jeudi 13 septembre 2018

Le plan pauvreté sert surtout à admettre par l'état et ses donneurs de leçons :


Plan pauvreté : Griveaux annonce « 8 milliards d'euros répartis sur 4 ans »

Le porte-parole du gouvernement a affirmé que le plan national de lutte contre la pauvreté se chiffrait à 8 milliards d'euros, « un choix politique très fort ».

Le plan pauvreté sera doté de « 8 milliards d'euros, répartis sur quatre ans », a annoncé mercredi 12 septembre le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, dans une interview publiée en ligne par le journal 20 Minutes . « Dans un contexte où l'on fait attention à la dépense publique, c'est un choix politique très fort », souligne-t-il, à la veille de la présentation de ce plan par Emmanuel Macron. L'Élysée avait détaillé plus tôt dans la soirée les principales mesures de ce plan, mais sans dévoiler son financement, se contentant d'indiquer qu'il serait « doté d'un montant très élevé ».
Le plan prévoit d'ouvrir davantage les crèches aux enfants de quartiers prioritaires ou défavorisés, de créer un fonds pour financer des petits déjeuners dans les écoles prioritaires ou des tarifs sociaux dans les cantines. Pour les jeunes, l'obligation de formation sera portée de 16 à 18 ans et des moyens supplémentaires seront attribués aux missions locales pour qu'elles repèrent les décrocheurs du système scolaire. En outre, le dispositif « garantie jeune », pour les 16-25 ans les plus éloignés de l'emploi, sera étendu à 500 000 jeunes avant la fin du quinquennat, contre 100 000 actuellement.

Une couverture santé étendue

L'État veut par ailleurs trouver des solutions avec les départements pour prolonger le suivi des enfants de l'aide sociale à l'enfance, qui trop souvent s'arrête net à leur majorité. « Il sera possible de bénéficier de l'aide sociale à l'enfance jusqu'à 21 ans. On ne lâchera plus les jeunes précaires après leur majorité », assure Benjamin Griveaux. En matière de santé, la CMU (couverture maladie universelle) sera étendue à plusieurs millions de personnes pour qu'elles bénéficient d'une complémentaire santé.
 8,8 millions de personnes pauvres en France
L'Élysée promet aussi de développer l'insertion par l'activité économique. Chantiers d'insertion, territoires zéro chômeur, travail alternatif payé à la journée (Tapaj)... L'ambition est d'étendre ces dispositifs à 100 000 bénéficiaires supplémentaires d'ici à 2022 (140 000 aujourd'hui). « Quand vous investissez dans le social, il est normal d'attendre en retour une responsabilisation des personnes accompagnées. Ceux qui ne suivront pas les parcours d'emploi, les formations, ceux-là, bien sûr, seront sanctionnés », souligne M. Griveaux dans 20 Minutes. En termes d'objectifs, « on a un peu moins de 2 millions de personnes au RSA, 3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté et quasiment 9 millions de pauvres au total. Si on arrive à faire baisser tout ça, on aura réussi », estime-t-il.
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Bien-pensants hypocrites que les pauvres et malheureux existent et sont de plus en plus nombreux dans notre France catégorisée pays riche ?!

Donc ce président nouvellement élu que l'on a baptisé « président des riches » il y a bien une raison, dans notre pays à la belle devise « liberté égalité fraternité » (on oublie de plus en plus l'égalité !)

E.MACRON doit prendre à sa charge la pauvreté qui prend divers visages autrement qu'en faisant des discours alambiqués et creux !

Car quand le nombre de pauvres augmente dans un pays c’est qu’il va mal !

Jdeclef 13/09/2018 09h52

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