samedi 27 novembre 2021

Attention autonomie ne veut pas dire indépendance !? (que ces ultra marins de nos DOM ne croient pas trop au père Noel bien que ce soit l'époque !)

 

Crise sociale en Guadeloupe : l’autonomie de l’archipel sur la table

Sébastien Lecornu, ministre des Outre-mer, s’est dit « prêt » à discuter de l’autonomie de la Guadeloupe, ajoutant qu’il « n’y a pas de mauvais débats ».

Les Antilles sont traversées par une vive crise sociale ces derniers jours, cristallisée par la contestation autour de l’obligation vaccinale des soignants et des pompiers. Malgré le couvre-feu, en vigueur en Martinique et en Guadeloupe, les violences, pillages et blocages ne se calment pas. Face à la détresse des Antillais, et plus particulièrement des Guadeloupéens, le ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu a pris des mesures et fait une déclaration pour tenter d’apaiser la situation. Il a notamment déclaré que le gouvernement était « prêt » à parler de l’autonomie de la Guadeloupe, et a également annoncé la création de « 1 000 emplois aidés pour les jeunes ».

Lors des réunions de ces derniers jours pour tenter de résoudre la crise, née d’un refus de l’obligation vaccinale avant d’embrasser des revendications sociales, « certains élus ont posé la question en creux de l’autonomie », a déclaré Sébastien Lecornu dans une allocution télévisée aux Guadeloupéens.

Sébastien Lecornu, ministre fragilisé par la crise en Guadeloupe

« D’après eux, la Guadeloupe pourrait mieux se gérer d’elle-même. Ils souhaitent moins d’égalité avec l’Hexagone, plus de liberté de décision par les décideurs locaux. Le gouvernement est prêt à en parler, il n’y a pas de mauvais débats, du moment que ces débats servent à résoudre les vrais problèmes du quotidien des Guadeloupéens », a poursuivi le ministre.

Sébastien Lecornu a également annoncé le financement de « 1 000 emplois aidés pour les jeunes, avec un accompagnement spécifique et une formation, dans le secteur non marchand, pour soutenir les collectivités ou les associations sociales, sportives, environnementales du territoire ». En Guadeloupe, 34,5 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national, avec un fort taux de chômage (19 %), notamment chez les jeunes (35 % en 2020 contre une moyenne nationale de 20 %).

Pour tenter d’apaiser les esprits et mettre fin aux violences, le gouvernement avait auparavant indiqué qu’il reportait au 31 décembre la mise en œuvre de l’obligation vaccinale des soignants et pompiers en Guadeloupe comme en Martinique, où la contestation a fait tache d’huile.

Par ailleurs, le préfet de Guadeloupe « a décidé la prorogation du couvre-feu de 18 heures à 5 heures jusqu’au lundi 29 novembre 2021 à 5 heures ». Jeudi, le préfet de Martinique avait, lui, instauré un couvre-feu « de 19 heures à 5 heures jusqu’au retour au calme ». Ce qui avait commencé il y a quelques jours dans ces deux îles par des blocages et des piquets de grève a vite dérapé en violences contre les forces de l’ordre, incendies et pillages.

Tirs en Martinique

Forces de l’ordre et journalistes ont été ciblés par des tirs dans la nuit de jeudi à vendredi en Martinique, où les violences ont fait dix blessés parmi les policiers, dont cinq par balles. « Dans la nuit, un gradé de la gendarmerie qui intervenait avec ses collègues sur un cambriolage a été violemment heurté par le véhicule des pilleurs. Il est grièvement blessé et est opéré ce jour », a expliqué le parquet de Fort-de-France.

Une dizaine d’interpellations ont eu lieu en Martinique dans la nuit, selon le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Il « y a eu près de 150 interpellations depuis le début de cette situation en Guadeloupe et en Martinique », a déclaré de son côté le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

Coignard – À qui profite la cinquième vague ?

Par ailleurs, le procureur de Pointe-à-Pitre, Patrick Desjardins, a indiqué vendredi dans un communiqué que les premiers résultats d’une enquête diligentée après la blessure d’un jeune homme mercredi à proximité d’un barrage montrent « que la blessure ne provient en aucun cas d’un tir par arme à feu mais plus vraisemblablement de l’impact d’un morceau de grenade lacrymogène tiré par les forces de gendarmerie dans le cadre de l’opération de maintien de l’ordre ».

Levée des suspensions

Sébastien Lecornu et le ministre de la Santé Olivier Véran ont aussi annoncé la levée des suspensions pour les personnels qui accepteront un accompagnement individuel. Par contre, ceux qui refuseront « poursuivront leur suspension », ajoute le texte.

Covid-19 : comment l’épidémie est devenue hors de contrôle aux Antilles

Cette annonce « ne change rien : nous ne sommes pas satisfaits de cette décision. Nous demandons le retrait de l’obligation vaccinale car notre liberté de choisir est bafouée, et du pass sanitaire qui empêche tout le monde de vivre », a réagi auprès de l’Agence France-Presse Sormain Sandrou, secrétaire général adjoint de l’UTS-UGTG du CHU de Pointe-à-Pitre, présent sur le piquet de grève devant l’établissement.

« J’ai l’impression qu’on ne s’entend pas, qu’on ne se comprend pas […]. On veut une dérogation pour que cette loi ne soit pas appliquée chez nous ! Et pas que chez les pompiers ! », a pour sa part clamé Jocelyn Zou, représentant du syndicat Force ouvrière chez les pompiers, à l’antenne de la radio RCI.

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Ce n'est qu'une solution bâtarde ou la France métropolitaine devra toujours les aider en arrière-plan !

Cela ne permettra qu'à ces iliens de s'assumer et se gérer eux-mêmes, mais comme ils sont déjà des assistés et ont besoin d'à peu presque tout ce qui vient de la FRANCE ils ne pourront que s'en prendre à eux-mêmes et çà ils ne sont pas habitués à le faire !

Tout comme la Corse constitue la Collectivité territoriale de Corse (CTC), statut particulier institué en vertu de la loi du 13 mai 1991. Cette loi a substitué ce nouveau statut de collectivité territoriale de la République, qui lui confère plus de pouvoir, à l'ancien statut de région.

Ou même plus comme la Polynésie française de TAHITI et dépendance par exemple !?

Cette modification de statut pour cette ile, va faire boulle de neige, car les autres iles ou ses territoires ultra marins vont demander la même chose : Martinique Guyane Réunion etc.…!?

On n’en n’est pas sorti de l’auberge avec leurs exigences à venir qui vont être nombreuses !

Exemple de   plus la nouvelle Calédonie et ses énièmes référendums dont le dernier à venir ou les Kanaks originaires de cette ile, ne veulent même pas aller pour voter ?!

Ces territoires ultra marins sont les restes de notre empire post colonial devenus français de par la volonté de l’état français qui les assistent mais devenus adultes et qui veulent être totalement libres comme bien d’autres régions dans le monde dépendant d’anciens empires européens et veulent se gérer eux-mêmes comme ce courant indépendantiste qui augmente partout dans ce monde moderne ou la communication à tout va et les informations médiatiques via le net ou moyens de transports rapides aériens ne les isolent plus du reste du monde !

Pour la France ils coutent cher économiquement et semble-t-il ne veulent plus de nous (les Français gaulois donneurs de leçons) donc il ne faut pas s’entêter à les garder contre leur gré !?

Jdeclef 27/11/2021 11h22LP


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