mardi 8 novembre 2016

ENCORE ! !!!!


Algérie : le président Bouteflika hospitalisé à Grenoble


Le président algérien est arrivé ce lundi à la clinique d'Alembert où il est suivi par son cardiologue attitré, Jacques Monségu, au sein du Groupe hospitalier mutualiste.

C'est à 17 h 25, ce lundi, que le cortège du président algérien s'est présenté devant la clinique d'Alembert de Grenoble. Selon les informations du Dauphiné libéré, Abdelaziz Bouteflika devrait « rester hospitalisé plusieurs jours en vue d'une éventuelle intervention chirurgicale ». Cette visite à Grenoble que la présidence algérienne qualifie de « privée » s'explique, au-delà de la nécessité du suivi médical, par une grande confiance et un lien fort entre le président algérien et le professeur Jacques Monségu, son cardiologue attitré.

Une hospitalisation à Grenoble qui n'est pas une première


Avant d'officier au Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble, le professeur Monségu était à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris. C'est là qu'en avril 2013, il avait reçu comme patient le président Bouteflika, touché par un accident vasculaire cérébral (AVC) et ce, 88 jours durant. Depuis 2014 qu'il est à Grenoble, le président algérien est passé deux fois dans son service. Une première fois, du 13 au 15 novembre 2014, Abdelaziz Bouteflika s'y était rendu pour une série de tests médicaux, et le 4 décembre 2015, pour « des contrôles médicaux périodiques ». Dans un entretien accordé au Dauphiné libéré, il avait volontiers abordé ce lien particulier qui l'unit au président Bouteflika. « Oui, je peux dire que j'ai des liens d'amitié avec le président algérien », avait-il indiqué, avant de préciser : « C'est particulier, la médecine du cœur. Il y a une symbolique puissante qui arrive à créer des liens très forts entre les soignants et les patients. Le cœur, c'est la vie. »

Au-delà du médical, un 5e mandat en toile de fond


En attendant la fin du séjour médical grenoblois du président algérien, les rumeurs de dégradation de sa santé ainsi que les commentaires de la presse et de l'opposition sont repartis de plus belle. Celle-ci n'hésite pas à parler de « vacance » du pouvoir et même à accuser des proches, notamment le frère et conseiller spécial du président, Saïd Bouteflika, de l' « accaparer ». Est-ce pour les contrecarrer que le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbes, s'est exprimé ? Cité par le journal TSA le 2 novembre, celui-ci aurait dit que « le président se porte mieux et pourrait même reprendre l'usage de ses jambes dans les tout prochains mois ». Décryptée par certains observateurs, cette affirmation « va au-delà du simple diagnostic médical » et aurait une signification politique dans le sens d'un cinquième mandat du président Bouteflika. Et Le Temps d'Algérie, cité par Le Dauphiné libéré, d'expliquer le même jour que « les dernières sorties publiques du président de la République » n'avaient « sans doute rien de fortuit ». « La multiplication des apparitions de Bouteflika sur le « terrain » se déclinent comme un message subliminal à ceux – acteurs politiques ou d'autres – qui l'ont enterré vivant », a-t-il conclu.

Âgé de 79 ans, le président Abdelaziz Bouteflika est à la tête de l'Algérie depuis dix-sept ans. En 2014, il a été élu pour un 4e mandat, un an après l'AVC qui l'avait conduit à l'hôpital du Val-de-Grâce à Paris. Depuis, il se déplace en fauteuil roulant et travaille dans sa résidence de Zéralda, à l'ouest d'Alger, où il reçoit notamment ses hôtes étrangers.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Et chez nous en plus (surement payé par nous) l'ALGÉRIE est vraiment un boulet qu'on traine depuis 1962 leur indépendance !

Jdeclef 08/11/2016 15h38

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire