Sébastien
Le Fol – À quoi servent les écologistes ?
ÉDITO. Les
débats sur l'écologie sont pollués par les concepts abscons et les attentes
démesurées. La Convention citoyenne pour le climat n'y échappe pas.
(En immersion,
Seuil) le démontre : l'interprétation écologique de la crise du
coronavirus est aujourd'hui la plus audible chez les Français. Déforestation,
zoonoses, chauve-souris… La pandémie interroge bien notre rapport avec la
nature. De là à percevoir dans ce virus un message envoyé par le pangolin… Ce
discours apocalyptique pollue les débats sur l'environnement.Ceux qui le tiennent souffrent en réalité d'aboulie. L'aboulique se complaît dans le désir sans parvenir à passer à l'action et ses discours prennent le pas sur ses actes. C'est le complexe d'Hamlet. Comme le montre Bertrand Alliot dans son livre Une histoire naturelle de l'homme (L'Artilleur), nombre d'écologistes fixent des objectifs – théoriques – qu'ils savent inatteignables. Ce jusqu'au-boutisme les exempte d'agir. Tout en ayant bonne conscience. Il y aurait bien des combats concrets à mener au nom de l'écologie : ils les méprisent. Ceux-ci trahiraient leur velléité. Ce qu'ils aiment, eux, c'est discourir. La posture mystique demeure tellement plus confortable. Il est impossible de discuter avec certaines ONG.
La Convention citoyenne pour le climat, constituée de 150 citoyens tirés au sort, vient de remettre ses propositions au gouvernement. On y retrouve un peu de cette aboulie : l'introduction dans notre droit pénal du crime d'écocide paraît totalement inapplicable. Certaines mesures économiques préconisées (comme les 28 heures heureusement abandonnées) nous feraient emprunter la voie vénézuélienne.
Convention citoyenne : le choix de la décroissance
Même s'il est banal et un tantinet daté, le programme de la Convention citoyenne apparaît très concret. Dès qu'elles ont été connues, ses conclusions ont soulevé des réactions passionnées. Le vert agit désormais sur la place publique comme le rouge dans l'arène. Tous les taureaux se ruent. Les abouliques ont intérêt à cette furie. Mais on est frappé par les limites de la riposte de leurs adversaires. Ces derniers jours, on a beaucoup moqué les préconisations de cette Convention citoyenne.
L'esprit critique est indispensable. Et il ne faut jamais cesser de vouloir démasquer les fariboles et confondre la bêtise. En la matière, nous sommes servis. Mais une fois que l'on a raillé les « huloteries » et les « khmers verts », que fait-on ? Comment pose-t-on le problème ? Quelles finalités se fixe-t-on ? Quelle alternative propose-t-on ? Faut-il « écologiser » toutes les actions gouvernementales, selon la préconisation d'Hubert Védrine dans son nouveau livre Et après ? (Fayard) ? Y a-t-il d'autres questions concrètes à aborder, comme la démographie, par exemple ? Et les droits des animaux ?
Toute force politique aspirant à l'exercice du
pouvoir dans les prochaines années se forgera une pensée écologique. Sur
cette question essentielle aussi, nous devons sortir de l'aboulie et de la
défiance. Raymond Aron avait bien diagnostiqué le mal : « L'hostilité
à l'égard des gouvernants, le refus du citoyen de se placer du point de vue de
ceux qui gouvernent et d'examiner, comme ceux-ci sont contraints de le faire,
les problèmes à résoudre. » Nous aurons aussi besoin d'écologistes
qui se placent du point de vue des gouvernés…
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On coure
vers une gouvernance de pays totalitaire sectaire, car piloté par des illuminés
écolos connus qui veulent une revanche sur les politiciens actuels élus
médiocres qui pataugent en essayant de sortir du marasme notre pays, suite à la
gestion difficile de cette crise sanitaire mal maîtrisée et la crise économique
qui arrive et se propage au fil des mois depuis le début de la pandémie qui a
stoppé le pays, qui à grand mal à redémarrer !
La seule
écologie utile n’est pas la seule solution pour sortir de l’ornière ou le pays
se trouve, il faut surtout que les français lambda ne se laissent pas leurrer par
des utopies écologiques à tout va croyant que c’est la solution, car si on l’applique
à la façon de certains de ces illuminés utopiques, çà occultera pas mal de nos
libertés si chères aux français lambda en leur mettant un carcan idéologique et
boulets aux pieds !
Quand on a
une crise mondiale comme celle actuelle : il n’est pas seulement utile de
crier à l’écologie à tout va pour en sortir, comme bouée de sauvetage, surtout
que les grands pays pollueurs ne suivent pas les directives écologiques comme
USA/CHINE etc...
Que les français
réfléchissent cela les changera plutôt que de croire à des chimères de
mauvaises politiques politiciennes !?
Qu'ils
ouvrent les yeux car les écolos « sont des empêcheurs de tourner en
rond », et de nouveaux extrémistes de couleurs différentes allant du
vert au rouge ou jaune etc...
Jdeclef
23/06/2020 12h35LP
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