samedi 30 juin 2018

Quelle bêtise que de s'intéresser à cet épiphénomène de vitesse limitée sur la route!

Édouard Philippe : « L'objectif du 80 km/h n'est pas d'emmerder le monde »

Inflexible et malgré une cote de popularité qui s'effondre, le Premier ministre reste sourd aux arguments nombreux venus de toutes parts contre le 80 km/h.


Le Premier ministre a déclaré vendredi que l'objectif de la limitation de vitesse à 80 km/h qui entre en vigueur dimanche n'était « pas d'emmerder le monde ». Précision utile car, jusqu'à présent, c'est très exactement ainsi que le ressentent les Français, 76 % d'entre eux estimant cette mesure inutile.
« Pour le dire de façon peut-être un peu triviale, l'objectif, ça n'est pas d'emmerder le monde. L'objectif, c'est de faire en sorte qu'il y ait moins de morts et moins de blessés graves », a expliqué Édouard Philippe, lors d'un déplacement dans un centre de formation des pompiers à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
« Chacun peut comprendre, chacun en France a été confronté à ces drames », a-t-il poursuivi, restant sourd aux protestations étayées et venues de toutes parts, y compris de sa base et des départements ruraux. L'entêtement du Premier ministre confine à la posture, alors même que dans le dernier sondage Odoxa publié mardi, sa popularité a chuté de 8 points, entraînant du même coup à la baisse (- 5 points) celle d'Emmanuel Macron. Deux chutes sévères.
En dépit de cela, avec un Premier ministre « droit dans ses bottes » qui tire argument de la fronde généralisée pour poursuivre son action, la baisse de la limitation de 90 à 80 km/h sur 400 000 kilomètres de routes à double sens sans séparateur central « entre en vigueur » dimanche.
« 3 500 à 3 600 morts par an, 75 000 blessés par an, dont 25 000 font l'objet de lésions soit cérébrales soit physiques qui seront durables, permanentes et irréversibles, c'est évidemment un constat qui n'est pas acceptable, c'est un coût humain terrifiant », a énoncé le Premier ministre. Un constat purement émotionnel que personne evidemment ne conteste. C'est la méthode empruntée par Édouard Philippe qui révulse bon nombre d'usagers et d'acteurs économiques.
Sauf que la solution « jupitérienne » dénote une approche primaire de la sécurité routière et que les Français veulent autre chose désormais que la ritournelle des limitations de vitesse en usage depuis 1974.
Entre Édouard Philippe et l'opinion publique, le fossé se creuse sur ce dossier alors même que les Français savent très bien qu'ajouter 10 km/h aux excès de vitesse actuels ne changera rien aux comportements et que c'est à d'autres thèmes qu'il faut désormais s'attaquer. Et en premier lieu l'alcool et les stupéfiants, constamment minimisés dans l'hexagone, et l'envahissement des habitacles par les sollicitations électroniques et internet, smartphones en tête. Absorbé par un écran et un clavier, c'est foncer tête baissée vers un gros problème, ce que le 80 km/h ne solutionnera pas.
Conscient de la polémique créée par cette mesure et de l'opposition d'élus au sein même de la majorité, Édouard Philippe a estimé que « toutes les mesures qui ont produit des effets en matière de sécurité routière (...) ont suscité l'impopularité ». Donc, c'est un argument suffisant et recevable pour poursuivre sur la même voie.
« Une décision a été prise il y a quelques années de faire baisser la vitesse de 10 km/h sur le périphérique parisien (...). Depuis que cette mesure a été mise en œuvre, on a constaté 18 % d'accidents en moins sur le périphérique », a souligné le Premier ministre, ajoutant que cette diminution avait été accompagnée d'une « meilleure fluidité de la circulation ».
Interrogé sur une éventuelle tolérance des forces de l'ordre dans les premiers temps, le chef du gouvernement a répondu que "la loi est la loi, elle va être appliquée". "Mais j'ai demandé à l'ensemble des forces de gendarmerie et de police de faire de la pédagogie et de l'information dans les premiers jours", a-t-il ajouté. Ensuite, la cash-machine des radars pourra fonctionner à plein.




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Depuis le temps que la voiture existe et surtout depuis les années 70 ou le nombre des blessés et morts avait augmenté exponentiellement !

Le code de la route a évolué et les sanctions pour non-respect de celui-ci avec plus de rigueur et obligation pour les tous les conducteurs de véhicules, pas seulement les automobiles !

Car laisser se tuer ou être handicapé à vie par souvent la faute de conducteurs irresponsables qui ne respectent rien, ce n’est pas emmerder tout le monde, mais hélas certains de ces individus divers se considèrent à tort pour les meilleurs conducteurs possible et ne respectent rien, un défaut de notre indiscipline bien connue, c’est tout !

Il y a des faits qu’il faut regarder en face car les français sont trop gâtés car il y a des problèmes dans notre pays bien plus importants que de pousser des cris d’orfraies pour une baisse de 10km heure et pas sur toutes les routes en plus !
Surtout que quand cette mesure aura été établie depuis un certain temps tout le monde s’y sera habitué comme toutes celles qui ont été déjà mises en place depuis trente ans !

Ce n’est pas une mesure politique comme certains pisses-vinaigres le disent car si un autre gouvernement d’une autre couleur politique l’avait fait, le tollé aurait été le même !

On constate aussi que l’on respecte de moins en moins les règles ou lois et cela sème le désordre voire l’anarchie à terme, mais quand on touche aux porte monnaies des contrevenants, çà les fait réfléchir plus sérieusement, c’est dommage de devoir punir par la faute de quelques-uns, surtout que là c’est automatique et aussi rapide que la vitesse dépassée !

Jdeclef 30/06/2018 13h06

vendredi 29 juin 2018

BHL ce pseudo intellectuel qui se regarde trop le nombril à peut-être pour une fois raison : Ce n'est pas seulement l'immigration...Le problème !



BHL - Il n’y a pas de « crise des migrants »

Chiffres à l’appui, le philosophe combat l’idée d’une crise migratoire en Europe. La vraie crise, c’est celle de l’islam et de la résurgence des populismes.


Je ne me suis pas « trompé » quand, dimanche, au « Grand Rendez-vous » d’Europe 1, j’ai dit que le solde migratoire en Europe était « nul ». 
J’avais, certes, en tête la déclaration du défenseur des droits, Jacques Toubon (JDD, 24 juin) : « le solde migratoire, en France, est nul sur les trente dernières années ». 
Mais la vérité est, surtout, que cette notion de « solde migratoire » est, à l’échelle de l’Europe, plus complexe, et plus difficile à manier, que ne semblent le croire mes contradicteurs. 
Quand un Européen a quitté l’Europe mais décide, au bout de quelques années, d’y revenir, son entrée est comptabilisée, par exemple, comme celle d’un « migrant » venu de Syrie
Les mouvements intracommunautaires, c’est-à-dire les déplacements de familles nées sur le continent européen mais passant d’un pays à un autre, entrent également, dans certains cas, dans les statistiques d’Eurostat ou de l’Insee. 
En sorte que si le nombre d’émigrants quittant l’Europe est simple à interpréter, celui des immigrants n’est pas toujours aussi clair, ni aussi impressionnant, que le dit la statistique : en 2015, par exemple, il y avait les 2,4 millions de ressortissants de pays non européens, donc de migrants au sens où on l’entend généralement, entrés, selon Eurostat, en Europe… les 2,8 millions d’Européens et de non-Européens qui, selon Eurostat toujours, quittaient l’Europe… et, entre les deux, les 860 000 personnes ayant migré vers un Etat membre de l’Union dont elles avaient la nationalité – et le 1,4 million d’Européens bougeant d’un pays de l’Union à un autre dont ils n’avaient pas la nationalité… 
J’ajoute, puisqu’il faut parler chiffres, que ce sont 15 289 migrants et réfugiés qui, selon l’OIM, qui est l’organisme des Nations unies chargé des migrations et qui est, à ce titre, la source la plus fiable sur le sujet, sont arrivés en Europe par la mer pendant les 95 premiers jours de 2018. 
A la même date, en 2017, ce sont 31 060 personnes, soit deux fois plus, qui avaient tenté le même terrible voyage et avaient accosté dans les ports italiens, grecs ou autres. 
Un peu plus tôt, en mars 2016, ils étaient 172 089, soit dix fois plus. 
Et je ne parle pas de 2015, où c’est plus de 1 million de réfugiés qui avaient pris le chemin des Balkans ou de la Méditerranée pour venir en Europe. 
Cette chute drastique, et incontestable, du nombre des migrants s’explique par différentes raisons. 
Les unes sont honorables : la mise en place effective de ce fameux corps de garde-côtes et garde-frontières européens dont on parlait depuis tant d’années. 
Les autres le sont moins et sont même carrément indignes : je pense à l’accord conclu avec Erdogan qui consent, moyennant finance, à bloquer dans des camps, en territoire turc, les candidats à l’exil. 
Mais le fait est là. Ce qu’on appelle, en Europe, la crise migratoire est derrière nous. Le phénomène 2015, avec ses arrivées massives, ses colonnes de pauvres gens, presque innombrables, qui surgissaient, démunis de tout, sur nos écrans et dans nos consciences, n’est plus la réalité d’aujourd’hui. 
En sorte que la crise que l’on ressent partout et qui est en train d’ébranler, c’est vrai, les fondations mêmes de l’Union européenne est d’une nature bien différente. 
1. C’est la crise de l’islam. D’aucuns, comme Abdelwahab Meddeb, ne craignaient pas de dire sa « maladie ». C’est le fait, en d’autres termes, que la lutte à mort entre islam des Lumières et islam fondamentaliste fait que certains de ceux qui frappent à la porte de l’Europe vivent dans un univers mental où la question de la laïcité, celle de l’égalité hommes-femmes ou celle, plus généralement, de la démocratie n’est pas toujours posée et se trouve même méthodiquement forclose. Peu importe que cette forclusion concerne 15 000 personnes ou 1 million. Elle existe. Elle doit donc être traitée. Et traiter cette crise numéro un suppose un travail de pédagogie patient et enthousiaste permettant à ceux que nous accueillons d’embrasser les valeurs de la République. 
2. C’est la crise qui frappe les pays d’Europe gagnés par ce qu’Emmanuel Macron a eu raison d’appeler la « lèpre du populisme ». Ici, ce sont des crispations identitaires… Là, des accès de xénophobie ou de racisme pur… Là encore, un ministre de l’Intérieur italien capable de parler d’une cargaison de « chair humaine » à propos des 239 passagers du navire de l’ONG allemande « Lifeline » qui, à l’heure où j’écris ces lignes, est toujours bloqué au large de Malte… Et tout cela sans qu’il y ait nécessairement de lien avec la présence réelle de migrants sur les territoires concernés : n’arrive-t-il pas que les pays les plus engagés dans cette voie du populisme, ceux qui sont allés le plus loin dans le désaveu des valeurs humanistes sur lesquelles l’Europe s’est fondée, soient ceux qui, comme la Hongrie, se sont claquemurés derrière les murs de leur forteresse et clament d’autant plus haut leur haine des immigrés qu’ils ont cessé de leur donner asile ? 
Dans les deux cas, la crise est politique. 
Elle est, plus exactement, intellectuelle et morale. 
Et la crise numéro deux est, sans doute, la plus préoccupante tant cette Europe faible, incertaine d’elle-même, fragile, et que l’on sent au bord de succomber à l’intégration d’une dose, même minime, d’altérité, semble frappée de la même « grande lassitude » dont Husserl disait déjà, dans sa fameuse conférence de Vienne, qu’elle laissait un goût de cendres aux Européens des années 1930. 
C’est notre passion démocratique qui est en berne. 
C’est notre confiance en nous-mêmes, et en nos valeurs, qui vacille dans nos têtes et nos cœurs. 
Et la « crise des migrants » n’est peut-être, au fond, que l’autre nom d’un malaise dans la civilisation auquel, comme d’habitude, nous n’osons faire face ! 
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C'est bien résumé dans le titre de cet article : "La vraie crise, c’est celle de l’islam et de la résurgence des populismes" !

Car en fait les deux font peur à notre monde occidental judéo chrétien de bienpensants hypocrites donneurs de leçons !

Jdeclef 29/06/2018 16h48

La Corse une île "explosive" de tradition semble-t-il ?


Ajaccio : un hypermarché flambant neuf attaqué à l'explosif

Une charge explosive a été activée dans la nuit de jeudi à vendredi devant l'entrée d'un nouveau Leclerc dans l'agglomération d'Ajaccio, causant des dégâts limités.

L'hypermarché était ouvert depuis à peine 24 heures. Une charge explosive a été activée dans la nuit du jeudi au vendredi 29 juin devant l'entrée du nouveau Leclerc dans l'agglomération d'Ajaccio, causant des « dégâts très limités », a-t-on appris auprès du procureur de la cité corse, Éric Bouillard. « L'engin a commencé à brûler devant une porte d'entrée du magasin, il n'a pas explosé, mais c'est quand même une charge d'environ 300 grammes d'explosif », a précisé à l'Agence France-Presse (AFP) le procureur vendredi matin. Vers 1 h 20 du matin, l'un des vigiles de la grande surface, présentée comme le plus grand hypermarché de Corse, a « aperçu deux hommes qui prenaient la fuite et a vu que ça commençait à brûler », a relaté M. Bouillard.
Le vigile a fait une première intervention afin d'éteindre l'incendie, avant d'appeler les secours. « Les démineurs ont mis tout cela en sécurité », a ajouté M. Bouillard. L'enquête de flagrance a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie et « pour l'instant il n'y a pas de revendication ». Cette grande surface de 9 000 mètres carrés est au cœur d'un centre commercial de 77 000 mètres carrés comportant 40 enseignes dans la galerie marchande. Le projet a nécessité un investissement de 100 millions d'euros et doit générer la création d'un millier d'emplois. La grande surface, qui a ouvert ses portes mercredi, est installée à Baléone, une zone commerciale du Grand Ajaccio où quatre enseignes de la grande distribution sont en concurrence. Au petit matin, aucune présence policière n'était visible autour de l'enseigne qui devait ouvrir ses portes normalement, a constaté un photographe de l'AFP.
 Corse : une bombe artisanale explose devant une agence EDF de Bastia
Le peuple corse n'a pas vocation à supporter les excès des appétits des grands actionnaires de la grande distribution.
En mars 2013, trois ouvriers travaillant sur le chantier de construction de la grande surface de bricolage Leroy Merlin à Ajaccio avaient été commotionnés dans un attentat. La grande distribution avait également été la cible d'une série d'attentats le 9 septembre 2012 à Ajaccio et en Haute-Corse. Cinq magasins Leclerc, un Géant Casino et un Décathlon avaient été visés. Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) avait revendiqué ces actions, affirmant dans un communiqué que « le peuple corse n'a pas vocation à supporter les excès des appétits des grands actionnaires de la grande distribution ». Le FLNC a depuis déposé les armes en juin 2014. L'implantation des grandes surfaces est un sujet sensible en Corse, région française qui possède le plus grand nombre de supermarchés par rapport à sa population, un record dont se plaignent les commerçants traditionnels.
Les indépendantistes sont-ils à l’origine de cet attentat pourtant on les croyait calmés ?!

On voit bien que les mauvaises habitudes ont du mal à disparaitre dans cette ile frondeuse ?!

On a du mal à comprendre vue de la France l’attitude d’une partie de ces 330000 habitants ce qui est peu anachronique au regard par exemple à comparer avec une grande ville française par exemple !

 Cette très belle ile qui a unpotentiel remarquable par son tourisme notamment qui peut être un moteur de richesse ne sait pas en profiter assez, et qui subit l’action irraisonnée de malfrats à tendance mafieuse c’est vraiment dommage !



Jdeclef 29/06/2018 10h57

La maladie de ces possesseurs d'armes aux USA est loin d'être endiguée avec ce lobby si puissant qu'est la NRA !


États-Unis : une fusillade dans un journal fait cinq morts

Selon des médias américains, le principal suspect serait Jarrod Ramos, un « homme blanc » de 38 ans, qui nourrissait un contentieux avec le « Capital Gazette ».


Les États-Unis sont à nouveau endeuillés par une fusillade. Un homme a ouvert le feu jeudi 28 juin dans la salle de rédaction d'un journal à Annapolis, capitale de l'État du Maryland. Cinq personnes ont été tuées dans ce drame qui a jeté l'effroi dans cette petite ville sans histoire située à quelques encablures de Washington. La fusillade est une « attaque ciblée contre le Capital Gazette », a déclaré Bill Krampf, un responsable de la police locale, ajoutant que le quotidien avait reçu des menaces sur les réseaux sociaux. Le policier n'a pas été en mesure de confirmer si l'auteur de l'attaque visait le journal ou des employés en particulier. Les enquêteurs s'intéressent à d'éventuels contentieux qui auraient opposé l'auteur présumé et le quotidien.
Le suspect est un « adulte blanc » qui approche la quarantaine, selon la police. « Il n'est pas particulièrement coopératif » face aux enquêteurs, avait commenté Steve Schuh, responsable local du comté Anne Arundel où est situé Annapolis. Selon plusieurs médias américains, il s'agit de Jarrod Ramos, un habitant du Maryland âgé de 38 ans. Certains ont indiqué qu'il avait poursuivi en justice le journal. Un article du Capital Gazette, posté sur son site internet le 22 septembre 2015 et consulté jeudi par l'Agence France-Presse (AFP), mentionne une décision favorable au quotidien dans le cas de poursuites en diffamation lancées en 2011 par Jarrod Ramos, résidant à Laurel (Maryland) « à la suite d'un article sur un plaider-coupable [de Ramos] pour harcèlement ». Elle a été confirmée en appel.
Quatre des victimes de la fusillade de jeudi sont mortes sur le coup, la cinquième est décédée à l'hôpital. L'attaque a également fait deux blessés légers. Dans la soirée, la police a identifié les cinq victimes tuées – trois hommes et deux femmes – qui travaillaient toutes pour le journal. Les hommages se multipliaient sur les réseaux sociaux au sujet de Robert Hiaasen, rédacteur en chef adjoint du journal âgé de 59 ans. D'après le Baltimore Sun – pour lequel il a travaillé à partir de 1993 –, il avait intégré le Capital en 2010. La porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders, avait dénoncé plus tôt sur Twitter une « violente attaque contre des journalistes innocents faisant leur travail [qui] est une attaque contre tous les Américains ». Le président Donald Trump, qui critique régulièrement et violemment les médias, a adressé ses « pensées et [ses] prières » aux victimes et à leurs familles dans un message sur Twitter.

« Rien de plus terrifiant »

L'individu armé d'un fusil a ouvert le feu dans la salle de rédaction du Capital, quotidien d'Annapolis, à 14 h 40, heure locale (18 h 40 GMT), selon le Baltimore Sun, propriétaire du journal depuis 2014. Les forces de police sont rapidement arrivées sur place et le tireur s'est rendu sans opposer de résistance. « Il n'y a rien de plus terrifiant que d'entendre plusieurs personnes se faire tirer dessus alors que vous êtes caché sous votre bureau et que vous entendez le tireur recharger son arme », a tweeté Phil Davis, journaliste qui a raconté la fusillade dans une série de messages sur le réseau social.

« Mentalement, c'est le foutoir »

Annapolis, à une heure de route de la capitale fédérale Washington, est une ville de 38 000 habitants sur la côte est américaine. Elle est connue pour ses bâtiments historiques et pour abriter l'Académie de la marine. Le journal partage cet immeuble avec d'autres entreprises. Il a rapidement été évacué et les locaux ont été entièrement fouillés par la police. « Nous avons vu les équipes du SWAT [unités spéciales de la police, NDLR] et on a vraiment commencé à paniquer », a expliqué à l'AFP Sean Robinson, salarié d'une compagnie d'assurances au troisième et dernier étage. « J'ai envoyé un SMS à ma femme qui disait “prions” », a-t-il dit.
Le Capital, qui fait partie du groupe Capital Gazette, est un petit journal fondé en 1727. Il emploie six reporters, deux photographes et cinq secrétaires de rédaction. Ses locaux sont protégés par une porte fermée en permanence, a confié à l'AFP un de ses journalistes. « Je suis OK physiquement, mais mentalement, c'est le foutoir », a écrit sur Twitter le photographe Paul W. Gillespie. « Nous avons perdu des gens vraiment bien aujourd'hui. Je suis sous le choc en essayant de surmonter cet horrible drame », a-t-il ajouté. Malgré la tragédie, les journalistes ont assuré que le quotidien paraîtrait vendredi. « Nous sortirons un journal demain », a promis à l'AFP l'un d'eux, Chase Cook. Installé sur un parking, il travaillait depuis son smartphone, sur lequel le système rédactionnel du journal est accessible. « Nous sommes tous très choqués parce que nous connaissions ces journalistes », a pour sa part déploré le maire d'Annapolis, Gavin Buckley.

Un débat récurrent

Les fusillades endeuillent régulièrement les États-Unis. Ces derniers mois, ce sont surtout dans des établissements scolaires, en Floride ou plus récemment au Texas, que des tireurs ont fait parler les armes. La multiplication de ces tueries suscite un débat récurrent sur la dissémination des armes à feu dans le pays. Le port d'arme est un droit garanti par la Constitution. Il est extrêmement rare que des rédactions de journaux soient visées aux États-Unis. À New York, un porte-parole de la police a annoncé que des agents avaient été déployés par précaution dans les principaux médias de la ville.
 Contrôle des armes aux États-Unis : le verrou de la NRA
En 2015 cependant, un homme avait tué Alison Parker, journaliste d'une chaîne locale de l'État de Virginie de 24 ans, et son cameraman Adam Ward, lors d'une émission en direct. « Toute attaque armée comme celle-là est atroce, mais quand elle se déroule dans un lieu de journalisme, c'est particulièrement révoltant et cela me renvoie aux souvenirs de ce jour tragique », a déclaré à l'AFP son père Andy Parker. L'Organisation de défense des journalistes Reporters sans frontières (RSF) s'est dite « profondément choquée » par cette « nouvelle tragédie pour le journalisme ».
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Quand un pays démocratique et libre grand donneurs de leçon n’est pas capable d’arrêter cette folie meurtrière ou tout le monde peut posséder des armes pour soi-disant se défendre (justification stupide) ?!

Mais en réalité par trop de liberté mal encadrée ou tout le monde regle ses comptes à coup de feu extrêmement meurtrier pour tout et n’importe quoi que ce soit des litiges ou conflits divers avec en plus des illuminés ou fanatiques déjantés le résultat est le même des innocents qui y perdent la vie !

La responsabilité en revient aux américains eux-mêmes, mais aussi à leurs dirigeants dont certains continuent à plébisciter la possession d’armes très dangereuses dont tout le monde peut à peu près se servir dans certains états de ce grand pays !

Et cela ne doit pas tant gêner le peuple lambda car malgré ces drames rien ne semble changer vraiment aux USA !

(Cela ressemble un peu à nos règlements de compte à MARSEILLE sauf à moins grande échelle car les armes sont interdites donc illicites mais utilisées par des malfrats pour régler leurs comptes pour des trafics divers !)

Chaque pays démocratique à ses tares, mais les USA est plus grand avec 50 états et 325 millions d’habitants çà augmente d’autant la violence !

Jdeclef 29/06/2018 10h13

Je n'aime pas particulièrement DEPARDIEU en tant qu'homme par ses attitudes déjantées, excessives et mal élevées !


Les journalistes, bêtes noires de Gérard Depardieu

En visite à Bruxelles pour le Festival international du film, l'acteur s'en est une nouvelle fois pris aux journalistes. Un recadrage en règle.

Nouvelle algarade entre Depardieu et des journalistes, venus couvrir sa remise de médaille d'honneur de la ville de Bruxelles. Attablé autour d'un verre de vin, l'acteur n'avait manifestement pas envie de répondre aux questions des médias qui papillonnaient autour de lui. Il s'est montré rapidement agacé lorsqu'une reporter de la chaîne RTL lui a demandé où il s'était installé dans la capitale, le temps du Festival international du film. « Je ne vais pas vous dire le quartier où je suis. Déjà que je peine à me déplacer et à sortir. Heureusement que je prends des scooters, que je suis en casque et que la police m'aide. Alors, vous n'allez pas vous y mettre. Vous allez me foutre la paix quand même, OK ? Même si vous êtes jolie. »
Le ton est monté crescendo quand on lui a demandé ce qu'il aimait dans Bruxelles. « Non, rien ! J'aime pas les journalistes, j'aime pas répondre aux questions, ça me gonfle, OK ? Merci, les gars, merci. » Et d'ajouter : « Je ne parle pas aux journalistes, bordel ! Mais c'est pas vrai ! Mais c'est quoi, cette maladie ? ! » Avant de voir les organisateurs écarter les importuns…

Foucades et excès

Gérard Depardieu n'a jamais porté les médias dans son cœur et leur a dit très souvent sa façon de penser, sans filtre, fidèle à lui-même, lançant parfois des insultes à ceux et celles qui lui déplaisent fortement – en 2013, il traitait de « salope » une journaliste russe dont les reportages l'avaient rendu furieux. Les rapports se sont franchement détériorés quand il a annoncé son exil fiscal sous François Hollande, accusant la presse d'avoir construit un personnage caricatural très loin de la vérité. Tout en en rajoutant parfois dans l'excès, par ses propos ou ses foucades dont il a le secret.
Je me méfie des journalistes comme je me méfie des flics.
« Ils sont à l'affût », écrit-il dans son livre très personnel Monstre, édité l'an dernier au Cherche-Midi. « Ils attendent le dérapage, ils le provoquent s'il ne vient pas. [...] Comme je suis quelqu'un qui pense tout haut, que je n'ai pas de barrières et que je n'aime pas me méfier, il m'arrive parfois de raconter des conneries. Qui ensuite s'étalent sur Internet. Qui font vendre du papier. Je n'en veux plus de cette hypocrisie. Alors, arrêtez d'écouter tous ces cons qui prétendent raconter mon histoire. »
Dans Le Journal du dimanche, il précisait encore sa pensée, quitte à entretenir lui-même ce buzz qu'il déteste tant. « Je refuse de faire des pipes aux journalistes, commentait-il avec son style fleuri. Ils devraient se contenter de retranscrire ce que je dis mot pour mot. Je me méfie des journalistes comme je me méfie des flics. [...] Les journalistes ne sont plus des gens qui informent, mais des gens qui dénoncent. On est en garde à vue, avec eux. À l'heure des réseaux sociaux, un mot, une virgule suffit à vous faire condam­ner. »
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Mais en ce qui concerne les journalistes et les médias en général et certains particulièrement odieux et irrespectueux, il a raison, ils ne respectent rien ni personne !

Pour autant est-ce à G.DEPARDIEUX de donner des leçons on peut vraiment en douter, c'est un peu « l'hôpital qui se fout de la charité » !

Jdeclef 29/06/2018 09h38LP

jeudi 28 juin 2018

Un bâtiment tout neuf qui prend feu ce n'est pas banal !?


Paris : incendie au Palais de Justice, 600 personnes évacuées  

Le feu s'est propagé sur la terrasse du 29e étage du nouveau bâtiment. La situation est « sous contrôle », ont indiqué les pompiers.


Un incendie s'est propagé ce jeudi au Palais de Justice flambant neuf des Batignolles, à Paris. Selon nos informations, le feu se serait déclaré au niveau d'un boîtier électrique. Entre 500 et 600 personnes ont été évacuées. « Il s'agit d'un feu de terrasse au 29e étage pour être précis. Ce n'est pas à l'intérieur du bâtiment », ont précisé les pompiers. « Une évacuation du public a eu lieu par mesure de sécurité et s'est déroulée dans le calme. La situation est sous contrôle », ont-ils ajouté.
L'origine du feu est « incertaine », a déclaré le président du tribunal, Jean-Michel Hayat, à une journaliste de l'AFP présente sur place. « Le feu s'est propagé sous les planches en bois de la terrasse », a-t-il ajouté. La partie supérieure du tribunal, au-delà du 29e étage d'un bâtiment qui en compte 38, a été évacuée par mesure de précaution, a précisé Jean-Michel Hayat. Officiellement ouvert au public depuis le 16 avril, le nouveau tribunal de grande instance de Paris s'est installé dans le quartier des Batignolles, dans une tour dessinée par l'architecte Renzo Piano qui culmine à 160 mètres, après avoir déménagé des murs historiques qu'il occupait sur l'île de la Cité depuis plusieurs siècles.

Les mesures de sécurité incendies étaient-elles adaptées correctement à un tel grand immeuble sensible habitant autant de personnels de bureau ?!

Ou alors espérons qu'il ne s'agit que d'un malheureux incident technique et pas autre chose l’enquête des pompiers devrait donner une réponse plus précise si on la révèle sans l'édulcorer ?!

Car il s'agit quand même du Palais de justice de PARIS appelé à juger des affaires criminelles importantes et enfermant de multiples dossiers que certains aimeraient peut-être voir partir en fumée n'en disons pas plus...

Jdeclef 28/06/2018 16h46LP

JL BORLOO ex ministre de N.SARKOZY est-il le meilleur pour critiquer E.MACRON et aussi défenseur de TAPIE ?!


Borloo dénonce la société « inefficace et dangereuse » prônée par Macron

Deux mois après le passage à la trappe de son « plan banlieues », l'ancien ministre de la Ville a vertement critiqué Emmanuel Macron, rapporte RTL ce jeudi.


Depuis l'enterrement de son « plan banlieues » par Emmanuel Macron, fin avril, Jean-Louis Borloo n'avait pas laissé éclater sa colère en public. Diplomate, l'ancien président de l'UDI avait estimé que « le président de la République [était] souverain » lorsqu'il commandait un rapport et que son auteur n'avait pas à « faire de commentaires ». Deux mois plus tard, le ton est tout autre. L'avocat de profession a relégué l'uniforme de bon soldat au vestiaire pour dire tout le mal qu'il pensait de la vision sociétale du président de la République.
« Moi, mon sentiment, c'est qu'on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité », a tonné l'ex-édile au cours d'une réunion à la mairie de Valenciennes (Nord), comme le rapporte la radio RTL. Et d'expliciter son propos : « En d'autres termes, il faut faire attention à ce que notre pays ne se retrouve pas dans la situation désagréable où le gratin se sépare des nouilles. »

La France, une monarchie qui « n'a plus de moyens »

L'ancien ministre de la Ville a qualifié la France de Macron de « monarchie » qui « n'a plus de moyens ». Un régime qui investit le peu de sous qu'il lui reste pour aider ceux qui « courent le plus vite » à « courir de plus en plus vite ». « Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse », a conclu Jean-Louis Borloo.
En privé, l'ancien élu faisait déjà peu de cas de son écœurement. « Je n'ai pas d'explications, je n'ai rien compris. [...] J'ai passé sept mois à ne faire que ça. J'aurais peut-être dû les passer à faire autre chose », soupirait-il quelques jours après le passage à la trappe de sa feuille de route pour améliorer la situation dans les banlieues, comme l'a relaté Le Parisien. « Il faut qu'il digère, qu'il se pose », diagnostiquait alors un intime. C'est visiblement chose faite.
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On peut croire, qu’il est plutôt mauvais perdant aigri cet ex ministre (imbibé) excuser moi de le rappeler, car son projet pharaonique financier n'a pas été accepté par le président actuel ?!

Dans ces temps d'économies c'était trop, voilà tout, surtout que bien "de ces plans banlieues" ont été des puits sans fonds et des fiasco retentissants hélas!

Jdeclef 14h52 28/06/2018

Wauquiez est trop rigide et ne rassemble pas cette droite LR car il est trop proche du rassemblement national ex FN de M.LE PEN !


Baromètre Ipsos-« Le Point » - Droite : Valérie Pécresse en embuscade

La présidente de la région Île-de-France grimpe dans notre baromètre de juin et s'impose chez Les Républicains face à Laurent Wauquiez.

Où donc habite la droite aujourd'hui ? Il y a fort à parier qu'elle ne le sache pas elle-même. Les mois se suivent, et, dans notre baromètre, telle une marée perdue, les voix des sympathisants Les Républicains vont et viennent. Le ressac les conduit aujourd'hui vers Emmanuel Macron –président fustigeant notamment « le pognon de dingue » que coûtent les aides sociales – et qui gagne 15 points dans cette partie de l'électorat. Mais elles repartiront sans doute demain, comme elles l'avaient quitté hier : le mois dernier, le président de la République avait vu sa cote fondre de 28 points chez les LR.
Si l'on reprend son évolution à droite depuis le mois de janvier, l'on assiste à de déroutantes montagnes russes : 45 % d'avis favorables en janvier, 36 en février, 37 en mars, l'envol à 57 en avril, puis la rechute en mai à 29, avant cette remontée de juin à 44. La définition même de l'instabilité. Au total, la courbe du président de la République stagne à 36 %, en baisse de seulement un petit point. Après une baisse de trois points au classement général le mois dernier, la tendance n'est pas bonne. Son Premier ministre n'échappe pas à cette légère sinistrose, avec 34 % de bonnes opinions, en baisse d'un point.
Sans doute séduite par la fermeté symbolique entrevue lorsque Emmanuel Macron recadra un lycéen en marge d'une cérémonie au Mont-Valérien, la droite applaudit. Mais ne nous y trompons pas : elle n'attend que des signaux donnés à la gauche pour repartir. Où ? Elle l'ignore. Laurent Wauquiez, qui vient d'exclure la libérale Virginie Calmels de la vice-présidence de son parti, perd 15 points de popularité dans sa propre maison. 4e héros des sympathisants Les Républicains en mai, il tombe en juin à la 12e place. « Il ne faut pas oublier que Wauquiez part de loin », tempère Jean-François Doridot, directeur des études chez Ipsos.

Jean-Michel Blanquer poids lourd durable du gouvernement

Voilà Valérie Pécresse qui récupère la mise : la présidente de la région Île-de-France s'envole à 63 % d'avis favorables à droite. Avec 21 % de supporteurs en plus. Celle qui poursuit une stratégie décalée par rapport à celle de Laurent Wauquiez, tout en restant membre des LR, parvient à atteindre un record de popularité depuis mai 2012. Une époque où François Hollande venait d'être élu président de la République, et allait embaucher à l'Élysée un jeune banquier nommé Emmanuel Macron.
Pour le reste du plateau politique, Jean-Michel Blanquer continue à s'installer durablement parmi les poids lourds du gouvernement, populaire chez les LREM comme chez les LR. Marine Le Pen et sa nièce se tiennent toujours en joue, au sommet des sympathisants FN, respectivement première et deuxième au classement dans leur famille d'origine. Dans une autre famille, celle des Républicains, c'est avec Laurent Wauquiez que Marion Maréchal voisine : tous deux recueillent 38 % d'avis favorables. Inquiétant pour l'un, rassérénant pour l'autre…
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Il fait un peu comme MACRON sous certains coté il décide et ceux qui ne sont pas d'accord vont voir ailleurs !

Sauf que lui n'a pas encore le pouvoir (et heureusement) car il faut toujours essayer de plaire à la majorité ce qui n'est peut-être pas le cas pour ce dirigeant de parti d'ancienne politique sclérosée que les français ne voulaient plus !

Alors oui peut être que Valérie PECRESSE est mieux placée pour diriger ce parti de droite ou se trouve des éléments modérés d'ailleurs elle l'avait montrée lors de primaires LR avec des idées innovantes !

Aux militants de voir surtout à l'approche des élections européennes !

Jdeclef 28/06/2018 13h29 LP

mercredi 27 juin 2018

C'est avec lui que les problèmes ne sont pas réglés ! Car il s'accroche à son siège !


Grève SNCF : « Les problèmes ne sont pas réglés », cingle Philippe Martinez

Le secrétaire général de la CGT a justifié, ce mercredi sur RTL, la poursuite de la grève des cheminots les 6 et 7 juillet prochains.

Si la poursuite de la grève des cheminots ne fait pas consensus au sein des différents syndicats, la CGT l'estime parfaitement justifiée. « Les problèmes ne sont pas réglés », a tonné Philippe Martinez sur RTL, mercredi 27 juin, justifiant ainsi le nouveau mouvement de grève prévu les 6 et 7 juillet, malgré le vote de la réforme ferroviaire du gouvernement. Après trois mois d'un mouvement en pointillé, marqué par 18 épisodes de 2 jours de grève, « les cheminots sont affaiblis », mais « le mécontentement est toujours là », a assuré le secrétaire général de la CGT. « 85 % des problèmes que nous avons soulevés ne sont pas réglés », a-t-il estimé, évoquant en particulier le transport de marchandises, la future convention collective des cheminots et l'avenir des petites lignes ferroviaires.
Pour le fret, qui doit devenir une filiale à part entière de la SNCF, « la direction vient de repousser les réunions qui prévoyaient l'organisation de cette filialisation », a-t-il indiqué. La convention collective, elle, « n'existe toujours pas », alors que « ça fait deux ans et demi que les négociations ont commencé », a-t-il rappelé. Quant aux petites lignes, que le gouvernement avait d'emblée exclues de sa réforme, on « renvoie ça aux régions qui ont de moins en moins de moyens », a estimé M. Martinez, prédisant que « des gares vont fermer ».

« Il y aura d'autres jours, même en septembre »

Pour ces raisons « le mouvement de grève continue », avec l'appel à la grève de la CGT-Cheminots et de SUD-Rail pour les 6 et 7 juillet, et « il y aura d'autres jours, même en septembre », a-t-il prévenu. Le patron de la CGT n'a pas critiqué le choix de l'Unsa-Ferroviaire et de la CFDT-Cheminots de ne pas participer à d'autres journées de grève en juillet et en août. « Ils font une pause pendant l'été, mais j'ai cru comprendre qu'en septembre ils étaient prêts à refaire des actions », a-t-il expliqué.
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Car Mr MARTINEZ est un fauteur de trouble hors la loi à la SNCF !

Un destructeur d'entreprise patentée qui sous couvert de syndicalisme anachronique corporatiste fait de la mauvaise politique politicienne préjudiciable d'une autre époque révolue !

Et ne pense qu'a lui, comme justement d’anciens politiciens de cette ancienne classe politique sclérosée dont les français ne voulaient plus !

C’est préoccupant que de tels personnages puissent semer un tel désordre dans un pays comme la France libre et démocratique sans respecter les lois parlementaires quand elles sont votées et entérinées légalement ?!

Car là on se demande à quoi servent nos institutions si l'on ne peut faire appliquer celles-ci ?!

Et si quelques poignées de trublions peuvent semer le désordre et désobéissance civile comme des frondeurs d'un autre temps !

Le gouvernement et l'état en général est responsable de cet état de fait, car il n'est plus capable de remettre de l'ordre ou cela est nécessaire !

D'ailleurs on voit bien ce laxisme de l’état avec ce scandale par exemple de l'aéroport de NDDL et dans d'autres conflits du même ordre, un pays mal gouverné ne peut aller bien !

Jdeclef 27/06/2018 11h58

Beaucoup de bruit pour rien !? Qui alimentent les critiques des râleurs !



80 km/h sur les routes : contradictions gouvernementales

Le Premier ministre est droit dans ses bottes au moment même où un projet de loi constitutionnelle insiste sur importance de l'expérimentation locale.


ll fallait voir Édouard Philippe pendant les questions au gouvernement, mardi 26 juin, dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, quand la députée LR Emmanuelle Antoine l'interroge sur la limitation de la vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires et met en exergue « l'exemple suédois ». Il semblait excédé, atterré, comme si c'était une faible d'esprit qui s'exprimait sous ses yeux.
D'ailleurs, il n'a pas répondu. C'est Christophe Castaner, chargé des relations avec le Parlement, qui a été envoyé en mission. Il a choisi de s'adresser à nos tripes plus qu'à notre raison, en évoquant son expérience de maire, contraint de « toquer à la porte au petit matin pour annoncer à des parents la mort de leur enfant. Dans 80 % des cas, la vitesse est soit la cause, soit un facteur aggravant (…). Nous faisons le choix d'assumer l'impopularité de la mesure si elle permet de sauver une vie par jour », assène-t-il. Puis il rend hommage au courage politique de Jacques Chirac, qui n'a pas suivi la courbe des sondages. Qui pourrait aller à l'encontre d'un tel argument, qui s'adresse à l'émotion ?

Expérimentation locale

Pas un mot, en revanche, sur l'« exemple suédois », qui montre que la modulation donne des résultats très probants, en limitant éventuellement certains tronçons à 70 km/h, mais en se fondant au « cas par cas » plutôt que d'imposer depuis la capitale une règle uniforme pour tous. Il ne s'agit nullement de se vautrer dans le populisme, en exhortant le gouvernement à ne pas « emmerder les Français », mais d'admettre que les collectivités locales peuvent avoir une certaine expertise sur ces sujets.
Or, la commission des Lois de l'Assemblée nationale examine au même moment le projet de loi constitutionnelle « pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace », qui prévoit une plus grande liberté d'expérimentation pour les collectivités territoriales. Pourquoi ne pas commencer avec la limitation de vitesse à 80 km/h ? Ce serait à la fois une façon de mettre les élus locaux face à leurs responsabilités et de limiter le risque d'impopularité que court l'exécutif sur cette mesure très controversée.
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Car si comme d'habitude pour les modifications diverses depuis 1970 du code de la route provoquent des critiques et protestations des automobilistes ou la baisse à 90 kmh les français s’y habitueront !

Car avec toutes ses contraintes dues à l’augmentation de la circulation automobile et du nombre de véhicules souvent plusieurs par famille lambda, la sécurité doit être une priorité !

Exemple : lors du port de la ceinture tout le monde avait déjà poussé des cris d’orfraies maintenant cela devient un geste automatique sans problème !

Il y a beaucoup de conducteurs quand ils montent dans leur voiture se croient tout permis, téléphone au volant, excès de vitesse, dépassement dangereux oublie du clignotant la liste n’est pas exhaustive et longue etc…

Et le nombre de conducteurs et véhicules est en constante augmentation ce qui augmente les risques d’accidents divers plus ou moins grave, mais aussi pour les deux roues, vélo, moto, scooter, sans oublier les piétons de plus en plus en danger !

Parallèlement à cela les français sont indisciplinés et pas seulement pour la conduite automobile et s’ils ne sont pas encadrés par des sanctions financières au mieux, ils font tout et n’importe quoi !

Quant au motif politique, c’est un faux procès, car si un autre gouvernement et ses dirigeants de n’importe quel bord politique avait décidé cela, le tollé aurait été pareil de la part de nos concitoyens qui se croient les meilleurs conducteurs du monde !

Ou alors il faut laisser sa voiture au garage, si l’on ne supporte plus ces contraintes !?

Jdeclef 27/06/2018 09h32 LP


Nous ne savons pas si D.DESCHAMPS à un style : mais pour le choix des joueurs çà laisse à désirer chez les remplaçants !


Pas d'idées, des sifflets et un nul : le débrief de France-Danemark !

À l'issue d'une rencontre bien terne (0-0), Kanté a été élu homme du match, Griezmann a déçu et Varane prévient qu'il « faudra hausser le niveau de jeu ».

Certes, il est difficile de progresser et de gagner en cohésion quand six nouveaux titulaires entament une rencontre. Il n'empêche, les fameux « coiffeurs » n'ont pas brillé ce mardi – à de très rares exceptions près (Sidibé, Nzonzi) –, rendant, face au Danemark, une copie bien pâle – le premier 0-0 du Mondial. L'essentiel est ailleurs : les Bleus sont qualifiés et évitent l'impressionnante Croatie. Et après ? À l'issue du troisième match de la compétition, Didier Deschamps et ses joueurs donnent l'étrange impression de ne pas avancer. Mais ce n'est pas vraiment lors d'un premier tour de Mondial qu'il faut briller. En 2006, la France n'avait gagné qu'un match (contre le Togo, 2-0) avant de se hisser en finale. Pourtant, pour atteindre les sommets, il convient d'abord de jouer ou d'avoir – au moins – de la suite dans les idées. Il reste quatre jours pour y remédier.

LES RÉACTIONS. « Il aurait fallu mettre plus de folie »

Didier Deschamps se voulait rassurant à l'issue de la rencontre : « On a assuré l'objectif de la première place », a expliqué le sélectionneur, tenant à préciser que « cette phase de groupe a été compliquée ». Il reconnaît que « les changements ont un peu nui à la cohésion d'équipe », même s'il se félicite que « tous les joueurs se sentent concernés ». « On a ce qu'on voulait », préfère retenir N'Golo Kanté. Capitaine des Bleus, Raphaël Varane a également souligné qu'ils ont « assuré l'essentiel » tout en admettant qu'il « aurait fallu mettre plus de folie pour gagner le match ». « Il va falloir hausser notre niveau de jeu », ajoute le défenseur du Real Madrid, qui prévient : « On va pouvoir voir notre vrai potentiel à partir de maintenant. »

CE QUE DISENT LES STATS. Une domination bien vaine

Monopoliser le ballon, c'est bien, être dangereux, c'est mieux. L'équipe de France a disposé de 67,8 % de possession et jusqu'à 71,6 % en première mi-temps. À quoi bon : dans le même temps, ils ne sont parvenus à cadrer que trois tirs en onze tentatives. La relation entre les attaquants, déjà décriée lors du premier match, n'a pas non plus été flamboyante. Ainsi, Olivier Giroud est le seul joueur de champ à n'avoir reçu aucune passe d'Antoine Griezmann. Le joueur de l'Atlético, qui a notamment tiré deux de ses tentatives, est également le Français à avoir perdu le plus de ballons dans la rencontre (18).

L'HOMME DU MATCH. Kanté, au-dessus de la mêlée ?

Les internautes de la Fifa ont l'habitude depuis le début du Mondial de désigner un buteur comme joueur du match. Antoine Griezmann en avait été le bon exemple lors du premier match contre l'Australie (2-1). Mais l'absence de buteur cet après-midi et les prestations très moyennes des joueurs ont obligé les internautes à se montrer un peu plus inventifs. Ils ont choisi N'Golo Kanté, le milieu de terrain de Chelsea.

LA BLESSURE. Hernandez touché, sans gravité

Il a cédé sa place, grimaçant, à Benjamin Mendy à la 50e minute de jeu. Lucas Hernandez – plutôt en vue en première mi-temps – a bien été touché pendant la rencontre, au fessier. Une blessure sans gravité, même si Didier Deschamps a assuré « ne pas [avoir] voulu prendre de risque ».

L'AMBIANCE. Plus nombreux, pas plus audibles

Côté tribunes, les matches se suivent et se ressemblent pour les Bleus. Comme à Kazan face au Pérou, le public tricolore – entre 5 000 et 8 000 personnes (le plus grand contingent français depuis le début du Mondial) – s'est retrouvé disséminé parmi les 78 011 spectateurs présents dans les travées du stade Loujniki. Résultat : difficile de se faire entendre face à des fans danois regroupés derrière les cages tenues par Mandanda en 2e mi-temps.
En revanche, la ola déclenchée en fin de première mi-temps a été l'une des rares attractions de la première période. Comme à chaque match depuis le début du Mondial, les fans russes ont repris à l'unisson « Ro-si-ya » à trois reprises dans la rencontre, supplantant les supporteurs des deux camps.
Le manque d'occasions dans la rencontre et la difficulté pour les deux équipes à emballer le match ont longtemps eu un impact certain sur l'ambiance. Mais la patience des supporteurs, même tricolores, a des limites : de nombreux sifflets se sont fait entendre dans le dernier quart d'heure. Une grogne qui s'est également fait entendre quand les Bleus sont venus saluer leurs fans. Les Danois, eux, profitaient : une poignée d'entre eux est longuement restée dans les gradins pour chanter à n'en plus finir.

LE CHIFFRE : 1

Pour la première fois dans cette Coupe du monde, une rencontre s'achève sans le moindre but marqué. Il s'agit en revanche du septième match nul depuis le deuxième de la compétition et déjà le second pour le Danemark, déjà tenu en échec face à l'Australie (1-1) lors de la 2e journée.

L'HISTOIRE. Mandanda, fidélité récompensée

Pour la première fois depuis 1986, un gardien n° 2 de l'équipe de France a joué en Coupe du monde. Steve Mandanda (33 ans) honorait sa 28e sélection avec les Bleus, sa première dans un Mondial. Une façon pour Didier Deschamps de remercier le portier marseillais pour sa fidélité, lui qui a été appelé pour la première fois avec les Bleus en 2010. À l'issue de cette rencontre bien terne, le portier de l'OM s'est montré solide, même si le ballon relâché à la suite d'un coup franc d'Eriksen (53e) aurait pu coûter cher. « C'est un grand moment que j'ai savouré jusqu'à la fin du match », a-t-il expliqué à l'issue de la rencontre. Hugo Lloris, qui avait approuvé le choix d'être remplacé ce mardi par Mandanda, retrouvera le terrain pour les 8es de finale.

LE COIN DES VIP. Un match en famille !

Jennifer Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.

LE COIN DES VIP. Un match en famille !

Jennifer Giroud, Camille Varane, Marine Lloris ou encore Erika Griezmann : les femmes et l'entourage des joueurs des Bleus étaient dans les tribunes cet après-midi. Une centaine de personnes ont en effet rejoint la capitale russe en avion la veille. Dans cette délégation, qui comprenait également des salariés de la Fédération française, on pouvait aussi apercevoir les parents et le frère de Mbappé, la mère et la sœur d'Adil Rami. Ils rejoignent les familles de Tolisso, Matuidi, Lemar, Nzonzi, qui étaient déjà présentes en Russie.
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Mais en ce qui concerne le match contre le DANEMARK on s'est ennuyé ferme!

Je plains les supporters français qui se sont déplacés en RUSSIE pour voir le jeu de l'équipe de FRANCE sur place...

En fait trois matchs médiocres, heureusement que le facteur chance a joué !

Ils auraient peut-être mieux fait de rester devant leur télévision, c'était suffisant!

Alors comme d'habitude, espérons pour la suite...

Car insuffisant dans une coupe du monde on attend du spectacle et des buts de joueurs professionnels rappelons-le tout de même !

D’ailleurs les supporters français ont sifflé l’équipe de France !

L'espoir fait vivre !

Jdeclef 27/06/2018 09H00 LP