jeudi 26 mars 2015

BEA :COMME TOUT ORGANISME GOUVERNEMENTAL EST SUJET À SOUPÇONS DE CACHER DES INFORMATIONS? EST-CE UN EFFET DE CULTURE DU SECRET EXACERBÉ DANS NOTRE PAYS?


Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), Rémi Jouty, le 25 mars 2015 au Bourget près de Paris
Société

AERONAUTIQUE Certains notent que, comme lors du crash Rio-Paris, les fuites sont organisées via des médias étrangers...

Crash d'un avion A320: Fuite organisée, rétention d'information... Le BEA sous le feu des critiques

Le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) a refusé de confirmer ou d’infirmer l’information du New York Times, confirmée par l’AFP, selon laquelle l'un des pilotes était coincé hors du cockpit au moment du crash. Et aurait même été empêché d’y entrer. Christian Troadec, l’ancien patron du BEA, a appelé ce jeudi matin sur BFMTV à la prudence, expliquant que la source était floue, et qu’il ne pourrait s’agir que d’une «interprétation». Mais déjà, les critiques montent sur le rôle du BEA et sa communication.
«On est patients. Mais on a besoin de réponses», concluait d’ailleurs Jean-Jacques Bourdin sur le plateau de BFMTV ce jeudi matin. Sur les réseaux sociaux, les critiques montent sur les fuites plus ou moins organisées et sur le blocage éventuel d’informations.
Ainsi, cette utilisatrice de Twitter s’agace :

Qui bloque le BEA et la diffusion des infos ? Et pourquoi ? That is the question


Le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) a refusé de confirmer ou d’infirmer l’information du New York Times, confirmée par l’AFP, selon laquelle l'un des pilotes était coincé hors du cockpit au moment du crash. Et aurait même été empêché d’y entrer. Christian Troadec, l’ancien patron du BEA, a appelé ce jeudi matin sur BFMTV à la prudence, expliquant que la source était floue, et qu’il ne pourrait s’agir que d’une «interprétation». Mais déjà, les critiques montent sur le rôle du BEA et sa communication.
«On est patients. Mais on a besoin de réponses», concluait d’ailleurs Jean-Jacques Bourdin sur le plateau de BFMTV ce jeudi matin. Sur les réseaux sociaux, les critiques montent sur les fuites plus ou moins organisées et sur le blocage éventuel d’informations.
Ainsi, cette utilisatrice de Twitter s’agace :
Elle est rejointe par ce spécialiste aéronautique, Michel Polacco:

Je trouve choquant que le BEA ne nous ait rien dit hier"

Un journaliste s’interroge sur le fait que c’est un journal américain et non français qui a sorti l’information

Grand reporter au Parisien, Jean-Marc Ducos fait la comparaison avec le crash du Rio-Paris. Les fuites étaient organisées et le parquet de Marseille, en charge de l’enquête, n’était, semble-t-il, pas informé :

On attend une enquête sereine et transparente et une fois de plus, le BEA n'est pas à la hauteur
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Le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) est l'autorité française d'enquête sur les accidents, et les incidents en transport public et en aviation générale qui surviennent sur le territoire français. Le BEA a son siège à l'aéroport du Bourget.

Il relève directement du ministère chargé de l'aviation civile, c'est-à-dire le ministère de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Ses rapports sont publics et peuvent être consultés sur son site web.

Il est certains que le BEA ne donne pas le sentiment de transparence que l'on attend de lui et a beaucoup de mal à donner des informations que l'on peut croire!


Parallèlement à cela en plus il est court-circuité par des médias étrangers qui semblent en savoir plus que lui c'est désolant pour cet organisme d'état!


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