De
nouveaux incidents dans les Hauts-de-Seine et en Seine-Saint-Denis
VIDÉO.
« Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre », a
toutefois précisé la préfecture, alors que des tirs de mortier d'artifice
ont été constatés.
Deux jours après un accident impliquant la police à
Villeneuve-la-Garenne, la tension est toujours vive en banlieue parisienne. De
nouveaux incidents sporadiques ont été constatés dans les Hauts-de-Seine et en
Seine-Saint-Denis. À Villeneuve-la-Garenne, de premiers tirs de
mortier d'artifice ont été tirés peu avant minuit, ont constaté sur place
des journalistes de l'Agence France-Presse. Un peu plus tôt, les incidents ont
commencé dans la commune voisine d'Asnières, avec des tirs similaires.Des feux de poubelles et de véhicules à Asnières et Nanterre ont aussi été signalés. En Seine-Saint-Denis, des poubelles ont été incendiées à Aulnay-sous-Bois et Saint-Denis vers 22 h 30. À Saint-Denis, la situation était redevenue plus calme peu après 23 heures, a indiqué à l'AFP la préfecture. « Il n'y a pas eu d'affrontements avec les forces de l'ordre », a précisé la préfecture.
INFO LE POINT. Plainte pour mise en danger de la vie d'autrui contre l'homme à la moto de cross
Sept personnes interpellées dans la nuit de dimanche à lundi
L'accident d'un motard circulant sans casque sur une moto de cross
samedi soir à Villeneuve-la-Garenne a mis le feu aux poudres. Il a eu la jambe
fracturée après avoir percuté la portière d'un véhicule de police banalisé qui
se trouvait à l'arrêt à un feu rouge. L'accident, en plein confinement, a
rapidement enflammé les réseaux sociaux, alimentés par des vidéos de témoins
dénonçant une « bavure » policière, et a provoqué des échauffourées
dans la ville le soir même.Villeneuve-la-Garenne : nouvelles tensions après un accident impliquant la police
Dans la nuit de dimanche à lundi, des incidents sporadiques avaient déjà éclaté, notamment à Villeneuve-la-Garenne ou Aulnay-sous-Bois. Sur l'ensemble de l'Île-de-France, une quinzaine de voitures et une cinquantaine de poubelles ont été incendiées. An total, sept personnes ont été interpellées par la police en Seine-Saint-Denis. Au moins quatre d'entre elles étaient toujours en garde à vue lundi en fin de journée, selon le parquet de Bobigny.
L'IGPN saisie
Sur le volet de l'accident, une enquête a été ouverte par le
parquet de Nanterre pour en déterminer les circonstances exactes, qui font
l'objet de versions contradictoires. L'Inspection générale de la police
nationale (IGPN, la « police des polices ») a également été saisie.
Du côté des autorités, on assure que les policiers ont ouvert la portière pour
procéder au contrôle du jeune homme qui roulait à vive allure et aurait manqué
de renverser l'un d'eux avant de percuter leur voiture.« Mon client me garantit qu'il n'y avait personne à l'extérieur de la voiture », réfute l'avocat du motard, Stéphane Gas, qui a déposé une plainte lundi contre les policiers. « Il a vu une voiture noire et, au dernier moment, la porte s'ouvrir. Il a eu le temps d'appuyer sur le frein, mais il était déjà dans la portière », ajoute-t-il, expliquant que son client roulait, selon lui, entre 70 et 80 km/h.
« Il est manifeste que le policier à l'origine de cette manœuvre a délibérément cherché, si ce n'est à faire tomber, a minima à gêner la progression », peut-on lire dans la plainte. Selon les premiers éléments de l'enquête fournis par le parquet, « le motard, qui arrivait par l'arrière en cherchant d'abord à dépasser le véhicule par la gauche, a changé de trajectoire pour finalement doubler le véhicule arrêté par la droite, au mépris des règles du Code de la route, et est venu percuter la portière avant droite, en cours d'ouverture ». Opéré pour une fracture du fémur dans la nuit de samedi à dimanche, le trentenaire a été transféré dans un hôpital parisien lundi pour une seconde intervention.
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Que ce soit en IDF ou dans des villes de provinces avec leurs zones ou
quartiers bien connus !
Cette manque de liberté (sanitaire) de circuler n’empêche rien, ni
débordements divers!
Sauf peut-être depuis plus de trente ans, elles sont toujours aussi
nulles et pas en diminution (avec leur ministère intérieur et justice) et leur
laxisme qui est toujours bien présent !
D'ailleurs les trublions qui ont déclenché ces incidents ont pu se
défouler et les habitants n'ont pas eu besoin d'attestation de déplacement
dérogatoire, il est vrai quand ils sèment le souk, ils sont rarement
sanctionnés sévèrement !
Dans notre a pays des droits de l’homme, et de nos bien-pensants donneurs
leçons qui étaient près à enfermer les français âgés de plus de 65 ans plus longtemps
que ceux qui cassent tout, car là, eux, les pauvres ne risquaient pas de semer
désordres et vandalismes, ils sont là, aux mauvais moments, car trop vieux sous
prétexte d’être là et protéger les autres plus jeunes (mêmes les voyous ou
trublions et vandalistes divers !)
Jdeclef 21/04/2020 10h36
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