Lyon :
un prêtre orthodoxe blessé par balle, l'auteur en fuite
La
victime, qui se trouve dans un état grave, fermait les portes de son
église samedi lorsque le drame est survenu. La police recherche activement
le suspect.
Un prêtre orthodoxe de nationalité grecque s'est fait tirer dessus
au fusil à canon scié vers 16 heures à Lyon, et l'auteur présumé des faits
est en fuite, a indiqué à l'Agence France-Presse une source policière. Le
prêtre était « en train de fermer son église », a précisé cette
source, ajoutant qu'il se trouve dans un état grave.
« Un événement est en cours à proximité du secteur
Jean-Macé, dans le 7e arrondissement à Lyon », a indiqué sur Twitter
le ministère de l'Intérieur. « Les forces de sécurité et de secours sont
sur place. » « Évitez le secteur et suivez les consignes des
autorités », a-t-il précisé.
Protection des lieux de culte et des écoles
Ces faits surviennent trois jours après l'attaque de la basilique
Notre-Dame de l'Assomption de Nice, où trois personnes ont été tuées par un
assaillant islamiste armé d'un couteau. Le gouvernement a laissé une dérogation
jusqu'à lundi inclus aux lieux de culte pour célébrer la Toussaint, avant
un reconfinement pour lutter contre l'épidémie de Covid-19.
Après l'attentat de Nice, Emmanuel Macron a annoncé le passage de
3 000 à 7 000 soldats pour l'opération Sentinelle afin de
protéger les lieux de culte et les écoles. À cela viennent s'ajouter quelque
7 000 membres des forces de l'ordre, dont pour moitié des gendarmes
réservistes, qui seront mis dès lundi à disposition des préfets pour assurer la
sécurité.
Car maintenant ces illuminés
fanatisés s'attaquent ouvertement à des prêtres et des églises chrétiennes !
Que ne dirait-on pas, si
c'était des mosquées et que soi-disant se sont les musulmans qui sont stigmatisés
?!
Car délibérément on cherche
à travers ses religions à apposer les français entre eux donc, c'est bien une
guerre larvée !
Alors il faut que le
président et son gouvernement se réveille avec volonté et ne plus pérorer, mais
frapper ou il faut et où se trouvent c'est malfaisants qui se cachent dans la
population de certaines zones qu'il ne faut pas nommer (comme d'habitude!?)
Car actuellement on paie 30
ans de laxisme et inerties de nos dirigeants et gouvernements de tous bords !
Il n'y a pas de quoi être
fier dans une France qui veut donner des leçons par ses bienpensants élus !
James a
perdu son double. Ce fils d'ouvrier écossais a dû se battre pour décrocher le
rôle de 007 mais aussi pour s'en débarrasser. Il est mort
à 90 ans.
To be or not to be James Bond :
telle est la question à laquelle fut confronté longtemps ce grand escogriffe
écossais issu des bas-fonds d'Édimbourg, que rien ne prédestinait à devenir le
héros glamour et hédoniste de l'après-guerre. Dès la fin du deuxième opus, Bons Baisers de Russie, il en eut déjà assez de tomber les
filles, de tuer des mégalos et de ne jamais mourir. Il avait fait le tour du
personnage. Le problème, c'est qu'il avait signé pour cinq films.
Or, Sean savait qu'il valait mieux que James. Il avait le vent en
poupe et il voulait en profiter pour voguer ailleurs. 007 ou comment
s'en débarrasser ? Comment décoller une étiquette qui ressemblait à un
bâillon ? Au Japon, en 1967, alors qu'il tournait le cinquième opus, On ne vit que deux fois, les photographes le suivaient dans
les toilettes, les journalistes planquaient derrière chaque arbre. S'il jouait
pour son plaisir dans un casino, un article titrait inévitablement : James Bond fait sauter la banque…
James
Bond fait ci, fait ça : Sean n'existait plus, écrasé par sa créature. À la
fin du tournage, où il avait refusé de croiser Harry Saltzman, l'un des deux
producteurs de la série, qui s'en mettait plein les poches sur son dos, il
avait jeté l'éponge : « Je ne veux plus rien savoir. » Et
pourtant, il en reprit par deux fois, en 1971, avec Les diamants
sont éternels, puis en 1983, Jamais plus jamais. Un titre aux
allures de supplique.
Forcer
le destin
Mais pour rencontrer son destin, il lui aura fallu le forcer. En
1961, quand James commença à être en quête de son avatar, la célébrité
n'étouffait pas Sean. Il n'était pas de taille à lutter avec les David Niven,
Cary Grant, ou Rex Harrison, acteurs pressentis pour l'agent de Sa Majesté, qui
avaient tous refusé.
Certes, il avait percé à
la BBC en 1957 grâce à une dramatique, Requiem pour un
poids lourd, où il campait un boxeur tragique. Son physique, sa
carrure, sa beauté, avaient emporté le morceau. « Il avait du
charisme », témoigna Michael Caine qui le croisait à cette époque. Mais la
Fox qui lui fit signer un contrat de six ans dans la foulée ne croyait pas en
lui. Il donna la réplique à Lana Turner dans un film oubliable, s'en alla à
Hollywood tourner chez Disney dans Darby O'Gill et les Farfadets, où on
le remarqua parce qu'il jouait au milieu de nains.
Mais sa carrière ne décollait pas. Aussi retourna-t-il à la BBC
jouer des classiques ou au théâtre, si peu sûr de son avenir qu'il signa pour
trois mois la pièce de Giraudoux, Judith, où il campait un Holopherne
vêtu d'un seul pagne. Le hasard voulut que Terence Young se déplace un soir et
admire sa plastique impeccable. Le cinéaste le connaissait depuis qu'il lui
avait donné un petit rôle en 1957 dans un navet ; il lui avait
même promis de l'aider s'il pouvait. Or, Young était déjà en pourparlers avec
Broccoli et Saltzman pour le premier James Bond. Il vint saluer l'acteur qui
lui parla d'une dramatique bientôt diffusée, Anna Karénine, où il incarnait
Vronski, l'amant fougueux d'Anna.
Il
faut toujours écouter les femmes
Young conseilla à ses acolytes de regarder la télé. Par ailleurs,
la femme de Broccoli se souvint l'avoir remarqué dans un film. Il faut toujours
écouter les femmes. Convoqué, l'acteur arriva en jean, très décontract, ce qui lui valut une remarque vestimentaire de
Broccoli. « Écoutez, vous me prenez comme je suis, c'est tout »,
répondit Connery sans se démonter. Déjà un tempérament de star. Après le
rendez-vous, Broccoli et Saltzman le regardèrent s'éloigner par la
fenêtre : « Nous l'avons vu bondir pour traverser la rue. Là, nous
avons su qu'il était James Bond. » Tout en bondissant, Connery
réfléchissait : il avait reçu des propositions aux États-Unis pour des
séries télé : Maverick, Wyatt Earp. Il hésitait. Sa femme, l'actrice
anglaise Diana Cilento, trouva les arguments pour qu'il entre au service de
007.
Aux États-Unis, United
Artists (UA) exigea tout de même de Broccoli et Salztman qu'ils leur envoient
des essais. « Voyez si vous pouvez trouver mieux », lança, après
visionnage, le président, Arthur Krim. C'était tout vu. Young habilla Connery
chez les tailleurs les plus chics, lui donna quelques leçons de maintien et
l'initia au golf qui serait la passion de l'acteur. Il n'empêche. Ian Fleming
fut sceptique de voir son héros chic endossé par un ancien ouvrier écossais.
Ilya Lopert, le distributeur d'UA, après la projection de Dr No, eut cette phrase charitable : « Je ne peux
pas présenter un film aux États-Unis dont le protagoniste est un camionneur
rosbif. »
Sean est exactement tel que j’avais imaginé
Bond
Connery fut d'ailleurs payé comme un prolo :
5 000 livres. C'est seulement après Bons Baisers de
Russie, le deuxième opus, que Fleming retourne sa veste,
« Sean est exactement tel que j'avais imaginé Bond », et Connery, qui
avait lu les critiques, « une gracieuse souplesse qui suggère la
violence », revit ses tarifs à la hausse. 50 000 livres plus un
pourcentage sur Goldfinger, puis 200 000 plus un
pourcentage sur Opération Tonnerre. Le prolo écossais était âpre
au gain. Il sait surtout ce qu'il valait et d'où il venait.
Fountainbridge : les
corons d'Édimbourg, dont il ne reste rien aujourd'hui sinon des boutiques qui
vendent des souvenirs à l'effigie du fils prodigue. Dès neuf ans, ce fils d'un
ouvrier du caoutchouc est prié de faire bouillir la marmite. Le matin, il livre
du lait à cheval, le soir, après l'école, il est commis d'un boucher. Pas
étonnant qu'à 13 ans, il fuit l'école.
« Mom
and Dad » et « Scotland for ever »
On le surnomme « Big Tam », c'est dire s'il est grand,
excellent au foot, costaud au point de s'ouvrir la main en serrant trop fort la
porte de la maison, remuant aussi, il a faim de tout et surtout d'évasion.
Premier échec à la Royal Navy d'où il revient après deux ans, sans avoir quitté
les eaux anglaises, mais avec deux tatouages – « Mom and Dad », « Scotland for ever » – et un ulcère. Il
est déclaré invalide à 20 %.
Grâce à une bourse de la Légion britannique, il apprend le métier
de vernisseur sur meubles. Un collègue ébéniste lui parle d'une troupe de
théâtre qui cherche un assistant accessoires : il découvre tout un monde,
qui calme la bête fauve. Tout en enchaînant les petits boulots – maître-nageur,
modèle nu pour l'Academy of Arts, imprimeur – il décide de cultiver son point
fort : son corps. Il s'entraîne au bodybuilding avec Mr Scotland, qui lui
donne à remplir un formulaire pour participer au concours de Mister Univers qui
se tient à la Scala de Londres. Il finit troisième dans la catégorie junior,
mais croise un concurrent qui lui parle d'un rôle de figurant dans une comédie
musicale, South Pacific.
Il y va au flan, fait tomber le texte à lire, puis se reprend,
pousse la chansonnette et pour esquisser quelques pas de danse, se souvient des
soirées où il tournait la tête aux filles d'Édimbourg. Il est pris. La tournée
durera deux ans. Dans la troupe, un acteur, Bob Henderson, lui parle d'Ibsen.
« Qui c'est ? » lui répond le plouc écossais qui ne demande
qu'à découvrir. Henderson lui conseille de lire Proust, Tolstoï, que monsieur
Muscles, à sa grande surprise, se met à dévorer.
Il
refuse un contrat à Manchester United
Il ne veut pas seulement réussir, mais aussi apprendre, et quand
Manchester United lui propose un contrat après que le recruteur l'a vu
jouer dans un match amical, il refuse. Un acteur, ça exerce plus longtemps
qu'un footballeur. À mesure de la tournée, il gravit les échelons dans la
troupe. Déterminé. Ambitieux. Travailleur. À Londres, Henderson lui donne
d'autres petits rôles sur scène qui lui permettent d'être repéré par la BBC…
D'autres que lui se seraient endormis sur les lauriers de James
Bond. Tous ses successeurs se feront d'ailleurs happer. Mais dès Bons Baisers de Russie, il voit plus grand. Il fait passer
le message à Hitchcock qu'il aimerait tourner avec lui. Message reçu cinq sur
cinq. Crime de lèse-majesté, il demande à lire le script de Pas de printemps pour Marnie. Personne ne fait ça avec Hitch, pas même Cary Grant. « Je ne suis pas Cary
Grant », répond-il tranquillement. Alfred ne s'en offusque pas, mais dans
son livre d'entretiens avec Truffaut, avouera qu'il n'a pas trouvé Connery assez
névrotique ni élégant à son goût.
La
respiration Sidney Lumet
Dès que James lui laisse un moment de libre, Sean en profite pour
aller voir ailleurs. En 1965, il trouve le réalisateur-fétiche, fidèle et
utile : Sidney Lumet. Ils tourneront cinq fois ensemble, à commencer par
cette Colline des hommes perdus, chef-d'œuvre du film
de pénitencier, où Sean démontre une poigne et une résistance hors norme. Les
critiques se surpassent et écrivent que James Bond est en prison. Connery fait
tout pour se révolter contre sa créature, quitte à se faire passer pour fou
dans L'Homme à la tête fêlée.
Finies les répliques clin d'œil et l'agent rassurant au service de
Sa Majesté, « je vais vous inquiéter ». En 1967, quand il en a fini
avec 007, il met les pouces. Écrit de la poésie, verse une partie de ses gains
à un trust écossais pour aider les plus démunis, tente de renouer avec sa
patrie perdue de vue où on ne l'accueille pas comme il voudrait l'être, songe à
un Macbeth en kilt – mais Polanski le prendra de vitesse – et s'exile sur les
greens de golf où personne ne peut venir l'emmerder.
Idole
des sixties
Hélas, il accumule les échecs, films, pièce de théâtre. Les
sixties sont terminées et son idole, Sean Connery, semble dépassée. Alors, pour
se refaire la cerise, il accepte un dernier James, après l'interlude Lazenby,
mal ficelé, trop vite tourné : Les diamants sont éternels. Bond
aussi, apparemment. Mais dans le deal, il oblige United Artists à financer deux
films de son choix. Ce sera d'abord The Offence, de Lumet,
époustouflante plongée aux enfers d'un flic traumatisé par l'horreur des scènes
de crime et qui se défoule en huis clos sur un suspect. Plus anti-James Bond,
on ne fait pas. Par prudence et lâcheté, UA ne distribue pas ce film où Connery
continue à faire peur. Ayant décidément l'éternité en horreur, il interprète le
chef exterminateur qui met fin à l'immortalité des habitants du Vortex dans Zardoz, de John Boorman, un des films de science-fiction
les plus inventifs qui soient. Encore un échec.
Le salut lui vient de son ami Michael Caine qui l'embarque dans
l'aventure de L'homme qui voulut être roi. Sous la douce
férule de John Huston, qui le laisse improviser, il campe une fripouille
potache qui fait croire à des peuplades de l'Himalaya qu'il est un dieu. Mais
Sean n'est-il pas divin ? Il s'agit de son premier personnage assez fort
pour faire oublier Bond. Il a trouvé la combine : choisir des mythes pour
occulter l'autre. Il fait mourir Robin des Bois dans La Rose et la Flèche. « Sean Connery est la figure
héroïque par excellence », écrit la papesse de la critique, Pauline Kael.
Mais l'époque est-elle encore aux héros ? Harcelé par
l'ennemi juré de Broccoli et Saltzman, McClory, acquéreur après une longue
bataille juridique des droits d'Opération Tonnerre, Connery replonge
une dernière fois pour endosser à 52 ans les habits de James Bond. Par
esprit de compétition, il demande un cachet supérieur à Roger Moore, payé
4 millions de dollars sur Octopussy. Jamais plus jamais aurait dû porter le titre Plus jamais ça : écrit à la diable, boursouflé,
potache, mal tourné, ce Bond de trop est un cauchemar et Connery perd la
bataille au box-office, avant de perdre le procès contre Broccoli et Saltzman,
à qui il réclamait une part des bénéfices sur les six premiers opus.
« Le
Nom de la rose », un tournant
Du moins a-t-il tourné pour de bon la page, assez buriné pour
accueillir les rôles de la vieillesse et de la sagesse. La fin des années 1980 marque
une renaissance qui débute avec le moine Guillaume dans Le Nom de la rose. Annaud ne songe pas vraiment à lui,
Umberto Eco encore moins. Mais Connery, via son agent, insiste. Lorsqu'il se
présente, il connaît le scénario par cœur qu'il commence à débiter au cinéaste
bluffé. C'est son chemin de Damas.
Il est le guide spirituel de Christophe Lambert dans Highlander, l'ange gardien d'Eliott Ness dans Les Incorruptibles, le père d'Indiana Jones dans le
troisième volet de la série : il se spécialise dans les rôles de maître,
de tuteur, d'oracle et de vieux sage prêcheur qu'il tiendra jusqu'à la fin avec
le vieil écrivain ermite d'À la recherche de Forrester de Gus
Van Sant, le succès surprise de l'année 2001. Il se permet même de faire
quelques clins d'œil à son vieil ami James en tournant aux côtés de la nouvelle
génération, Nicolas Cage, dans un gros film d'action,Rock, et en séduisant à 69 ans la jeune Catherine
Zeta-Jones (Haute-Voltige). Sur le tard, Connery est devenu
le patron, le patriarche, l'ancêtre-référence d'une époque à la recherche de
ses mythes perdus.
Un
homme tranquille
Mais l'homme n'aime rien tant que sa tranquillité. Il vit à
Marbella ou aux Bahamas, près de son épouse, la Française Micheline Roquebrune,
artiste peintre rencontrée en 1972 sur un parcours de golf. Il
s'enferme dans sa salle de bains où il a planqué ses récompenses. Il lit sur le
canapé au milieu des portraits à la qualité incertaine que madame a brossés de
son époux, en majesté ou en robe de chambre, loin, très loin du monde du
cinéma, tout près si possible d'un green.
Il est lassé de se battre sur les scénarios avec les producteurs
et réalisateurs que, avec sa franchise habituelle, il traite de connards et
menace de tuer. Et puis c'est tout le cinéma qui change, avec ses effets
spéciaux. Finis les héros, supplantés par les super-héros. Quand on lui propose
les rôles de Dumbledore dans Harry Potter et de Gandalf dans Le Seigneur des anneaux, il retourne les scripts en
déclarant qu'il n'y comprend rien.
Il se laissera prendre une seule fois, avec La Ligue des gentlemen extraordinaires, son dernier film en
2003, bouillie saturée d'images de synthèse, qui le brouille définitivement
avec le milieu. Tout cela n'est plus pour lui. Il est du monde d'avant quand
les héros avaient encore de la chair, un hâle viril, un sourire carnassier, un
torse velu, une voix de velours, des yeux et des mains qui tuent. Ses derniers
plaisirs auront été pour soutenir l'Écosse dans sa voie vers l'indépendance et
pour enregistrer la voix du jeu vidéo inspiré de Bons Baisers de
Russie, son James Bond préféré. Dans On ne vit que
deux fois, l'enterrement de James Bond était simulé en grande
pompe, pour laisser les coudées franches à l'agent. Cette fois-ci, ce n'est pas
du chiqué, James, pardon, Sean, est mort pour de bon.
Comme il l'a prouvé dans
d'autres films différents, comme par exemple le nom de la rose !
Quand on voyait son nom à l'affiche
d'un film, on n'était jamais déçu et quand c'était « James Bond » on
était sûr d’avoir du spectacle et on attendait toujours le suivant après et ces
gadgets extraordinaires de sa voiture Aston Martin DB5 contre ces ennemis !
D'ailleurs ceux qui ont
suivi avec d'autres acteurs ont été aussi de bons films, car il avait fait la
matrice de ses histoires d'espions à permission de tuer qui gagnent toujours dans
leurs missions contre la vilaine organisation criminelle « le spectre »
!
Le dernier « James Bond »
avec Daniel.Craig à venir étant retardé en salle à cause du Covid 19...
Attentats :
les Français font l'admiration du monde
PARTI
PRIS. La répétition des attentats met à l'épreuve notre cohésion. Mais
jusqu'ici, nous ne cédons ni à la violence ni à la division. Exemplaire.
L'exercice
est périlleux : il consiste à dire du bien de nous, Français. Tout le
raisonnement, dès demain matin, pourra être démoli, balayé et démenti, mais,
malgré ce risque, malgré l'exception qui infirmera la règle, il est des choses
qu'il faut absolument mettre à notre crédit. Ces temps-ci, les peuples du monde
peuvent regarder de notre côté s'ils veulent trouver l'exemple d'une nation, sa
définition même. On peut abhorrer ce mot, le trouver suspect ou nauséabond,
mais, en l'occurrence, il est un fait, une réalité vivante. On ne peut le
récuser, pour la simple raison que nous tenons bon. Après l'attentat de Nice,
l'intellectuel anglais Douglas Murray a eu ces mots : « Si un autre
pays avait traversé ce que la France a vécu ces dernières années, il aurait
sombré dans les ténèbres. La République française continue d'afficher une
fierté d'elle-même et une fidélité à ses principes qui sont très
inspirants. » C'est aussi de cette manière que l'on nous considère
depuis l'étranger, de ces terres, pour certaines, bien silencieuses quand nous
saignons et quand nous pleurons nos morts. « Aussi », écrivons-nous,
car une partie du monde occidental estime, et il n'est que de lire la
presse anglo-saxonne pour le vérifier, que le gouvernement français « traque » non
les islamistes-terroristes, mais les musulmans, que la France est ce pays qui
porte haut la laïcité, cette fausse neutralité et cette vraie arme contre
l'islam. L'américanisation fait son œuvre par tous les pores de notre société,
mais réjouissons-nous qu'elle n'atteigne pas notre laïcité, même si certains –
des nôtres ! – le voudraient.
Attaque à
Nice : ce que l'on sait de l'assaillant
Nous sommes
seuls
Nous tenons
bon parce que depuis la fameuse marche du 11 janvier 2015, quand le
monde défilait boulevard Voltaire et scandait « Je suis Paris », nous
nous sentons bien seuls. Seuls au Sahel ; seuls en Europe ; seuls
face à Erdogan et à ses partisans ; seuls dans les instances
internationales. Mais il manque un trait essentiel à ce portait de
nous-mêmes. Nous sommes, le plus clair de notre temps, il est vrai,
« archipelisés », fracturés, « séparés », nous aimons la
bagarre, rejouer la lutte des classes, détester notre voisin et notre prochain,
pourquoi le nier ? Nos querelles existent, importantes, profondes, mais elles
se jouent pour l'essentiel entre des rives qui sont nos lois – débordées
parfois par des hashtags réclamant une mort sociale ou à coups de pavés dans
les vitrines. Et c'est précisément parce que nous avons cette culture du débat,
de l'engueulade, de la polémique à deux sous, de celles qui choquent, de la
manifestation et de l'occupation de ronds-points, soit autant de soupapes, que
le moment venu, quand adviennent les décapitations et les rafales de
kalachnikov, les îlots de l'archipel se rapprochent face à la menace terminale,
et forment quelque chose qui s'apparente à un continent, ou à une nation. Ce
tohu-bohu, au sens biblique, prépare cette nation. Le peuple n'est plus
peuple, mais Peuple, avec ses bourgeois et ses prolétaires, ses gens de droite
et de gauche, ses métropolitains et ses ruraux, ses intellectuels et ses
manuels, et avec une réelle consistance ontologique.
Ayaan Hirsi
Ali : « Les attentats islamistes sont des actes de guerre »
Oui,
« pas d'amalgame »
C'est notre
chance, et loin d'être notre malheur, quoi qu'en disent les persifleurs, car il
y en a, qui voudraient des représailles massives et des expéditions punitives
contre les musulmans quand les djihadistes passent à l'acte. Rien de cela, dans
ce grand pays que nous sommes – ce qui n'empêche pas, parfois, des actes
antimusulmans — et qui attend de ses dirigeants qu'ils répriment fermement
les semeurs de haine. « Islamophobe », disent-ils, après ça, à
Jakarta et à Ankara. Il est un autre fait irréfutable : le « pas
d'amalgame », cette expression tant décriée qui a servi les partisans
du déni quant aux sources du djihadisme, mais qui, souvent, veut simplement
dire, s'agissant des personnes, qu'un pieux croyant musulman n'a rien de
commun avec un Kouachi, cette expression tant décriée est en fait appliquée.
Les Français, majoritairement, et quelles que soient leurs tendances
politiques, ne font pas l'amalgame. Ab uno disce
omnes (« Qu'un
seul vous apprenne à les connaître tous ») : cette phrase qui valait
pour les Grecs lors de la guerre de Troie, les Français refusent de se la dire
s'agissant de tous les lecteurs du Coran. Ils ne font pas d'amalgame comme ils
expriment la même souffrance, la même horreur, devant la mort de l'un des
leurs, homme d'Église ou caricaturiste bouffeur de curé, juif de l'Hyper Cacher
ou militaire répondant au nom d'Imad Ibn Ziaten, policier ou professeur. Chacun
de ceux-là est enterré selon ses rites et ses croyances, mais, à la fin, ils
sont à nous tous. Alors tenons encore.
Il ne faudrait pas un
attentat ou incident sérieux de plus lié, même indirectement à ce type de faits
divers à consonnance religieuse extrémiste pour faire éclater une bombe à
retardement à mèche longue !
Car là, on n’aura pas oublié
chez tous le français lambda et autres malfaisants qui ne feraient cela que
pour semer désordre et anarchie, transformant la France en état policier ou loi
martiale !
Donc il faut que notre état
agisse avant promptement, sans faire du politiquement correct hypocrite et en
agissant avec force maintenant, il n’a plus le choix pour ne pas commettre une erreur
de trop de plus !
Et nous devons rabâcher cela
pour que cela rentre dans la tête de nos autorités qui ne doivent plus se poser
de question, comme ils le font, comme quand ils soulent les français pour qu’ils
utilisent le mesures barrières contre le virus !
Car là, on peut le faire
avec de la fermeté et de la volonté, abattre ce fléau de criminels islamiques
qui infestent notre pays ou l’Europe et l’occident, car ils sont parmi nous, il
faut frapper partout où il faut, sans états d’âme et leur transmette la peur qu’ils
veulent nous donner, car on sait qui ils sont, on les connait on les subit
depuis 2001 et avant avec les grands attentats que l’on a subi et puisque nous
sommes soi-disant en guerre, il faut avoir le courage de la faire et de ne pas
la subir !
Dans notre histoire nous en
avons déjà combattu et nos anciens se sont défendus avec honneur, il faut que
nos générations actuelles fassent de même, le président a dit que c’était à nous
de nous solidariser que ce soit contre le virus et aussi contre ses fous de
dieux illuminés, c’est une évidence, il faut cesser d’être des assistés qui
baissent la tête et pleurnichent à chaque drame en faisant des marches
blanches ou allumant des bougies !
Nous sommes trop gâtés dans
nos pays libres avec nos conforts et distractions diverses et argent roi nous
rendant versatiles et adeptes du chacun pour soi !
Antiterrorisme :
la confiance des Français dans l'exécutif s'effondre
Selon un
baromètre Fiducial/Odoxa pour « Le Figaro », seuls 26 % de la
population fait confiance au gouvernement pour la protéger face au
terrorisme.
Les anciens locaux de Charlie Hebdo, Samuel Paty et désormais la basilique
Notre-Dame de l'Assomption à Nice. La menace terroriste semble plus que ravivée
en cette fin du mois d'octobre. Après l'assassinat du professeur
d'histoire-géographie de Conflans-Sainte-Honorine, Gérald Darmanin n'avait eu
de cesse d'expliquer que la France allait connaître une nouvelle vague
d'attentats terroristes. Toutefois, son insistance à marteler que le
gouvernement est entièrement dédié à la lutte contre ces actes, de même
que les assurances d'Emmanuel Macron et Jean Castex sur le déploiement de
moyens de lutte antiterroriste semblent peiner à convaincre.
La preuve en est avec le dernier
baromètre sécurité Fiducial/Odoxa pour Le Figaro, dévoilé vendredi 30 octobre. Il révèle
ainsi que 26 % seulement des Français font toujours confiance au
gouvernement pour assurer leur protection face à la menace terroriste. Pour
l'exécutif, ce résultat est une vraie claque : il chute de 18 points
depuis juillet dernier. Sur une seule semaine, la confiance s'effondre même de
sept points. Le quotidien précise toutefois que le sondage a été mené après
l'assassinat de Samuel Paty le 16 octobre dernier dans les Yvelines, alors
que l'émoi était encore vif.
Des
forces de l'ordre pas assez visibles
Mais une tendance à la méfiance se
dégage au regard des résultats précédents, comme l'expliquent les analystes de
l'étude : « Pendant quatre ans, les Français ont été plus de
40 % à penser que le gouvernement était capable de les protéger, à
l'exception du mois d'octobre 2019 au lendemain de l'attentat à la
préfecture de police de Paris (36 %). Les différents attentats
touchant la France sur cette période ont évidemment eu des effets sur cet
indicateur, mais ils restaient contenus (7 à 8 points). »
Ayaan Hirsi Ali : « Les
attentats islamistes sont des actes de guerre »
Or,
les résultats d'octobre révèlent un véritablement effondrement de la confiance
accordée au gouvernement sur la question terroriste, estiment les
analystes du baromètre, relayés par Le Figaro. Une majorité des personnes interrogées,
57 %, jugent par ailleurs que policiers et gendarmes ne sont pas
suffisamment présents, et même visibles, aux abords des lieux de cultes. À la
suite de l'attentat de Nice du 29 octobre, le président de la République a
annoncé que le nombre de militaires de l'opération Sentinelle passerait de
3 000 à 7 000.
Attentats : les Français font
l'admiration du monde
Les abords de lieux de culte, alors
que la Toussaint approche, bénéficieront également d'une vigilance renforcée.
Le gouvernement sait que la question sécuritaire liée au
terrorisme islamiste, est une préoccupation de nombreux Français.
Préoccupation sur laquelle il entend se positionner en présentant, notamment,
en conseil des ministres le 9 décembre prochain, un projet de loi sur les
« séparatismes ».
Hauteur des problèmes
migratoires et ensuite de la lutte contre le terrorisme islamique lié
indirectement à ces flux venus d'ailleurs avec leurs cultures et religions
obscurantistes moyenâgeuses !
Voulant s'implanter en
France contre les français « mécréants » comme disent ses fanatiques
et aussi parallèlement en Europe et occident !
Car nos dirigeants depuis
trente ans en sont venus à pratiquer une culture de bienpensant style « Bisounours »
qui pratique du laxisme de notre état de droit dont ces criminels profitent de
par l'inertie de notre état et justice avec son code pénal inadapté depuis
trente ans qui a laissé aller à vau l'eau une délinquance violente dangereuse en
plus !
Pensez donc nous sommes le
pays des droits de l'homme que peu d'individus respectent dans le monde,
puisque faisant fi de la simple vie de la personne humaine et du droit d’asile
!
Mais cela ne doit pas suffire
à nos gouvernants dirigeants et élus de tous bords pour vraiment agir et se
ressaisir en revoyant peut être notre constitution française pour mettre des protections
solides par une justice d’exception avec des mesures adéquates pour ce problème
d’islam extrémiste qui n’hésite pas à faire la guerre aux français à la France
à nos valeurs et cultures ancestrales pour essayer de supplanter celles-ci par
leurs dogmes et pratiques religieuses inacceptables !
Mr le président Macron n’est
pas le seul responsable de cette inertie, car il ne fait que prendre l’héritage
de ses prédécesseurs, pour autant c’est lui qui est place, il est donc de son
devoir, car élu par les français d’agir et de ne plus faire du politiquement correct
hypocrite en parlant pour ne rien dire ou ne rien faire, il a dit que nous
sommes en guerre oui !
Sur deux fronts le
terrorisme islamique et le Covid 19, car c’est tout de suite qu’il faut le
faire pas attendre 2022 !
Pour repasser ses problèmes au suivant s'il n'est pas réélu ?!...
Sébastien
Le Fol – Forts avec le Covid, faibles avec les islamistes
ÉDITO. On
aimerait que l'État fût aussi implacable pour combattre le terrorisme qui nous
frappe que pour faire respecter le confinement.
Jeudi
29 octobre, dans la matinée, un artisan sirotant son café au zinc d'un
bistrot ironisait devant les images de BFM TV : « C'est pour le Covid
qu'il reconfine Macron ou par peur des islamistes ? » Flambée de la
pandémie d'un côté, explosion de la violence islamiste de l'autre : l'État
est pris sous le feu nourri d'une double menace.
Si les Français se résignent, selon les premiers sondages, à cette
nouvelle mise sous cloche (à confirmer cependant dans les prochains jours…),
ils ne comprennent pas pourquoi une telle mobilisation de forces de l'ordre
pour faire respecter le confinement alors qu'un autre danger les attend à
l'école, à l'église ou pendant leurs courses : le terrorisme.
On aimerait que l'État fût aussi tatillon et
implacable avec les égorgeurs et les prédicateurs de haine qu'avec le confiné
sorti prendre l'air en ayant omis de remplir son attestation de déplacement ou
le commerçant ne se résignant pas à baisser son rideau. On aimerait qu'il fût
aussi impitoyable avec les « Loups gris » d'Erdogan qui
pourchassent les Français d'origine arménienne dans la banlieue de Lyon et
à Dijon qu'avec la dame promenant son chien après le couvre-feu.
Face au terrorisme, les Français sont résilients
Quand il veut « emmerder » les Français, l'État est le
premier de la classe. Il se plaint de l'indiscipline de nos compatriotes ?
Mais il les encourage par son omnipotence. Quand on ne fait pas confiance, on
récolte de la défiance ou de l'inconséquence. Face au terrorisme qui les frappe
depuis cinq ans, les Français se montrent particulièrement responsables et
résilients. Pensez-vous que l'État sermonneur les aurait félicités ?
Attentats : les Français font l'admiration du monde
Notre leviathan continue à déployer toute son imagination
sans bornes pour leur compliquer la vie. Il invente des règlements, des
normes, envoie ses représentants les plus zélés pour faire rendre gorge au
contribuable étourdi ou au petit patron débordé. Qu'il emploie cet esprit
inquisitorial pour rendre impossible la vie des islamistes et de leurs
soutiens. Après tout, on sait tuer une PME avec un contrôle fiscal : on
doit bien pouvoir fermer une mosquée radicale ou renvoyer dans son pays un
islamiste fiché ?
« Il faut terroriser les terroristes ! » disait
Charles Pasqua. Chiche ! Rêvons un peu ! Imaginons que, durant
quelques mois, tous les beaux esprits de ce pays qui savent produire (c'est un
art national) des idées d'interdictions, de restrictions, de taxes ou toute
autre contrainte mettent leur talent au service de la lutte contre le
terrorisme islamiste.
En finir avec « l'état d'impuissance »
Détachons-les pour accomplir cette mission de salubrité publique.
Madame Pompili, notre ministre de la Transition écologique et solidaire, qui a
des idées lumineuses pour interdire la réclame de certains produits au nom du
réchauffement climatique, doit certainement en avoir contre la propagande
djihadiste. Et Cédric O, notre secrétaire d'État au Numérique, a bien une idée
d'application StopTousAntiDjihadisme dans ses tiroirs… Il ne s'agit pas de
bafouer l'État de droit, mais d'en finir avec « l'état
d'impuissance », comme le dit Marcel Gauchet.
Soyons pour une fois modestes : apprenons des pays qui ont eu
à combattre le fléau du terrorisme islamiste. Mettons nos têtes bien pleines
autour d'une table ou, si ce n'est plus autorisé, organisons un vaste webinaire
(séminaire en ligne). À tous posons-leur la même question : Quelles
contraintes pourriez-vous inventer pour rendre la vie des islamistes
invivable ? Et dissuader tous ceux qui seraient tentés de les
soutenir ?
« Il ne faut pas d'État hors de sa sphère, écrivait Benjamin
Constant, mais dans cette sphère, il ne saurait en exister
trop. » L'État français devrait s'employer à une tâche
salutaire : défendre les Français contre cette barbarie.
Il est certain qu'il était
imprévoyant, mais voyant lors de sa campagne présidentielle que la porte devant
lui était laissée grande ouverte par la déconfiture de F.HOLLANDE, il s'est
précipité s'en réfléchir aux conséquences!
Et après à près un an
environ, il a vu les ennuis lui tomber dessus comme des gros obus sur un champ
de bataille, logique en fait pour un supposé chef de guerre !
Car cela n'a pas trainé avec
l'affaire BENALLA le 1er mai 2018 et les commissions parlementaires induites
qui ont bloquées le pays du jamais vu et après les manifestations à répétition
des gilets jaunes et autres manifestions violentes qui se sont enchainées, avec
des grèves à la clef etc.
Jusqu’à celle la
modification par la loi sur les retraites des retraites, qui a capoté repoussée
au calangues grecques, car dynamitée par ce vilain Covid 19 qui a arrêté tout
ce qui était prévu jusqu’à ne pas repousser le 1er tour des élections
municipales, encore une erreur en profitant en plus de changer de gouvernement
et de 1er ministre pas forcement utile et donc erreur suivit du déconfinement ou il a crié victoire trop tôt
et qui a entrainé la reprise en plus fort de cette crise sanitaire et
économique avec ce deuxième confinement dont il ne voulait pas mais contraint
et forcé au vue de cette pandémie exponentielle suite à une mauvaise gestion
perdue depuis 8 mois !
Et enfin « la cerise
sur le gâteau empoisonné » la résurgence du terrorisme islamique qu’il
n’avait pas assez pris au sérieux, et qui lui vient dans la figure surtout celle
des français qui le subissent qu’il est obligé de combattre ce qui ne semble
pas sa spécialité à notre pseudo monarque chef de guerre qui sait mieux
parler qu’agir !
Pour essayer de plaisanter
un peu, il doit se dire « si j’avais su j’aurais pas venu » car pour
2022 son éventuelle réélection est hypothétique, mais avec les français
versatiles tout est possible...Mais le voudra-t-il ?!
Caricatures
de Mahomet : des fidèles maliens exigent des excuses
VIDÉO. De
nombreux musulmans ont répondu à l'appel du Haut Conseil islamique pour
dénoncer les caricatures du prophète Mahomet, ainsi que les propos d'Emmanuel
Macron.
Quelque 5 000 fidèles musulmans rassemblés dans et autour de
la Grande Mosquée de la capitale malienne Bamako – pour la
célébration du Maouloud, anniversaire de la naissance du prophète Mohammed
– ont fustigé mercredi les caricatures du prophète Mahomet, au cœur d'une crise
entre la France et le monde arabo-musulman, ont constaté des journalistes de l'AFP.
D'après nos confrères de Radio France International, ce sont les
propos du président français Emmanuel Macron, en particulier, qui ont été
pointés du doigt.
Caricatures : manifestations à travers le monde
musulman contre la France
Protestations et boycotts…
Le Haut Conseil islamique du Mali (HCIM), principale organisation
islamique dans ce pays à 90 % musulman, qui avait appelé à ce
rassemblement, dénonce « les discours irresponsables, diffamatoires,
calomnieux et antirépublicains » de M. Macron « sur l'islam et les
caricatures », a déclaré son secrétaire général adjoint, Moussa Bocar Bah.
L'organisation, courroie de transmission traditionnelle
entre le pouvoir et les musulmans du Mali, réclame des « excuses à la
communauté musulmane du monde » du président français, a-t-il ajouté.
« Nous condamnons la violence sous toutes ses formes comme moyen de lutte,
d'expression et de revendications. fort de ce constat, le Haut Conseil
islamique du Mali demande l'interdiction immédiate de toute publication de
caricatures du Prophète. »
« La France et les Français ont dépassé les bornes. Ils ont
touché à l'intouchable, notre prophète Mahomet. C'est impardonnable », a
pour sa part estimé un vice-président du HCIM, Mohamed Traoré.
« Stop à la provocation. Sinon, il y aura pire »,
menaçait une banderole déployée dans la mosquée, pleine à craquer, où était
notamment présent l'imam conservateur Mahmoud Dicko, ancien dirigeant du Haut
Conseil et l'une des personnalités les plus influentes du Mali.
Lors de la cérémonie d'hommage à Samuel Paty, professeur d'histoire décapité
près de Paris le 16 octobre dans un attentat islamiste pour avoir montré à
ses élèves des caricatures du prophète de l'islam, le président Emmanuel Macron
a promis que la France ne renoncerait pas à ces dessins, au nom de la liberté
d'expression. Il est depuis lors devenu la cible de manifestations dans
plusieurs pays.
Caricatures de Mahomet : Alger dénonce une « campagne
enragée »
… se multiplient dans les pays musulmans
Sur le continent africain, l'Algérie et le Maroc ont réagi à
leur manière.
La Mauritanie a également exprimé lundi son
« indignation » face aux actions d'incitation menées contre
l'islam au nom de la liberté d'expression, a annoncé un communiqué de son
ministère des Affaires étrangères.
« La République islamique de Mauritanie suit avec indignation
les actions d'incitation menées depuis un certain temps contre l'islam sous le
fallacieux prétexte de la liberté d'expression ainsi que la provocation des
musulmans en portant atteinte à notre prophète Mohammed », a souligné le
ministère.
« Aussi, la Mauritanie, tout en dénonçant ce comportement qui
n'a rien à voir avec la liberté d'expression », a poursuivi le communiqué,
dénonce « tout acte de terreur commis au nom de la religion contre des
innocents ».
Suite aux propos du président français Emmanuel Macron, les appels
au boycott des produits français se sont aussi multipliés ces jours-ci en
Mauritanie, pays à 100 % musulman sunnite.
Ça fait trop longtemps qu’on
s’occupe de cette Afrique francophone ex colonies AOF/AEF !
Le Mali est un boulet qu'on
traine ou ces habitants ne veulent plus des français et de l'armée française en
le manifestant que ce soit chez eux et même ceux immigrés en France !
On perd son temps et son
argent et la vie de nos soldats dans cette Afrique sahélienne !
Ces OPEX « opérations
extérieures » ne servent à rien, si ce n'est qu'à nos présidents pour se
prendre pour des NAPOLÉON ou CÉSAR de pacotille !
Et notre armée s'enlise à
courir après des djihadistes fantômes dans un désert immense !
Vouloir jouer aux gendarmes
ne sert à rien, ces pays doivent enfin assumer leurs indépendances depuis 60
ans, surtout que nous avons bien d'autres problèmes sérieux à régler, chez nous
en France !
On ne gagne rien à rester,
plutôt le contraire, si ce n'est qu'accumuler les problèmes !
Reconfinement :
Emmanuel Macron, chef de guerre en déroute
ANALYSE.
Alors que la France est « submergée » par l'épidémie, le président a
annoncé un reconfinement du pays, et en appelle au « civisme »
de tous.
Vous avez dit anxiogène ? Rarement allocution
présidentielle aura donné à voir un changement de position aussi subit. Cinq
jours plus tôt seulement, à Pontoise, Emmanuel Macron disait sa confiance de
pouvoir enrayer, grâce au couvre-feu une deuxième vague annoncée pourtant
depuis des semaines par les épidémiologistes. Il se navrait alors de
« réduire un peu ce qui, [il] sai[t], fait partie aussi du sel
de la vie ». La fête, les rencontres entre amis, « l'esprit
français »… Cinq jours plus tard, donc, la violente réalité de ce que
produit une courbe exponentielle a douché tout espoir. Comme l'a projeté mardi
l'Institut Pasteur, d'ici au 6 novembre, les lits de réanimation des
hôpitaux français seront débordés. Le ton est rapide, les mains se serrent,
anxieuses : « Quoi que nous fassions, nous aurons 9 000 patients
dans les hôpitaux à la mi-novembre. » Il faut donc donner « un coup
de frein brutal » à la circulation de l'épidémie.
Brutaux, les mots le sont. « Comme au printemps, vous pourrez
sortir de chez vous uniquement pour travailler ou porter assistance à un
proche. Les réunions seront exclues, les rassemblements publics seront
interdits. » On sent qu'il lui en coûte. Jusqu'au bout, Emmanuel Macron
aura tenté d'éviter un durcissement que son ministre de la Santé comme les
membres du conseil scientifique le pressent d'imposer depuis la fin août.
« C'était impossible politiquement, se persuade l'un de ses
interlocuteurs. Rappelez-vous comment le couvre-feu a été accueilli à
Marseille ! L'acceptation sociale ne pouvait venir qu'au pied du mur de la
saturation des lits de réanimation… » Peut-être.
Confinement, écoles, télétravail… Ce qu'il faut retenir des
annonces d'Emmanuel Macron
Protéger la vie et l'économie
« Je demande un très gros effort, tenons-le avec beaucoup de
rigueur », a supplié le président, qui s'est efforcé d'être pédagogue. Les
écoles, cette fois, resteront ouvertes, comme les collèges et les lycées, pour
ne pas ruiner l'avenir des plus jeunes. Les résidents des Ehpad pourront être
visités. Le travail devra continuer. Sauf pour les commerces non essentiels, la
culture, le tourisme, la restauration… « Quoi qu'il en coûte »,
toujours : les professionnels, les TPE, les PME seront accompagnés.
Et, « tous les 15 jours, nous ferons le point » pour
éventuellement alléger les contraintes, a promis le président. Qui s'est gardé,
cette fois, de la moindre prédiction pour l'avenir : il s'agira, désormais,
de déployer enfin des tests rapides et d'appliquer une stratégie qui
permettra de tenir « jusqu'à l'arrivée du vaccin ».
Ce mercredi soir, le président parti « en guerre » au
printemps a perdu une bataille. Sa stratégie, qui consistait à
« vivre avec le virus » en respectant les gestes barrières et en
testant, en détectant et en isolant les malades, a échoué. À cause du
gouvernement ? « Nous sommes tous, en Europe, surpris par le virus.
Certains ont pris des mesures plus tôt. Pourtant, nous en sommes tous au même
point, débordés. » Au même point, ce n'est pas vrai, comme ne manqueront
pas de lui rappeler jeudi des oppositions chauffées à blanc, excédées par une
gestion de crise qu'elles jugent chaotique, lors des votes organisés au Sénat
et à l'Assemblée. « Ne cédons pas au poison de la division », a
exhorté le président. La « résilience et l'unité », dans une
bataille, peuvent faire, c'est vrai, toute la différence. Comme le peuvent des
tests en grand nombre, réalisés à temps, des gymnases réquisitionnés pour
permettre la distanciation physique dans les écoles, des purificateurs
d'air dans les salles de classe qui ne pourront pas, cet hiver, être aérées…
Jean Castex, qui sera chargé de l'intendance, devra s'assurer qu'elle suive. Au
risque d'une longue série de reconfinements.
C’est un beau parleur surement
le meilleur qu’on a eu pendant ces derniers quinquennats !
Mais ce n’est pas ce qu’on
lui demande, c’est d’agir, ce qu’on lui répète sans cesse, mais cela ne semble
pas rentrer dans son esprit de bourgeois parvenu qui dédaigne les français qu’il
ne connait pas, car ne s’étant pas mis à leur niveau !
Ce petit virus l’a vaincu,
il n’a raison que sur une chose, c’est les français qui vaincront cette maladie,
pas lui, car dépassé depuis le début de la pandémie mal gérée par ses gouvernements
et ministres !
Par contre pour le
terrorisme islamique, car il ne date pas d’hier 2001 et 2013 après 2015 et
jusqu’à maintenant, son inertie est impardonnable et là c’est une vraie guerre
que l’on peut gagner, mais il faut un chef qui soit à la hauteur et montre avec
rigueur et efficacité, la volonté de la France pour lutter sans état d’âmes
contre ses malfaisants criminels en frappant partout ou il le faut car maintenant
on a la preuve qu’ils sont partout chez nous parmi nous (ce que l’on savait
déjà, mais que nos autorités dont lui, ne voulait admettre et voir !)
Il faut qu’il montre, ce qu’il
a à faire en tant qu’élu par les français drastiquement dans les prochaines semaines
pour ramener un semblant de sécurité en transmettant la peur chez les
islamistes extrémistes par des mesure d’exceptions, sans quoi, désolé de le dire,
il ne sert à rien, en faisant du politiquement correct hypocrite, et arrêter le
bla-bla, car il faut passer à la fermeté, puisqu’on est en guerre, il n’a pas
le choix !
Ou l'on voit des communautés
régler leurs comptes en France pays de liberté qu'elle paie bien cher, à cause
d'autres venus d'ailleurs !
Violences
entre Turcs et Arméniens dans le Rhône : « À tout moment, ça peut
dégénérer »
VIDÉO.
Après les heurts sur l'A7 près de Vienne, c'est Décines, une banlieue de Lyon
surnommée « la petite Arménie », qui a été le théâtre de violences.
Quand elle a appris ce qui se passait au péage de Vienne (Isère)
sur l'autoroute A7, ce mercredi matin, Laurence Fautra, maire LR de Décines, à
35 km de là, a sonné l'alerte. Elle a appelé la préfecture du Rhône qui a
déployé sur place un important dispositif policier : une centaine
d'hommes, dont des CRS, sans compter la police municipale. Les autorités ont
également demandé aux commerces de descendre leur rideau de fer, au Centre
national de la mémoire arménienne de fermer ses portes…
« On redoutait l'arrivée de ces individus, on voulait les
empêcher de tout détruire comme ça a déjà été le cas », explique Laurence
Fautra. Une crainte justifiée. Après les violences de mercredi matin entre
manifestants arméniens et turcs sur l'autoroute A7 au niveau du péage de
Vienne, c'est Décines qui a été la cible de violences.
Cortège et provocations
À Vienne, quelques dizaines de jeunes, représentants de la
communauté arménienne qui cherchaient à alerter l'opinion sur la situation dans
le Haut-Karabakh, ont trouvé sur leur chemin des Turcs défenseurs d'Erdogan
prêts à en découdre. Les échanges, à coups de couteau et de marteau, ont
fait quatre blessés, répartis dans chaque camp.
Une scène inédite sur une autoroute, suivie par de nouveaux appels
au rassemblement, à Décines cette fois-ci, lancés sur les réseaux sociaux.
Malgré le dispositif mis en place, plusieurs dizaines de véhicules arborant le
drapeau turc ont déboulé dans la soirée, après le couvre-feu, dans cette
commune de 30 000 habitants de la banlieue lyonnaise connue pour
accueillir une importante communauté arménienne. En remontant la rue
principale en klaxonnant, ils ont crié aux fenêtres des voitures : « Vous
êtes où les Arméniens ? », « Descendez ! », « On
vous donne rendez-vous ! », « On va tuer les Arméniens »,
« Allah akbar »… Un cortège vite repoussé par les forces de l'ordre
qui ont procédé à des relevés d'identités et dressé 65 procès-verbaux
pour non-respect du couvre-feu.
Les Loups gris d'Erdogan
« On était sur le qui-vive, car Décines a déjà été la cible
d'attaques », explique sa maire. Le 24 juillet dernier déjà, pour
alerter sur la reprise des conflits entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan dans la
région du Haut-Karabakh, une manifestation pacifiste de la communauté
arménienne avait été organisée à Décines. Rapidement perturbée par l'irruption
d'un groupe de plusieurs dizaines de jeunes Turcs, cagoulés et armés de barres
de fer, se revendiquant sur les réseaux sociaux des Loups gris d'Erdogan,
semant la panique dans le rassemblement et détruisant, à coups de mortier,
plusieurs commerces tenus par des Arméniens. Quatre assaillants ont été
interpellés, dont le meneur du groupe, Ahmet Certin, Franco-Turc originaire de
l'Ain identifié comme membre des fameux Loups gris. Une appartenance qu'il a
vigoureusement démentie lors de sa comparution, le 17 septembre, devant le
tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse. Son jugement est attendu pour le
5 novembre.
Le parquet de Lyon a ouvert, lui, jeudi soir une enquête du chef
de « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou
des dégradations ».
« Toutes les communautés, arméniennes, turques, italiennes et
autres, vivent ici en paix depuis des décennies », assène Laurence Fautra,
sans cacher sa colère, « ces individus ne sont pas d'ici, ils viennent de
l'extérieur, ils transposent ici le conflit de leur pays, ils ne comprennent
pas qu'ils sont ici sur le territoire français. Il faut dissoudre ces
groupes ! » Un appel tenu également par la Licra.
Attaque à Nice – Gérard
Collomb : « La France est un peu seule »
Daniel Danielian, membre de la communauté arménienne de Décines et
adjoint au maire chargé de la jeunesse et de la politique de la ville, dénonce
lui « des opérations téléguidées par Ankara ». « Ces groupes de
Loups gris sont les mains armées d'Ankara, ce sont des individus très jeunes,
souvent mineurs, car ils savent qu'ils ne risquent pas grand-chose », analyse
Daniel Danielian, « ils profitent aussi du contexte national français, du
sentiment d'impunité et de laxisme qui y règne. Quand on voit la Turquie se
moquer du président de la République française qui parle de séparatisme, ça les
encourage ».
Comment Macron est devenu la tête de Turc d'Erdogan
À Décines, appelée « la petite Arménie » du fait de
l'importante communauté arménienne qui s'y est installée depuis les années
1930, mais aussi à Vienne, Valence, Romans, dans toutes ces communes de la
vallée du Rhône où les Arméniens ont débarqué depuis Marseille dans le courant
du XXe à la recherche de travail, on redoute désormais de nouvelles
attaques en lien avec la situation du Haut-Karabakh. « On a peur que ça
recommence, on reste très vigilant, confie encore Daniel Danielian, on sait
qu'à tout moment, ça peut dégénérer. »
Car c’est plus simple dans
un pays démocratique libre comme le notre des droits de l’homme que peu ne
respectent qui tolère trop toutes les religions ou cultures différentes !
Le multiculturalisme cela ne
marche pas, car les hommes sont hélas trop différents, ils n’arrivent pas à s’entendre
déjà de même nationalité entre eux et même entre races, ce sont pourtant des humains,
oui, mais si divisés pour de multiples raisons qui ne manquent pas !?
Alors, puisque semble-t-il
on est un pays libre démocratique laïque, encore riche certains viennent chez
nous pour le bien vivre, croyant à un eldorado mais leurs antagonismes divers
et si nombreux remontent à la surface, c’est immanquable par leurs religions car
le mystique est le pire fléau, les hommes s’entretuent depuis plus de 2000 ans
au non de dieux ou chimères, il y a aussi la langues ou dialectes, divers qui
divisent, et les ethnies et couleurs de peaux et ensuite les niveaux de
cultures entre les pays riches et pauvres, d’ailleurs pourquoi, sont-ils divisés
entre états avec des frontières dans le monde !?
On ajoute en plus dans nos pays
qui se veulent donneurs de leçons moralistes en acceptant des communautés différentes
avec leurs religions et cultures dans le pays qui reçoit ou accueille celles-ci
dont certaines ne peuvent s’intégrer et en plus veulent supplanter celle du
pays receveur qui a créé son identité nationale d’origine !
Il ne faut pas essayer de
supprimer les frontières des pays et que chacun des peuples restent dans leurs pays
d’origine et arrêter ce temps du IXX eme siècle des empires coloniaux ou autres
conquêtes !
Le monde entier ne sera jamais
un seul pays et c’est normal, n’en déplaisent aux bienpensants utopiques on a
déjà bien du mal à maintenir un semblant d’ordre chez nous !
Dijon :
intervention des forces de l'ordre lors d'une manifestation de Turcs
Une
« grosse soixantaine » de membres de la communauté turque
manifestaient dans le centre de la ville. Ils ont été repoussés par des tirs de
gaz lacrymogène.
Au lendemain d'une démonstration de force similaire près de Lyon,
une « grosse soixantaine » de membres de la communauté turque ont
manifesté à Dijon, jeudi 29 octobre au soir. Les forces de
l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, a indiqué la préfecture.
« Il s'agit d'une manifestation, rien de plus », a
précisé la préfecture, après la diffusion de vidéos sur Twitter montrant des
dizaines de manifestants brandissant des drapeaux turcs et criant « Allah
akbar » (« Dieu est le plus grand », en arabe) dans le centre de
Dijon. Les manifestants sont filmés en train de brandir le poing en
défilant, avant d'être repoussés par des tirs de gaz lacrymogène vers la gare.
Des affrontements
à Décines-Charpieu mercredi
Mercredi soir, les forces de l'ordre étaient déjà intervenues pour
empêcher « plusieurs dizaines » de membres de la communauté turque
d'en « découdre » avec des Arméniens à Décines-Charpieu, ville de la
banlieue lyonnaise qui abrite le mémorial du génocide arménien, avait indiqué
la préfecture du Rhône.
Violences entre Turcs et Arméniens dans le Rhône : « À
tout moment, ça peut dégénérer »
Cette manifestation était
intervenue après une tentative de blocage, mercredi matin, du péage de Vienne
(Isère), au sud de Lyon, par des militants pro-Arménie qui avait dégénéré,
faisant quatre blessés, dont l'un frappé à coups de marteau. Si la
préfecture de l'Isère avait simplement évoqué des « échauffourées »
avec des automobilistes, la presse locale a mis en cause la communauté turque
dans ces affrontements.
Dijon avait été secouée à la mi-juin par une démonstration de
force de centaines de membres de la communauté tchétchène qui avaient défilé en
pleine ville plusieurs nuits durant pour se venger de l'agression de l'un des
leurs qu'ils disaient être le fait de membres de la communauté maghrébine. Les
images de personnes brandissant des armes, factices ou non, et de violences
urbaines avaient été largement diffusées, en France et à l'étranger.
Que font-ils chez nous, s’ils
ne nous aiment pas, ni le pays qui les a accueilli et que l'on doit les
supporter, avec leur religion et ses dogmes extrémistes obscurantistes et
moyenâgeux ?!
Il faut que notre état de bienpensant
donneurs de leçon, alors que leur président insulte le nôtre, les renvoie chez
eux !
Cela devient insupportable
de devoir supporter de tels trublions qui ne pourraient même pas manifester
chez eux s'ils protestaient, contre leur état et son président totalitaire, car
risquant d’être enfermés par leur pseudo dictateur qui se prend pour un ex
sultan ottoman dans des prisons déjà bien pleines d'opposants à son pouvoir !
Il est temps que l'on
protège déjà correctement les français dans leur paysavant d'accepter des migrants de toutes
nationalités ou irréguliers qui sèment le désordre, voire pire chez nous !
Il faut en profiter du fait
des derniers incidents criminels dramatiques pour simplement se protéger, car
là, on a matière et excuse pour le faire !
Car le trop c'est trop, là,
E.Macron doit agir, car cela fait déjà trop longtemps qu'on lui demande!
Je ne suis pas macronien,
mais pas non plus extrémiste style RN de M.LE PEN, mais là, cela déborde, car
on à l’impression de ne plus être dans notre France des francs et de Charlemagne
et on régresse, c’est très préoccupant!
Et on se demande pourquoi on
vote, quand on est si mal servi par nos élus de tous bords depuis plus de
trente ans!?