Reconfinement :
Emmanuel Macron, chef de guerre en déroute
ANALYSE.
Alors que la France est « submergée » par l'épidémie, le président a
annoncé un reconfinement du pays, et en appelle au « civisme »
de tous.
Vous avez dit anxiogène ? Rarement allocution
présidentielle aura donné à voir un changement de position aussi subit. Cinq
jours plus tôt seulement, à Pontoise, Emmanuel Macron disait sa confiance de
pouvoir enrayer, grâce au couvre-feu une deuxième vague annoncée pourtant
depuis des semaines par les épidémiologistes. Il se navrait alors de
« réduire un peu ce qui, [il] sai[t], fait partie aussi du sel
de la vie ». La fête, les rencontres entre amis, « l'esprit
français »… Cinq jours plus tard, donc, la violente réalité de ce que
produit une courbe exponentielle a douché tout espoir. Comme l'a projeté mardi
l'Institut Pasteur, d'ici au 6 novembre, les lits de réanimation des
hôpitaux français seront débordés. Le ton est rapide, les mains se serrent,
anxieuses : « Quoi que nous fassions, nous aurons 9 000 patients
dans les hôpitaux à la mi-novembre. » Il faut donc donner « un coup
de frein brutal » à la circulation de l'épidémie.
Brutaux, les mots le sont. « Comme au printemps, vous pourrez
sortir de chez vous uniquement pour travailler ou porter assistance à un
proche. Les réunions seront exclues, les rassemblements publics seront
interdits. » On sent qu'il lui en coûte. Jusqu'au bout, Emmanuel Macron
aura tenté d'éviter un durcissement que son ministre de la Santé comme les
membres du conseil scientifique le pressent d'imposer depuis la fin août.
« C'était impossible politiquement, se persuade l'un de ses
interlocuteurs. Rappelez-vous comment le couvre-feu a été accueilli à
Marseille ! L'acceptation sociale ne pouvait venir qu'au pied du mur de la
saturation des lits de réanimation… » Peut-être.
Confinement, écoles, télétravail… Ce qu'il faut retenir des
annonces d'Emmanuel Macron
Protéger la vie et l'économie
« Je demande un très gros effort, tenons-le avec beaucoup de
rigueur », a supplié le président, qui s'est efforcé d'être pédagogue. Les
écoles, cette fois, resteront ouvertes, comme les collèges et les lycées, pour
ne pas ruiner l'avenir des plus jeunes. Les résidents des Ehpad pourront être
visités. Le travail devra continuer. Sauf pour les commerces non essentiels, la
culture, le tourisme, la restauration… « Quoi qu'il en coûte »,
toujours : les professionnels, les TPE, les PME seront accompagnés.
Et, « tous les 15 jours, nous ferons le point » pour
éventuellement alléger les contraintes, a promis le président. Qui s'est gardé,
cette fois, de la moindre prédiction pour l'avenir : il s'agira, désormais,
de déployer enfin des tests rapides et d'appliquer une stratégie qui
permettra de tenir « jusqu'à l'arrivée du vaccin ».
Ce mercredi soir, le président parti « en guerre » au
printemps a perdu une bataille. Sa stratégie, qui consistait à
« vivre avec le virus » en respectant les gestes barrières et en
testant, en détectant et en isolant les malades, a échoué. À cause du
gouvernement ? « Nous sommes tous, en Europe, surpris par le virus.
Certains ont pris des mesures plus tôt. Pourtant, nous en sommes tous au même
point, débordés. » Au même point, ce n'est pas vrai, comme ne manqueront
pas de lui rappeler jeudi des oppositions chauffées à blanc, excédées par une
gestion de crise qu'elles jugent chaotique, lors des votes organisés au Sénat
et à l'Assemblée. « Ne cédons pas au poison de la division », a
exhorté le président. La « résilience et l'unité », dans une
bataille, peuvent faire, c'est vrai, toute la différence. Comme le peuvent des
tests en grand nombre, réalisés à temps, des gymnases réquisitionnés pour
permettre la distanciation physique dans les écoles, des purificateurs
d'air dans les salles de classe qui ne pourront pas, cet hiver, être aérées…
Jean Castex, qui sera chargé de l'intendance, devra s'assurer qu'elle suive. Au
risque d'une longue série de reconfinements.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
C’est un beau parleur surement
le meilleur qu’on a eu pendant ces derniers quinquennats !
Mais ce n’est pas ce qu’on
lui demande, c’est d’agir, ce qu’on lui répète sans cesse, mais cela ne semble
pas rentrer dans son esprit de bourgeois parvenu qui dédaigne les français qu’il
ne connait pas, car ne s’étant pas mis à leur niveau !
Ce petit virus l’a vaincu,
il n’a raison que sur une chose, c’est les français qui vaincront cette maladie,
pas lui, car dépassé depuis le début de la pandémie mal gérée par ses gouvernements
et ministres !
Par contre pour le
terrorisme islamique, car il ne date pas d’hier 2001 et 2013 après 2015 et
jusqu’à maintenant, son inertie est impardonnable et là c’est une vraie guerre
que l’on peut gagner, mais il faut un chef qui soit à la hauteur et montre avec
rigueur et efficacité, la volonté de la France pour lutter sans état d’âmes
contre ses malfaisants criminels en frappant partout ou il le faut car maintenant
on a la preuve qu’ils sont partout chez nous parmi nous (ce que l’on savait
déjà, mais que nos autorités dont lui, ne voulait admettre et voir !)
Il faut qu’il montre, ce qu’il
a à faire en tant qu’élu par les français drastiquement dans les prochaines semaines
pour ramener un semblant de sécurité en transmettant la peur chez les
islamistes extrémistes par des mesure d’exceptions, sans quoi, désolé de le dire,
il ne sert à rien, en faisant du politiquement correct hypocrite, et arrêter le
bla-bla, car il faut passer à la fermeté, puisqu’on est en guerre, il n’a pas
le choix !
Jdeclef 30/10/2020 12h30
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire