Gernelle –
Mais qu'a-t-on fait au Bon Dieu pour mériter la CGT ?
ÉDITO.
Le syndicat a déposé à titre préventif 30 préavis de grève dans les
services publics pour le mois d'avril. En plein pic du Covid-19… Un sommet
d'indécence.
Certains ont
manifestement le confinement mauvais. La fédération des services publics
de la CGT a déposé trente préavis de grève pour le mois d'avril, soit un
par jour. Et nous ne sommes pas encore le premier avril, ceci n'est donc pas un
« poisson »… Ce n'est malheureusement pas la première fois que la
centrale de Montreuil démontre sa capacité à ruiner la France, nous l'avons
écrit et documenté. Cette fois-ci, l'irresponsabilité, l'égoïsme, l'indifférence
au sort des autres atteint un sommet.Coronavirus : quand les syndicats se rebiffent contre la fin des acquis sociaux
Mais qu'est-ce qui peut bien justifier un tel appel à la désertion ? Dénoncer le manque de protection des agents ? Soit. Le problème est criant en premier lieu pour les soignants, mais aussi pour les caissières, livreurs, policiers, etc. La quête de masques est une urgence nationale, et nombreux sont les héros qui font passer la collectivité avant eux. Pas la CGT : des masques pour moi et les miens d'abord, quitte à priver le pays de son infrastructure publique dans un moment historique.
Pénurie de masques : à qui la faute ?
Moi d'abord,
les autres on s'en fiche
Le syndicat
entend ensuite dénoncer les « mesures antisociales »prises dans
l'urgence, notamment sur le temps de travail et les jours de congé, explique la
centrale dans un courrier adressé lundi aux ministres Muriel Pénicaud, Gérald
Darmanin et Olivier Dussopt… Ah bon ? Sont-ils au courant que des
centaines de milliers d'entreprises sont directement et immédiatement menacées
de mettre la clef sous la porte ? Que des millions de salariés se
demandent s'ils retrouveront leur emploi à la sortie de la crise
sanitaire ? Dans la fonction publique, ce ne sera pas le cas. Mais perdre
quelques jours de congé, non. Moi d'abord, les autres on s'en fiche.Coronavirus : comment le gouvernement espère protéger entreprises et salariés
Un fanatique est quelqu'un qui ne change pas d'avis ni de sujet.
Quant au paragraphe dans la lettre de la CGT sur les « préoccupations et intérêts de l'État et des capitalistes », on aurait de quoi rire si on ne pleurait pas tant sur la bêtise humaine : le gouvernement a suspendu sa réforme des retraites, s'apprête à faire pleuvoir sur l'économie des centaines de milliards qu'il n'a pas, bref, a fait sienne une version très poussée du keynésianisme. Il a sans doute raison, l'urgence commande de savoir changer de pied. Mais cette règle élémentaire n'est pas valable à la CGT.
« Un fanatique est quelqu'un qui ne change pas d'avis ni de sujet », disait Roosevelt. À la CGT, on demande donc, au cœur d'une crise gravissime, le « retrait » et non la « suspension » de la réforme des retraites. On exige « l'abrogation » et non la « suspension » du jour de carence des fonctionnaires. Plus le « dégel du point d'indice des fonctionnaires », et le « recrutement massif d'emplois statutaires »…
Certes, ces préavis sont agités comme des menaces, ne devant être mises à exécution qu'« après extinction de toutes les autres voies possibles », dit la CGT. Vu ses demandes, cela revient à tenter de faire les poches d'une France à terre. Le prix de l'indécence 2020 a déjà un sérieux candidat.
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Il faut le dissoudre ce serait une mesure de salut publique, comme
éradiquer ce Covid-19 !
Car c'est le comble de l'ignominie de surfer sur ce problème sanitaire
qui devient en plus économique pour essayer de faire tomber le gouvernement
quel qu'il soit par gloriole personnelle en montant les français les uns contre
les autres qui ont besoin d'union pour lutter et se sortir de cette pandémie !
Ces malfaisants devraient être stoppés immédiatement, car ce sont des
lâches à idéologies bornées d'un autre temps, d'un corporatisme désuet ou d'un
communisme archaïque qui est toujours toléré dans notre pays libre et dont
certains abusent de cette liberté mal encadrée, même en ces périodes de crises
graves qui demande plus de discipline !
Et qu'ils ne se plaignent pas, car on n'est pas encore sous loi
martiale, ce serait pire !
Jdeclef 27/03/2020 14h56
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