dimanche 3 novembre 2013

ALORS QUE VA FAIRE F.HOLLANDE VERSER COMME D’HABITUDE DES LARMES DE CROCODILES ET RÉUNIR SA KYRIELLE DE MINISTRE POUR ENCORE BLABLATER COMME D'HABITUDE?

Une photo de Ghislaine Dupont (à droite) et Claude Verlon (accroupi), journalistes pour RFI, prise à Bamako en juillet 2013.

Mali: Tout ce qu'il faut savoir sur la mort de deux journalistes français à Kidal

DRAME - Les corps de Claude Verlon et Ghislaine Dupont, journalistes pour RFI, ont été retrouvés quelques heures après leur enlèvement dans le nord-est du pays...

Deux journalistes français de Radio France internationale (RFI) en reportage à Kidal, dans le nord-est du Mali, ont été tués samedi après avoir été enlevés par des hommes armés qui les avaient emmenés en dehors de la ville.
L'annonce de leur mort a plongé la rédaction de RFI dans la plus profonde tristesse et suscité une vague d'émotion en France. Le président français François Hollande a exprimé son «indignation à l'égard de cet acte odieux». Auparavant, le ministère français des Affaires étrangères avait annoncé que les deux journalistes, Claude Verlon et Ghislaine Dupont, avaient été enlevés samedi à Kidal par des hommes armés et retrouvés morts.

Enlevés par des hommes armés

Les circonstances précises de leur mort restaient inconnues samedi soir. François Hollande a également annoncé qu'il réunirait dimanche matin les ministres concernés «pour établir précisément les conditions de ces assassinats». Selon RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés par des hommes armés à 13h (GMT) devant le domicile d'Ambéry Ag Rhissa, un représentant du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) qu'ils venaient interviewer.

Une enquête ouverte par le parquet de Paris

Selon une source gouvernementale française, «il y a quelques jours, les deux journalistes avaient demandé à être transportés à Kidal par la force Serval, ce qu'elle avait refusé, comme elle le fait depuis un an, en raison de l'insécurité dans cette zone». Mais, selon cette source, «ils ont profité d'un transport de la Minusma (la Mission de l'ONU au Mali), qui continue à accepter des journalistes».


C'est horrible et on ne peut que comprendre et s'associer à la tristesse de leurs proches, du monde journalistique et ses médias!

Mais cela souligne hélas, une chose importante, cette guerre au nord Mali est toujours en cours et d'actualité et l'éradication des terroristes islamistes est loin d'être terminée, de plus la région incriminée est revendiquée par les Touaregs qui veulent une autonomie de celle-ci!

Donc malgré ce qui a été dit en criant bien fort à la victoire par nos gouvernants, le travail de sécurisation de tout le pays malien n'est pas fait totalement et notre armée n'est pas assez remontée dans le nord du pays et a abandonné (sur ordre surement politique de nos gouvernants) trop vite les positions conquises, pas encore stabilisées!

Parallèlement ces excellents reporters à la pointe de l'information se sont laissés entrainer par leur fougue journalistique semble-t-il (comme certains de France 3: H.Ghestiere et S.Taponier que l'on a connus en AFGHANISTAN qui avaient été kidnappés en 2009 et libérés en 2011) 

Car Selon une source gouvernementale française, «il y a quelques jours, les deux journalistes avaient demandé à être transportés à Kidal par la force Serval, ce qu'elle avait refusé, comme elle le fait depuis un an, en raison de l'insécurité dans cette zone».(mais, ils ont hélas passez outre!)

Et peut être qu'à l'origine cet enlèvement était destiné à obtenir encore une rançon étant donné la récente "négociation" des otages du Niger et que les événements ne se sont pas déroulés correctement et ont entrainé ce drame ultime ou alors un avertissement pour les otages restants?

Ce qui est fort malheureux car la multiple information de pointe dont on dispose maintenant ne nécessite plus que des hommes ou femmes prennent de tels risques!

felced03.11.2013 -

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