À l’heure
des canons laser !?
Détruire
une cible sans munitions ni explosifs, c’est désormais possible grâce à cette
nouvelle arme futuriste qui débarque sur les champs de bataille.
APRES LA
GUERRE DES ETOILES LA SUITE LOGIQUE DES ARMES POUR S’ENTRETUER DANS LE MONDE
EST LE LASER VIVE LE PROGRES BIEN PLUS PROPRE QUE LA BOMBE ATOMIQUE ?!
Au plus fort de l'offensive russe en Ukraine début 2022, 400
drones étaient en vol simultanément sur le seul front du Donbass, selon l'armée
ukrainienne. Face à cette multitude de cibles, du petit quadricoptère
d'observation au drone avion de plusieurs tonnes, impossible de tirer une
grande quantité de missiles antiaériens. Mais une solution futuriste débarque
aujourd'hui sur les champs de bataille : le laser, faisceau lumineux porteur
d'énergie au potentiel destructeur. Si Einstein décrit dès 1917 le principe de
la concentration de lumière dans un rayon, les premiers lasers n'apparaissent
qu'au milieu des années 1960. Pas assez puissants pour la guerre, on leur
trouve des usages civils - scanners de codes-barres, lecteurs de CD. Mais tout
change : « Des alliages et des matériaux de synthèse permettent à l'énergie
d'être concentrée et transmise dans le flux lumineux », explique le
commandant Jean-Baptiste Colas, conseiller du délégué général pour l'armement.
Évolution majeure, les lasers actuels utilisent des fibres optiques pour
générer un faisceau. « Mais les niveaux de puissance frôlent les limites de
ce que la matière peut supporter, explique Philippe Roy, directeur de
recherche au laboratoire XLIM (CNRS et universités de Limoges et de Poitiers),
le plus avancé en France dans le domaine des lasers à potentiel militaire. L'enjeu
principal est de maîtriser la chaleur dégagée par le phénomène laser. »
La charge par laser
Outre la destruction de cibles, les lasers peuvent aussi
offrir un avantage tactique en embrasant une tente ou un appuie-tête de voiture
pour surprendre l'ennemi avant un assaut, par exemple. Mieux, l'énergie qu'ils
portent peut recharger une batterie électrique à distance, comme celle d'un
nanosatellite en orbite ou d'un avion en vol. Prometteur !
Bouclier antiaérien. Aux États-Unis, en
pointe dans le domaine, quelques sections de blindés légers Stryker équipés de
laser viennent d'entrer en service dans l'armée de terre, alors que l'US Navy
s'empresse d'installer des prototypes. Lockheed Martin, Raytheon ou Boeing se
battent pour obtenir les crédits du Pentagone, qui y a déjà consacré plus de 1
milliard de dollars. La Chine, qui planche sur le sujet depuis les années 1960,
développe de grands lasers de puissance et serait, selon les experts, le pays
le plus avancé au monde : des milliers d'ingénieurs travaillent à doter son
armée de canons laser. En Russie, les recherches seraient à l'inverse peu
avancées malgré les rumeurs entendues durant la guerre froide. Confronté aux
tentatives de saturation de son bouclier antiaérien Iron Dome par le Hamas,
Israël veut en développer une version laser, Iron Beam. Ce qui lui permettrait,
entre autres, une défense bien moins onéreuse. Côté européen, la
Grande-Bretagne et l'Allemagne ont investi 150 à 200 millions d'euros chacune
ces dernières années et ont pris de l'avance sur la France, qui a investi dix
fois moins et a au moins six ans de retard sur ses voisins et alliés. «
Nous sommes contraints d'être dans une position de suiveur car nous n'avons pas
assez de moyens pour développer nos idées », regrette Philippe Roy, dont
le laboratoire XLIM travaille avec la pépite française Cilas. Cheffe de file du
projet européen de démonstrateur laser Talos, l'entreprise a réussi à tirer son
épingle du jeu grâce à son expertise dans la correction de faisceau : à
puissance égale, l'énergie appliquée sur une cible par leur laser est supérieure.
Avec Thales, Cilas a en vue le test grandeur nature des JO de 2024 à Paris,
durant lesquels les prototypes de canons laser seront déployés pour assurer la
sécurité des sites olympiques.
Limites. Demeurent des limites technologiques. Le laser a beau tirer à la vitesse de la lumière, il a néanmoins besoin d'un temps d'illumination de plusieurs secondes, et doit donc rester pointé très précisément sur l'objet mobile à détruire. Facile lorsqu'il s'agit d'un petit drone en vol stationnaire, plus compliqué pour un missile lancé à 1 000 km/h. Autre difficulté : le tir laser nécessite une puissante source d'électricité, plus des batteries pour stocker l'énergie entre les tirs. Les lasers sont fortement perturbés par la pluie, l'humidité ou le brouillard. « Le faisceau scintille et échauffe l'atmosphère lorsqu'il la traverse : les lasers doivent donc avoir des optiques adaptatives qui permettent de compenser la turbulence atmosphérique », précise Philippe Gros.
Le terrain de jeu le plus prometteur des lasers, c'est
l'espace. Depuis plusieurs années, des stations laser au sol ou sur le dos d'un
avion peuvent éblouir les caméras des satellites espions. En orbite, dans un
environnement où seule l'électricité solaire est renouvelable, les satellites
les plus importants seront équipés de petits canons laser afin de se défendre
contre les objets ennemis trop curieux.
« J'ai l'impression qu'on sera toujours en retard d'une
guerre avec les lasers, tempère Philippe Gros. Les lasers actuels ne
peuvent intercepter que des roquettes et de petits drones ! La seconde génération [qui
arrivera dans trois à six ans, NDLR] affichera quelques dizaines de
kilowatts de puissance et pourra intercepter les missiles subsoniques, mais
nous voyons déjà de plus en plus de missiles supersoniques, voire
hypersoniques, sur les champs de bataille ! » C'est pourquoi les
ingénieurs planchent sur la troisième génération, qui jonglera avec les
centaines de kilowatts vers 2030. Lockheed Martin a d'ailleurs livré un
prototype de 300 kW (la puissance nécessaire pour alimenter 150 foyers en électricité)
au Pentagone à la mi-septembre 2022 !
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C'est la mauvaise politique de nos dirigeants
de tous bords depuis de décennies bienpensant trop bavards donneurs de leçon
qui palabrent comme notre dirigeant actuel qui croient encore que le monde des
hommes est beau et gentil et croyant à une paix éternelle déjà depuis la fin de
nos guerres mondiales et cette guerre froide et la chute du mur de BERLIN soit
seulement 35 ans ce qui est peu ou la France a régressé pour se défendre et
moderniser son armée et ses matériels se croyant protégé par son outil de dissuasion
nucléaire aléatoire !
Bien que faisant partie de cette alliance avec
l'OTAN !
Donc pour résumer (comme d'habitude un de nos défauts
par la lenteur de nos décideurs) on réarme à marche forcée comme d'autres pays
encore libres et démocratiques occidentaux car nous sommes en retard comme dans
d'autres domaines civils à cause de nos dirigeants de tous bords qui se succèdent
depuis 40 ans !
Bien sûr car nous avons raté le coche et on
nous argumente la mauvaise santé économique de notre pays et ses caisses vides
et nos dirigeants qui « courent après leur queue comme des chiens perdus » excuser
moi cette grivoiserie ce qui ne les empêchent pas en bon politiciens bornés de
continuer à palabrer car la guerre coute chère que ce soit la prévoir ou de la
subir et nos histoires ancestrales n'ont pas servi de leçon à nos dirigeants de
tous bords qui ne nous protège pas ou mal !
Les Français ne sachant plus voter et choisir
leurs dirigeants depuis trop longtemps mais ce sont leurs fautes et çà on n'y
peut rien car ils ont leurs destins entre leurs mains !
Jdeclef 07/01/2022 11h16
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