de ses ex colonisateurs
du fait d’une histoire ancienne que l’on ne peut effacer, tout comme l’esclavage,
cette polémique napoléonienne qui renait !
D’ailleurs
certains africains nombreux qui continuent à immigrer en France, alors qu’ils
semblent souvent nous critiquer, pourquoi continuent-ils à venir chez nous avec
leurs familles ?!