Coignard –
Covid-19 : à l'école, le gouvernement joue sa crédibilité
CHRONIQUE.
Après les masques introuvables et les tests ingérables, la stratégie sanitaire
dans les établissements scolaires est décisive.
Inutile de
revenir sur la communication calamiteuse à propos du port du masque en
population générale pour lutter contre l'épidémie. Tout le monde en connaît
désormais les raisons – la pénurie que l'exécutif tentait maladroitement de
cacher – et les ravages – l'incompréhension et la perte de confiance d'une
partie des Français.
La gestion
des tests sur la contamination au coronavirus demeure en revanche un sujet
hautement inflammable. Fin juillet, le ministre de la Santé, Olivier Véran,
déclarait, d'un ton triomphant, que chacun pourrait se faire dépister sans
ordonnance tout en étant remboursé à 100 % par l'Assurance maladie.
L'encombrement qui en a résulté a contraint le gouvernement à annoncer une
« priorisation » de l'accès aux personnes symptomatiques, aux cas
contacts et au personnel soignant. Soit. Mais dix jours plus tard,
c'est toujours la pagaille. Dans une interview au Monde, le Dr Jean-Claude
Azoulay, vice-président du Syndicat national des médecins biologistes, parle
même de « marasme » et exprime sans détour ses doutes sur l'utilité
de réaliser un million de tests par semaine : « Rendre le résultat
d'une PCR faite il y a une semaine ne sert plus à rien. Si la personne était
positive, elle a eu le temps d'en contaminer d'autres et, huit jours après,
elle est probablement redevenue négative. » Il propose, ni
plus ni moins, de ne pas traiter les prélèvements datant de plus de quatre
jours pour « remettre les compteurs à zéro ».
Comment la
stratégie de traçage des cas contacts du Covid-19 prend l'eau
Le spectre
des fermetures d'écoles
Trois
semaines après la rentrée scolaire, l'exécutif ne peut donc pas se rater sur
une troisième épreuve, la gestion de l'épidémie en milieu scolaire. Si les
fermetures d'établissements se multipliaient, ce serait pour lui une triple
faillite. Politique, qui mettrait crûment en lumière son incapacité à combattre
la crise sanitaire avec des mesures graduées et appropriées. Éducative, qui
nuirait à la continuité de l'apprentissage et éloignerait encore un peu plus
les élèves les plus en difficulté du milieu scolaire. Économique, car faire
revenir les enfants à la maison a un fort impact sur l'activité des parents.
Le triste
bilan scolaire du confinement à la française
S'appuyant
sur les nouvelles recommandations émises par le Haut Conseil de la santé
publique (HCSP), les autorités ont donc décidé d'alléger le protocole sanitaire
à respecter en milieu scolaire, avec une définition plus souple des « cas
contacts à risque », laquelle permettrait de maintenir plus de classes
ouvertes. Alors que 89 établissements sur plus de 60 000 sont
aujourd'hui fermés, ce nouveau revirement ressemble à celui de la dernière
chance.
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Car avec cette pandémie du Covid
19 que ce soit pour lutter contre ce virus, il n'a pas avancé et ne sais rien
de plus qu'au début !?
Car la communication à tout
va depuis mars, a été un fiasco retentissant !
D'ailleurs on n'entend moins
les scientifiques, car ils n'ont plus de nouvelles annonces sur l'avancé de
cette lutte et cette crise sanitaire, ils en ont tant fait d’imprécises !
« Ils courent après
leurs queues comme des chiens perdus » excuser ma trivialité port du masque ou
pas port du masque, on en a maintenant assez, tests on en fait de toutes sortes
jusqu'à encombrer les labos, mais cela ne permet pas de gérer les
contaminations, car les cas asymptomatiques brouillent les cartes et les
français n'y croient pas et ne sont pas tranquillisés, de plus certains sans
symptômes justement préfèrent ne pas faire de test plutôt que de finir enfermés
reconfinés ou finir à l’hôpital, ou ils ne sont pas sur d'en ressortir !
Pour les enfants, c’est pareil
ils semblent moins touchés et moins gravement tant mieux une rare bonne
nouvelle, alors les parents les mettent à l’école au jour le jour en fonction
des alertes de contaminations dans les établissements scolaires ou vont leurs
enfants et s’organisent comme il peuvent pour les faire garder !
Les personnes âgées, j’en
fais partie elles font attention, mais la vie dans leurs villes ou quartiers ne
changent pas vraiment leurs habitudes il faut bien vivre, et tous ne portent
pas de masques, car ils deviennent fatalistes !
Alors que l’on nous excuse, mais
les états d’âmes de ce gouvernement qui patauge lamentablement avec leurs
discours creux et mesures qui n’ont pas évoluées, ils s’en fichent en priant de
ne pas attraper ce virus et maintenant on nous parle du vaccin pour la grippe saisonnière
dont certains demandent la gratuité comme si l’argent roi guérissait c’est
pitoyable !?
Car là, Messieurs les élus
de tous bords ce n’est plus de la politique, c’est la réalité !
Jdeclef 21/09/2020 15h48
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