Coignard –
Mélenchon, vieux rentier de la politique
CHRONIQUE.
Devant ses troupes, le chef de La France insoumise a quasiment annoncé sa
candidature à la présidentielle : un droit, presque un dû.
Près de deux heures de discours. C'est moins que Fidel Castro dans
ses plus riches heures, mais c'est quand même long. Perché sur une estrade
dressée près de Valence, dans la Drôme, pour son grand discours de rentrée, Jean-Luc
Mélenchon remercie d'ailleurs les médecins cubains mobilisés contre le
coronavirus et chante les louanges du socialisme tel qu'il se pratique à La
Havane. La trilogie « réquisition – nationalisation – planification »
est énoncée comme l'un des socles qui doivent permettre d'en finir avec le
monde actuel et « ses valeurs pourries ».L'autre, c'est l'écologie, sur laquelle l'ancien ministre socialiste en fait des tonnes dès les premières minutes de sa prestation. Le coronavirus est l'indicateur avancé de la fin du capitalisme. Les vendanges au milieu du mois d'août aussi. La fonte des sols gelés du permafrost porteuse de multiples menaces, le jour du dépassement qui marque l'épuisement des ressources terrestres par l'activité humaine… Aucune des thématiques portées par les Verts n'est oubliée et aussitôt récupérée.
Ennemi de la concurrence
Car, en vérité, Jean-Luc Mélenchon bétonne. Il célèbre la
réinvention de l'humanisme, mais tient boutique en politique depuis près de
cinquante ans sous différentes enseignes. Et il n'entend pas tirer le rideau de
sitôt. Pour ce faire, il tente de neutraliser au plus tôt la concurrence. Après
tout, rien d'étonnant à ce que l'ennemi autoproclamé du marché ne la prise
guère.Les écolos peuvent-ils vraiment s'entendre ?
Il entend donc ruiner les chances d'une candidature crédible chez les écologistes, qui ont commis un crime de lèse-majesté en montrant, des européennes aux municipales, combien ils séduisaient une frange croissante de la clientèle mélenchoniste. Pour enrayer cette dynamique, quoi de mieux que de souffler sur les braises de la discorde, et de câliner Éric Piolle, maire de Grenoble, idéologue notoire et rival de Yannick Jadot ?
Yannick Jadot, roi du pétrole
En interne, personne n'oserait pour l'heure lui disputer la place de líder máximo. Mais on n'est jamais trop prudent ! Alors, celui qui a échoué par deux fois à la présidentielle, en 2012 et en 2017, rappelle les millions de voix qui se sont portées sur lui comme s'il en était propriétaire. N'a-t-il pas fait prospérer son fonds de commerce en cinq ans ? C'est donc autour de lui, et de personne d'autre, que doit s'organiser une « fédération populaire ». « Évidemment, dit-il, nous sommes toujours prêts à discuter avec tout le monde. Nous demandons à être respectés. Je suis conscient de la singularité de ma place. Je sais que j'ai une responsabilité particulière. » C'est ainsi que Jean-Luc Mélenchon est d'ores et déjà candidat malgré lui, en quelque sorte.
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Il est âgé 69 ans et aurait 71 ans, s'il se
présente à l'élection présidentielle et devrait comme d'autres politiciens élus
être à la retraite !
Mais comme certains français gogos aiment les
aboyeurs de foire tribun qui parle fort pour quelque fois dire souvent tout et
son contraire, en faisant beaucoup de vent médiatique comme le font souvent les
extrêmes de tous bords gauche/droite et même certains écolos verts utopiques !
Ce sont des inutiles qui polluent le monde
politique français déjà médiocre !
Mais rappelons notre histoire européenne et
même du monde, certains de ces personnages extrémistes on prit le pouvoir pour
finir dictateurs avec les conséquences malheureuses induites pour les peuples
qu’ils ont asservi !
Pour l’instant les français ont encore peur des
extrêmes, c’est tant mieux, et ils ne peuvent être élus que par le vote de nos concitoyens,
mais déjà que ces politiciens bien qu’ils soient déjà élus à notre assemblée
nationale, pour certains est un risque qu’il ne faut pas minimiser !
Car le mécontentement des français lambda
envers le pouvoir actuel en place quand il devient trop important par certaines
couches de population et par la peur des désordres de plus en plus nombreux
violents peut faire basculer certains vers ces extrémistes, à cause d’une anarchie
rampante et un besoin de sécurité qui par à vau l’eau !
Car les partis classiques REM/LR/PS sont à peu
près inexistant et le pouvoir présidentiel et son gouvernement très faillible,
pas au fait des demandes ou attentes des français lambda et de la situation
générale du pays qui se dégrade !?
Jdeclef 25/08/2020 11h20LP
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