samedi 5 novembre 2016

Quand il s’agit de critiquer de se moquer ou de faire du mauvais humour N.SARKOZY s’y entend mais pas seulement on n’a rien à lui pardonner, il a perdu sa réélection en 2012 à cause de lui-même ! :



Politique

Avec le réchauffement climatique est apparue une «jungle» à Calais, ironise Sarkozy (cela ne fait rire que lui !)


PRIMAIRE A DROITE Le candidat à la primaire à droite a attaqué le gouvernement sur l’évacuation du camp de migrants…

On va mettre ça sur le compte d’une fin de campagne difficile. Nicolas Sarkozy a ironisé sur les migrants vendredi en réunion publique à Belfort sur et ce n’est pas forcément de très bon goût. « Le changement climatique a eu des conséquences, il y a maintenant une "jungle" à Calais », s’est amusé le candidat à la primaire à droite, ce qui a fait rire quelques supporters, devant une « Maison du peuple » pleine.

Nicolas Sarkozy s’était fait reprocher en septembre par plusieurs de ses adversaires à la primaire de la droite d’avoir relativisé le rôle de l’activité humaine dans le réchauffement climatique. «Ils ont évacué la "jungle". Qu’ont-ils promis pour cette évacuation ? Je ne comprends pas », a poursuivi l’ancien chef d’État, au sujet de ce camp démantelé fin octobre.

Sarkozy prédit une « nouvelle "jungle" »


« On va mettre des Calais partout en France, on va leur promettre des papiers, et les mêmes causes produisant les mêmes effets, on va retrouver une nouvelle "jungle" », a pronostiqué celui qui entend faire mentir les sondages pour battre Alain Juppé les 20 et 27 novembre.

Il a répété son diagnostic « lucide » de la France : la situation est « très grave », à cause des « barbares moyenâgeux » attaquant la France et qui « veulent enfermer la femme derrière le burkini, le voile ou la burqa ».

« Ici en France, on va parler de l'"identité heureuse" aux six millions de chômeurs qui regardent le plein-emploi en Allemagne ou en Grande-Bretagne ? L’identité n’est pas heureuse pour les ouvriers d’Alstom trahis par un gouvernement qui a menti matin, midi et soir », a insisté Nicolas Sarkozy, qui avait rencontré auparavant des salariés et représentants syndicaux du site de Belfort, dans une allusion à l’objectif fixé par son adversaire de la primaire, le maire de Bordeaux.










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