L'entrée du Palais du Luxembourg, siège du
Sénat, le 27 septembre 2014 à Paris
Alors que le Sénat était passé à gauche pour la première fois de l'histoire de la Ve République lors de son dernier renouvellement partiel, en 2011, il pourrait revenir à droite ce dimanche à la suite de la vague bleue des municipales, à mi-mandat de François Hollande. Le Front national espère aussi remporter, pour la première fois, un ou deux sièges. Le Sénat étant renouvelé par moitié tous les trois ans, 179 de ses 348 sièges sont en jeu ce dimanche.
Cette année, sont renouvelés les sénateurs des départements compris, par ordre alphabétique, entre l'Ain (01) et l'Indre (36), puis du Bas-Rhin (67) à l'Yonne (89), hors ceux de l'Ile-de-France. S'ajoutent à la liste la Guyane, la Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, et enfin les Iles Wallis et Futuna, où, en raison du décalage horaire, le scrutin a déjà eu lieu, avec la réélection du sénateur sortant UMP Robert Laufoaulu.
A 9h, et jusqu'à 15h, ce sera aux 23 départements plus peuplés, où les sénateurs sont élus à la représentation proportionnelle, de voter. Dans ces départements plus peuplés qui élisent trois sénateurs et plus, soit 119 sièges, hommes et femmes doivent alterner sur les listes.
87.534 grands électeurs (délégués des conseils municipaux, parlementaires, conseillers départementaux et régionaux) doivent se rendre aux urnes ce dimanche, à l'occasion du seul scrutin pour lequel le vote est obligatoire en France.
Sénatoriales: Ouverture des premiers bureaux de vote
ÉLECTIONS - 179 des 348 sièges sont en jeu ce dimanche...
Les premiers bureaux de vote ont ouvert
à 8h30 ce dimanche en métropole pour les élections sénatoriales, un scrutin
auxquelles ne participent que quelque 87.000 grand électeurs, pour l'essentiel
des élus locaux, et que la droite espère remporter.Alors que le Sénat était passé à gauche pour la première fois de l'histoire de la Ve République lors de son dernier renouvellement partiel, en 2011, il pourrait revenir à droite ce dimanche à la suite de la vague bleue des municipales, à mi-mandat de François Hollande. Le Front national espère aussi remporter, pour la première fois, un ou deux sièges. Le Sénat étant renouvelé par moitié tous les trois ans, 179 de ses 348 sièges sont en jeu ce dimanche.
Cette année, sont renouvelés les sénateurs des départements compris, par ordre alphabétique, entre l'Ain (01) et l'Indre (36), puis du Bas-Rhin (67) à l'Yonne (89), hors ceux de l'Ile-de-France. S'ajoutent à la liste la Guyane, la Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, et enfin les Iles Wallis et Futuna, où, en raison du décalage horaire, le scrutin a déjà eu lieu, avec la réélection du sénateur sortant UMP Robert Laufoaulu.
87.534 grands électeurs
A cette liste, s'ajoute le siège de Jean Arthuis (Mayenne), démissionnaire à la suite de son élection en mai au Parlement européen, et six sénateurs représentant les Français établis hors de France. Le premier tour a débuté à 8h30 dans les 35 départements métropolitains faiblement peuplés, qui ont droit à un ou deux sénateurs (60 au total), et où le scrutin a lieu au suffrage majoritaire. Il sera clos à 11h. Le deuxième tour se déroulera entre 15h30 et 17h30.A 9h, et jusqu'à 15h, ce sera aux 23 départements plus peuplés, où les sénateurs sont élus à la représentation proportionnelle, de voter. Dans ces départements plus peuplés qui élisent trois sénateurs et plus, soit 119 sièges, hommes et femmes doivent alterner sur les listes.
87.534 grands électeurs (délégués des conseils municipaux, parlementaires, conseillers départementaux et régionaux) doivent se rendre aux urnes ce dimanche, à l'occasion du seul scrutin pour lequel le vote est obligatoire en France.
Un non événement car ce n'est pas le
peuple qui vote, mais de "grands
électeurs" titres pompeux comme cette assemblée Sénat et Sénateurs qui
ne servent pas à grands chose, si ce n'est que couter chers à la nation donc
aux français!
Une des inepties de cette vieille
France qu'on n'arrive pas à réformer et donc à se séparer de cette assemblée
anachronique :
-la constitution thermidorienne de
1795 (1795-1799) fait naître le Sénat sous le nom de Conseil des Anciens.
il devint Corps législatif sous le
Consulat et l'Empire, le Sénat conservateur ayant des prérogatives
constitutionnelles (période 1799-1814).
-puis Chambre des pairs sous la
Restauration (période 1814-1830) et sous la monarchie de Juillet (1830-1848).
-sous le Second Empire il redevient «
Sénat » (1851-1870).
-la IIIe République institue le «
Sénat » (1875-1940).
-en 1946, sous la IVe République, il
devient le « Conseil de la République » jusqu'en 1958 (début de la Ve
République).
-Le Sénat est une institution de la Ve
République et forme, avec l’Assemblée nationale le Parlement français. À ce
titre, il vote la loi, contrôle l’action du gouvernement et évalue les
politiques publiques. Ses pouvoirs sont fixés par la Constitution.
Pour notre petite histoire
contemporaine :
Le Sénat a résisté aux pulsions de, de
Gaulle de vouloir le supprimer
Un bras de fer a eu lieu entre le
général de Gaulle et le Sénat lors du référendum de 1969 [portant sur les
régions et la réforme-assassinat du Sénat], mais cette fois, c’est le premier
qui n’a pas réussi à convaincre les Français : il a alors démissionné.
jdeclef28.09.2014 -
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